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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 18:04

Chaque rédacteur de blog a la présomption de croire que les textes qu'il publie sur internet vont intéresser beaucoup de monde. Il va chaque jour regarder avec fièvre ses scores pour savoir si le nombre de connections n'a pas baissé. Il va lire les commentaires tout en sachant que ceux-ci peuvent être manipulés. En fait, l'importance et l'utilité d'un blog se mesurent également par les questions qu'il reçoit directement et qui ne sont pas toujours publiées pour le grand public.

Des exemples récents l'ont montré pour le Blog des Poggiolais.

Fin juin, l'épouse du descendant du  capitaine de voltigeurs Marinetti qui pourchassa le bandit Théodore Poli (voir l'article http://poggiolo.over-blog.fr/article-les-exploits-de-theodore-n-5-la-traque-58726284.html) demanda des renseignements supplémentaires sur cet ancêtre. Elle les obtint.

Le 22 août, un Normand faisant des recherches généalogiques a envoyé des remerciements pour témoigner de son émotion d'avoir découvert le visage de son arrière-grand-mère sur la photo de classe de 1900 publiée voici quatre ans.

Il s'agit du n°22, Marie Lilla Vinciguerra.

Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

Le 24 août, une descendante de Hyacinthe Desanti (dont la carrière est présentée dans l'article: "un Poggiolais au Mali") a demandé l'aide du blog. En vacances en Corse, elle désirait savoir quelle branche de sa famille existait encore à Poggiolo et elle n'arrivait pas à contacter la mairie. Le blog lui a permis de trouver les personnes concernées et d'aller visiter la maison familiale.

Dans un registre différent, la page Facebook du blog de Poggiolo (https://www.facebook.com/pages/Poggiolo/167056470125907) a enregistré le 25 août la requête suivante:

Bonjour, je m'appelle Laurence Desanti, je sais que ma famille est originaire de Poggiolo, mais guère plus... Mes grands-parents sont décédés, mon père, pas objectif et peu efficace pour relater. Bref, je sais que mon arrière-arrière grand-père est parti pour la Tunisie, donc, fin 19e... Y'a-t-il quelqu'un qui peut m'aider, me mettre en relation avec des Desanti de Poggiolo ? Merci, j'ai besoin de racines, elles partent toutes...

La demande manque de précision mais certains lecteurs peuvent avoir quelques éléments. Qu'ils n'hésitent pas à fournir cette aide. 

 

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 18:00

Le traditionnel pèlerinage à la chapelle Saint Elisée aura lieu vendredi 29 août à 10 h 30.

Cette célébration tient une place importante dans notre micro-région, comme déjà indiqué dans l'article Le saint des hauteurs.

Mais il n'existe pas seulement la chapelle de Saint Elisée située au dessus d'Orto.

Martin ARRIGHI, président de l'association LETIA-CATENA, nous l'explique avec la photo suivante et ce texte d'accompagnement:

Suite à votre reportage sur San Eliseu, je vous transmet une photographie d’un ancien oratoire dédié également à ce saint de l’Ancien Testament.
Il existe un ancien oratoire San Eliseu qui domine les hameaux de Letia sur le col U Veralu, à 990m d’altitude . Il est représenté par une croix en fer forgé d’où l’on domine le village et le paysage qui s’ouvre à l’Ouest vers la mer.
C’est par ce col, où avait été bâti l’oratoire, que passe le chemin qui mène de Letia au lac de Ninu et au Niolu en passant par le col san Petru.

L'autre Saint Elisée
L'autre Saint Elisée
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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 17:48
Saint Roch peut vous "en faire baver"

Les messes et les processions en l'honneur de Saint Roch se déroulent d'année en année sans anicroche et sans surprise. Il est donc étonnant d'écrire que l'on peut "en baver" à cette occasion.

Pourtant, cette expression a bien été accouplée au protecteur de Poggiolo par Ghjuvan-Ghjaseppiu FRANCHI dans les colonnes de "La Corse, Mon Hebdo" le 30 avril 2010. Dans le cadre du dictionnaire français-corse qu'il remplissait semaine après semaine, l'écrivain, ancien directeur de la revue "RIGIRU", en était arrivé au verbe "baver" qui, de façon familière, donne l'expression "en baver" et "en faire baver à quelqu'un" qui se dit: "falli vede a San Roccu in lu stagnarone". Littéralement: "lui montrer Saint Roch dans un récipient étamé".

Pour comprendre cette curieuse expression, le rédacteur citait l'explication donnée par le grand universitaire Fernand ETTORI (1919-2001) dans son ouvrage: Anthologie des expressions corses, éd. Rivages, Marseille, 1984.

Saint Roch peut vous "en faire baver"

"Aux fêtes patronales, arrivaient des ermites portant sur la poitrine, suspendu au cou, une sorte de petit cadre en bois dans lequel était exposée, sous verre, l'image du saint qu'ils servaient, le plus souvent saint Roch. Ces cadres s'appelaient "paci" (paix); d'où le nom de "paciaghji" (porteurs de paix) donné dans le sud de la Corse à ces ermites qu'on appelait ailleurs "rimiti".

Moyennant aumône, chacun était admis à baiser l'effigie du saint, tandis que l'ermite effaçait, à chaque fois, avec un chiffon la trace des lèvres. On glissait l'aumône dans une sorte de tronc en fer blanc appelé "stagnalonu" par analogie avec le seau du même nom.

Vénérer ainsi saint Roch était gage de prospérité, mais si quelque jeune impertinent faisait mine d'esquiver l'aumône, l'ermite, furieux, menaçait de le prendre par les cheveux et de lui plonger la tête dans le bidon pour lui faire voir saint Roch".

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 18:32

RAPPEL:

L'association LETIA-CATENA organise une conférence à Letia San Martinu le dimanche 3 août 2014 à partir de 17h.

L’Archéologue Jean Baptiste Mary donnera cette conférence sur le sujet suivant : L’occupation génoise en Corse, documentée par les sources archéologiques.

Cette conférence se déroulera en présence du Conservateur Régional de l’Archéologie, M. Franck Leandri, et des archéologues qui mènent sur le territoire communal une Prospection – Inventaire, depuis 2013.

Une réunion des membres actifs de l’association se tiendra le même jour, à l’issue de la conférence, au hameau de Saint Roch dans la salle polyvalente, en présence du Conservateur Régional et des archéologues.

L'occupation génoise de la Corse
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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 18:00

Depuis le col de Saint Antoine, quand on descend sur Vico et Murzo, des crêtes tourmentées se détachent sur les crêtes de la montagne. Et, parmi elles, un visage de femme tourné vers le couchant, vers la Cinarca: la SPOSATA, l'Epousée, la Mariée. Pourquoi est-elle là?.

Les légendes de chez nous ( 2/7): la Sposata ou la fille au cœur dur

Il y avait jadis au petit village de Nesa, près de Vico, au pied des premiers contreforts de la montagne, une pauvre maison qui abritait Joanna Ambiegna et sa fille Maria. Les deux femmes avaient bien de la peine à vivre, étant des plus misérables parmi les plus misérables du hameau.

Joanna, âgée, devenue impotente par suite de fièvres mal soignées, restait à la maison et faisait la cuisine. Maria gardait le troupeau de chèvres d'un propriétaire de la localité. Par ce travail, elle gagnait quelques sous, le plus clair des ressources de la mère et de la fille, car, du maigre héritage du père, il ne restait à peu près que la maison et un indigent mobilier. Joanna était douce et bonne et elle souffrait sans se plaindre de la dureté de sa fille qui jamais, pour elle, n'avait un mot affectueux, jamais une de ces caresses qui vont au coeur des mères.

Les légendes de chez nous ( 2/7): la Sposata ou la fille au cœur dur

LA DEMANDE DU SEIGNEUR DE CINARCA

Seulement, si Maria Ambiegna manquait de coeur, elle était d'une grande beauté. Aucune fille dans toute la région n'avait d'aussi grands yeux noirs, aucune un visage aussi régulier, un profil aussi pur, aucune des tresses plus noires, plus longues, de cheveux plus fins. Luciano de Tellano, seigneur de la Cinarca, un jeune et très riche gentilhomme, l'avait un jour aperçue, tandis qu'il chassait le mouflon sur les pentes de la montagne. A plusieurs reprises, il était revenu, il s'était même installé dans la maison qu'il possédait à Vico, alors que son château se trouvait à quelques lieues de là, à Orcino, afin de multiplier les occasions de rencontrer la jolie bergère. Lorsqu'il causait avec Maria, les mouflons pouvaient courir en paix, les perdrix s'envoler sous ses pieds, les lièvres déboucher du maquis, cet enragé chasseur ne s'en occupait plus. Un beau jour, Luciano de Tellano demanda à brûle-pourpoint à Maria Ambiegna:

 «Veux-tu être dame de la Cinarca ?»

Maria, qui avait longtemps attendu ces mots, accepta.

Ce fut dans toute la région, de Vico à Evisa, à Sagone et jusqu'à Ajaccio, un cri d'étonnement. Jamais on n'eût supposé que le fier et beau seigneur, à qui étaient promises les plus riches héritières, les descendantes des plus nobles familles, pût songer à donner son nom à la moins fortunée des bergères.

 

LA DOT DE MARIA

Maria était heureuse, certes, mais son bonheur était mitigé par l'humiliation qu'elle éprouvait de n'apporter en dot à son époux que sa personne et les quelques misérables hardes qu'elle possédait.

Joanna Ambiegna était fière du mariage de sa fille, mais bien triste aussi. Elle sentait qu'elle la perdait à jamais. Loin de compatir à la peine de la vieille femme et de chercher à l'adoucir, la jeune fille passait ses derniers jours à la gourmander, l'accusant d'avoir mal géré son héritage, - si l'on peut appeler héritage deux chèvres, une cahute croulante et quatre meubles, - déclarant que le peu qui restait était à elle et qu'elle entendait l'emporter.

Tout ce qui se trouvait dans la cahute, jusqu'aux ustensiles de ménage, jusqu'aux couvertures, jusqu'aux assiettes d'étain, tout fut entassé dans des paniers. Ce n'est pas que Maria pensât que cela pût servir en aucune façon dans la riche demeure de son futur époux, dans ce château d'Orcino dont on vantait partout le luxe et les commodités, mais, comme elle le disait, elle ne voulait pas y entrer les mains vides.

 

LE CORTÈGE NUPTIAL

Enfin le grand jour arriva. Luciano, avec un imposant cortège d'amis, de serviteurs, de clients, tous superbement montés et harnachés, parut sur la place de Nesa. Des paniers soigneusement recouverts, afin que l'on ne vît pas les pauvres choses qu'ils contenaient, furent chargés sur le dos de mulets. Maria, après avoir rapidement embrassé sa mère, plus pour l'édification de son fiancé et du public que par le moindre sentiment de tendresse, monta sur une belle jument blanche, caparaçonnée de velours rouge, aux côtés de son futur époux. Au milieu du tumulte joyeux des cavaliers de son escorte qui, en signe d'allégresse, tiraient des coups de fusil en l'air, l'épousée quitta, sans un regard en arrière, le village natal.

Les légendes de chez nous ( 2/7): la Sposata ou la fille au cœur dur

Sur le seuil de la cahute, maintenant vide de tout ce qui avait un semblant de valeur, de tous les souvenirs de défunt son mari, des petits riens auxquels elle était attachée, Joanna, les yeux baignés de larmes, regardait le cortège s'éloigner. Le chemin d'Orcino grimpe à travers la montagne et s'élève dès la sortie du village. La pauvre veuve pouvait ainsi suivre la riante théorie, s'égrenant le long des flancs abrupts. Elle distinguait en tête du cortège sa fille sur sa jument blanche, à côté du seigneur de la Cinarca sur son cheval noir.

On eût pu croire que Maria, toute à son bonheur ou du moins à son triomphe, ne songeait plus qu'aux plaisirs qui l'attendaient, à cette vie de grande dame qu'elle allait mener à Orcino, aux immenses terres qu'elle allait partager avec son mari, aux forêts quasi impénétrables qui seraient son domaine, aux innombrables troupeaux sur lesquels elle régnerait en maîtresse, elle dont l'enfance s'était passée à garder les maigres chèvres des autres.

Mais non, dans son âpreté, elle n'avait de pensée que pour ce qu'elle emportait, pour les choses sans utilité désormais pour elle, qu'elle avait arrachées à la pauvreté de sa mère. Elle craignait d'en avoir oublié.

 

LE RACLOIR OUBLIÉ

Soudain, elle se frappa le front. Elle se rappela avoir omis de mettre dans ses bagages le racloir de son pétrin. Ce racloir, sa mère s'en était servi la veille, puisque l'on avait fait de la galette.

"Qu'y a-t-il, ma chère âme? demanda Luciano anxieux. Auriez-vous oublié quelque objet qui vous fût cher?

- Oui, mon doux seigneur, répliqua Maria. J'ai oublié à Nesa le racloir du pétrin."

Le seigneur de la Cinarca se mit à rire.

"Eh qu'importe, ma mie, le racloir de votre pétrin, votre mère s'en servira. N'en a-t-elle pas besoin? Vous n'aurez pas à Orcino à vous occuper de ces choses et je suis bien certain qu'il y en a tant qu'il en faut."

Le visage de Maria se ferma. Elle parut violemment contrariée.

"C'est ce racloir-là que je veux et non point un autre. Il m'appartient et je désire l'avoir. Donnez donc l'ordre à un de vos serviteurs d'aller le réclamer."

Luciano s'aperçut qu'il fâchait sa fiancée et il expédia un domestique à Nesa.

Les légendes de chez nous ( 2/7): la Sposata ou la fille au cœur dur

Joanna était toujours sur le seuil de sa demeure et n'avait pas perdu de vue le cortège maintenant arrivé tout en haut de la montagne à un endroit où, bientôt, il disparaîtrait à ses yeux. Elle vit le cavalier qui se détachait du convoi et qui redescendait vers le village; quand le serviteur de Luciano de Tellano déboucha sur la place, la pauvre veuve s'imagina que sa fille avait eu un regret de sa dureté et que l'homme était chargé pour elle d'un message de tendresse. Ah! comme elle était prête à y répondre de tout son amour maternel l

Très poliment, elle s'adressa au domestique qui mettait pied à terre devant sa masure

"Ma fille vous a-t-elle chargé pour moi d'une commission? Avait-elle quelque chose à me dire?

 - Oui, répliqua l'homme, bourru et furieux d'avoir été envoyé en arrière et de devoir ensuite se presser pour rattraper ses maîtres, et tout cela pour si peu de chose. Oui, donna Maria vous fait dire qu'elle a oublié le racloir du pétrin et que vous ayez à me le remettre tout de suite pour que je le lui apporte."

 

LA MALÉDICTION

Alors, pour la première fois, une révolte gronda dans le coeur de la vieille femme; cette ingratitude lui parut trop forte, trop dure, sa propre condition, seule, misérable, dépouillée.

Joanna tourna la tête vers le brillant cortège, là-haut sur la montagne; elle tendit un poing courroucé dans la direction de sa fille et s'écria:

"Tu seras punie, ô fille au coeur de pierre!"

 

Les légendes de chez nous ( 2/7): la Sposata ou la fille au cœur dur

On raconte aux veillées qu'à cet instant précis, dans le ciel bleu et sans nuage de cette journée de mai, un coup de tonnerre terrible éclata, secouant l'atmosphère, que tout le cortège nuptial fut environné subitement d'un épais brouillard et qu'un éclair vint frapper la montagne, dispersant chevaux et cavaliers. Certains ajoutent que la terre trembla, que l'on entendit des voix menaçantes sortir des précipices, mais ce ne sont là sans doute que les effets d'une imagination en proie à la terreur, une terreur bien compréhensible.

Lorsque le brouillard se dissipa, Maria Ambiegna, la fille sans pitié, était changée en pierre, elle et son cheval. Et c'est la bergère corse, l'épousée du seigneur de la Cinarca, que les touristes peuvent voir juchée là haut sur le sommet, la tête tournée vers le château de la Cinarca qu'elle ne connaîtra jamais. La Sposata, un roc, rien qu'un roc, comme son coeur.

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Ce récit reprend en très grande partie les textes de cette légende qui sont nombreux sur internet. Mais, ici, la bonne orthographe de Nesa et Orcino a été rétablie.

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 18:06

L'association LETIA-CATENA organise une conférence à Letia San Martinu dans un mois, le dimanche 3 août 2014 à partir de 17h.

 L’Archéologue Jean Baptiste Mary donnera cette conférence  sur le sujet suivant : L’occupation génoise en Corse, documentée par les sources archéologiques.

 

Cette conférence se déroulera en présence du Conservateur Régional de l’Archéologie, M. Franck Leandri, et des archéologues qui mènent sur le territoire communal une Prospection – Inventaire, depuis 2013.

 

Une réunion des membres actifs de l’association se tiendra le même jour, à l’issue de la conférence, au hameau de Saint Roch dans la salle polyvalente, en présence du Conservateur Régional et des archéologues. A Bientôt

Conférence à Letia sur l'occupation génoise
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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 18:01

L'encadrement des fenêtres corses est toujours très simple, constitué par des grandes pierres. Cependant, en levant la tête, on peut se rendre compte de quelques cas particuliers.

Il en est ainsi à Poggiolo autour de la Piazza Inghjo.

Certaines fenêtres ont le rebord inférieur plus complexe que l'ordinaire.

En levant la tête

Une élégante double moulure enjolive la façade. Mais cette décoration a la particularité de n'exister que sur cette place et sur des parties différentes de celle-ci.

Certaines de ces fenêtres se trouvent sur l'édifice s'étendant de derrière la chapelle St Roch jusqu'à la partie où habite Claude Martini. Curieusement, elles ne sont pas présentes sur toute sa longueur. Elles sont à gauche de l'inscription datant la construction de 1832.

En levant la tête
En levant la tête
En levant la tête

Ce même rebord se retrouve de l'autre côté de la place, sur la maison Michelangeli.

Même si le dessus du rebord a été récemment carrelé, la sculpture est toujours bien visible.

En levant la tête
En levant la tête

Pourquoi cette décoration dans cette partie de Poggiolo?

Pourquoi se trouvent-elles sur des maisons qui ne se touchent pas?

Est-ce l'œuvre du même artisan qui aurait travaillé sur ces deux bâtisses?

S'agirait-il d'éléments prélevées sur une autre maison qui aurait été détruite?

Les lumières des lecteurs du blog seront les bienvenues.

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 17:10

Depuis Jeudi 19 juin, l'Espagne a un nouveau roi: PHILIPPE VI (et non pas Felipe comme l'écrivent et le disent les journalistes qui ne savent pas que les cinq autres souverains espagnols s'écrivent à la française dans tous les livres et dictionnaires).

Mais ce monarque a parmi ses titres celui de "ROI DE CORSE".

Franck FERRAND, l'animateur de l'excellente émission "Au cœur de l'Histoire" (de 14 à 15 h du lundi au vendredi sur Europe 1), explique, dans la vidéo ci-dessous, qu'il s'agit d'un vestige historique.

Il ne précise pas son origine. D'après Hervé Pinoteau dans « 25 ans d'études dynastiques » et d'après Van Kerrebrouck « La maison de Bourbon », la Corse est passée au roi d'Aragon en 1297 et fut conquise provisoirement en 1325. Le titre de roi de Corse fut ensuite apporté par Ferdinand d'Aragon (roi en 1479) qui a réalisé l'unité de l'Espagne. La constitution espagnole de 1978 permet encore aux rois d'utiliser l'ancienne liste complète de titres.

Quel est l'intérêt d'évoquer cette titulature sur ce blog?

La Corse a eu un roi qu'elle avait accepté en la personne de THÉODORE de NEUHOFF en 1736. La piève de Sorru in Sù lui fut très attachée. C'est en souvenir de lui que le Guagnais Théodore POLI, le célèbre bandit des années 1820-1831, doit son prénom. Voir l'article Les exploits de Théodore. N°3: le curé de Poggiolo (et d'autres lieux).

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 17:59
Photo parue dans "Corse-Matin" le 13 décembre 2009

Photo parue dans "Corse-Matin" le 13 décembre 2009

L'association Letia-Catena, qui a publié en 2012 le livret sur le Patrimoine historique et religieux de la communauté de Letia, diffusera à compter du 20 mai 2014, un nouveau livre sur un sujet qui concerne le Vicolais et la Corse, intitulé:

 

"L'armée du Regnu di Corsica

sous le généralat de Pascal Paoli.

L'exemple de la compagnie Arrighi."

Cette unité formée à Letia et dont les volontaires étaient originaires de Soccia, d’Arbori, de Coggia, Murzu, Vico, Chigliani et Letia, a participé à la victoire de Borgo lors de l'invasion française de 1768.

Ce livre aborde le fonctionnement de la démocratie directe exercée dans nos communautés montagnardes, sous le Regnu di Corsica et le généralat de Paoli. Il décrit les structures de l’armée régulière nationale durant la première phase de la guerre de 1768.

Il effectue un rappel historique des révoltes successives et de l’intérêt marqué pour la Corse par le royaume de France depuis Sampiero au XVIème siècle.

 Il évoque le sacrifice consenti par nos ancêtres pour la défense de leurs valeurs traditionnelles et des idéaux des lumières, 21 ans avant que ces mêmes idéaux ne s'imposent en France lors de la révolution de 1789.

Le livre sera édité par Letia-Catena et vendu dans les librairies, à Sagone, Vico, Ajaccio . Il sera disponible à Letia auprès des membres de l'association.

(communiqué de Letia-Catena)

      

 

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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 11:57
1870: la guerre oubliée. SUGGESTION À LA MUNICIPALITÉ.

L'article précédent (1870, la guerre oubliée) a rappelé la mort d'Antoine-Laurent DEMARTINI, Poggiolais mort pendant la guerre de 1870-1871.

Son souvenir, ainsi que celui de tous les enfants de Poggiolo morts sous l'uniforme, doit être entretenu.

Le monument aux morts du village a été érigé à la mémoire des héros de la guerre de 1914-1918. Il a ensuite été complété par des plaques dédiées aux morts de la guerre de 1939-1945 et à la guerre d'Indochine.

UNE PLAQUE SUPPLÉMENTAIRE pour Antoine-Laurent DEMARTINI, victime de 1870, aurait parfaitement sa place. Elle pourrait être installée pour le 11 novembre qui est dédié aux morts de 14-18 et aussi de toutes les guerres.

D'ailleurs, ce ne serait pas une originalité dans notre canton car Orto a sur son monument le nom d'un mort de 1870 (Ange-Mathieu PAOLI) (voir l'article http://poggiolo.over-blog.fr/2013/10/le-haut-canton-n-oublie-pas-ses-morts.html).

Nous suggérons au nouveau conseil municipal de bien vouloir étudier cette suggestion qui ne peut qu'enrichir la mémoire de notre village.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le calendrier poggiolais

 

 

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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Du 20 au 29 juillet:

Festival Sorru in musica.

La première soirée, en l'église Ste Marie de Vico, sera en hommage à Philippe DUBREUIL, fidèle ami et pilier du festival.

 

Mardi 4 août:

bénédiction des maisons à Poggiolo.

 

Dimanche 16 août après-midi.

Messe et procession de saint Roch:

 

Mercredi 19 août:

Récital Diana di l'Alba

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

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