Texte de Bernadette PIETRI sur Facebook:
C'est avec tristesse que nous avons appris le décès de Pierre Jean ARRIGHI , survenu hier à Ajaccio.. Tellement de bons souvenirs… On retiendra pour beaucoup Pierre Jean et son car, à l’époque, la voiture n’était pas aussi répandue, et grâce à Pierre Jean , nous pouvions nous rendre à Ajaccio pour la journée, voir même à Sagone pour les journées plage l'été. Que de services rendus dans le canton ! Les médicaments récupérés chez " Jeanne Angèle" à Vico, et tant d'autres choses, la liste est trop longue .... un homme plein de bienveillance ,toujours avec le sourire. On se souvient avec nostalgie des belles excursions... Eh oui, il était aussi un pilier du village...
Nous présentons nos sincères condoléances à Roselyne son épouse, à ses enfants Marie Pierre, Simone, Jean François, Angélique, ainsi qu'à leurs conjoints, et à ses petits enfants adorés.
Riposa in Pace Pierre Jean
Ne meurent que ceux que l'on oublie.
Bénédiction
des maisons de Poggiolo
par des prêtres du couvent de Vico
Mercredi 21 matin.
S’inscrire au 04-95-27-47-45.
La légende de la Sposata a inspiré de nombreux artistes, écrivains, peintres ou chanteurs.
Le côté fantastique de cette histoire est accentué par l'incarnation du personnage principal dans la montagne.
Certains ne remarquent pas la tête de la méchante fille sur les rochers. Il suffit pourtant de bien lever les yeux.
Pour aider les visiteurs nouveaux, une aide leur avait été fournie dans le bulletin n°8 de l'Association Renno-Informations, en date du 25 juillet 2009. Marilyne Dufresne, originaire de la commune d'Azilone-Ampaza, dans le sud de la Corse, avait, en quelques coups de crayon, dégagé les traits de la Mariée et les plis de ses vêtements.
Ce procédé a été utilisé par le dessinateur de Canopé (l'ex-CRDP) dans la brochure "50 documents pour une culture corse" publiée en 2016.
Bien plus prosaïques, les alpinistes ont utilisé la Sposata pour calculer comment l'escalader.
Beaucoup plus poétique, Antoine CIOSI en a fait une chanson.
A l'occasion de la Saint Roch, le "livre i nostri antichi di u Pighjolu ", proposé aux familles du village, a rencontré un vif intérêt. Quatre-vingt exemplaires ont été diffusés.
Ils ont été feuilletés, examinés et discutés.
Pour se procurer l'ouvrage désormais, il est possible de faire une commande via internet en rappelant le lien
Parfois, la légende et l'histoire sont si entremêlées qu'il est difficile de savoir ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas.
Avez-vous déjà entendu parler du seigneur de Sorro et de ses relations difficiles avec les habitants de Guagno?
L'affaire se serait déroulée au XIe siècle d'après l'article publié dans le quotidien "Le Petit Marseillais" du 1er juin 1923 par un nommé CIPRIANI dont le prénom n'est pas donné. Mais, de cette époque, nous n'avons pas de documents écrits, sûrement pas dans les archives génoises qui sont très fournies mais l'époque de cette histoire remonte à l'époque pisane.
Voici l'article paru voici 101 ans dans le quotidien de Marseille.
Dans le cadre d'une série sur "les centres d'excursion corses", ce texte décrit "l'état lamentable" de l'établissement thermal. Mais l'essentiel est d'expliquer pourquoi Guagno-Village "possède des biens communaux d'une étendue de plus de 200 hectares sur le territoire de la commune" de Poggiolo. L'origine serait à remonter jusqu'au XIe siècle, c'est-à-dire à peu près l'époque de la construction de l'église Sant'Anarilla aux Trois Chemins (voir ici).
La population guagnaise se serait révoltée contre les abus du comte, seigneur de Sorru, et aurait obtenu la gestion des terres situées "entre la rivière de Grosso et la crête méridionale où se trouvent la forêt et la source d'eaux thermales". Ces terrains restent toujours à Guagno sauf la source et ses environs qui appartiennent au département.
Un point de l'accord est à retenir: le seigneur s'engageait à "ne plus s'aventurer au-delà du ravin Rivo-Secco". Or, la rivière de Rioseccu, à mi-chemin des deux villages, marque la limite administrative entre les communes de Poggiolo et de Murzo depuis le décret de Louis-Napoléon attribuant Guagno-les-Bains aux Poggiolais. Le col de Sorru n'est pas du tout poggiolais.
Le seigneur avait-il voulu garder entièrement le col pour continuer à contrôler la pieve?
Qui était ce seigneur? Etait-il un membre de la famille qui s'était établie au château de la Catena, près de Letia? (voir l'article ici).
Si ce personnage n'est pas imaginaire, il faut retenir le nom de Petrù, le chef des Guagnais révoltés. Il serait certainement le premier des habitants de Sorru in sù dont nous aurions l'identité.
Mais peut-être est-ce une légende destinée à expliquer à la fois que les Guagnais refusaient d'avoir des maîtres et qu'ils considéraient la source des Bains comme étant à eux...
/image%2F0574608%2F20240727%2Fob_d7f65f_mazzeri-grossi.jpg)
Les légendes de chez nous: la nuit des mazzeri (1/10) - Le blog des Poggiolais
Pendant longtemps, dans toute la Corse, la nuit du 31 juillet au 1er août était redoutée car elle était la nuit des mandrache pendant laquelle s'affrontaient les mazzeri. La pieve de Sorru-in-S...
http://poggiolo.over-blog.fr/2024/07/la-nuit-des-mazzeri.html
Le challenge Umberto CHITI, le tournoi de pétanque le plus important de l'année à Poggiolo et dans tout le haut-canton, est prévu pour samedi 17 août.
Son nom est un hommage à un habitant de Poggiolo qui tint le bar Le Belvédère et qui fut un grand boulomane, comme le montre la photo suivante (il est debout à droite).
Umberto est présent dans le livre "I nostri antichi di U Pighjolu" à la page 75 et à la page 89 dont voici un morceau.
Un grand nombre de légendes locales se rapporte aux cloches et au carillon de minuit, le soir de Noël.
Ainsi, près d'Ajaccio, on peut entendre sonner des cloches dans la mer, au large de la tour de la Parata; ce sont les cloches du village de Zicavo que des pirates emportèrent un jour après avoir massacré les habitants. Mais, à la suite de la prière du curé du lieu qui avait échappé, le Seigneur fit couler les galères des assaillants.
Près des Deux-Sorru, juste en face de Poggiolo mais de l'autre côté du Tretorre, il existe la légende des cloches de Scanafaghiaccia.
Cette localité, au-dessus de la rive droite du Cruzzini, a souffert des actions militaires menées par la République de Gênes et l’Office de Saint-Georges contre les derniers seigneurs féodaux Cinarchesi au cours de la deuxième moitié du XVe siècle. Le repeuplement du territoire ne reprit qu’au début du XVIIIe siècle avec l’implantation d’habitants venus de la piève de Sorro in sù et notamment de Guagno.
Le village a pris le nom de commune de Rezza en 1921 car son nom était jugé trop compliqué par la Préfecture. Scanafaghiaccia désigne maintenant un de ses treize hameaux. Le député Laurent MARCANGELI est originaire de l'endroit.
/image%2F0574608%2F20240730%2Fob_6a9095_marcangeli.jpeg)
Si l'on a le courage de s'aventurer, la nuit de Noël, à minuit, dans la pinède de Rezza, on entend, dit-on, des cloches d'une tonalité exquise sonner dans l'obscurité. Ce sont les cloches du hameau de Scanafaghiaccia, jadis placées dans le clocher de l'église et qui faisaient l'orgueil du pays, car elles étaient coulées dans un bronze merveilleusement sonore.
Durant l'occupation génoise, les habitants de Scanafaghiaccia se révoltèrent contre leurs oppresseurs et en abattirent quelques-uns. En représailles, la République envoya quelques mercenaires à sa solde avec mission de châtier les insurgés. Ces derniers s'empressèrent de cacher leurs biens: deux paysans eurent l'idée de décrocher les cloches et d'aller les dissimuler dans des rochers en un endroit connu d'eux seuls.
Malheureusement, ils furent tués tous deux, emportant leur secret dans la tombe. Les cloches ne purent jamais être retrouvées.
("Guide de la Corse mystérieuse" par Gaston d'ANGELIS et Don GIORGI)
/image%2F0574608%2F20240727%2Fob_d7f65f_mazzeri-grossi.jpg)
Les légendes de chez nous: la nuit des mazzeri (1/10) - Le blog des Poggiolais
Pendant longtemps, dans toute la Corse, la nuit du 31 juillet au 1er août était redoutée car elle était la nuit des mandrache pendant laquelle s'affrontaient les mazzeri. La pieve de Sorru-in-S...
http://poggiolo.over-blog.fr/2024/07/la-nuit-des-mazzeri.html
/image%2F0574608%2F20241218%2Fob_ab3251_image-0574608-20241216-ob-6a2469-img-7.jpg)
---------------
Vacances de la Toussaint:
du samedi 17 octobre au lundi 2 novembre 2026
Dimanche 1er novembre, célébration suivie la bénédiction du cimetière:
- Orto 9h30
- Soccia 11h15
- Poggiolo (église St Siméon): 15 h
- Guagno-les-Bains (bénédiction du cimetière seulement): 16h30
Vacances de Noël:
du samedi 19 décembre 2026 au lundi 4 janvier 2027
Début janvier 2027:
Assemblée générale du Comité des Fêtes.
Vacances d'hiver:
du samedi 13 février 2027 au lundi 1er mars 2027
Vacances de Pâques:
du samedi 10 avril 2027 au lundi 26 avril 2027
Vacances d'été:
à partir du samedi 3 juillet
---------------
/image%2F0574608%2F20260520%2Fob_647f75_outlook-z3zn1q3u.jpg)
---------------
L'album de photos des Poggiolais:
/image%2F0574608%2F20240828%2Fob_77e4eb_couver-nostri.jpg)
Pour le commander, suivre le lien:
-----------------
Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
..............
Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.