Malgré l'élection du nouveau Président de la République, qui a eu lieu la veille, il ne faut pas oublier le 8 mai, date anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale.
Peu de faits saillants se sont déroulés à Sorru in sù pendant ce conflit. Mais une anecdote est à connaître.
Après l'invasion de la zone sud par l'Allemagne le 11 novembre 1942, l'armée italienne occupa la Corse. Des arrestations eurent lieu parmi les éventuels opposants. Pendant un temps, il y eut des camps d'internement afin de faire le tri parmi les personnes arrêtées. Ce fut le cas à Guagno-les-Bains.
A ce propos, une petite histoire est rapportée à la page 356 du livre "Vico Sagone, Regards sur une terre et des hommes" par le docteur Bernard ALLIEZ.
"On raconte qu'un jour, un médecin italien appela le docteur Charles COLONNA en consultation à Guagno-Ies-Bains où existait un camp de prisonniers Français. Charles s'y rendit avec sa mule et pour le retour son confrère lui propose une voiture, un chauffeur et de faire ramener sa monture. «Ma mule ne connaît que moi» lui répond Charles!"
Qui était ce Charles COLONNA qui refusait de devoir quoi que ce soit à l'occupant?
Certains anciens se souviennent certainement de lui. Sa biographie détaillée est donnée par Bernard ALLIEZ:
"Charles François Colonna (né le 17 janvier 1911 à Vico, décédé en 1976 à Vico).
Charles est enfant à Murzo. Après le décès de son père, militaire alors qu'il n'est âgé que de 9 ans, il sera élevé par sa mère et poursuit sa scolarité à Murzo puis à Ajaccio. Son père ayant toujours souhaité pour son fils une carrière médicale, Charles se retrouve étudiant en médecine à Marseille où il est hébergé dans une famille amie et se constitue de solides amitiés parmi ses co-étudiants. Son désir de s'installer en Corse ne l'a jamais quitté, il passe sa thèse de médecine en 1938 et rentre à Murzo où la mobilisation le conduit pour quelques mois à être médecin de la place de Sartène. Rapidement, il revient à Murzo puis Vico où il s'installe en 1947. C'est alors que sa vie est entièrement consacrée aux malades et aux familles des 3 cantons, Deux Sorru, Deux Sevi et Cruzzini-Cinarca. Les anciens s'en souviennent encore avec émotion. Au début, certaines visites s'effectuaient à pied et/ou à cheval! Jusque dans le Cruzzini! (...)
Maire de Murzo de 1946 à 1976, conseiller général et sénateur suppléant, il considérait la politique comme le prolongement indispensable de son action sociale et médicale. Son épouse l'a aidé et soutenu tout au long de sa vie familiale et médicale, ses enfants ont chacun poursuivi de brillantes carrières médicales et politiques.
Dès que possible, il circule en «traction», puis en 2 CV, enfin dans une DS qui devient célèbre dans tous les villages et sur toutes les routes. Il fut l'un des derniers à pratiquer des ponctions lombaires dans les bergeries, des accouchements à domicile même aux forceps!, des réductions contentions de diverses fractures et luxations sans compter les plaies de toute nature, etc., mais toujours avec un grand souci d'hygiène et d'asepsie. C'est en assistant un accouchement à Balogna qu'il décédera brutalement à l'âge de 65 ans. À Vico, il fut considéré comme le «médecin des pauvres», n'hésitant jamais à donner les médicaments ou les soins sans contrepartie. Aimé et regretté dans tous les villages, sa générosité sans limite, sa stature et son embonpoint restent comme des signes d'un homme accueillant et inspirant confiance."
Si le nouveau président de la république a été élu avec environ 66% des voix de l'ensemble des Français, son avance a été plus faible en Corse où il a recueilli 51,48%. Dans le département de Corse-du-Sud, l'avance a été plus courte (50,59% contre 49,41% à LE PEN).
Si Poggiolo a voté MACRON à 52,87%, qu'en a-t-il été des communes voisines?
Juste à côté, GUAGNO a voté LE PEN à 55,41%.
Par contre, SOCCIA a donné 70,09% à MACRON, ce qui est le record pour les Deux-Sorru.
Orto a choisi le nouveau président avec 61,54%, Murzo avec 55,22% et Vico avec 57,44%.
En élargissant à l'ensemble du nouveau canton de Sevi-Sorru-Cinarca, on peut s'apercevoir que huit communes n'ont pas accordé leur confiance au vainqueur de l'élection présidentielle.
Le record du vote LE PEN revient à Rosazia avec 78,85% mais ce n'est pas la première fois.
La devinette du mois portait sur l'aspect physique de Jésus et plus précisément sur sa couleur de peau.
A Poggiolo, il existe un élément important concernant le possible aspect physique du Christ.
En entrant dans l'église Saint Siméon, la première chapelle de droite abrite une peinture à huile sur bois de grandes dimensions. Elle représente une descente de croix ou plus exactement la déposition du Christ.
Le corps supplicié posé sur le sol a bien la peau noire tout en étant de type européen. Ce noir, ou plutôt ce gris très foncé, renforce l'impression que la vie est partie et que la pourriture commence.
Sept autres personnages sont sur ce tableau, quatre femmes et trois hommes. Aucun n'est noir. Selon la tradition, les hommes sont Joseph d'Arimathie et Nicodème qui sont debout et l'apôtre Jean qui tient le cadavre par les épaules.
Parmi les femmes, Marie, la tête nimbée, a les mains jointes près de son fils. La femme dont on ne voit pratiquement que l'abondante chevelure est Marie-Madeleine. Ses cheveux sont dénoués en signe de repentir de la pécheresse. Les deux autres devraient être Marie Salomé, mère de Jean, et Marie Jacobé, mère de Jacques.
Cette peinture très originale est signée, datée et même localisée par une inscription visible dans le coin inférieur droit:
D. Maestracci
Occhiatana 1939
Ce tableau a été installé dans l'église paroissiale de Poggiolo peu de temps avant la déclaration de guerre de 1939. Il avait été peint à Occhiatana, en Balagne, près de L'Ile-Rousse, village où vivait le peintre Damaso MAESTRACCI.
Damaso MAESTRACCI naquit à Occhiatana en 1888 et y décéda en 1976,
Après avoir participé à la Grande Guerre, il s'inscrivit en 1921 aux Beaux-Arts de Marseille et en obtint le premier prix. Comme l'écrit Julia TRISTANI,
"il présente un profil d'artiste-artisan unique en Corse. Il est le premier sculpteur à introduire et à multiplier dans l'île des œuvres réalisées en plâtre, en ciment, voire en béton armé, reproduisant les techniques des rocailleurs de Provence qu'il côtoie à Bargemon, dans le Var, d'où est originaire son épouse (Apollonie)" ("Vico Sagone, Regards sur une terre et des hommes", page 573).
Il était donc beaucoup plus sculpteur que peintre.
Quand il se retira dans son village natal, il dirigea un atelier de statues et de bas-reliefs religieux, véritable entreprise dénommée "L'art religieux".
MAESTRACCI fit partie du grand mouvement de renaissance artistique que connut la Corse entre les deux guerres mondiales et qui fut illustré par la revue "A Muvra". Il fit paraître de nombreux placards publicitaires dans cette revue. Par contre, au contraire de certains rédacteurs de celle-ci, il ne fut pas tenté par l'irrédentisme italien, tout en étant un fervent partisan du régime de Vichy.
Sa notoriété était grande et il n'hésitait pas à répondre à de nombreuses commandes publiques et privées. Ses productions se trouvent dans toute la Corse, comme le montre cette carte:
Les détails sont disponibles en cliquant ici.
L'article de Julia TRISTANI cité plus haut donne la liste des réalisations de Damaso MAESTRACCI à Vico:
- statue de la Vierge de Lourdes (couvent)
- statue du Père ALBINI (au couvent)
- Ste Thérèse d'Avila (bas-relief installé dans l'église paroissiale en 1939)
- chemin de croix (église paroissiale Ste Marie), bas-relief monumental béni en 1941 et enlevé dans les années 1980 à cause de la dégradation du plâtre
- reproduction de la grotte de Notre-Dame de Lourdes, installée près du couvent St François en 1938
- tombeau du chanoine FRANCHI (cimetière communal)
- vase décoratif à l'entrée du cimetière
- buste en bronze de l'ancien maire François PADRONA, mort en 1938; réquisitionné et fondu par l'armée italienne en 1942, il en reste toujours la base sur la place PADRONA.
Il faut y ajouter, tout près de Vico, le chemin de croix de l'église d'Arbori et, bien sûr, le tableau de Poggiolo.
Les réalisations effectuées dans les Deux Sorru datent des années 1938 à 1941, créneau dans lequel s'insère parfaitement le tableau de St Siméon.
Poggiolo a donc la double particularité de posséder une des rares peintures de Damaso MAESTRACCI et, surtout, de montrer que le Christ était noir.
Une vidéo:
une conférence de Julia TRISTANI sur le sculpteur MAESTRACCI est disponible sur le site de TéléPaese en cliquant ICI.
Lectures conseillées:
"La commande publique et religieuse au sculpteur Damaso Maestracci: le cas de Vico" ("Vico Sagone, Regards sur une terre et des hommes", pages 572 à 576, ed. Alain Piazzola)
"La maison du sculpteur corse Damaso Maestracci, entre lieu de mémoire et demeure d’artiste", article disponible sur internet: https://insitu.revues.org/13438
"Les rocailles, une architecture oubliée", excellente présentation des rocailles de Marseille et notamment du quartier du Roucas-Blanc, par Yves GAUTHEY (ed. Mémoires millénaires)
Un excellent dossier de deux pages sur Vico a été publié dans "Corse-Matin" de vendredi 28 avril. Annoncé en première page par un titre parodiant un slogan publicitaire d'une marque homonyme: "Le roi de la bonne terre, c'est Vico", il montre comment cette commune attire de plus en plus d'habitants.
Seulement, une erreur s'est glissée dans le texte de présentation qui est signé par Véronique Emmanuelli. Elle a écrit qu’il existe «un foyer d’accueil médicalisé sur la commune de Guagno, à quelques kilomètres, depuis 2014».
En dehors de ce point, la lecture de des deux pages est particulièrement réjouissante. Depuis 2012, Vico connaît un regain démographique et un véritable réveil économique et culturelle. La liste est longue des nouveautés de toutes sortes qui ont eu lieu en seulement une année:
- parution du livre "Vico-Sagone, Regards sur une terre et des hommes" (voir présentation en cliquant ici) en juillet 2016
- ouverture d'une crèche associative en septembre 2016
- réouverture de la pharmacie (voir l'article "La pharmacie de Vico revit") le 6 mars
- déménagement et modernisation du bureau de Poste en mars 2017 (voir l'article "un nouveau bureau de poste")
- remise à neuf du monument aux morts en mars dernier (cliquer ICI)
- l'inauguration du presbytère rénové le 23 avril 2017 (voir l'article "inauguration")
Il est recommandé de lire ce dossier qui montre que les villages de l'intérieur peuvent vivre si les habitants ont de la volonté et sont aidés par leur municipalité. L'extrait ci-dessous donne les témoignages de quatre jeunes qui veulent vivre au pays.
Samedi 29 avril va être une journée très chargée pour les Corses de Marseille. En effet, deux grands événements vont avoir lieu en même temps dans la cité phocéenne.
Premier événement: La traditionnelle journée des vocations sacerdotales pour la Corse.
Elle en sera à sa quatre-vingt-troisième édition. Cette journée qui doit aider au recrutement de prêtres pour la Corse comprendra: rencontre avec Mgr de Germay, l'évêque de Corse, repas, concert du groupe ARAPA et grande messe à la cathédrale.
Deuxième événement: Les quinze ans de la RHFC (recherche sur l'histoire des familles corses).
L'association, hébergée par la Maison de la Corse (69 rue Sylvabelle) fera le bilan de ses recherches généalogiques et donnera conférences et ateliers pour faire découvrir la généalogie corse.
On verra, ci-dessous, que les programmes sont intéressants et bien fournis. Mais le télescopage des dates est vraiment bête!
Un blog est un ensemble de textes et d’images accessibles au public pour transmettre des informations et des idées. Même destiné à des personnes particulières, un blog est inséparable de l’idée de transmission.
Le blog qui est sous vos yeux veut être un lien entre les Poggiolais et amis de Poggiolo quel que soit l’endroit où ils habitent. Il publie des articles sur l’actualité du village et du canton. Il donne aussi des textes et des documents sur l’histoire de la communauté poggiolaise. Le but est bien de permettre la transmission.
La transmission des connaissances et des valeurs est une question fondamentale dans une société entièrement obnubilée par l’immédiateté, comme le prouve la désolante campagne électorale des présidentielles.
Une réflexion sur la transmission est proposée par «l'Association des Amis» au couvent St François de Vico, sous la forme d’une joumée-rencontre
Ie samedi 22 avril avec Nathalie Sarthou-Lajus,
rédactrice en chef adjointe de la revue «Etudes»,
sur le thème:
«Qu'avons-nous à transmettre? la charge et le goût de transmettre»
Afin d'aider les participants à entrer dans Ie temps d’échange, Nathalie Sarthou-Lajus a fait parvenir ce message qui a été publié dans «Inseme» d’avril et repris dans le «Corse-Matin» de lundi 17 avril.
Le goût de transmettre
La difficulté de transmettre que les éducateurs de toutes sortes s'accordent à reconnaître ne porte pas tant sur le contenu de la transmission (quel savoir? quelle valeur? quelle croyance? ... ) que sur l'acte de transmettre lui-même dont nous avons perdu la saveur. C'est donc cet acte de transmettre que je propose d'interroger, non pour en déplorer la faillite, mais pour en retrouver le goût.
Qu'est-ce qu'il se passe quand «ça passe» ou au contraire quand nous constatons que «ça ne passe pas» entre nous? Il s'agit bien de faire passer quelque chose de soi à d'autres. L'acte de transmettre met en jeu une relation entre des personnes qui décident du sens et de la valeur de ce qui est transmis.
La qualité de la relation va faire que la transmission est vivante ou mortifère. Nous redoutons de transmettre car certains héritages imposés pèsent lourd et écrasent nos fragiles épaules. Mais le vide de transmission est aujourd'hui tout aussi violent qu'a pu l'être autrefois l'autorité des maîtres et des pères.
Comment redonner sens et saveur à des actes de transmission très concrets et fondamentaux tels que «cuisiner», «raconter» ? Comment, loin de rivaliser avec les enseignants et Ies parents, les nouvelles technologies peuvent-elle réhabiliter la fonction première de l'éducateur qui est d'être un passeur? A cette occasion, serons relus certains épisodes de transmissions qui sont nombreux dans l’Evangile: l'Annonciation, la parabole des talents, le retour du fils prodigue... ».
S’inscrire à la journée et au repas de midi en appelant le Couvent de Vico de préférence le matin au 04 95 26 83 83 ou par courriel: accueilcouventvico@orange.fr
Nathalie Sarthou-Lajus a déjà animé une journée de réflexion le 16 avril 2016 sur le thème «Pourquoi je suis encore chrétienne».
Poggiolo sera le premier village à célébrer la Semaine Sainte.
Le Jeudi Saint (jeudi 13 avril):
adoration du Saint Sacrement à 15h à Poggiolo
Vendredi Saint (14 avril):
- Guagno: chemin de croix à 15h
- Orto: chemin de croix à 15h
- Poggiolo: office de la Passion à 17h
- Soccia: chemin de croix et procession à 21 h
Vigile pascale (samedi 15 avril)
- Soccia: 21h
Pâques (dimanche 16 avril):
- couvent de Vico: messe à 9h30
- Balogna: 11h
- Marignana: 11h
- Guagno: 11h
- Coggia: 16h
A part pour le jour de Pâques, les cérémonies mentionnées ici sont celles du haut-canton. L'ensemble des célébrations des Deux Sorru et de Sevi in Grentu se trouvent dans le numéro d'avril du bulletin "Inseme".
Le 7 avril 2017 l'AS Soccia fêtera ses 30 ans.
En effet, le club a fait sa déclaration à la préfecture le 7 avril 1987, déjà 30 ans.
A cette occasion, les responsables du club envisagent de fabriquer un maillot collector avec imprimé sur le maillot le nom de tous les licenciés depuis 30 ans. Pour essayer de n'oublier personne, ils font appel à la mobilisation de tous pour se faire connaitre et reconnaitre afin de figurer sur ce maillot.
Un listing paraitra prochainement.
(appel paru sur le site de l’AS Soccia: http://as-soccia.footeo.com)
Avec le 20 mars, un moment important de l’année arrive: le printemps!
Les jours s’allongent de plus en plus, le soleil brille plus longtemps, les premières fleurs sont ouvertes, la nature revit.
Pour les Poggiolais d’autrefois, le travail des champs et des jardins reprenait. N’oublions pas que, contrairement aux villages voisins qui étaient surtout peuplés d’éleveurs, Poggiolo vivait surtout des cultures grâce à sa bonne exposition, à la qualité de sa terre et sa bonne alimentation en eau.
Cette année, le 20 mars est aussi la fête de Saint Joseph. D’habitude, elle a lieu le 19 mars mais ce jour étant le troisième dimanche de Carême, cette solennité est reportée au 20.
Aucune fête particulière n’est prévue dans les Deux Sorru pour le patron des menuisiers mais c’est l’occasion de rappeler une très vieille tradition de SAGONE rapportée dans «Corse, Almanach de la mémoire et des coutumes» par Claire Tiévant et Lucie Desideri, d’après «L’île tragique» de Pierre BONARDI:
«Saint Joseph est parfois associé au culte rendu à sainte Anne, sa belle-mère. C’est ainsi qu’à SAGONE, on a coutume d’entourer le ventre des malades qui en souffrent avec une ceinture de flanelle rouge; puis il s’agit de la tirer et de prononcer, en la déroulant, la formule suivante «Corpu scunvoltu - Ritorn’ a l’u to poste!» (Ventre convulsé - Reviens à ton état normal!). Le procédé ne fonctionne que si l’on a invoqué saint Joseph et sainte Anne avant de prononcer ladite formule.»
Avec ou sans saint Joseph, démarrez un bon printemps!
Pour vous mettre dans l'ambiance, voici quelques images de la nature poggiolaise au printemps:
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Vacances de la Toussaint:
du samedi 17 octobre au lundi 2 novembre 2026
Dimanche 1er novembre, célébration suivie la bénédiction du cimetière:
- Orto 9h30
- Soccia 11h15
- Poggiolo (église St Siméon): 15 h
- Guagno-les-Bains (bénédiction du cimetière seulement): 16h30
Vacances de Noël:
du samedi 19 décembre 2026 au lundi 4 janvier 2027
Début janvier 2027:
Assemblée générale du Comité des Fêtes.
Vacances d'hiver:
du samedi 13 février 2027 au lundi 1er mars 2027
Vacances de Pâques:
du samedi 10 avril 2027 au lundi 26 avril 2027
Vacances d'été:
à partir du samedi 3 juillet
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.