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13 juillet 2026 1 13 /07 /juillet /2026 07:00
Les oblats ont deux cents ans

 

   Les frères oblats du couvent de Vico jouent un rôle fondamental dans l'animation spirituelle, religieuse et culturelle dans les Deux Sorru. Il est important de rappeler que, le 13 juillet, cette congrégation a juste deux cents ans.

 

   Le prêtre Eugène de MAZENOD (-) avait fondé en 1816 à Aix-en-Provence la Société des Missionnaires de Provence pour raviver la foi catholique malmenée par la Révolution au moyen de missions prêchées dans les villes et villages des Bouches-du-Rhône, puis des départements voisins (Notre-Dame du Laus dans les Hautes-Alpes). Le succès fut tel que le fondateur dut rédiger en 1818 les "Règles et Constitutions des Missionnaires dits de Provence" pour mettre au point les buts, obligations et structures d'une véritable congrégation.

 

  Poussé par le Père ALBINI, il se présenta à Rome, en novembre 1825, dans l’espoir d’y obtenir rien de moins qu’une reconnaissance définitive et officielle du pape Léon XII, ce qui fut le cas le 17 février 1826, sous le nom d'Oblats de Marie Immaculée.

 

Les oblats ont deux cents ans

 

   De retour à Marseille, le père de MAZENOD se hâta d’y convoquer un Chapitre général extraordinaire, le 10 juillet 1826, pour la promulgation des Lettres apostoliques du pape.

   Le 13 juillet, dans la chapelle intérieure de la maison du Calvaire, le Fondateur célébra la messe du Saint-Esprit, puis tous les profès s'avancèrent, chacun à son tour, pour renouveler leurs voeux et signer une lettre d'engagement.

   Sur le document ci-dessous, on peut lire en premier lieu la signature de "Mazenod Sup. Gen.". A côté, se trouve celle de l'abbé TEMPIER qui fut vicaire général du diocèse de Marseille. La signature du Père ALBINI (qui vint ensuite évangéliser la Corse) est à la cinquième ligne, à côté de celle du Père GUIBERT qui devint ensuite archevêque de Paris.

   En 1837, Eugène de MAZENOD succéda à son oncle comme évêque de Marseille. Il assuma cette fonctions jusqu'à sa mort en 1861, après avoir entrepris de nombreuses constructions comme la Major, la cathédrale de cette ville, et la basilique Notre-Dame de la Garde. 

   Quant aux oblats, ils sont maintenant environ 4.OOO répartis dans le monde.

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   En octobre 2017, Michel FRANCESCHETTI avait prononcé au Comité du Vieux Marseille une conférence sur Eugène de MAZENOD. L'enregistrement vidéo est disponible ci-dessous.

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10 juillet 2026 5 10 /07 /juillet /2026 07:00

 

Chaque mardi de l'été, au couvent St François de Vico, a lieu un apéritif gratuit et convivial à partir de 20 heures. Venez partager!

 

Rendez-vous sous le tilleul
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6 juillet 2026 1 06 /07 /juillet /2026 07:00
Le 26 juillet, les confréries seront à Piana

 

La confrérie Saint Antoine abbé de Piana organise dimanche 26 juillet la XXVe rencontre inter-confréries pour les vocations sacerdotales de Corse en présence de Monseigneur Bustillo. Venez y participer.

Le 26 juillet, les confréries seront à Piana
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29 juin 2026 1 29 /06 /juin /2026 07:00
Nominations au couvent de Vico

Comme de coutume, fin juin et début juillet sont le moment de l'annonce des nouvelles nominations dans l'Eglise. Le diocèse de Corse vient de publier les départs et les arrivées de prêtres. 

 

Pour le doyenné de Vico, Piana et Sari, les Pères Georges King BABOU et Emile ROCHE, deviennent respectivement curé et vicaires des unités paroissiales de Vico, San Rocca, Sorru in Sù et Sevingrentu. Ils sont tous deux Oblats de Marie Immaculée, la congrégation missionnaire fondée par Eugène de MAZENOD. Leur domicile est le couvent de Vico.

 

D'après nos renseignements, le Père Georges King BABOU, Camerounais d'origine et spécialiste de bioéthique, était dans le nord de la France, tandis que Emile ROCHE, Tamoul de Sri-Lanka, vient de Créteil.

 

Nominations au couvent de Vico
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27 juin 2026 6 27 /06 /juin /2026 07:00

 

Le 26 juin 2023 est l'anniversaire d'une funeste décision pour les Poggiolais. Il y a 245 ans, le 26 juin 1781,  l’Assemblée des Etats de Corse entérina la nomination du curé de Guagno comme piévan de Sorru in sù.  

 

Elle rompait ainsi avec deux siècles de tradition.

 

Dans la Corse d'autrefois, l'église piévane était celle où se déroulaient les grandes cérémonies. Les desservants des diverses églises de la piève reconnaissaient l'autorité du curé piévan. Dans notre pièvj!u&&&&&&&&&&&&&&&&&&&e, Orto, Guagno et Soccia dépendaient de Poggiolo. 

 

Lors de sa visite apostolique, en 1589, Mgr Nicolò Mascardi, évêque de Mariana, nommait l’église San Simeone "canonicat et pieve de Poggiolo de Sorunsù». Il ajoutait : «Les jours de fêtes solennelles, on célèbre dans cette église, à la satisfaction des populations de la pieve».

Tout changea le 26 juin 1781, quand l’Assemblée des Etats de Corse, étudiant la liste des curés piévans dont la désignation faisait problème, évoqua notre piève :

«Que la Piève de Sorrinsù manque de Piévan de droit ;

Que l’Eglise réputée la plus ancienne est celle de la communauté de Poggiolo, composée de vingt feux environ ;

Que Mgr de Guasco (évêque de Sagone) dans sa première visite, n’ayant trouvé dans cette Piève aucun Piévan décoré de ce titre, nomma le curé de Guagno, comme étant le lieu le plus nombreux et faisant par lui-même presque la moitié de la Piève ;

Qu’il est à croire que cette paroisse sera plus que les autres, pourvue d’un bon curé et auquel on pourrait attribuer le droit à l’Assemblée.»

 (extrait de «Procès-verbal de l'assemblée des états de Corse convoquée à Bastia le 1er juin en 1781 » par l'abbé Letteron, Ollagnier, Bastia, 1904).

 

L’Assemblée accepta cette décision. Pourtant, cette rupture avec la tradition se basait sur le seul critère du nombre d’habitants et ne tenait pas compte des difficultés de circulation, alors que Saint Siméon est situé à un carrefour de chemins.

 

A partir du 25 décembre 1783, le curé de Guagno signa désormais tous ses actes de baptême, mariage et sépulture avec le titre «Piev° di Sorroinsu», comme les registres d’état-civil accessibles sur le site du conseil général de Corse-du-sud.

Permanence et mutations de Sorru in sù (1/2: Les origines et l’organisation religieuse de la pieve)

 

Mais Giovanni Bonifacy, le curé de Poggiolo, continua à signer «Pievano di detto luogo» (piévan du dit lieu) !!!

Permanence et mutations de Sorru in sù (1/2: Les origines et l’organisation religieuse de la pieve)

 

Ce problème ne fut pas réglé rapidement par la Révolution.

Le curé de Poggiolo signa simplement «curato» en 1791, quand s’appliqua la Constitution Civile du Clergé. Mais il prit le titre de «curato Pievano» en 1794, quand la Corse se détacha de la République Française. En 1796, quand la France revint sur l’île, la signature fut simplement suivie de «curato del Poggiolo». 

Le titre de piévan disparut complètement avec le Concordat signé par le pape et Napoléon Bonaparte.

 

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18 juin 2026 4 18 /06 /juin /2026 07:00
Départ du Père Charles

 

   Samedi 20 juin à 11 heures, moment de partage dans l'église d'Orto à l'occasion du départ du Père Charles.

 

Charles EKO NKOA, membre des Oblats de Marie Immaculée, a été installé en octobre 2020 comme curé modérateur du secteur inter paroissial des Deux Sorru-Sevi in Grentu.

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12 juin 2026 5 12 /06 /juin /2026 07:00

 

La cérémonie qui s'est tenue à Orto le 7 juin pour la Fête-Dieu peut paraître un peu bizarre car la tradition a un peu disparu dans notre canton. Pourtant, elle était très importante autrefois, par exemple en 1956, voici soixante-dix ans. Un article paru sur ce blog le 7 juin 2023 le rappelait.

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Les Corses d'autrefois se rassemblaient souvent à l'occasion de cérémonies religieuses et les insignes cultuels étaient respectés. Il en était ainsi surtout à la Fête-Dieu qui était l'occasion de faire sortir de l'église des objets particulièrement précieux. 

 

Qui connait la Fête-Dieu maintenant?

 

Instituée en 1264 par le pape Urbain IV et nommée également Corpus Christi ou Fête du Saint-Sacrement, elle a lieu en principe le jeudi qui suit la Sainte Trinité, soit soixante jours après Pâques. Pour des raisons pratiques, on la repousse au dimanche suivant. 

 

Elle eut une grande popularité, d'autant plus qu'elle se manifestait en se déroulant sur la voie publique et avec un grand décorum. L'eucharistie devait être portée en cortège solennel dans les rues et les chemins pour les sanctifier et les bénir.

 

La photo ci-dessous, prise par Marie-Louise MARTINI et se trouvant dans le Fonds Saveriu PAOLI, le montre bien.

 

Cliquez sur la photo pour  l'agrandir.

Cliquez sur la photo pour l'agrandir.

 

On reconnait immédiatement que la scène se situe sur le côté gauche de la chapelle St Roch.

 

A gauche, un prêtre tient avec ses deux mains l'ostensoir qui contient le corps du Christ sous la forme de l'hostie consacrée. Un abri est constitué par un dais formé d'un baldaquin mobile à quatre hampes tenues par quatre paroissiens.

 

Tout à fait à droite, des enfants de chœur en aube blanche, dont un balance l'encensoir, ouvrent la procession. Ils viennent de franchir la rigole qui était alors à ciel ouvert.

 

Au centre, des enfants et une adulte ont des corbeilles. Ils y puisent des pétales de rose  qui sont jetés sur le sol où marche l'ecclésiastique. On les voit très bien juste devant ses pieds.

 

Cette scène date de 1956, nous a affirmé un des participants.

 

Justement, qui sont-ils?

 

La Fête-Dieu à Poggiolo

 

Le prêtre qui tient l'ostensoir est Jacques Antoine MARTINI, dit "prête Ghjacumu".

 

Il était né à Poggiolo le 4 juillet 1873 et y décéda le 14 juin 1956, après avoir été curé à Renno, Calcatoggio et Piana. Cette image de la Fête-Dieu date donc de peu avant son décès. Paul MILLELIRI devint curé de Poggiolo et Soccia quelques mois après.

 

Au centre, au premier plan, se distingue très bien un jeune garçon qui est en train de prendre des pétales dans son panier: c'est Jean-Marc TRAMINI.

 

Les autres participants toujours vivants de cette procession sont: 

- Germaine SICCHI (la fille avec le bandeau dans les cheveux)

- Noël SICCHI (l'enfant de chœur qui tient l'encensoir)

- Jean-Marie PASSONI (l'enfant de chœur le plus à droite).

 

Parmi les adultes, certains de nos lecteurs reconnaîtront plus ou moins facilement:

Toussainte PINELLI, Achille SICCHI, Ange MERCURI, Agathe PINELLI, Lulu NIVAGGIOLI, Noelline SICCHI, Angèle MARTINI (Angiulucci)...

 

Dans les archives de Saveriu PAOLI, cette photo est accompagnée de deux autres:

 

 -une prise juste avant, qui permet de voir que "Tatanella" participait au jet de pétales

 

La Fête-Dieu à Poggiolo

 

- une autre prise juste après, devant la porte de la chapelle, qui montre que Guy TRAMINI, à droite, avait le même rôle (et le même habillement) que son frère Jean-Marc, à gauche.

Tous deux, ainsi que Germaine, semblent écouter les observations que leur fait Rosine FRANCESCHETTI (1900-1994).

 

La Fête-Dieu à Poggiolo

 

Rosine n'est pas habillée suivant la tradition corse. Elle porte cependant sur la tête un foulard noir ou une mantille, comme toutes les femmes de l'époque qui devaient cacher leurs cheveux dans les cérémonies religieuses par respect et dignité envers Dieu. 

 

Cette obligation, répétée dans le Code de droit canon de 1917, se référait au Premier Épitre de Saint Paul aux Corinthiens, Chapitre 11, Versets 1 à 16 (d'après le site La femme catholique). Elle n'existe plus du tout maintenant.

 

Des images d'il y a 70 ans ou d'il y a plusieurs siècles?

 

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11 juin 2026 4 11 /06 /juin /2026 07:00

 

A Orto, la fête du Corpus Christi ou du Saint-Sacrement (appelée Fête-Dieu en France), souvent oubliée ces dernières années, a été célébrée dimanche 7 juin par la Cunfraterna Sant’Antone Abbate.

 

La cérémonie comportait une procession dirigée par le Père Georges et une messe. Comme dans l'ancien temps, il y avait un autel, "capella", dans la rue, et des pétales de roses.

 

Photos de Hélène DUBREUIL.

 

 

 

Un renouveau à Orto
Un renouveau à Orto
Un renouveau à Orto
Un renouveau à Orto
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10 juin 2026 3 10 /06 /juin /2026 07:00

 

L'Isula Festival a proposé les 7, 8 et 9 juin, sur l'esplanade de la Major à Marseille un magnifique rendez-vous gastronomique, musical, artisanal, économique et culturel sur la Corse.

 

L'article d'Olivier BISCAYE dans La Provence et Corse-Matin de mardi insiste sur l'importance de l'événement. Il est à lire à la fin de ce post.

 

Le point d'orgue (et c'est le cas de le dire) a été la messe célébrée à la Major, la cathédrale, lundi 8.

Photos et vidéos de Michel FRANCESCHETTI

Photos et vidéos de Michel FRANCESCHETTI

 

L'église a été remplie bien avant le début de la cérémonie.

 

La Corse à Marseille

La cérémonie fut de grande qualité. Voir la vidéo ci-dessous.

La Corse à Marseille

 

Dans son homélie, Mgr BUSTILLO a parlé des liens entre Marseille et la Corse. Commentant les Béatitudes, il a dit qu'il faut vivre selon un idéal et non selon une idéologie.

 

La Corse à Marseille

 

Plusieurs personnalité étaient présentes. Voici deux des Corses les plus importants de Marseille: à gauche, le docteur Jean-Baptiste RENUCCI, délégué du Souvenir Napoléonien, à droite, Jean DAL COLETTO, président de la Maison de la Corse.

 

La Corse à Marseille

 

L'animateur du Blog des Poggiolais était présent.

 

La Corse à Marseille
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29 mai 2026 5 29 /05 /mai /2026 07:00
Un cardinal, des ateliers culturels et des guitares à Marseille

Isula Festival s’installe à Marseille début juin sur l’esplanade de la Major pour trois jours de célébration autour de la culture corse et méditerranéenne.

Pensé comme un véritable pont entre la Corse et le continent, le festival propose une programmation pluridisciplinaire mêlant musique, gastronomie, artisanat, culture, transmission et rencontres économiques dans un cadre exceptionnel face à la Méditerranée.

Durant trois jours, le public pourra découvrir un grand village méditerranéen réunissant artisans, producteurs, créateurs, auteurs, artistes et acteurs culturels venus partager les savoir-faire et l’art de vivre corse. Concerts live, chants polyphoniques, DJ sets, animations culturelles, ateliers culinaires, dégustations et espaces de rencontres rythmeront l’événement dans une ambiance conviviale et intergénérationnelle.

Le lundi 8 juin sera consacré à une grande journée économique réunissant entreprises, institutions et entrepreneurs autour de tables rondes dédiées au tourisme, aux infrastructures, à la santé et à l’innovation, afin de renforcer les liens entre la Corse et Marseille.

Le mardi sera également marqué par un important volet pédagogique avec l’accueil de groupes scolaires autour d’ateliers immersifs : langue corse, cuisine traditionnelle, chant polyphonique, aquarelle et généalogie.

Cette première édition sera également marquée par la venue du Cardinal Bustillo pour une célébration à la Cathédrale de la Major, apportant une dimension symbolique forte à cet événement placé sous le signe du partage, de la transmission et du dialogue méditerranéen.

Les journées du festival sont gratuites et ouvertes à tous, afin de permettre au plus grand nombre de découvrir et partager cette expérience culturelle et festive au cœur de Marseille.

Isula Festival ambitionne de devenir un rendez-vous annuel incontournable à Marseille, à la croisée de la culture, du territoire et de l’art de vivre méditerranéen.

Publié par : Office de Tourisme des Loisirs et des Congrès de Marseille

Plus de détails dans l'article de La Provence du 15 mai reproduit ci-dessous (cliquer sur l'image pour l'agrandir). 

Un cardinal, des ateliers culturels et des guitares à Marseille
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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Du lundi 24 au dimanche 30 août:

Exposition de portraits réalisés par Sylvie GHISLAIN-LEANDRI au couvent de Vico. Vernissage le 25 à 20 h.

 

Samedi 29 août:

pèlerinage à Saint Elisée.

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

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Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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