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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 18:00

L'article sur le cinéma de Marignana ("On a presque honte d'être d'un village") peut faire penser à une autre forme de cinéma rural, qui a malheureusement tout à fait disparu: le cinéma itinérant. Des projectionnistes allaient autrefois l'été de village en village pour montrer des films dans les lieux non encore touchés par la télévision.

 L'article ci-dessous, écrit d'après des souvenirs de Michel FRANCESCHETTI, avait été publié sur ce blog en mai 2009 et a été légèrement remanié. 

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Les membres de la génération 68 (ceux qui avaient 20 ans autour de 1968) se souviennent certainement des séances de cinéma qui avaient lieu à Soccia pendant les grandes vacances des années 1960.

Chaque lundi, la séance était annoncée par une affiche apposée dans les villages de Sorru in Sù. A Poggiolo, elle était fixée par du scotch ou du sparadrap sur la porte de la maison MARTINI ou près de de la boîte aux lettres qui se trouvait alors sur le mur de la route, en face de la maison CECCALDI. Elle y restait jusqu'à ce que le briquet d'un adolescent malicieux la réduise en cendres!!! Mais tous les jeunes avaient eu le temps de la lire et de décider ou non de se rendre à la soirée.

Photo du 23 juillet 1968. De gauche à droite: Joël Calderoni, Marie-Thérèse Martini et Hervé Calderoni.

Photo du 23 juillet 1968. De gauche à droite: Joël Calderoni, Marie-Thérèse Martini et Hervé Calderoni.

La séance débutait vers 21h ou 21h30. De Poggiolo, on se rendait à Soccia en groupe et à pied, évidemment. Qui aurait pensé utiliser un véhicule pour faire trois kilomètres? D'ailleurs, qui avait une voiture?

 On s'asseyait sur des chaises hétéroclites ou un banc en bois qui menaçait de s'effondrer. L'ambiance était bon enfant car tout le monde se connaissait. Après avoir encaissé le prix de l'entrée, le projectionniste ambulant faisait cliqueter son appareil qui montrait toujours une première partie d'actualités ou de reportages avant le grand film. Ce film n'était jamais une nouveauté de l'année mais avait bien déjà 2 à 6 ans d'exploitation en ville.

Chaque changement de bobine permettait un entracte plus ou moins long. On houspillait parfois les filles qui passaient devant l'écran pour récupérer leurs sacs que les garçons avaient chipés. 

1966 fut la première année où les séances se tinrent "chez Marco", ou plus exactement "chez Santa", comme on disait alors, c'est-à-dire dans l'actuel hôtel "U Paese", alors en construction. C'était dans une salle qui est sous la terrasse de l'hôtel.

Cinéma rural (2/3): Cinema in paese, années 60

Les années précédentes, les projections avaient eu lieu à l'ancien Hôtel Ste Anne qui était quelques dizaines de mètres plus haut.

Le mur étant suffisamment blanc pour servir d'écran, il n'était pas nécessaire d'y accrocher des draps de lit (drap à une place pour les films ordinaires, draps à deux places pour les grands films en cinémascope!) comme à l'Hôtel Ste Anne.
Le prix de la soirée était de 3 Francs, ce qui équivaut à 0,46 euro. Pas de quoi se ruiner!

Voici, avec les anecdotes qui y sont liées, la programmation que je connus pendant mon séjour de l'été 1966 (en cliquant sur les titres ou les noms d'acteurs, vous aurez des renseignements sur ces chefs-d'œuvre impérissables):
  - lundi 18 juillet: "Tonnerre apache", western avec Charles BRONSON.
 - lundi 25 juillet: "Au bord du volcan",
 film d'espionnage avec Martine CAROL.
 - lundi 1er août: treize jeunes Poggiolais (dont je faisais partie) ne sont pas allés au cinéma car ils préparaient une excursion à Camputile pour le lendemain (et le départ était fixé à 4 heures du matin!).
 - lundi 8 août"Houla-Houla",
 film comique avec Fernand REYNAUD.
 - lundi 15 août: "Les trois sergents", western avec Dean MARTIN, Franck SINATRA et Sami DAVIS jr. Il fallut attendre la fin de la traditionnelle procession aux flambeaux et bougies de l'Assomption pour commencer. Mais certains Poggiolais, lassés des "navets", avaient préféré aller aux "Trois Chemins" écouter des 45 tours à la belle étoile sur un électrophone TEPPAZ à piles, comme ils le faisaient souvent.

Cinéma rural (2/3): Cinema in paese, années 60

Joël CALDERONI près d'un électrophone sur la terrasse des Bartoli le 20 août 1966 (extrait du film "Au temps du 45 tours").

 

  - lundi 22 août: "Exodus"film exceptionnel par sa longueur et son thème (super-production hollywoodienne sur les débuts de l'Etat d'Israël). Le prix fut donc exceptionnel: 4 Francs.
  - lundi 29 août: "Le vice et la vertu". Film de Roger VADIM d'après le marquis de Sade, avec Robert HOSSEIN, Annie GIRARDOT et Catherine DENEUVE. Il était en principe interdit aux moins de 18 ans mais cette limitation, à peine entrevue lors de la projection de la bande-annonce le 22 août, n'était pas indiquée sur les affiches.
lundi 5 septembreséance annulée pour cause d'une panne de courant dans le canton, panne commencée depuis le matin et qui dura jusqu'au lendemain!!! Il y avait toujours une ou deux coupures de cet ordre pendant les vacances.

Lors d'étés sans télévision (premier poste au village: dans la famille MICHELANGELI en 1965, semble-t-il), ces soirées étaient des distractions qui permettaient de se rassembler, de s'amuser et d'entretenir l'esprit communautaire de l'époque.

 

Mais c'était il y a très, très longtemps, dans une autre époque, dans une autre société, peut-être dans un autre monde...

 

(à suivre)

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 00:50

Félicitations à la nouvelle centenaire d'Orto.

"Corse-Matin" de mercredi 22 février 2017.

"Corse-Matin" de mercredi 22 février 2017.

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 18:00

"Le mal de la Corse est qu'on a presque honte d'être d'un village".

 

Cette phrase, a priori violemment choquante, se trouve dans l'entretien accordé par Paul CECCALDI à Pascale CHAUVEAU pour le bulletin "INSEME" de février.

Paul CECCALDI préside l'association Scopre qui anime le village de Marignana, et même l'ensemble des Due Sevi, avec notamment des spectacles de théâtre et de cinéma. Sa salle d'une cinquantaine de fauteuils vient d'être équipée d'un matériel de projection numérique en 3D inauguré le 14 décembre. Des films récents y sont montrés régulièrement (le mercredi, samedi et dimanche). Voir la programmation sur le site http://www.associu-scopre.com​​​​​​​

 

photo Associu Scopre
photo Associu Scopre

photo Associu Scopre

Le président de Scopre ne mâche pas ses mots mais ses propos  méritent d'être reproduits et médités par ceux qui s'intéressent au destin des villages corses:

 

"PC: N'était-il pas audacieux de monter un tel projet dans un village peu peuplé et en pleine ruralité?

P. Ceccaldi: Ce n'est pas parce qu'on habite à Marignana et pas à Paris ou une autre ville qu'on est nul, ou qu'on n'a pas les capacités manuelles ou intellectuelles. La motivation est l'attachement qu'on a à son village. Moi, je vis et je travaille dans une région que j'ai choisie, et je veux vivre comme ceux qui habitent en ville concernant l'accès à la culture. Je pense que les gens du canton ont besoin comme moi d'avoir accès au cinéma, au théâtre, à des conférences et à des ateliers de loisirs. Le mal de la Corse est qu'on a presque honte d'être d'un village, et en tout cas on n'en est pas assez fier au point de s'y installer.

PC: Il y a tout de même le barrage des possibilités d'emploi plus réduites?

P. Ceccaldi: c'est un faux problème! Regardez la force économique et la puissance de la châtaigneraie. Autrefois principale source de revenus, aujourd'hui on roule sur les châtaignes sans les ramasser, et on y lâche les cochons pour qu'ils se nourrissent. D'ailleurs, même le cochon est mal exploité, quand les éleveurs se contentent de faire uniquement des saucissons et du figatellu. Quant aux plantes aromatiques, elles sont à peine exploitées! La facilité est d'être cantonnier, mais il y a tant de choses à faire. Ceux qui parlent de ruralité feraient mieux de la vivre. C'est bien d'aider les artisans à s'installer dans les villages, mais on n'installe pas les gens dans un désert. Qu'il y ait ici du théâtre et un cinéma est un plus pour faire venir des familles."

L'ensemble de l'entretien est à lire sur le blog du bulletin "Inseme" (pages 6 et 7 du numéro de février):

(à suivre)

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 18:00

Finalement, la détermination des enseignants et des parents a réussi: vendredi 17 février, le rectorat a annoncé officiellement que la dotation horaire du collège Camille Borrossi de Vico serait maintenue. Aucune classe ne sera donc supprimée.

Lundi 13 et mardi 14, le collège et les écoles du canton avaient été bloqués. Jeudi et vendredi, les parents ont maintenu le blocus. Prévenus de la présence de Gilles Simeoni à Evisa pour une réunion, des parents sont allés rencontrer le président du conseil exécutif de la Corse. François Colonna, président de la communauté de communes, et plusieurs maires ont soutenu le mouvement. Finalement, le rectorat a reculé. 

Mais il faudra rester vigilant.

La victoire a été annoncée par le communiqué des parents d'élèves publié ci-dessous.

Le rectorat a fait marche arrière

Les parents d'élèves du collège de Vico. 
 

Nous venons d'avoir confirmation par Monsieur le chef d'établissement du collège Camille Borrossi que la dotation annuelle des heures absolument nécessaires pour faire fonctionner le collège ont été accordées.

Grâce à cette bonne nouvelle, le conseil d'administration du collège a pu être tenu ce matin, par le directeur, les enseignants et les personnels concernés, afin de décider de la répartition de ces heures. 
Les classes qui étaient menacées seront ainsi maintenues ! 
 

Cela nous permet de conserver une certaine qualité d'enseignement dans notre collège, et d'une manière plus générale de renforcer la reconnaissance de notre spécificité géographique qui rentre dans le cadre de la « Loi Montagne ».  

Nous restons persuadés que le Collège De Vico est le poumon de l'économie locale et le frein indispensable à la désertification des zones rurales.  

 

Il nous appartient à tous de conserver et d’améliorer encore ce magnifique outil qui vient d’être rénové et qui peut être très bénéfique, de manière directe et indirecte à la population de notre canton.  

Nous allons donc travailler en convergence avec Collectivité Territoriale de Corse pour pérenniser cet accord sous la forme d’une convention de ruralité.  

Nous remercions particulièrement toutes celles et ceux qui se sont investis dans cette action et qui ont permis de la mener à bien.  

Nous adressons nos vifs remerciements aux élus de CTC, à M. le Président de la Communauté des Communes et aux maires qui nous ont manifesté leur soutien et qui oeuvrent quotidiennement dans l’intérêt de notre canton. 

 

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 18:00

Quand Brigitte est passionnée, elle n'abandonne pas. Enseignante à la retraite, Brigitte LOŸS s'est installée à Soccia où elle loue des chambres d'hôte mais elle est préoccupée par des horizons très éloignés du col de Sorru.

Dans le cadre de l'association ACLES, elle a participé à des actions destinées à aider les habitants du village de TANANOMBY à Madagascar. Avec plusieurs bonnes volontés du canton, elle a organisé une "ruche de laine" pour envoyer des layettes, bonnets ou couvertures en laine pour les enfants de ces hauts plateaux malgaches où l'hiver est rigoureux.

Le blog des Poggiolais s'était fait l'écho de cette œuvre dans deux articles parus en 2011 et 2012:

- "Jumelage"

- "Couvertures à Madagascar" d'où est extraite la photo suivante.

 

 

 

Brigitte continue à tricoter

Le 9 février, Pascale CHAUVEAU s'est entretenue avec Brigitte LOYS pour "Corse-Matin" sur cette opération laine et sur TANANOMBY. La page est reproduite ci-dessous. 

Cliquez sur les articles pour les lire plus facilement.

Brigitte continue à tricoter
Brigitte continue à tricoter
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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 19:11
Le cri de la victoire socciaise

Voici quelque temps que nous n'avons plus donné de nouvelles de l'Associu Sportivu di a Soccia, le club de football de notre canton.

Sa carrière continue avec obstination. L'assemblée générale s'est tenue le 28 janvier à la Brasserie Impériale à Ajaccio. Ainsi que l'indique le compte-rendu, "Il y avait donc plus de trente joueurs présents, assez remarquable pour ce petit club de village qui comme l'a fait remarqué une des dernières recrues de l'AS : "Je suis très content d'avoir intégré ce club qui est en réalité une grande famille "". 

Assemblée générale 2017 de l'AS Soccia.

Assemblée générale 2017 de l'AS Soccia.

Le club a trois équipes en compétition:

- Soccia 1 qui joue en Division d'Honneur Entreprise et qui est troisième du classement avec 3 victoires, 2 matchs perdus et 1 nul;

- Soccia 2, actuellement second de la Promotion d'Honneur (3 marche gagnés, 0 nul et 2 perdus);

- Soccia 11, chez les Vétérans, qui est à la quatrième place de sa catégorie.

La récente victoire (2 à 1) de Soccia 1 sur l'Etoile Ajaccienne, le 7 février, a été l'occasion pour les joueurs de pousser un sympathique cri de victoire dont voici l'enregistrement vidéo.

Pour suivre l'actualité de cette Association qui représente fort bien, non seulement Soccia mais également tous les villages des DUI SORRU, allez régulièrement sur son site, d'excellente qualité: http://as-soccia.footeo.com/

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 12:25

Les enseignants du collège de Vico demandent à tous les parents de manifester leur solidarité envers les personnels de l'établissement contre les menaces de fermeture de classes prévues par le rectorat.

 

Rendez-vous devant le collège Camille Borrossi

lundi 13 février à 8 heures.

 

Les services académiques ont prévu de fermer deux classes à la rentrée prochaine. C'est le résultat de l'application stricte de formules mathématiques et technocratiques sans tenir compte des réalités géographiques et humaines.

La situation est très bien décrite par Pascale Chauveau dans l'article paru aujourd'hui samedi 11 février:

 

L’annonce de la suppression de deux classes à la rentrée prochaine a agité les esprits, hier, au collège Camille Borrossi de Vico.

Tandis que les professeurs annonçaient une journée «scola morta» lundi prochain, des débrayages étaient organisés dès hier.

 

Nouveau mode de calcul

 

Pour annoncer les dotations horaires globales allouées à chaque collège, le rectorat applique en effet, cette année, de nouvelles modalités de calcul: partant de l’effectif total des élèves, on divise le nombre par trente pour obtenir le nombre de classes nécessaires. Puis, chaque classe ne pouvant excéder trente élèves, on corrige le chiffre obtenu. Pour Vico, il ne restera donc plus que six classes à la rentrée 2017, soit une classe de 6ème et une classe de 3ème en moins.

Furieux, les enseignants ont donc manifesté leur mécontentement hier matin, les cours n’ayant pas eu lieu une bonne partie de la matinée.

 

La vie d'une micro-région altérée

 

Pour Francesca Leca, professeur de corse, cette décision est d’autant plus aberrante que le collège de Vico deviendra officiellement site bilingue français-corse à la rentrée prochaine: «Les classes bilingues seront tout juste créées mais les élèves seront noyés dans une classe unique!». Ajoutant qu’il ne suffit pas de faire de beaux discours sur la ruralité: «C’est la vie d’une micro-région qu’on altère par des décisions prises sans tenir compte de la dimension humaine!».

Plus grave, selon les enseignants, la mesure aura un impact sur la qualité de l’enseignement. La suppression d’heures fera en effet d’après eux perdre une partie de leur salaire à certains professeurs alors que d’autres postes à mi-temps seront tout simplement supprimés.

Lourdes menaces sur le collège de Vico

«Le collège perdra donc des professeurs titulaires en anglais, en histoire-géo, en techno, en français et en sport, jusque-là à mi-temps, qui seront probablement remplacés par des contractuels en fonction des besoins», expliquaient-ils.

«Un détail non négligeable n’a pas été pris en considération», ajoutent-ils encore: «Aucune classe du collège de Vico ne peut accueillir plus de 23 élèves car il est matériellement impossible d’ajouter des tables et chaises supplémentaires».

 

Fin du bénévolat

 

Quant à Madame Passalacqua, professeur de SVT, elle annonçait d’ores et déjà que les professeurs avaient décidé de concert d’arrêter toutes les actions bénévoles organisées dans le cadre du collège, comme les ateliers d’écriture des collégiens à l’EHPAD Jeanne d’Arc, les tournois de sport, le laboratoire d’archéologie, l’atelier paghjelle avec Petru Guelfucci, les remises à niveau des élèves de 6ème en difficulté, les échanges autour du cinéma avec l’association Score de Marignana, ou encore les voyages scolaires. «Nous allons notifier cette décision au rectorat et nous nous contenterons de travailler uniquement pendant les 29 heures officielles, abandonnant ainsi toutes les actions bénévoles prises sur nos temps libres», ont-ils précisé.

 

La position du maire

 

En fin de journée, une délégation était reçue par François Colonna, le maire de Vico. Ce dernier a déploré la décision du rectorat et promis d’intervenir auprès du recteur. Ajoutant que «les calculs ont été faits sur une année où les effectifs sont au creux de la vague, mais qu’avec le regroupement de gendarmes sur la commune, sept enfants ont déjà grossi les rangs de l’école primaire».

 

En attendant, les enseignants demandent à tous les parents de se présenter aux grilles du collège dès 8 heures du matin, ce lundi, pour manifester leur solidarité envers les enseignants et personnels du collège.

 

Pascale CHAUVEAU

 

En dehors du premier, les inter-titres sont de la rédaction du blog.

 
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 17:59

Les amis du couvent de Vico vous invitent à partager une pulenda.

Pulenda pour le couvent
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 18:00
«Parle de ton village»

L’élément le plus original dans la 31ème Tumbera de Renno qui s’est déroulée dimanche 29 janvier ne se trouvait pas dans les stands de charcuterie.

En fin de journée, a été projeté le film «Filetta Meia* ou Le village de mes origines». Jean-Pierre MATTEI, fondateur de la Cinémathèque de Corse, l’a réalisé en rassemblant les photographies et les films d’amateurs confiés par les habitants de Renno, et également en discutant avec les habitants. 

Il en a fait un montage de 52 minutes qui présente un village particulier mais dont les idées peuvent concerner l’ensemble de nos communautés rurales touchées par la désertification mais où un esprit communautaire existe encore, notamment lors des fêtes traditionnelles.

Comme l’a écrit Vincent GAMBINI dans le «Corse-Matin» du 21 janvier:

 

«L’importance des Eglises et de la foi dans la construction d’un sentiment commun, avec Sainte-Célestine comme Patronne du village, la puissance du patrimoine bâti, de maisons de pierre qui font bloc, autant d’éléments que l’on peut aussi retrouver ailleurs et qui permettent donc à ce documentaire atypique d’utre à la fois centré sur un clocher tout en faisant écho bien au-delà de ses seules frontières».

 

La phrase de l’écrivain russe TOLSTOÏ, placée en début d’article, est tout à fait vraie:

«Si tu veux parler de l’Universel, parle de ton village».

 

Ce film a été diffusé sur Via Stella le 20 janvier. Il doit être rediffusé dimanche 5 février à 16 h 10. Ne le ratez pas!

 

Et pensez comment des films de ce genre pourraient être réalisés pour d’autres villages…

 

*Filetta Meia: ma fougère, mon chez-moi.
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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 18:00

Plusieurs conférences ont présenté des ouvrages dans le cadre du salon du livre corse à Marseille les 21 et 22 janvier.

Le dimanche 22, après l'excellent "Pozzo di Borgo" de Michel VERGE-FRANCESCHI, la salle de conférences a été occupée par la présentation de "Vico-Sagone, regards sur une terre et des hommes".

Vico et Sagone expliqués aux Marseillais

Devant un public très attentif, le docteur Bernard ALLIEZ (à gauche sur la photo) et le professeur Jean-Dominique BERETTI (à droite) ont montré, s'appuyant sur un diaporama, les idées principales des différentes époques d'une région qui fut souvent insoumise mais qui était également ouverte à l'universel.

Michel FRANCESCHETTI prit la parole pour décrire la particularité de Jean-François GALLINI qui cumula des fonctions politiques en Corse et en Tunisie, ce qui explique la forte implantation de Sorrinesi dans ce protectorat avant la seconde guerre mondiale.

De son côté, l'éditeur Alain PIAZZOLA confiait son étonnement du succès de ce livre, qui est devenu une référence en matière de monographie. Un retirage, non prévu à l'avance, a été prestement effectué et "Vico-Sagone" est de nouveau disponible chez l'éditeur, les libraires et les sites de vente en ligne.

Les Méridionaux n'ayant pas encore acquis ce livre sont attendus pour les journées corses d'Aubagne des 18 et 19 février.

Vico et Sagone expliqués aux Marseillais

Le Blog des Poggiolais a évoqué la carrière de Jean François GALLINI et son influence sur Poggiolo et Soccia dans trois articles:

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le calendrier poggiolais

 

 

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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Du 20 au 29 juillet:

Festival Sorru in musica.

La première soirée, en l'église Ste Marie de Vico, sera en hommage à Philippe DUBREUIL, fidèle ami et pilier du festival.

 

Mardi 4 août:

bénédiction des maisons à Poggiolo.

 

Dimanche 16 août après-midi.

Messe et procession de saint Roch:

 

Mercredi 19 août:

Récital Diana di l'Alba

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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La météo poggiolaise

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