NOM : SIMEONI - PRÉNOM : MAX
Une vie au service de la Corse
NOM : SIMEONI - PRÉNOM : MAX
Une vie au service de la Corse
Il y a quatre-vingts ans, les Poggiolais pouvaient se réjouir car l'un des leurs devenait conseiller général:
Le 23 septembre 1945, Martin PAOLI fut élu conseiller général du canton de Soccia (qui comprenait alors Guagno, Orto, Poggiolo et Soccia).
Membre du parti socialiste SFIO, il succédait au docteur François ANTONINI, élu en 1933 sous l'étiquette "républicain de gauche", ce qui voulait alors dire "centre-droit".
Fils de Bernard PAOLI et de son épouse Madeleine OTTAVY, Martin naquit le 1er février 1903 à Poggiolo. Son père était un instituteur de valeur (voir l'article "Le bonheur d'enseigner").
Martin suivit son chemin dans l'enseignement. D'ailleurs, il obtint la légion d'honneur par décret du 9 juillet 1949, notamment car "il se dépense avec ardeur, tact et conviction en faveur de l'école laïque et des œuvres scolaires", ainsi que l'écrivit dans son dossier Maurice PAPON, le préfet de Corse de l'époque.
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Martin PAOLI devint vice-président du conseil général de la Corse (qui ne formait alors qu'un seul département) présidé par le radical Paul GIACOBBI.
Le 19 mars 1959, il succéda à la tête de la mairie de Poggiolo à Jean-François CECCALDI qui assumait cette fonction depuis 1919. La mairie, alors installée au rez-de-chaussée de la maison de l'ancien maire, fut transférée dans une maison appartenant à Martin PAOLI, juste à côté de la chapelle St Roch.
Ses nombreuses activités le retenant souvent à Ajaccio, Martin était représenté au village par son premier adjoint Laurent Antoine PINELLI, dit Antunarellu.
Il décéda le 1er juin 1968. Depuis, aucun Poggiolais n'a été conseiller général ou départemental.
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Le bonheur d'enseigner - Le blog des Poggiolais
Au soir de sa carrière, il arrive à un professeur de se demander s'il a fait œuvre utile, si ses élèves ont retenu quelque chose de ses années de cours, s'il a pu les former à affronter la v...
https://poggiolo.over-blog.fr/article-le-bonheur-d-enseigner-110022195.html
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L'occupation à Aleria d'une cave viticole, les 21 et 22 août 1975, par un commando autonomiste dirigé par Edmond SIMEONI se termina par un affrontement armé faisant deux morts parmi les gendarmes (plus un autre à Bastia ensuite).
Cet événement qui déchira la torpeur de l'été marqua la radicalisation du nationalisme corse et entraîna en 1976 la création du FLNC (front de libération nationale de la Corse) qui appliqua des méthodes violentes.
Notre blog n'est pas un site politique. Il rappelle simplement un tournant important de l'histoire de la Corse, sur lequel les médias locaux mettent actuellement l'accent et sur lequel on peut encore réfléchir.
Les deux récents articles consacrés aux cloches de l'église Saint Siméon ont été illustrés de vidéos tirées du corpus des archives animées consacrées à Poggiolo.
Elles ont été constituées à l'origine, voici 17 ans, par les films tournés en 8 mm qui étaient des souvenirs de vacances de Michel Franceschetti dans les années 1960. La genèse en est expliquée dans l'article "18 novembre: 3 ans de films poggiolais"). Puis, se sont ajoutés des reportages d'événements poggiolais.
Cette vidéothèque existe à la fois sur Dailymotion (https://www.dailymotion.com/michelfran) avec 95 vidéos et sur Youtube (https://www.youtube.com/user/michelpog/videos) avec 54 films. Beaucoup se trouvent à la fois sur les deux chaînes.
Afin de vous les faire connaître ou redécouvrir, une vidéo sera publiée et expliquée chaque semaine sur ce blog.
Catalogue de la version Youtube:
Voici quatre-vingt-cinq ans, le 12 juin 1940, tombait le premier des six morts poggiolais de la seconde guerre mondiale dont les noms se trouvent sur la plaque posée devant le monument aux morts de la commune.
Pierre CANALE, né en 1917 à Guagno-les-Bains, était fils de François CANALE et Marie-Angèle COLONNA qui eurent deux autres fils et trois filles.
Il était sergent-chef dans la 5ème compagnie du 144ème RIA (régiment d'infanterie alpine).
Le 10 mai 1940, l'offensive allemande avait mis fin à la "drôle de guerre" et envahi la France. Contrairement à ce que l'on croit souvent, les troupe françaises résistèrent courageusement à cette offensive-éclair avant d'être submergées.
Au bout d'une semaine, le front s'était stabilisé, le temps que les Allemands rassemblent leurs forces. Le 5 juin, ils lancèrent un nouvel assaut contre les troupes françaises qui voulaient les empêcher de franchir la Marne, dernier obstacle important dans leur marche vers Paris. Les combats furent particulièrement violents à Nogent-L'Artaud, dans l'Aisne.
Durant la nuit du 11 au 12, exténués par une journée de combat sans répit sous une chaleur intense, ce sont les hommes du 144e régiment d’infanterie alpine, originaires de la Côte d’Azur, qui vont devoir défendre Nogent-l’Artaud.
Le 12 juin aux premières lueurs du jour, les ponts qui n’ont pas été détruits sont dynamités tandis que, vers 9h, les premières troupes allemandes paraissent sur les hauteurs dominant la Marne et les premiers obus s’abattent sur les positions françaises. Vers 11h, équipés de canots pneumatiques, les fantassins allemands réussissent à traverser la Marne et s’infiltrent dans les positions françaises vers Pavant et Nogent-l’Artaud. Débordées et par endroit encerclées, les troupes françaises tentent de défendre les rives de la Marne jusqu’en fin d’après-midi avant de se replier en combattant pied à pied dans la journée du 13 juin, mettant un point final à quatre semaines de combats intenses sur le sol axonais. Beaucoup d’hommes périrent au cours de ces combats,
(historique publié sur le site du Conseil départemental de l'Aisne)
Parmi ces soldats morts pour la France, se trouvait Pierre CANALE, tombé sur la colline de Pavant.
Il était nécessaire d'avoir une pensée pour lui.
Le travail effectué par un groupe de Poggiolais le 2 juin 1905, voici 120 ans, fut minutieux et méticuleux. Il était important de ne pas se tromper car il fallait établir la liste des biens des églises du village.
L'atmosphère politique était alors particulièrement lourde. Depuis des années, la gauche républicaine luttait contre le Saint-Siège pour imposer la laïcité. Les députés débattaient de la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat qui supprimerait le Concordat de 1801 (elle fut finalement votée le 9 décembre 1905).
En Corse, l'évêque Louis OLIVIERI était mort en 1903 et les querelles entre Paris et le Vatican empêchaient la nomination de son successeur. Le diocèse était administré par les vicaires généraux GUELFI et DESANTI qui, par peur des "spoliations" pouvant avoir lieu après la victoire des "laïcards", lancèrent une enquête diocésaine. Elle permettrait de dresser l'état des paroisses et d'inventorier leurs biens.
A Poggiolo, cette enquête fut effectuée par les membres de la fabrique (le conseil de gestion de la paroisse) qui dressèrent un "Inventaire des meubles et objets affectés au culte dans les églises de Poggiolo au 2 juin 1905". Le document a été retrouvé par Xavier PAOLI dans les Archives Départementales à Ajaccio.
Il comprend quatre pages. La première est à en-tête de la "République Française, commune de Poggiolo, canton de Soccia", ce qui est normal puisque la séparation n'avait pas encore été décidée.
Trois pages sont occupées par la liste de ce que contenait Saint Siméon, la quatrième étant consacrée à Saint Roch. Les biens sont énumérés sur 111 lignes (87 pour St Siméon, 24 pour St Roch) et concernent tout ce qui se trouvait dans les églises, aussi bien les statues que les bancs, les surplis, les clochettes ou les bouquets de fleurs. Il est à remarquer que, à la page 1, le mot "autel" est orthographié huit fois "hôtel" ! Mais, page 3, il est noté une "croix d'autel" sans erreur.
En face de chaque objet, on a sa situation, c'est-à-dire dans quelle partie des bâtiments il se trouve. Sa valeur approximative est inscrite. On aboutit à un total de 1.285,95 francs (1.095,20 à St Siméon et 190,75 à St Roch), ce qui pourrait correspondre à 3.460 euros.
Une dernière colonne donne l'origine de l'objet. La majorité a été achetée par la fabrique mais 25 viennent de dons de fidèles et 6 de curés. Les dates sont chaque fois inscrites.
Un cas particulier est celui des fonts baptismaux qui, d'après ce document, auraient été donnés par l'évêque de Sagone en 1644. Or, cette date et le fait qu'il y ait eu un don ont été mis en doute par Xavier PAOLI (voir l'article "Le cadeau de l'évêque").
L'inventaire de termine par les six signatures des membres du conseil de fabrique de Poggiolo. On y retrouve DESANTI, FRANCESCHETTI, PASQUALINI, mais les trois autres sont illisibles.
Grâce à ce document, nous connaissons l'état exact de ce que contenaient nos églises en 1905.
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Le cadeau de l'évêque - Le blog des Poggiolais
L'église Saint Siméon de Poggiolo s'enorgueillit de posséder de magnifiques fonts baptismaux en marbre blanc. Et, surtout, ils seraient un cadeau de l'évêque de Sagone. Photo Hélène Dubreuil...
https://poggiolo.over-blog.fr/2020/06/le-cadeau-de-l-eveque.html
Les Poggiolais sont allés dans diverses parties du monde, surtout quand le service militaire permettait de participer à des aventures coloniales dans des pays exotiques.
Ainsi, Jean-Charles FRANCESCHETTI participa en 1900 à l'expédition en Chine contre le soulèvement xénophobe des Boxers qui assiégeaient les légations occidentales à Pékin. Sa carrière est racontée dans la fiche 52 de la base de données des Poggiolais en 1914-1918.
Mais un autre natif de Poggiolo participa aux mêmes combats contre les Chinois: Toussaint Dominique MARTINI.
Né le 5 septembre 1874, fils de Jean Dominique MARTINI et de son épouse Marphise, il fut appelé à l'armée en 1896. Mais il fut mis en disponibilité l'année suivante.
En 1899, Toussaint MARTINI se rengagea au 5e régiment d'infanterie de marine. Le 29 juin 1900, il fut affecté au corps expéditionnaire en Extrême-Orient qui partit de Marseille le 12 août après une grande cérémonie pendant laquelle le président de la République Emile LOUBET passa les troupes en revue sur la rive du Vieux-Port.
Il resta en Chine jusqu'en juillet 1903, puis au Tonkin jusqu'en novembre 1907.
En novembre 1912, il se rengagea encore pour 10 mois au 8e régiment d'infanterie coloniale. Mais il décéda à Poggiolo le 16 juillet 1913.
L'avis de décès publié dans le journal "Renaissance de la Corse" du 7 août indique que c'est en Chine que Toussaint "avait ressenti les premières atteintes du mal qui devait l'emporter", sans préciser lequel. Le même article permet de savoir que son frère Pierre était conseiller municipal et négociant.
Bien évidemment, il était titulaire de la médaille commémorative de Chine.
Deux ans plus tard, le neveu de Toussaint, Jean Dominique Roch Antoine MARTINI, fils de son frère Roch Antoine, disparut dans les combats de 1915 (voir sa fiche n°64).
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Jean Charles Franceschetti, un Poggiolais en Chine - Le blog des Poggiolais
Aux XIXe et XXe siècles, plusieurs Poggiolais furent entraînés dans les diverses guerres auxquelles la France participa. Comme de nombreux autres Corses, des jeunes de Poggiolo s'engagèrent dan...
https://poggiolo.over-blog.fr/2020/11/jean-charles-franceschetti-un-poggiolais-en-chine.html
Au soir de sa carrière, il arrive à un professeur de se demander s'il a fait œuvre utile, si ses élèves ont retenu quelque chose de ses années de cours, s'il a pu les former à affronter la vie.
Ces questions se posent particulièrement en ce début de XXIème siècle où les parents et les élèves ont pris une mentalité de simples consommateurs exigeant des résultats qui sont des dus. Le métier d'enseignant est de plus en plus déconsidéré, sans parler des rémunérations dont le montant fait des Français les plus mal payés de pratiquement toute l'Europe de l'Ouest.
La situation était tout à fait différente voici un siècle. Pour preuve, voyons, d'après un document conservé aux Archives départementales d'Ajaccio, ce qui s'est passé à Poggiolo il y a exactement cent ans.
Réuni le 17 mai 1925, le conseil municipal, présidé par Jean-François CECCALDI (qui fut maire de 1919 à 1941 et de 1943 à 1959), décida, à l'unanimité des sept membres présents, de voter "une gratification de cent cinquante francs à l'instituteur PAOLI Bernard, en récompense du zèle et du dévouement qu'il a toujours apporté dans l'accomplissement de ses devoirs professionnels et pour les nombreux succès obtenus par ses élèves au certificat d'études primaires."
D'après le tableau de conversion publié par l'INSEE, 150 francs de 1925 correspondent à 124,5 euros d'aujourd'hui, somme qui peut paraître faible mais qui était importante pour les finances de la commune.
Le certificat d'études était l'examen qui clôturait la scolarité obligatoire et les familles des villages y attachaient un grand prix.
Le compte-rendu continue:
"Au moment où ce modeste fonctionnaire va être admis à la retraite, l'assemblée communale tient à lui témoigner sa vive reconnaissance en votant la gratification précitée qui sera prélevée sur les excédents de recette."
Le préfet trouva cette initiative fort bien venue. Le jacobinisme vivait son âge d'or et toutes les décisions municipales devaient alors être examinées par la préfecture avant d'être exécutées. La feuille comporte en bas à gauche l'approbation du préfet qui, le 30 juin 1925, fit inscrire ces 150 francs au budget poggiolais.
Une telle initiative peut paraître presque extravagante aujourd'hui mais il paraissait alors normal que la mairie (donc les parents) montre sa reconnaissance à l'instituteur qui avait permis aux jeunes Poggiolais d'être instruits (les mieux instruits du canton?).
Bernard PAOLI, merci encore !
Quelques renseignements supplémentaires:
Bernard PAOLI naquit en 1872 à Poggiolo, se maria en 1895 à Soccia avec Madeleine OTTAVY et mourut à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne) le 18 février 1940.
La situation militaire de Bernard PAOLI pendant la guerre de 1914-1918 est consultable sur la fiche 79 de la banque de données poggiolaise.
Un des enfants de l’instituteur, Martin PAOLI, a été maire de Poggiolo entre 1959 et 1968. Le fils de Martin, prénommé également Bernard, lui succéda de 1968 à 1989.
Votre blog continue la présentation des trésors de l'église Saint Siméon de Poggiolo.
Dans le mois de mai, qui n'est pas avare en jours de fête, une date passe au second plan, quand elle n'est pas carrément complètement oubliée: la fête de Jeanne d'Arc.
Depuis une loi promulguée le 10 juillet 1920 après avoir été votée par les députés et les sénateurs, il existe "la fête de Jeanne d'Arc, fête du patriotisme". La date en est fixée au "deuxième dimanche de mai, jour anniversaire de la délivrance d'Orléans", qui eut lieu en 1429. Elle est donc très proche de la commémoration de l'armistice du 8 mai 1945, mais elle ne bénéficie pas d'un jour férié ou chômé !!!
Il est à noter que le 8 mai n'est férié que depuis 1981, avec MITTERRAND, alors que de GAULLE, dont l'attitude pendant la guerre n'avait pas été aussi équivoque, l'avait supprimé.
Il fallut du temps à l'Eglise pour reconnaître la jeune Lorraine de Domrémy qui sut rendre courage à Charles VII et aux Français dans la guerre de Cent Ans. Elle ne fut béatifiée qu'en 1909 et sa canonisation intervint le 16 mai 1920.
Aussitôt, le député nationaliste Maurice BARRÈS proposa la loi votée en juillet. Son adoption rapide s'explique par un contexte particulier: la première guerre mondiale venait de s'achever. L'idée était de continuer d'unir des Français comme ils l'avaient été pendant quatre ans dans les tranchées pour résister à l'envahisseur. On tirait ainsi un trait sur les décennies de luttes acharnées entre la République et l'Eglise qui avaient abouti à la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat de 1905. La laïcité était alors essentiellement conçue comme une politique anti-catholique.
La loi de 1920 fut votée par la République laïque mais elle n'est pas une loi religieuse. Le texte cite "Jeanne d'Arc" sans lui attribuer le titre de "Sainte". Et la date choisie est "le jour anniversaire de la délivrance d'Orléans", pas la cérémonie religieuse du sacre de Reims.
Elle institue bien une fête de l'union et du patriotisme, pas celle d'un parti ou d'une secte.
Leca Anna-Maria ; Medurio Noelle, “église Saint-Siméon,” Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses
Pour en revenir à la statue de l'église de Poggiolo, elle se trouve dans la chapelle placée dans le bras droit du transept. La sculpture est placée à gauche, entre le tableau du baptême de Jésus et l'autel dédié à saint Jean-Baptiste.
Elle n'est pas mentionnée dans l'inventaire rédigée le 2 juin 1905 à la demande de l'évêché d'Ajaccio "pour contrer la "spoliation" annoncée" (Michel CASTA, page 193, "Histoire de la Corse", tome 2, sd Antoine-Marie GRAZIANI, ed. Piazzola). Rien que de plus normal puisque la libératrice d'Orléans n'était même pas encore béatifiée.
Les évêques d'Ajaccio entre les deux guerres mondiales, Mgr Augustin SIMEONE (1916-1926) et surtout Jean-Marie-Marcel RODIÉ (1927-1938), encouragèrent les paroisses à installer des statues de Jeanne d'Arc, ce qui fut facilement accepté. Certains considèrent que la sainte fut instrumentalisée au profit de la francisation de la Corse. La question peut être posée et débattue mais cela dépasse le cadre de ce blog.
Une chose est certaine: la statue poggiolaise n'est pas un chef-d'œuvre.
Jeanne est représentée, comme souvent, en guerrière avec armure et épée. De la main gauche, elle tient une bannière blanche avec un ruban tricolore, symbole patriotique. Derrière elle, on peut distinguer des bûches rappelant son supplice à Rouen en 1431.
La valeur esthétique est une chose mais la valeur symbolique n'est-elle pas plus importante?
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L'église qui domine Poggiolo est dédiée à Saint Siméon, dédicace rare en Corse: elle ne concerne que trois autres édifices (Zigliara, Moita et Revinda, qui est dans la commune de Marignana)....
https://poggiolo.over-blog.fr/2025/02/le-jour-de-simeon.html
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La mystérieuse bannière de l'église Saint Siméon - Le blog des Poggiolais
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"Corse, l'épopée d'une île" est le titre du documentaire qui sera diffusé mercredi 30 avril sur France 3.
Il présentera ce qu'était la Corse à la fin de la seconde guerre mondiale et toute son évolution jusqu'à maintenant avec des témoignages et des extraits de films dont beaucoup d'inédits.
Voici la présentation qui en est faite par le magazine de télévision "Diverto".
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Lundi 8 juin:
à 19h, messe des Corses célébrée par le cardinal Bustillo à la cathédrale de la Major à Marseille.
Dimanche 14 juin:
messe à Soccia en présence du cardinal Bustillo.
Vacances d'été:
à partir du samedi 4 juillet.
Messe et procession de saint Roch:
Dimanche 16 août après-midi.
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.