Les réunions pulenta (ou pulenda) qui se se succèdent actuellement permettent de déguster ce plat typiquement corse. Mais comment le confectionner?
La recette a été donnée par Jean-Silius PAOLI en août 2009. Chez les CALDERONI, il avait montré à Maryvonne, Hervé et Hélène comment ils devaient préparer et accommoder la farine de châtaignes.
Le reportage de cette séance, réalisé avec les photos de Joël, avait été diffusé sur ce blog en octobre 2009.
Notez bien les conseils.
Les habitants de Rennu, leur comité des fêtes et leur municipalité peuvent être heureux: ils ont réussi à faire renaître la tumbera, cette foire dédiée au cochon et à la cuisine corse traditionnelle qui existe depuis au moins 1986.
Nous vous donnons ici l'article paru dans Corse-Matin lundi 6 février.
Ce n'est pas tout: Rennu est sur une forte dynamique dans le domaine patrimonial. Il en sera question prochainement sur ce blog.
La dizaine d'années pendant laquelle Martin PAOLI fut maire de Poggiolo fut une période de forte émigration de jeunes Corses vers le Continent et surtout vers "Marseille, capitale des Corses". Cette expression est le titre du reportage réalisé pour la télévision en 1965, voici 58 ans, qui est présenté ci-dessous.
Le médecin gaulliste et futur ministre Joseph COMITI y explique les raisons de l'installation des Corses dans ce port.
Le socialiste Bastien LECCIA fait l'historique de la présence insulaire à Marseille.
Le commentateur donne des chiffres sur la présence des Corses dans certaines professions.
Le cabaret "Au son des guitares" n'est pas oublié pour montrer l'importance de la chanson pour les Corses expatriés à un moment où Antoine CIOSI commençait sa carrière.
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Marseille : capitale des Corses | INA
Marseille peut être surnommée la capitale de la Corse car plus de 100 000 Corses y vivent. Le premier quartier d'immigration fut celui du Panier mais ils sont aujourd'hui dispersés dans tous les...
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/raf00000060/marseille-capitale-des-corses
Le 1er février 2023 est la date du cent-vingtième anniversaire de la naissance de Martin PAOLI qui fut conseiller général et maire de Poggiolo.
Fils de Bernard PAOLI et de son épouse Madeleine OTTAVY, Martin naquit donc le 1er février 1903 à Poggiolo.
Son père était un instituteur de valeur, à tel point que, le 17 mai 1925, le conseil municipal poggiolais lui vota une gratification de 150 francs "en récompense du zèle et du dévouement qu'il a toujours apporté dans l'accomplissement de ses devoirs professionnels et pour les nombreux succès obtenus par ses élèves au certificat d'études primaires." (voir l'article "Le bonheur d'enseigner")
Martin suivit le chemin de son père dans l'enseignement et milita également en politique, au sein du parti socialiste SFIO.
Il fut élu conseiller général du canton de Soccia le 23 septembre 1945 et devint vice-président du conseil général de la Corse (qui ne formait alors qu'un seul département).
Le 19 mars 1959, il succéda à la tête de la mairie de Poggiolo à Jean-François CECCALDI qui assumait cette fonction depuis 1919. La mairie, alors installée au rez-de-chaussée de la maison de l'ancien maire, fut transférée dans une maison appartenant à Martin PAOLI, juste à côté de la chapelle St Roch.
Ses nombreuses activités le retenant souvent à Ajaccio, Martin était représenté au village par son premier adjoint Laurent Antoine PINELLI, dit Antunarellu.
Martin PAOLI obtint la légion d'honneur par décret du 9 juillet 1949, notamment car "il se dépense avec ardeur, tact et conviction en faveur de l'école laïque et des œuvres scolaires", ainsi que l'écrivit dans son dossier Maurice PAPON, le préfet de Corse de l'époque.
Cette photo de groupe, qui vient du Fonds Saveriu PAOLI et qui semble avoir été prise au cimetière, montre de gauche à droite:
Antunarellu,
puis Martin PAOLI,
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Pierre LECA (merci à Jean-Marc TRAMINI pour l'avoir identifié),
Félix PINELLI,
Pierre COLONNA,
François Antoine MARTINI (dit Ceccantone)
Même si certains l'accusèrent de ne pas avoir fait assez pour le village, il faut mettre au crédit de Martin PAOLI le bétonnage, vers 1963-1966, du chemin mal empierré qu'était la stretta, la modernisation de l'éclairage public en août 1966 et surtout l'installation de l'eau courante dans toutes les maisons, en 1967-1968.
Sa mort, le 1er juin 1968, voici 55 ans, ne fut annoncée qu'avec retard dans la presse, les journaux ne paraissant pas à cause de l'effervescence sociale du moment.
On peut remarquer que sa mandature (19 mars 1959-1er juin 1968) correspond pratiquement à la présidence du général de Gaulle (8 janvier 1959 – 28 avril 1969).
De son mariage en 1925 avec la Socciaise Anne OTTAVY, il avait eu un fils Bernard qui fut rapidement élu maire de Poggiolo. Il le resta jusqu'en 1989.
Son siège de conseiller général revint, après une campagne acharnée contre le Socciais Ange CARLI, au Guagnais Jean Antoine GAFFORY.
Le conseil municipal actuel pourrait avoir une pensée pour cet ancien maire.
Petit retour de cette rubrique qui consiste à répondre à des questions sur un document poggiolais.
Ici, la photo d'un homme qui a joué un grand rôle dans la vie de Poggiolo au XXe siècle.
Quel était son nom?
Pourquoi écrire sur lui maintenant?
Pourquoi a-t-il été important?
Et à quel moment du XXe siècle?
Réponse demain.
Les vacances de février et le froid de cette époque sont propices à des réunions festives dans une salle bien chauffée autour d'un bon repas.
Le 11 février, le comité des fêtes de Soccia organise une soirée pulenta.
Le 18, à Orto, aura lieu une soirée pulenda sous l'égide de l'associu Crena Ortu.
Pulenta d'un côté, pulenda de l'autre, qui a raison?
On peut laisser les linguistes disserter sur la bonne orthographe mais une chose est certaine: on sait s'amuser à Orto et Soccia.
"Scola di cantu di 2 Sorru, les enfants des villages sont venus chanter pour les résidents de la Maison Jeanne d’Arc. A casa di u benistà in Vicu !!!"
Un charmant tweet, accompagné d'une photo et d'une vidéo, envoyé par Francescu-Amatu ARRIGHI.
La marche de Poggiolo jusqu'à Creno a été le passage obligé pour chaque génération. L'article précédent a montré les acteurs d'une telle excursion en 1954. Voici maintenant les participants d'une sortie auprès du lac en 1962.
De gauche à droite, assis: Jean-Marc OULIÉ, Jean-Martin PINELLI et Jean-Marie PASSONI.
Au deuxième rang: Hervé OULIÉ, Hervé CALDERONI, François ORAZY.
Contrairement aux excursionnistes de 1954, ceux-ci n'ont pas connu la guerre. Ils font partie des fameux "baby-boomers" qui ont bousculé la société française et qui ont pu profiter de la prospérité des "trente glorieuses". Et l'on peut remarquer qu'aucun adulte n'est présent.
Cette photo est d'autant plus emblématique qu'elle a été prise pendant l'été 1962, au moment de l'indépendance de l'Algérie (proclamée le 5 juillet), au moment où des centaines de milliers de "pieds noirs" et de harkis connaissaient le drame de l'exode vers la métropole par peur d'être massacrés.
Plusieurs des jeunes Poggiolais que l'on voit ici avaient d'ailleurs vécu en Algérie ou dans d'autres colonies, comme ce fut le cas pour de nombreuses familles corses.
Le rite initiatique de la visite à Creno ayant été accompli, par ce groupe et par les autres jeunes de cette génération, les sorties en montagne se multiplièrent, allant de plus en plus loin et plus longtemps.
Voici, en 1963, encore une photo prise par Joël CALDERONI, cette fois devant la bergerie de Camputile. Au premier plan: François ORAZY. A gauche: Dominique PINELLI (actuellement conseiller municipal). Au centre: François OLIVA. A l'arrière-plan: Hervé CALDERONI.
Petit détail qui montre l'époque: François ORAZY a autour du cou une lanière soutenant un petit poste de radio à transistors. Les jeunes d'alors en avaient souvent avec eux, même si dans l'intérieur de la Corse la réception était souvent difficile.
Pendant une bonne dizaine d'années, cette génération écuma les montagnes environnantes, connaissant toutes sortes d'aventures, comme en 1965 et 1966 (voir ci-dessous).
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Les jours où Poggiolo crut avoir perdu sa jeunesse. 1/2 : en 1965 - Le blog des Poggiolais
Dans une petite communauté villageoise, les jeunes sont importants. Ils représentent le dynamisme et l'avenir. Même si leurs jeux et leurs facéties troublent la sieste des vieux, chacun est heu...
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Les jours où Poggiolo crut avoir perdu sa jeunesse. 2/2 : en 1966 - Le blog des Poggiolais
En 1966, réapparut le même projet d'excursion à Belle e Buone et Bocca-Soglia que l'année précédente ( voir le dernier article ). Cette fois, il était prévu de passer une nuit dans les berg...
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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:
Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.
Du lundi 24 au dimanche 30 août:
Exposition de portraits réalisés par Sylvie GHISLAIN-LEANDRI au couvent de Vico. Vernissage le 25 à 20 h.
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Samedi 29 août:
pèlerinage à Saint Elisée.
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.