Il n'est pas possible de laisser inoccupé le mur qui borde la route à Poggiolo.
En effet, près du centre du village et sur une voie très passante, l'endroit est excellent pour servir à diffuser des informations.
Pendant longtemps, l'administration des PTT y avait fixé une boîte aux lettres, en face de la porte des CECCALDI.
Nous n'avons que deux photos où cette boîte est visible:
-l'une, de juillet 1968
- l'autre, de l'été 1969, où l'on voit Hervé OULIÉ régler le moteur de la 4L de Michel FRANCESCHETTI
Nos lecteurs auraient-ils d'autres clichés montrant cette boîte aux lettres?
A côté de cette boîte jaune et bleue, voisinaient parfois des affiches pour des spectacles et surtout, entre 1965 et 1968, les annonces des séances hebdomadaires de cinéma qui se déroulaient à Soccia. Des articles ont été consacrés sur ce blog à ce cinéma rural itinérant: voir ICI et ICI.
Le problème de cet affichage était qu'il ne durait pas longtemps, une petite main tenant un briquet le réduisant vite en cendres!
De nos jours, la boîte aux lettres n'est plus sur le mur: elle a été déplacée, un peu plus bas et de l'autre côté de la route, à un endroit discret, entre un poteau électrique et la clôture des CECCALDI.
Le mur sert toujours de lieu d'informations car la mairie a installé un panneau d'affichage pour faire connaître les décisions municipales et préfectorales importantes. A côté, un morceau de contreplaqué est destiné à l'affichage libre. Chacun a intérêt à y jeter un coup d'œil en passant.
La couverture du livre I nostri antichi di U Pighjolu a pu surprendre car elle montre un lieu connu mais qui a bien changé. Sur cette photo, reprise en page 51, on voit deux personnages: Joseph ...
Décrit dans l'article précédent , le mur qui borde la route en face de la maison CECCALDI a joué un rôle important dans la sociabilité poggiolaise. Le matin et en fin d'après-midi, le forum ...
Nouvelles photos et petit texte d'Hélène DUBREUIL sur la cérémonie du 8 septembre:
Au col de Sorru, la messe de la nativité de la Vierge a été présidée par le Père KENNEDY, OMI du couvent de Vico, accompagné par le chœur d'hommes de Sorru in sù.
Tous les villages du haut-canton étaient représentés et il y avait plein de petits enfants.
Malgré un temps maussade mais chaud, ce fut une belle célébration selon la tradition.
La troisième photo est de Jeanne SEGURA, les autres d'Hélène DUBREUIL.
La cérémonie en l'honneur de la Nativité de la Vierge a connu un grand succès dimanche 8 septembre 2024 au col de Sorru. Des pèlerins de tout âge et des différents villages de Sorru in Sù o...
La cérémonie en l'honneur de la Nativité de la Vierge a connu un grand succès dimanche 8 septembre 2024 au col de Sorru. Des pèlerins de tout âge et des différents villages de Sorru in Sù ont suivi la croix et la statue de Santa, témoignant de l'attachement populaire à la Reine de la Corse et à nos traditions.
Tous nos remerciements à Hélène DUBREUIL pour ce reportage dans lequel on peut voir beaucoup de têtes connues.
Cette histoire vraie s'est déroulée voici 390 ans.
Dans les premières lueurs de l’aube, quelques hommes s’approchent prudemment de l’église Saint Siméon de Poggiolo. On est au matin du 11 septembre 1634. Dans la nuit, des cris avaient été entendus, et aussi des coups de feu, certainement des déflagrations d’arquebuses à rouet, l’arme par excellence des Corses à cette époque. Puis, il y avait eu le son des sabots de mulets ou de chevaux s’éloignant rapidement. Et encore des cris, puis des râles d'agonie...
arquebuse à rouet
Les Poggiolais les plus audacieux trouvent la porte complètement enfoncée. A l’intérieur,
« la vision est celle d’un spectacle d’horreur. Le corps (d’un homme) git dans un coin, sans tête, traîné et déchiqueté par les chiens. Son épouse gémit, un peu plus loin, moribonde, avec le cadavre de son petit garçon mort-né, dont elle a accouché pendant la nuit, à ses pieds, percé de plusieurs coups d’arquebuse. Les portes de l’église ont été fracassées à coups de hache, et le décor, autour de l’autel, a été transpercé par les coups de feu.» («Letia et la région de Vico dans l’histoire de la Corse» par François PAOLI).
Même sans avoir son visage, les villageois savent que le corps de l’homme décapité est celui d’AMATO de Soccia, LE FILS DE LEUR CURÉ PAOLO.
Aux XVIIème et XVIIIème siècles, de nombreux prêtres corses vivaient en concubinage et avaient des enfants. Ce fut le cas pour Lario POLI ou Hilaire (écrit aussi Hylaire), curé de Guagno, qui avait bénéficié de faveurs de la part de Théodore de NEUHOFF, roi de Corse en 1736. En souvenir, le curé aurait prénommé son fils Théodore. Le prénom serait passé ensuite à son petit-fils, le célèbre bandit qui se proclama le "roi de la montagne" (voir l'article "Les exploits de Théodore").
LE MARCHÉ DES TÊTES
Paolo, curé de Poggiolo, était le père d’Amato qui eut de gros ennuis avec la justice. Il avait été condamné à mort le 22 novembre 1631 pour le meurtre d’un Guagnais et le 27 mai 1633 pour celui d’un Socciais. Pour la législation génoise, il était devenu un «bandito capitalo», c’est-à-dire qu’il était considéré comme très dangereux mais qu’il pouvait échapper à la mort en s’exilant, ce qu’il fit.
Malheureusement, au bout d’un an, Amato revint et rencontra Matteo de Soccia dont il avait tué le frère. Or, après la condamnation, les parents des victimes assassinées avaient constitué des primes sur sa tête. Les primes étaient versées à celui qui ramenait la tête du meurtrier aux autorités génoises. On appelait cette coutume le «marché des têtes».
Blessé d’un coup d’arquebuse, tiré peut-être par Matteo, Amato se réfugia dans l’église de Poggiolo avec son épouse enceinte. Il était protégé dans ce lieu saint par le droit d’asile. Pendant ce temps, son père obtenait que l’évêque de Sagone (qui résidait alors à Calvi), Mgr Stefan SIRI, et son vicaire général, Gio Martino SAVELLO, négocient avec le Commissaire génois d’Ajaccio un sauf-conduit et un traité de paix avec les familles des victimes, ce qui était fréquent à l’époque.
Mais le 10 septembre 1634, alléchés par la prime et certainement poussés par Matteo, Aurelio, fils de Nicomedo de Guagno, et Gregorio, fils de feu Giovan Ghilardo de Muracciole, trouvèrent sa cachette et firent le massacre décrit au début du texte.
Les chasseurs de primes présentèrent le lendemain la tête d’Amato à Paolo Ambrosio CARMAGNOLA, le Commissaire de Gênes à Ajaccio, qui leur donna l’argent promis et exposa sa tête dans une cage de fer.
L'ÉVÊQUE CONTRE LE GOUVERNEUR
Monseigneur SIRI, l’évêque de Sagone, réagit promptement en mettant en avant le fait qu’Amato n’avait pas été tué «in campagna», en pleine campagne, comme le voulait la loi, et surtout qu’un sacrilège avait été commis. Le prélat en appela au Sénat de Gênes et excommunia Aurelio et Gregorio ainsi que Carmagnola.
armoiries de Sagone
Mgr SIRI ayant décédé en janvier 1635, son action fut poursuivie par le vicaire général SAVELLO et par Mgr Benedetto REZZANI, devenu évêque de Sagone en septembre 1635.
Le Commissaire blâma l’action des deux assassins et fit donner une sépulture chrétienne à la tête d’Amato.
Aurelio et Gregorio furent condamnés «pour la violence faite à l’Eglise, une balle ayant touché l’autel». Mais, en 1636, la sentence n’était toujours pas appliquée.
UNE ÉGLISE DE RECHANGE
A Poggiolo, la situation religieuse était catastrophique. Saint Siméon avait été souillée par cet acte ignoble. De plus, elle était église piévane, c’est-à-dire que son curé avait autorité sur tous les villages de Sorru in Su : Poggiolo, Orto, Soccia et Guagno.
L’église fut déclarée désacralisée avec interdiction d’y célébrer des cérémonies religieuses.
Il fut décidé de bâtir une chapelle en bas du village, sur un terrain offert par les familles DEMARTINI et MARTINI. Elle fut dédiée à saint Roch, choix judicieux car ce saint était imploré pour combattre les épidémies alors fréquentes.
Lors de travaux de restauration entrepris en 2011, le peintre Mario SEPULCRE trouva sur les piliers de Saint Roch une couche de peinture qui était peut-être la décoration originelle (voir l'article Il se passe toujours quelque chose à Poggiolo... et à Saint Roch).
Mais Saint Siméon se releva de son abandon.
En 1686, Gio. Battista SPINOLA, évêque de SARZANE en Ligurie, fut envoyé par Rome pour inspecter les diocèses de Corse. Il n’écrivit rien sur Saint Siméon dans son rapport du 4 juin.
Mais le 15 juin 1698, Mgr Giovanni Battista COSTA, évêque de Sagone, décrivit une église San Simeone avec autel de pierre, tous les objets liturgiques indispensables, des fonts baptismaux, un confessionnal, une «chapelle du très Saint Rosaire récemment érigée dans l’église» et un «pavement de pierres avec trois ouvertures d’arca avec trappe de pierre». Malgré le toit à réparer, l’église était utilisée et elle était redevenue un lieu sacré.
Les transformations de l'église St Siméon.
Actuelle église Saint Siméon (construite en 1874)
Les horribles meurtres de 1634 sont ainsi la cause de la présence de deux bâtiments catholiques dans ce petit village qui mériterait d’être nommé : «POGGIOLO-LES DEUX ÉGLISES».
Décrit dans l'article précédent, le mur qui borde la route en face de la maison CECCALDI a joué un rôle important dans la sociabilité poggiolaise.
Le matin et en fin d'après-midi, le forum du village se tenait là, surtout en été. On discutait en "tenant le mur" comme on disait, les pieds bien plantés dans la rigole, comme Pierre MARTINI, Pierrot PIETRI, Raymond MARTINI et Ange MERCURI en donnent l'exemple sur cette photo datant de 1968.
(photo de Jacques-Antoine MARTINI)
Avec cet appui, on avait plus de force pour renforcer le mur et bloquer son écroulement éventuel !!!. Surtout, on pouvait rester des heures sans se fatiguer pour parler des faits survenus au village, discuter de politique et de haute philosophie (hum!), attendre les commerçants ambulants ou compter les voitures traversant le village.
Mais, maintenant, le forum n'existe plus. Le lieu est désert.
Il peut encore réunir des Poggiolais dans des occasions très précises, comme ici, lors d'une Saint Roch voici 25 ans.
Bien sûr, les habitudes et les façons de vivre ont changé. On ne sort pas autant qu'autrefois dans la rue.
Mais avez-vous remarqué la grande modification qui s'est produite?
IL N'Y A PLUS DE RIGOLE !!!
Alors, comment caler ses pieds pour "tenir le mur" efficacement?
La couverture du livre I nostri antichi di U Pighjolu a pu surprendre car elle montre un lieu connu mais qui a bien changé. Sur cette photo, reprise en page 51, on voit deux personnages: Joseph ...
La couverture du livreI nostri antichi di U Pighjolua pu surprendre car elle montre un lieu connu mais qui a bien changé.
Sur cette photo, reprise en page 51, on voit deux personnages: Joseph DESANTI (1889-1959) et Martin BATTESTI dit Martinellu (1905-1964). Ils se trouvent près d'un mur empierré de quelques mètres de long qui laisse ensuite place à un talus de terre et de végétation. En arrière-plan, se dressent des maisons anciennes.
Le lieu est le carrefour entre la route départementale et la stretta.
La photo a été prise devant la maison CECCALDI.
Cette image est complétée à la page 57 qui montre le bord de la route quelques mètres plus bas.
Devant, posent Colette CECCALDI, Julie DESANTI, Agathe CECCALDI (1902-1943) et Anna ARNAUD (1889-1972).
Le cliché date d'avant la deuxième guerre mondiale.
Le même endroit n'est plus le même maintenant.
Pour éviter les glissements de terrain, le mur a été prolongé, peut-être à la fin des années 1950, jusqu'au chemin d'entrée de la maison FRANCESCHETTI. Les pierres furent été bien choisies et assemblées avec minutie. Une rigole cimentée fut creusée pour permettre l'évacuation des eaux de pluie. L'ensemble paraît désormais bien solide.
Une autre différence est frappante: les maisons des Case Suprane ne sont plus visibles. Elles sont pourtant toujours là mais elles sont désormais cachées par une forte densité d'arbres et arbustes.
Avec I nostri antichi di U Pighjolu, les lecteurs peuvent voir que le village est à la fois immuable et différent.
Sainte patronne de l'île dont elle a été proclamée reine en 1735, la Vierge Marie est célébrée chaque 8 septembre, jour de sa naissance, par les catholiques corses. Une journée marquée par de nombreuses processions et messes.
Comme chaque année, une messe sera célébrée à la chapelle du col de Sorru dimanche 8 septembre à 10 h 30.
Les Corses de Marseille participeront à cette fête samedi 7 septembre à 16 h 30 avec une messe célébrée à Notre-Dame de la Garde par le Père Xavier MANZANO, vicaire général du diocèse marseillais. La prédication sera en langue corse.
Puisque c'est la rentrée scolaire, pensons aux vacances!!!
Dans le calendrier officiel des vacances scolaires 2024-2025, on pourra remarquer que la Corse est alignée sur la zone C (Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse et Versailles).
Mais elle garde ses particularités: la rentrée dans l'île est fixée au mardi 3 septembre et non pas au lundi 2. D'autre part, elle n'est pas mentionnée parmi les zones n'ayant pas cours les 30 et 31 mai.
Il est à remarquer que, cette année, contrairement à certaines autres, le jour de Pâques (20 avril) est placé dans toutes les académies pendant les vacances dites "de printemps", saison qui débute le 20 mars 2025. Mais le Ministère n'emploie pas le terme de "vacances de Pâques". Pourtant, les vacances d'octobre-novembre et de décembre-janvier portent des noms de fêtes religieuses.
Dans les siècles passés, les maladies comme la peste ou le choléra firent des ravages. La dernière épidémie de choléra en France eut lieu en1884, voici 140 ans.
Elle débuta le13 juinde cette année et aurait été provoquée par l’arrivée dans le port de Toulon d’un bateau venant du Tonkin. Le premier cas marseillais fut déclaré le 25 juin.
Entre juin et octobre, la maladie fit 1777 décès à Toulon et 1793 à Marseille. L’épidémie resurgit avec l’été 1885 et fit alors 1259 nouveaux décès dans la population marseillaise.
L’effroi des populations fut grand. Des Toulonnais et des Marseillais s’enfuirent de leurs agglomérations.
A Marseille, la quarantaine fut organisée. Les marins et voyageurs arrivant au port devaient rester au lazaret le temps d'être certain qu'ils n'apportaient pas la maladie. Il n'était possible de leur parler que derrière une double rangée de grilles.
La Corsefut touchée au bout de quelques jours. Dans l’île, 6 communes furent atteintes. Il y eut 4 morts en juillet, 16 en août et 6 en septembre.
Près de Poggiolo, Saint André d’Orcino fut victime de l’épidémie.
L’épidémie continue à décroître à Marseille où l’on ne comptait lundi que 5 décès. Le même jour, il y a eu 6 décès à Toulon, 5 à l’hospice d’Aix, 3 à Béziers, 4 à Carcassonne, 10 à Perpignan et 7 à Sisteron. Dans plusieurs autres localités, un décès.
Le choléra a été constaté en Corse, à Saint-André-d’Orcino, où trois décès ont eu lieu.
En Italie, 84 décès à la Spezzia (sic) depuis le 22 août.
Cette proximité incita la mairie de Poggiolo à prendre des mesures rigoureuses. Jules Martin DESANTI (1831-1910), qui fut maire de 1880 à 1888, signa, trois jours après cet article de presse, le 31 août 1884, l’arrêté suivant :
En voici le contenu exact:
Nous, Maire de la Commune de Poggiolo :
Attendu qu’il s’est déjà produit quelques cas de cholera dans la commune de Saint-André d’Orcino et qu’ainsi on ne peut plus permettre sans danger l’accès de Guagno (les Bains), aux habitants de ce village contaminé .
Considérant que cette mesure est de toute utilité,
Arrêtons
--------------
Tous les baigneurs et amateurs venus de la commune de St André d’Orcino à Guagno-les Bains, soit en villégiature soit pour y prendre les eaux, sont priés de quitter le territoire à partir du 1er septembre prochain. Le Maire de Poggiolo est persuadé que les habitants de St André d’Orcino qui se trouvent actuellement aux Bains ou qui pourraient s’y rendre ne le forceront pas à prendre contre eux des mesures de rigueur et qu’ainsi ils se conformeront au présent arrêté.
Il est également défendu aux propriétaires des maisons de recevoir chez eux aucun individu venant de la susdite commune de St André d’Orcino, sans encourir les peines édictées par la loi.
Fait à Poggiolo le 31 août 1884.
Le Maire
Desanti
Les habitants de Saint André d'Orcino étaient donc interdits sur le territoire de Guagno-Les-Bains. Il faut remarquer qu'il n'est pas question du territoire de Poggiolo.
Ce document prouve que la station thermale de Guagno-les-Bains attirait alors suffisamment de curistes des villages corses pour craindre qu’ils répandent la contagion.
Ce refus d’accueil de non-Poggiolais joua-t-il un rôle important dans le reflux du choléra ?
Toujours est-il que la Corse ne connut que 6 décès de cholériques en septembre et plus rien après. Et les habitants de Poggiolo et de Guagno-les-Bains furent préservés.
Au total, cette épidémie porta sur 30 départements, surtout dans le Sud, atteignit 477 communes et donna lieu à 7.820 décès dans l’ensemble de la France. Elle continua jusqu’en janvier 1885 en Algérie, où elle provoqua 890 décès. Ces chiffres sont extraits du«Journal de la Société Statistique de Paris» (tome 26,1885) p. 459
:
blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù).
Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité. POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici. Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO. Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images. Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).