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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 18:00

Un des buts de la collecte de dons lancée à Letia est la restauration des peintures de Raymond RIFFLARD dans l’église St Martin (voir l'article "Sauver Choupik et Rifflard"). Mais cet artiste a laissé à Orto une œuvre très originale, et qui n’a rien de religieux.

 

D’après sa notice biographique parue sur le site «Cronica di a Corsica», Raymond RIFFLARD dit RIF est né à Paris en 1896. Artiste peintre, il s’installe à Ajaccio dès le milieu des années 1920. Il illustre la revue «L’Almanaccu di a Muvra» en 1927. Auteur de nombreux paysages de Corse, il expose régulièrement à Ajaccio. Il décore et effectue des peintures dans les églises de Marignana, Cozzano, Cristinacce, Propriano…

Ainsi, il a repris les décors d’IVANOFF (peintre russe présenté dans "Où sont les traces des Russes ?") à Soccia et à St Martin d’Evisa en 1971. Il reprend le décor de Jean Noël COPPOLANI à St Jacques de Marignana.

Il décore également des établissements privés (bars, Maison des Combattants à Ajaccio…). Il décède à Sagone en 1981.

 

En 1958, sur le mur du bar d’Orto, il créa une fresque représentant le général de Gaulle. Le 18 juin 2009, J-M F, le correspondant de «Corse-Matin», avait publié l’histoire de sa création.

 

Nous reproduisons l'article, dans lequel le nom du peintre a été déformé.

Le général de Gaulle à Orto

"A Orto, dans l'établissement de Thérèse Massiani, où les habitants aiment à se retrouver après le travail, Charles de Gaulle depuis 1958, en son costume de général, assiste impassible à toutes les discussions, chants, soirées jeux de société et autres. Comment le libérateur de la nation peut-il trôner dans un petit village de montagne? Thérèse a bien voulu 51 ans après et pour la première fois nous raconter avec passion l'histoire de cette peinture.

A Orto en 1958 un artiste peintre nommé Riflar avait été chargé de restaurer l'église. Celui-ci avait pris pension en l'établissement le café de la paix tenu par son époux Etienne. Lors des longues soirées parties de cartes, dialogues, tous les sujets de société étaient évoqués. "C'était l'époque des événements d'Algérie et le putsch des généraux. Sur une revue relatant les faits, la première de couverture représentait le général en buste. Etienne dit à Riflar (et je m'en souviens comme si c'était hier): tu es incapable de me peindre le général, Etienne en était un inconditionnel. L'artiste peintre aussitôt a tracé une esquisse sur le mur de l'établissement et a reproduit le portrait de de Gaulle sur 1,40 mètre par 1,35 mètre au fil des soirées ".

C'est un saisissant portrait du grand homme qui malgré les décennies n'est pas dégradé.

Bref, le détour par Orto pour ceux qui viennent dans les Deux Sorru s'impose, un chef d'œuvre unique dévoilé 51 ans après l'appel du 18 juin 1940 existe dans cet établissement bien nommé: le café de la paix."

J.-M.F

 

 

Petite note historique: si le général de Gaulle est bien revenu au pouvoir en 1958 grâce aux événements d'Algérie (manifestation des Français d'Algérie le 13 mai, à laquelle la Corse se rallie le 24 mai sous l'impulsion de Pascal ARRIGHI dont la biographie se trouve dans l'article "Arrighi avant Mamberti"), le putsch des généraux a eu lieu en avril 1961.

 

Une œuvre si particulière ne mériterait-elle pas d'être classée par les monuments historiques ?

 
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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 17:59

Plusieurs églises de Corse occidentale furent décorées par des artistes russes fuyant la révolution de 1917. L'article "Où sont les traces des Russes ?" a notamment insisté sur l'œuvre d'Ivan CHOUPIK.

Or, les fresques laissées par ce peintre dans l'église St Roch de LETIA se sont dégradées et une restauration de ces œuvres et de tout l'intérieur du bâtiment s'avère indispensable (l'extérieur a été refait les années précédentes). Une convention entre une association créée pour ce sauvetage, la municipalité de Letia et la Fondation du Patrimoine a été signée pour tenter de rassembler les financements nécessaires. Le total des travaux nécessaires s'élève à 195.000 euros. 

"Corse-Matin" s'en est fait l'écho le 20 janvier: 

Sauver Choupik et Rifflard

Mais les soucis ne s'arrêtent pas là pour les habitants de Letia. La chapelle St Martin est également à remettre en état. Pratiquement tout est à restaurer, y compris les fresques de Raymond RIFFLARD, qui avait l'habitude de prendre les figures des habitants du village comme modèles.

Une convention tripartite,  semblable à celle de St Roch, a été conclue pour rassembler les 125.000 euros nécessaires pour les seules peintures intérieures. Le "Corse-Matin" de mardi 9 février nous apprend que, en un an, 26.510 euros ont été recueillis.

Le même article, reproduit ci-dessous, donne un très intéressant historique de l'église St Martin.

Les personnes voulant fournir un don peuvent se renseigner au 06-12-23-59-61 ou sur le site http://www.fondation-patrimoine.org

Sauver Choupik et Rifflard
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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 17:58

Pendant plusieurs jours, Soccia va vivre en autarcie.

Du 16 au 26 février, du moins de 8 heures à 18 heures, l’entrée du village sera bloquée par le chantier de réalisation de l’assainissement collectif.

Les explications se trouvent dans l’article paru jeudi 11 février dans «Corse-Matin» et reproduit ci-dessous.

Soccia isolé du reste du monde
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 18:00

L’année 2016 est celle du bicentenaire de la congrégation des missionnaires oblats de Marie Immaculée (OMI).

C’est en effet en 1816 que saint Eugène de Mazenod a réuni ses cinq premiers compagnons à Aix-en-Provence et qu’ils écrivaient une supplique aux vicaires généraux de ce diocèse pour manifester leur désir de se mettre en communauté missionnaire, afin de prêcher des missions paroissiales dans la région... d'où le nom qui leur fut alors donné: les "Missionnaires de Provence". Ils ne deviendraient "Missionnaires Oblats de Marie Immaculée" que 9 ans plus tard, lors de leur reconnaissance par Rome.

Le bicentenaire des oblats

Une aventure spirituelle qui a rapidement eu des répercussions en Corse. Dès 1835, à la demande de Mgr CASANELLI d’ISTRIA, saint Eugène de Mazenod a en effet envoyé cinq oblats à Ajaccio pour créer un grand séminaire et au couvent de Vico pour les missions dans les villages. Parmi eux, le Père ALBINI qui fut surnommé «l’apôtre de la Corse».

La communauté des oblats de Vico, avec le concours de nombreux laïcs, a donc décidé d’organiser, le dimanche 14 février, une commémoration de cette fondation. En ce premier dimanche de Carême, elle prendra la forme d’une demande de pardon, mais aussi d’une action de grâce pour tous les frères oblats qui se sont succédés, depuis, en Corse.

Le dimanche 14 Février 2016 à 10h30 au Couvent Saint François de Vico, les chrétiens des Deux Sorru et de Sevi in Grentu se retrouveront, unis à la Communauté des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, à la fois pour ce bicentenaire et pour l’entrée en Carême dans cette année de la Miséricorde.

La célébration commencera donc par l’imposition des cendres, puis suivra une eucharistie intergénérationnelle, continuera avec le «DIO VI SALVE REGINA» devant le cimetière des OMI qui ont vécu en Corse depuis 1835, et s’achèvera dans la convivialité.

Vous êtes tous les bienvenus !

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Le bicentenaire a déjà été célébré le 24 janvier dans la cathédrale d’Aix par une belle cérémonie qui s’est terminée par une saynète jouant l'appel des premiers Missionnaires de Provence par Eugène de Mazenod.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 18:00

La question du statut de résident est une des plus importantes débattues actuellement en Corse. Va-t-elle avancer grâce à Orto ?

En avril 2014, l’Assemblée de Corse, alors à majorité de gauche, avait voté le principe d’un statut de résidence permanente d’au moins cinq ans dans l’île pour pouvoir y devenir propriétaire. Le vote avait été acquis par 29 voix contre 18 sur 51 conseillers.

Dans les mois qui suivirent, d’avril à septembre 2014, Orto et trois autres communes de Corse du Sud (Granace, Lopigna et Ambiegna) prirent des délibérations pour appliquer ce principe. Le préfet, n’ayant pu obtenir le retrait de ces dispositions, a donc demandé au Tribunal Administratif de Bastia d’en prononcer l’annulation.

L’audience a eu lieu jeudi 28 janvier. Le rapporteur public, dont l’avis est presque toujours suivi, a demandé l’annulation en vertu de l’article 34 de la Constitution qui indique que «la loi détermine les principes fondamentaux de régime de propriété».

Le jugement sera rendu le 25 février. S’il est négatif, il sera bien démontré que rien ne pourra être modifié sans une réforme prise au niveau le plus haut.

Le village d'Orto.

Le village d'Orto.

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 18:04

La Tumbera de Rennu vue par "Corse-Matin" du 1er février.

Succès pour la trentième Tumbera
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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 18:00

Sans que le terme de laïcité ait existé à l’époque, la mise à l’écart de l’Eglise par rapport à l’Etat avait débuté en 1789. Après le 14 juillet et l’abolition des privilèges le 4 août, la situation financière du gouvernement était préoccupante. Un financement fut trouvé avec la nationalisation de toutes les propriétés de l’Eglise le 2 novembre 1789. Ses bâtiments et ses terres formèrent les biens nationaux qui servirent à émettre les assignats, rapidement utilisés comme papier-monnaie, et qui furent vendus aux citoyens.

En Corse, ces ventes furent très difficiles à cause des multiples querelles et de la période du royaume anglo-corse (1794-1796).

Finalement, les biens nationaux de Poggiolo ne furent mis en vente qu’en l’an XI de la République, c’est-à-dire en 1803, quinze ans après la confiscation ! Le calendrier révolutionnaire, institué en 1792, resta en vigueur jusqu’au 1er janvier 1806.

Nous sommes bien informés sur cette vente car le procès-verbal de la cession des biens de Poggiolo est resté intact et complet, ce qui n’est malheureusement pas le cas de tous les documents.

Une affiche annonça dès le 18 pluviose (7 février 1803) que la vente de «propriétés nationales (…) provenant de l’Eglise paroissiale de Poggiolo» aurait lieu le 19 ventose dans la grande salle des séances publiques de la Préfecture du département du Liamone, à Ajaccio.

La Laïcité en action dans les Deux Sorru : Une vente aux enchères bien compliquée (5/6)

UNE LONGUE LISTE POUR LES RICHES

 

Neuf lots étaient proposés (orthographe originale respectée):

1° un bacinate de terres au lieu dit Tignosa, aboutissant au levant avec terres Nationales, et au nord avec françois marie Desanti (estimé à) 60 francs

2° trois mezzinate de terres, quarante deux chataigniers fruitiers, la moitié de deux cent vingt sept non fruitiers, la moitié de dix  noiers non fruitiers, trois noiers fruitiers, et la moitié de cinq petits cerisiers au lieu dit Costa alla chiesa… 415 francs

3° trois mezzinate de terres, vingt huit chataigniers fruitiers, et la moitié de soixante dix chataigniers non fruitiers au lieu dit Griscetto… 245

4° cinq bacinate de terres avec sept chataigniers fruitiers, et quinze non fruitiers au lieu dit Pollastra, bien entendu que la rente ne s’étand qu’à ce qui revient au Curé… 75

5° deux mezzinate de terres, vingt trois chataigniers fruitiers et cinquante non fruitiers au lieu dit Sialello aboutissant au midi aux terres communales, et au nord avec Joseph Defranchi… 180

6° trois mezzinate de terres, et huit chataigniers non fruitiers au lieu dit Santa Maria… 180

7° dix bacinate de terres, et vingt six chataigniers non fruitiers au lieu dit Fango… 120

8° huit bacinate de terres, et trois chataigniers non fruitiers au lieu dit Pesatoggia… 35

9° cinq chataigniers fruitiers au lieu dit Gentilone… 45

Cette énumération permet de connaître l’étendue et la valeur des terres de l’Eglise à Poggiolo.

«La bacinata est la superficie de terrain capable de recevoir un bacinu de semence en céréales.

Pour un bacinu déterminé, cette mesure variait en fonction de la qualité de la terre. (…) En comptant l’arpent de Paris 34,18869 ares, on obtient pour la bacinata : 2,44 ares en bonnes terres, 3,19 en terres médiocres, 4,04 en terres mauvaises.

La mezinata = 6 bacinate.» (« Essai sur les anciennes unités de mesure utilisées en Corse avant l’adoption du système métrique » par Anton Dumenicu MONTI, ADECEC CERVIONI 1982).

La Laïcité en action dans les Deux Sorru : Une vente aux enchères bien compliquée (5/6)

Pour estimer la valeur de ces parcelles et en dresser procès-verbaux, un commmissaire-expert, Jean Noël PINELLI, s’était déplacé sur place avec le maire de Poggiolo, Dominique Félix FRANCESCHETTI, du 20 au 29 frimaire (11 au 20 décembre 1802). La valeur totale atteignait 1.355 francs.

Il faut remarquer que tous les terrains étaient vendus en une seule fois, interdisant aux petits villageois le moindre espoir d’acquérir une parcelle.

Cette situation illustre bien ce qu’écrivaient Antoine CASANOVA et Ange ROVERE à la page 181 de «La Révolution française en Corse» (Privat, 1989) :

«Dans la province de Vico, la vente et l’adjudication des biens nationaux est l’affaire des notables des villages ou de Vico ; les lots sont importants, bien au-dessus des possibilités des petits paysans».

D’autre part, la vente aux enchères se faisait à Ajaccio, bien loin du village.

 

La vente fut compliquée.

Une première adjudication provisoire eut lieu le 19 ventose (10 mars 1803) pour 1.355 francs au profit de François LECA, demeurant à La Mezzana, près d’Ajaccio, qui fut le seul à se présenter. Une seconde vente fut organisée le 24 ventose (15 mars 1803). Le Préfet Jean-Baptiste GALEAZZINI déclara au préalable au public que la vente du lot 1 était suspendue, pour une raison qui fera l’objet du prochain article. Du coup, la valeur totale des biens passait à 1.295 francs, au lieu des 1.355 précédents.

L’EMBROUILLAMINI DU LOT N°4 OU COMMENT LES FRANCESCHETTI PROTÈGENT LEURS INTÉRÊTS

 

Le quatrième lot était également un cas particulier. L’affiche disait: «que la rente ne s’étand (sic) qu’à ce qui revient au Curé».

Après la publication de l’affiche annonçant la future vente, SUSINI, sous-préfet de l’arrondissement de Vico (qui était alors sous-préfecture), reçut une lettre envoyée par Francesco et Anton Francesco Franceschetti, respectivement oncle et père du maire. Elle fut appuyée par une autre lettre de Francesco envoyée au Préfet du Liamone lui-même le 23 ventose, juste la veille de la vente définitive.

Ces documents, trouvés et analysés par Xavier PAOLI, signalaient une subtilité juridique concernant le lot 4.

Un conflit entre la famille FRANCESCHETTI qui avait voulu clôturer un terrain et l’Eglise à qui un morceau appartenait avait été réglé avec un décret pris le 7 février 1775 par Leonardo PIETRAGGI, vicaire général du diocèse de Sagone.

A l’intérieur du champ nommé Pollastra appartenant aux FRANCESCHETTI, une parcelle enclavée, dite Campo d’Ansaldo, qui mesurerait 3 bacinate, venait de la paroisse St Siméon qui en recevait des revenus.

Francesco expliquait dans sa lettre du 23:

«A la lecture de ce décret, vous comprendrez que l’exposant (FRANCESCHETTI) a le droit de pacage (l’erbatico) tant en vertu de ce décret que du fait que la clôture de son propre terrain (stabile) qui protège cette terre.

Du décret précité il résulte aussi que ce terrain ne doit être ensemencé que par l’exposant qui doit donner en contrepartie le quart du fruit des récoltes à la Paroisse et ainsi il a fait jusqu’à présent.

La nation n’a succédé qu’aux droits des anciens paroissiens et l’acquéreur ne doit jouir que des droits que possède la nation.»

La demande fut entendue puisqu’il est bien écrit, dans la liste des terrains affichée à la Préfecture, que l’acheteur ne possédera pas la parcelle mais seulement «la rente», c’est-à-dire la partie de la récolte qui était auparavant versée au curé.

Pollastra se trouve dans la partie supérieure de Poggiolo, plus loin que les Case Soprane.

DES ENCHÈRES ACHARNÉES

La Laïcité en action dans les Deux Sorru : Une vente aux enchères bien compliquée (5/6)

La vente aux enchères se fit selon le principe traditionnel de la bougie. Une bougie était allumée et, quand elle s’éteignait, une autre prenait sa place, jusqu’à l’extinction de la dernière qui arrêtait les enchères. Pour les biens de la paroisse de Poggiolo, il était prévu sept bougies.

La mise à prix était de 1295 francs, somme sur laquelle persista LECA, l’adjudicataire provisoire de la première vente. Mais il dut se battre à coup d’enchères contre ROSSI (qui formula le plus d’enchères de tous les compétiteurs), CITTADELLA (importante famille de Vico) et PERALDI. A l’allumage de la sixième et dernière bougie, CRISTINACCE et SUBRINI entrèrent dans la danse. Finalement, après 69 enchères acharnées, le vainqueur fut Antoine François CRISTINACCE, habitant Vico, pour 13.540 francs, soit plus de dix fois la mise à prix initiale !

Mais, aussitôt, il déclara avoir agi «en société des citoyens Jean PERALDI de Vico et François FRANCESCHETTI de Poggiolo pour égales portions ici présents». 

Les signatures des vainqueurs

Les signatures des vainqueurs

Les trois compères ne furent pas les seuls à avoir gagné car, pour le fameux quatrième lot, la commande avait été organisée avec Jean Etienne PINELLI (écrit PINNELLI sur le procès-verbal) et Jean Baptiste DEMARTINI de Poggiolo !

Sans aucun doute, cette vente aux enchères avait été l’objet de nombreuses tractations, avant et pendant les enchères.

Mais en est-il différemment à d’autres époques quand l’enjeu est considéré comme important ?

 

(à suivre)

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 18:00

Initialement programmée pour le 23 janvier, la rencontre conviviale autour de la pulenta, du figatellu et du brocciu a été reportée au SAMEDI 6 FÉVRIER prochain, à partir de 20 heures, dans la salle Albini du couvent de Vico.

Réservations :

04-95-26-83-83 (le matin seulement)

ou auprès de Mme Bassi : 04-95-26-62-29.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 17:59

La Tumbera de Rennu se déroulera dimanche 31 janvier. Il est important de se rendre à cette foire dédiée au cochon et à la cuisine corse traditionnelle qui en est à sa trentième édition.

Le 18 janvier dernier, "Corse-Matin" l'annonçait avec cet article:

La Tumbera aura lieu dimanche 31 janvier

En illustration, quelques photos de l'édition 2015, extraites de la page Facebook de la foire.

La Tumbera aura lieu dimanche 31 janvier
La Tumbera aura lieu dimanche 31 janvier
La Tumbera aura lieu dimanche 31 janvier
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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 18:01

L’appel de l’équipe de «Inseme» avait été relayé sur ce blog le 13 octobre dernier (article intitulé "«INSEME» a besoin de vous").

Le bulletin interparoissial demandait de nouveaux volontaires pour améliorer sa diffusion.

Ce mensuel très original a vu le jour en décembre 1996. Il a donc tout juste dix-neuf ans et il vient d'entamer sa vingtième.

Déjà, le 10 décembre 2004, «Corse-Matin» signalait les huit ans de la publication par un article, signé J-M F, qui est reproduit ci-dessous. Il montrait les caractéristiques du journal voulu par le Père BONNAFOUX et donnait la liste des collaborateurs de l’époque. Vous pourrez comparer avec l'équipe actuelle.

La photo qui l’illustrait avait été prise par J-M F dans la salle de réception du couvent de Vico dont la présentation a été faite sur ce blog le 5 novembre dernier.

Voir: "Le Vésuve et Pompéi : la solution"

Le bulletin «Inseme» en route pour ses vingt ans

Huit bougies pour le bulletin mensuel lnseme

«Inseme per a communicazione a fraternita e a fedé», édité mensuellement par l'association des Amis du couvent de Vico, vient de souffler sa huitième bougie.

Né en décembre 1996, il en est à son 93ème numéro tiré à 1.000 exemplaires sur 12 pages. Par ce bulletin mensuel, les fondateurs ont eu la volonté de donner la parole et faire circuler l'information.

Tout ce qui se passe dans le canton de Vico y est évoqué. Ainsi, ce mensuel est le lien entre les différentes communautés des Deux Sorru, la vie associative. Il constitue un moyen de rencontre et de débat.

Inlassablement, le directeur de publication, éditorialiste, le Père Jean-Pierre Bonnafoux, a réalisé la prouesse pendant des années de rédiger des éditoriaux réalistes et d'une haute tenue collant à l'actualité du moment, avec une équipe dynamique du comité de rédaction certes renouvelée au cours des ans. Il est agréable de citer parmi les fondateurs Lucie Ottavy-Ottavj, Marcel Herz, Marcelle Paoli.

La particularité de ce mensuel: tout est fabriqué au siége de l'association, de la conception à la diffusion. Son contenu mensuel est fixé par le comité de rédaction qui se réunit réguliérement. Autour de Jean-Pierre Bonnafoux, on note Lucie Quinton, Pascale Chauveau, Marcelle Paoli, Claude Julien, Annie Abbamonte, Jacqueline Beroud, Marie-Jo Mattei, Terri Madisson.

Le tirage et le pliage sont assurés par les bénévoles de nos paroisses du canton.

Dès lors, chaque premier jour du mois, le mensuel est diffusé gratuitement dans les villages auprès des commerçants et des habitants. On peut également le recevoir par poste pour un abonnement de 12 € correspondant aux frais d'envoi.

J.-M. F.

 

Les numéros de "Inseme" sont également disponibles sur internet: 

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le calendrier poggiolais

 

 

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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Jeudi 13 août:

Grand bal animé par Sirocko.

 

Dimanche 16 août après-midi.

Messe et procession de saint Roch, suivies par un apéritif convivial.

 

Lundi 17 août:

- Messe à la mémoire de Marie-Antoinette PRINCE-DEMARTINI à 10h30 église St Siméon.

- Messe à la mémoire de Christiane TRAMINI à 18h église St Siméon.

 

Mercredi 19 août:

Récital Diana di l'Alban Poggiolo.

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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La météo poggiolaise

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