Le premier marché de Noël de Murzu s'est tenu le 4 décembre à la place de celui de Poggiolo (voir l'article "Murzu remplace Poggiolo"). Il a eu un grand succès et il n'est pas exclu de le continuer chaque année.
Le premier marché de Noël de Murzu s'est tenu le 4 décembre à la place de celui de Poggiolo (voir l'article "Murzu remplace Poggiolo"). Il a eu un grand succès et il n'est pas exclu de le continuer chaque année.
A Cunfraternita di u Padre Albini organise une collecte au profit des Restos du cœur jusqu'au 15 décembre.
Les denrées alimentaires non périssables peuvent être déposées dans les magasins qui participent à la collecte ou dans l'église du couvent Saint François de Vico.
Informations: 04-95-22-19-82 ou 06-84-96-57-63.
Après deux ans de travail, l'associu Pà u Ricordu di Circinellu a réussi son pari. Samedi 3 décembre, la statue du curé patriote a été placée à Guagnu.
Après une messe dans l'église San Niculau, la statue de Circinellu a été inaugurée et bénie place de la mairie. Puis, après l'intervention de l'historien Antoine Marie Graziani, ce fut la fête avec le groupe Cuscenza à la salle municipale.
Les villages de notre haut-canton n’ont pas toujours été situés là où ils sont maintenant. Un peu comme les baignoires de Guagno-les-Bains, les habitations se sont déplacées au cours des siècles.
POGGIOLO
Avant qu’existe Poggiolo, les hommes du néolithique fréquentaient (vers 4.200 ans avant Jésus-Christ) les hauteurs de Campivu, entre Guagno-les-Bains et les Trois Chemins. Le site était encore occupé pendant l’âge du fer, au IIIème siècle avant notre ère. Voir l’article «Tout sur Poggiolo et Guagno-les-Bains en cinq pupitres».
Il n’existe pas de vestiges archéologiques permettant de connaître le Moyen Age poggiolais. Ce n’est pas très étonnant car les habitations étaient le plus souvent en bois et surtout car le village fut victime, comme toute la pieve, de la «disabitazione», c’est-à-dire des destructions et des déportations ordonnées par les Génois en 1489 et en 1507 pour punir la population de son soutien aux seigneurs de Leca (voir les articles «Poggiolo les années zéro: 1489» et «Poggiolo les années zéro: 1501»).
Les familles rescapées purent rentrer vers 1517. En 1530, dans sa "Description de la Corse», l’évêque Agostino GIUSTINIANI, parla du village de "Podiolo" et d'un autre plus petit, les «Soprane», lequel comptait 14 feux sur le registre des "taglie" de 1537. Podiolo doit à peu près correspondre à l’actuel quartier de saint Roch. Le nom de Soprane est utilisé maintenant pour les maisons et terrains qui sont au-dessus de la route, près de Saint Siméon. En fait, les Soprane de l’époque se trouvaient plus haut que l’église.
Il en reste encore des traces dans le maquis, mais complètement enfouies par la végétation. Seules deux ou trois personnes du village se souviennent encore d’avoir vu quelques pierres il y a très, très longtemps…
Les villages actuels sont en jaune. Les emplacements anciens sont en rouge. Cliquer sur l'image pour l'agrandir.
SOCCIA
Le Soccia actuel est le résultat de plusieurs déplacementss.
Anna-Maria LECA et Noëlle MEDURIO, dans leur "Inventaire préliminaire du patrimoine bâti du Canton des Deux-Sorru” (consultable sur le site de La Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses: http://m3c.univ-corse.fr/omeka/items/show/1163), rapportent que, d’après la tradition orale, la première implantation aurait été "u Petricaghju, proche de la limite communale de Letia, qui aurait été fondé par des habitants fuyant au sujet d’un différent dans leur village de Petricaggio en Castagniccia".
La seconde a été Aghja, sur la rive droite de la rivière de Filiccioni (surnommée «le fleuve» par les Socciais). Des ruines y sont toujours bien visibles. Le hameau «fut cultivé et habité jusqu'à la fin du siècle dernier (XIXème siècle). Une tuilerie y fonctionnait», précise Jean-Baptiste PAOLI dans «Histoire d’un petit village de montagne au cœur de la Corse du Sud». L’érudit socciais répète la tradition orale qui explique la localisation actuelle de Soccia:
«Quatre frères ayant pour prénoms Mainettu, Francu, Lucha et Martinu, issus d’une famille installée à Aghjia, auraient, dit-on, découvert le site du village actuel en suivant leurs chèvres qui fréquentaient volontiers cet endroit particulièrement agréable et ensoleillé».
ORTO
Même pour Orto, l’emplacement a connu des variations. Anna-Maria LECA et Noëlle MEDURIO l’ont écrit:
«Orto avait un village premier, San Cervone, dont il ne reste pas de vestiges visibles. La nouvelle implantation présente des édifices de la fin du 18e siècle pour les plus anciens. Le cimetière actuel se trouve sur l’ancien site du village et a, pour mur d’enceinte, les pierres de l’ancienne chapelle. Orto est construit sur un versant rocheux, ce qui lui aurait très certainement valu son nom.»
Contrairement à ce que l’on peut croire, l’histoire de nos villages a été très active. Mais il reste beaucoup à découvrir.
Sous ce titre interrogatif (et même inquiétant), le Père BONNAFOUX donne, dans le numéro de novembre du bulletin "Inseme", des informations importantes pour le couvent de Vico. Nous le reproduisons afin que chacun puisse en avoir connaissance.
QUEL AVENIR POUR NOTRE COUVENT ST FRANÇOIS?
Le couvent Saint François de Vico est lié à l'histoire de notre canton. Depuis Jean Paul de Lcca qui appela les Franciscains en 1489. Il fut une première fois fermé, en 1790. En Février 1836, Monseigneur Casanelli d'Istria achète le couvent à l'Etat Français et en fait don le 7 mai 1836 à Monseigneur de Mazenod; le Père Albini est le premier supérieur. En 1904, les Oblats sont expulsés de couvent: ils y reviendront en 1935.*
Depuis, à trois reprises, la présence OMI a été mise en danger: l'intervention de laïques a décidé le Supérieur Général Marcello Zago d'envoyer des OMI extérieurs à la Province de France: Benoît Kabongo ...
Récemment, c'est le nouveau responsable des OMI en France, le Père Vincent Gruber, qui a décidé que la présence OMI restera au Couvent.
Mieux! il nous dit que cette présence est quasiment assurée POUR LES 10 ANS QUI VIENNENT! Alors c'est maintenant à nous de prendre en charge cet avenir dans toutes ses dimensions:
- Restaurer les structures matérielles défaillantes du bâtiment.
- Donner à chaque membre de la Communauté OMI le confort minimum pour le XXIème siècle.
- Repenser l'accueil des activités spirituelles, sociales et culturelles du couvent.
- Repenser le rayonnement du couvent dans le canton et au-delà.
Vincent Gruber viendra les 2, 3 et 4 décembre pour coordonner cette mise en œuvre.
Le 3, il aura un Conseil d'Administration avec l'Association pour l'accueil qui gère le couvent.
Le 4, à 9h30, il présidera la messe au couvent.
Ensuite à 11 h, vous êtes tous invités à une rencontre avec lui, que vous participiez à un groupe ou non, et -je vais même plus loin!- que vous soyez croyants ou non-croyants! Nous avons besoin de vos idées, suggestions et compétences.
Vers 12h30, cette rencontre se continuera dans la convivialité avec un repas tiré du sac.
Construisons ensemble l'avenir du couvent pour les années au-delà de 2020!
Jean-Pierre BONNAFOUX, omi *
* Lisez cet immense ouvrage: «VICO-SAGONE regards sur une terre et des hommes».
NDLR: l'histoire du couvent est raconté sur ce blog dans l'article intitulé "le sauvetage du couvent".
A l'inverse de la tendance générale, les Corses qui ont participé au premier tour de la primaire de la droite et du centre, dimanche 20 novembre, ont donné la majorité de leurs voix à Nicolas SARKOZY. Serait-ce parce qu'il est celui qui a le plus fréquenté la région?
En tout cas, les votants des Deux Sorru ont mis en tête l'ancien président de la République avec 44,34% des bulletins (43,77% dans l'ensemble de l'île). Le vainqueur national, François FILLON, n'est que troisième.
Un seul bureau de vote se trouvait à la mairie de Vico pour accueillir les électeurs de Vico, Coggia, Balogna, Arbori, Renno, Letia, Murzo, Poggiolo, Orto, Soccia et Guagno.
L'Association des Amis du Couvent de Vico organise
samedi 19 novembre à partir de 20 heures,
UN REPAS CORSE
(soupe corse, viande, fromage et dessert)
18 euros (vin non compris)
Offert pour les enfants de moins de dix ans.
Inscriptions au 04-95-26-83-86 (le matin seulement) ou au 04-95-26-62-29.
Les confréries religieuses ont une grande importance en Corse où elle font véritablement partie de l'identité insulaire.
Ce sujet fera l'objet d'une conférence animée par Jean DAL COLLETTO, nouveau président de la Fédération des Groupements Corses de Marseille et des Bouches-du-Rhône,
vendredi 18 novembre à 18h30
Maison de la Corse (69/71 rue Sylvabelle) à Marseille.
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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:
Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.
Du 20 au 29 juillet:
Festival Sorru in musica.
La première soirée, en l'église Ste Marie de Vico, sera en hommage à Philippe DUBREUIL, fidèle ami et pilier du festival.
Mardi 4 août:
bénédiction des maisons à Poggiolo.
Dimanche 16 août après-midi.
Messe et procession de saint Roch:
Mercredi 19 août:
Récital Diana di l'Alba
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.