Depuis l'an dernier, le développement du virus Ebola a été suivi avec inquiétude par toutes les instances sanitaires et gouvernementales du monde. L'Europe et l'Amérique du Nord ont craint d'être victimes de cette épidémie après l'Afrique de l'Ouest.
Mais rassurez-vous: pour que la population poggiolaise ne soit pas contaminée, la municipalité a pris des mesures radicales.
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A vrai dire, ces mesures ont été décidées en 1884 et concernaient le choléra.
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Dans les siècles passés, les maladies comme la peste ou le choléra firent des ravages. La dernière épidémie de choléra en France eut lieu en 1884. Elle débuta le 13 juin de cette année et aurait été provoquée par l’arrivée dans le port de Toulon d’un bateau venant du Tonkin. Le premier cas marseillais fut déclaré le 25 juin.
Entre juin et octobre, la maladie fit 1777 décès dans la ville de Toulon et 1793 à Marseille. L’épidémie resurgit avec l’été 1885 et fit alors 1259 nouveaux décès dans la population marseillaise.
L’effroi des populations fut grand. Des Toulonnais et des Marseillais s’enfuirent de leurs agglomérations.
A Marseille, la quarantaine fut organisée. Les marins et voyageurs arrivant au port devaient rester au lazaret le temps d'être certain qu'ils n'apportaient pas la maladie. Il n'était possible de leur parler que derrière une double rangée de grilles.
La Corse fut touchée au bout de quelques jours. Dans l’île, 6 communes furent atteintes. Il y eut 4 morts en juillet, 16 en août et 6 en septembre. Près de Poggiolo, Saint André d’Orcino fut victime de l’épidémie. Il en fut même question en Suisse, dans la « Feuille d’avis de Neuchâtel » du jeudi 28 août 1884:)
L’épidémie continue à décroître à Marseille où l’on ne comptait lundi que 5 décès. Le même jour, il y a eu 6 décès à Toulon, 5 à l’hospice d’Aix, 3 à Béziers, 4 à Carcassonne, 10 à Perpignan et 7 à Sisteron. Dans plusieurs autres localités, un décès.
Le choléra a été constaté en Corse, à Saint-André-d’Orcino, où trois décès ont eu lieu.
En Italie, 84 décès à la Spezzia depuis le 22 août.
Cette proximité incita la mairie de Poggiolo à prendre des mesures rigoureuses. Le maire Jules Martin DESANTI signa, trois jours après cet article de presse, le 31 août 1884, l’arrêté suivant :
En voici le contenu exact :
Nous, Maire de la Commune de Poggiolo :
Attendu qu’il s’est déjà produit quelques cas de cholera dans la commune de Saint-André d’Orcino et qu’ainsi on ne peut plus permettre sans danger l’accès de Guagno (les Bains), aux habitants de ce village contaminé .
Considérant que cette mesure est de toute utilité,
Arrêtons
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Tous les baigneurs et amateurs venus de la commune de St André d’Orcino à Guagno-les Bains, soit en villégiature soit pour y prendre les eaux, sont priés de quitter le territoire à partir du 1er septembre prochain. Le Maire de Poggiolo est persuadé que les habitants de St André d’Orcino qui se trouvent actuellement aux Bains ou qui pourraient s’y rendre ne le forceront pas à prendre contre eux des mesures de rigueur et qu’ainsi ils se conformeront au présent arrêté.
Il est également défendu aux propriétaires des maisons de recevoir chez eux aucun individu venant de la susdite commune de St André d’Orcino, sans encourir les peines édictées par la loi.
Fait à Poggiolo le 31 août 1884.
Le Maire
Desanti
Ce document prouve que la station thermale de Guagno-les-Bains attirait alors suffisamment de curistes des villages corses pour craindre qu’ils répandent la contagion.
Ce refus d’accueil de non-Poggiolais joua-t-il un rôle important dans le reflux du choléra ?
Toujours est-il que la Corse ne connut que 6 décès de cholériques en septembre et plus rien après. Et les habitants de Poggiolo et de Guagno-les-Bains furent préservés.
Au total, cette épidémie porta sur 30 départements, surtout dans le Sud, atteignit 477 communes et donna lieu à 7.820 décès dans l’ensemble de la France. Elle continua jusqu’en janvier 1885 en Algérie, où elle provoqua 890 décès. Ces chiffres sont extraits du « Journal de la Société Statistique de Paris » (tome 26,1885) p. 459 http://www.numdam.org/numdam-bin/browse?id=JSFS_1885__26_
Nota : Jules Martin DESANTI, auteur de l’arrêté, est né le 20 mars 1831 à Poggiolo, et décéda le 2 janvier 1910 à Soccia. Il fut maire de Poggiolo de 1880 à 1888.
Un grand nombre de légendes locales se rapporte aux cloches et au carillon de minuit, le soir de Noël.
Ainsi, près d'Ajaccio, on peut entendre sonner des cloches dans la mer, au large de la tour de la Parata; ce sont les cloches du village de Zicavo que des pirates emportèrent un jour après avoir massacré les habitants. Mais, à la suite de la prière du curé du lieu qui avait échappé, le Seigneur fit couler les galères des assaillants.
Près des Deux-Sorru, de l'autre côté du Tretorre par rapport à Poggiolo, il existe la légende des cloches de Scanafaghiaccia.
Cette localité, à 500 mètres au sud-est de Rezza, au-dessus de la rive droite du Cruzzini, a souffert des actions militaires menées par la République de Gênes et l’Office de Saint-Georges contre les derniers seigneurs féodaux Cinarchesi au cours de la deuxième moitié du XVe siècle. Le repeuplement du territoire ne reprit qu’au début du XVIIIe siècle avec l’implantation d’habitants venus de la piève de Sorro in sù et notamment de Guagno.
Si l'on a le courage de s'aventurer, la nuit de Noël, à minuit, dans la pinède de Rezza, on entend, dit-on, des cloches d'une tonalité exquise sonner dans l'obscurité. Ce sont les cloches du hameau de Scanafaghiaccia, jadis placées dans le clocher de l'église et qui faisaient l'orgueil du pays, car elles étaient coulées dans un bronze merveilleusement sonore.
Durant l'occupation génoise, les habitants de Scanafaghiaccia se révoltèrent contre leurs oppresseurs et en abattirent quelques-uns. En représailles, la République envoya quelques mercenaires à sa solde avec mission de châtier les insurgés. Ces derniers s'empressèrent de cacher leurs biens: deux paysans eurent l'idée de décrocher les cloches et d'aller les dissimuler dans des rochers en un endroit connu d'eux seuls.
Malheureusement, ils furent tués tous deux, emportant leur secret dans la tombe. Les cloches ne purent jamais être retrouvées.
("Guide de la Corse mystérieuse" par Gaston d'ANGELIS et Don GIORGI)
Mais tout aussi considérable est la place tenue par "Dio Vi salvi Regina".
"Corse-Matin" consacre, aujourd'hui dimanche 7 décembre, sa "une" et deux pages au chant qui est considéré comme l'hymne officiel de l'île. Le "Dio" est un chant religieux du XVIIIème siècle dédié à la Vierge, laquelle est fêtée le 8 décembre, jour de l'Immaculée Conception.
Dans ce dossier, il faut retenir les éléments historiques apportés par Eugène Gherardi. Il explique les rares renseignements qui existent sur la naissance de ce chant et sur sa propagation en Corse. A cette époque,"l'idée même d'hymne national n'existe pas". Mais il est très populaire puis n'a plus qu'un sens religieux. Au XXème siècle, dans les années 60-70, le Riacquistu le remet en valeur. Malgré la concurrence temporaire de "U Culombu", le "Dio Vi salvi Regina" est devenu le chant dans lequel tout un peuple se rassemble.
Lire l'intégralité de l'entretien avec Eugène Gherardi en cliquant sur l'image ci-dessous.
Dans le même journal, le Père Gaston Pietri rappelle que ce chant est "le témoin d'une époque où culture et religion se confondaient". Il trouve qu'il ne faut pas en faire des "usages abusifs (qui) banalisent un chant pas comme les autres. Il a une histoire, une singularité".
A Poggiolo, entonné à la fin de la procession de la Saint Roch, le 16 août, le"Dio Vi salvi Regina" montre bien son rôle à la fois religieux et communautaire.
Regardez comment il a été chanté à Poggiolo en 2008 avec la Cunfraternita di u Padre Albini.
Pour compléter l'article sur l'apposition du drapeau corse sur les maisons de Poggiolo, il est bon de se rappeler que le 8 décembre est le jour de la Festa di a nazione, la Fête Nationale Corse, qui a été choisi parce que c'est aussi le jour de l'Immaculée Conception, sans se soucier d'une quelconque idée de laïcité.
Patrizia, l'animatrice de "La musique corse dans tous ses états", consacre à cette journée une émission dans laquelle sont diffusés des chants sacrés dédiés à Marie, et des chansons sur la Corse, son drapeau, ses symboles.
Elle présente sur son blog l'origine du drapeau et le choix de cette date:
Emission 321 du 7 décembre 2014
Spéciale fête de la Nation Corse et de l'Immaculée Conception du 8 décembre 2014 :
En 1735, à la Consulta d'Orezza, les chefs de la rébellion Corse contre Louis XV, roi de France, donnent naissance à la Nation Corse, lui donnent une constitution et placent la Corse sous la protection de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie ; adoptent un hymne, le Dio vi salvi Regina et un drapeau : une Vierge sur un fond blanc, immaculé. Le jour de la fête nationale sera donc celui de l'Immaculée Conception, le 8 décembre.
Par la suite, la Vierge sera remplacée par la Tête de Maure "Testa Mora", venue d'Aragon et de Sardaigne. On la trouve dans des blasons dès la seconde moitié du XVIème siècle, dessinés sur d'anciennes cartes de la Corse.
Ensuite, en 1736, le Roi Théodore la reprend d'abord dans son blason. On la trouve ensuite sur un drapeau par Gaffori lors de l'assaut de Corte en 1745. La Testa Mora sera sur fond blanc pour rappeler l'Immaculée Conception de la Vierge Marie, protectrice de la Nation Corse.
C'est avec Pasquale Paoli, "Babbu de la Patria", que la Testa Mora devient emblème officiel de la Nation Corse indépendante, on la retrouve sur la monnaie, en en-tête des documents officiels…
Cette émission s'écoute sur plusieurs radios locales et sur internet à l'adresse:
Véronique EMMANUELLI, dans "La Corse Votre HEBDO" du 21 novembre, présente l'ouvrage de Denis LUCIANI "Corse et Islam" (ed Anima Corsa). En 400 pages, l'auteur, docteur en Histoire et militant nationaliste, fait le récit d'un millénaire de conflits entre les Corses et les Barbaresques.
Dans son compte-rendu, la journaliste évoque la mythologie du Maure qui est "présent dans le langage et la toponymie". Cette mythologie «s'épanouit en Cinarca et sur l'ancien territoire des Leca. Là, il est question "d'U campu a i Mori" de Guagno«.
Comme les rédacteurs du blog connaissent moins Guagno que les villages voisins, ils seraient heureux d'avoir des renseignements sur la localisation exacte de ce U campo a i Mori.
Au moment du 2 novembre, les cimetières sont visités par les familles qui vont fleurir les tombes de leurs parents. Seulement, chacun s'intéresse à l'endroit où se trouvent les restes de ceux qu'il a connus. D'autres sépultures méritent un peu d'intérêt.
Ainsi, qui lit encore le texte émouvant de cette plaque métallique placée sur une croix près du mur en face de l'entrée du cimetière de Poggiolo?
Cliquez sur la photo pour l'agrandir.
ICI DORMENT DANS LE SEIGNEUR LECA MARTIN PÈRE 84 ANS LECA FRANÇOIS ANTOINE CAPORAL 25 ANS LECA PAUL 22 ANS ET LECA ANTOINE FRANÇOIS GARDE FORESTIER DOMAINIAL 37 ANS FILS EN ATTENDANT LE JOUR DE LA RÉUNION ÉTERNELLE.
VOUS QUI PASSEZ JETEZ UNE PRIÈRE SUR LA TERRE QUE LES LARMES ONT CONSACRÉE.
Les larmes mentionnées dans ce texte sont faciles à deviner quand on se rend compte que le père est mort à 84 ans alors que ses trois fils moururent bien plus jeunes.
Malgré les indications portées sur la plaque, il est difficile d'identifier avec certitude les quatre hommes ensevelis ici.
Ce père de famille poggiolais pourrait être Giovan "Martino" LECA. Ses fils devaient être ceux qu'il a eu avec son épouse Angèle Marie DESANTI.
François Antoine a dû naître en 1846 et mourir en 1871.
Antoine François naquit le 6 juillet 1850 et vécut jusqu'au 1er août 1887. Il participa à la guerre de 1870-1871.
Paul, né le 16 septembre 1853, décéda le 6 septembre 1876. Il fut dispensé du service militaire car son frère était encore sous les drapeaux (la durée du service était alors de 5 ans).
Si vous ne priez pas pour eux, ayez au moins une pensée pour cette famille en passant devant cette inscription.
Sans aucun doute, les Journées du Patrimoine sont une très bonne occasion de se rendre compte de la richesse de ce que les générations précédentes ont pu laisser. Si l'on ajoute ces Journées avec les campagnes de fouilles archéologiques (comme à Arbori) et avec les actions de plusieurs associations, on peut prendre conscience que les Deux Sorru n'ont pas été une zone séculairement barbare.
"Corse-Matin" de mardi 30 septembre 2014 l'illustre encore avec un article rendant compte des visites organisées, pendant ces Journées du Patrimoine, dans le village de MUNA, célèbre pour son isolement. Stella EMMANUELLI montre les découvertes que l'on peut y faire.
Cliquer sur l'article pour pouvoir le lire facilement.
Ensuite, nous vous donnons un lien permettant de voir plusieurs photos de MUNA.
Le travail de recherche du passé de nos villages et des racines de nos familles est de plus en plus intense grâce à des associations très actives, comme l'a indiqué l'article précédent.
ARBORI participe à ce mouvement grâce à sa mairie présidée par Jean-Pierre GIAFFERI qui a demandé l'intervention d'archéologues sur le territoire communal. Un exemple à suivre.
La deuxième campagne de prospection archéologique sur le site du Castaldu a donné de bons résultats qui ont été présentés récemment par les archéologues Hélène PAOLINI-SAEZ et Marie-Andrée GARDELLA à Arbori dans une conférence qui a eu un très grand succès.
Alors que l'on identifiait le château des seigneurs de LECA avec l'endroit nommé Castaldu, les archéologues ont découvert qu'il ne s'agissait que d'un ouvrage de protection avancée.
L'article de Pascale CHAUVEAU, paru dans "Corse-Matin" de lundi 15 septembre 2014, résume ces travaux et raconte la mort de Raffè, le dernier seigneur de LECA, surpris par les Génois en 1456.
Cliquer sur l'article pour le lire.
Les lecteurs désirant se rappeler le contexte des guerres entre les LECA et les Génois peuvent se rapporter à l'article déjà publié dans ce blog:
Chaque année, les journées du Patrimoine reviennent très ponctuellement en septembre. Elles ne doivent pas être négligées car elles sont l'occasion de voir des sites sous un angle nouveau et de mieux connaître des monuments sur lesquels on croit tout connaître.
A POGGIOLO,
VISITE COMMENTÉE
DE L'ÉGLISE SAINT-SIMÉON
par Pierre CANON
SAMEDI 20 SEPTEMBRE
DE 10 H À 12 H ET DE 16 H À 18 H.
Rappel: la visite organisée par le même Pierre CARON l'an dernier avait été très favorablement appréciée.
Dans les communes voisines, on peut noter:
- à MURZO: samedi 20, randonnée guidée à MUNA avec Pierre COMITI. Deux départs: 10 h et 14 h. Places limitées. Pré-inscriptions: 04-95-26-41-31 ou info@ouestcorsica.com
- à SOCCIA: visite commentée de l'église Sainte Marie par Pierre CANON dimanche 21 de 10 h à 12 h et de 14 h à 16 h
- à VICO: exposition sur le Castellu di Cinarca et Sant'Appianu samedi et dimanche de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h
- à LETIA, l'association LETIA-CATENA montre encore une fois sa vitalité:
LETIA
JOURNEES NATIONALES
DU PATRIMOINE
L’association LETIA - CATENA organise le Samedi 20 septembre2014 à 17 heures,
en l’église san Roccu à Letia,
une CONFERENCE ayant pour thème :
LE PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE DE LETIA ET SON CONTEXTE HISTORIQUE
Chaque rédacteur de blog a la présomption de croire que les textes qu'il publie sur internet vont intéresser beaucoup de monde. Il va chaque jour regarder avec fièvre ses scores pour savoir si le nombre de connections n'a pas baissé. Il va lire les commentaires tout en sachant que ceux-ci peuvent être manipulés. En fait, l'importance et l'utilité d'un blog se mesurent également par les questions qu'il reçoit directement et qui ne sont pas toujours publiées pour le grand public.
Des exemples récents l'ont montré pour le Blog des Poggiolais.
Le 22 août, un Normand faisant des recherches généalogiques a envoyé des remerciements pour témoigner de son émotion d'avoir découvert le visage de son arrière-grand-mère sur la photo de classe de 1900 publiée voici quatre ans.
Il s'agit du n°22, Marie Lilla Vinciguerra.
Cliquer sur la photo pour l'agrandir.
Le 24 août, une descendante de Hyacinthe Desanti (dont la carrière est présentée dans l'article: "un Poggiolais au Mali") a demandé l'aide du blog. En vacances en Corse, elle désirait savoir quelle branche de sa famille existait encore à Poggiolo et elle n'arrivait pas à contacter la mairie. Le blog lui a permis de trouver les personnes concernées et d'aller visiter la maison familiale.
Bonjour, je m'appelle Laurence Desanti, je sais que ma famille est originaire de Poggiolo, mais guère plus... Mes grands-parents sont décédés, mon père, pas objectif et peu efficace pour relater. Bref, je sais que mon arrière-arrière grand-père est parti pour la Tunisie, donc, fin 19e... Y'a-t-il quelqu'un qui peut m'aider, me mettre en relation avec des Desanti de Poggiolo ? Merci, j'ai besoin de racines, elles partent toutes...
La demande manque de précision mais certains lecteurs peuvent avoir quelques éléments. Qu'ils n'hésitent pas à fournir cette aide.
:
blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù).
Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité. POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici. Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO. Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images. Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).