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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 17:58

Demain samedi 12 novembre, à 18h30, en l'église Sainte Marie de Vico, aura lieu un concert proposé par la chorale belge "Les trois petites notes".

Photo extraite du site http://www.mairie-vico.com

Photo extraite du site http://www.mairie-vico.com

L'entrée est libre et une corbeille présentée à la sortie recevra les dons des spectateurs qui voudront bien ainsi aider l'association "Santa Maria" à restaurer l'église paroissiale de Vico.

Eglise Santa Maria (photo extraite du site http://www.mairie-vico.com)

Eglise Santa Maria (photo extraite du site http://www.mairie-vico.com)

Plus de renseignements sur cette sympathique chorale se trouvent dans l'interview de Véronique DUSCHENE, chef de chœur des "Trois Petites Notes" (et sœur de Caroline CERVERA), parue dans "Corse-Matin" du 11 novembre.

Trois petites notes belges à Vico
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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 18:00

Il n’y aura pas de marché de Noël à Poggiolo cette année.

Pendant onze ans, il a été un rendez-vous important pour les artisans, producteurs de produits locaux et éditeurs. Le village recevait un nombreux public qui pouvait se fournir en cadeaux pour les fêtes. Mais l’équipe n’était plus assez nombreuse pour bien organiser ce marché.

Le relais est maintenant pris par la mairie de Murzo. Même si, dans l’article paru dans «Corse-Matin», un coup de chapeau est donné à Jean-Martin FRANCESCHETTI, qui fut à la base de cette initiative dans les Deux-Sorru, voici une activité qui disparaît de Poggiolo.

Murzo remplace Poggiolo pour le marché de Noël
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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 17:55

Un reportage de France 3 vient de rappeler l'importance de la tradition des bastelle à Soccia.

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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 18:00

Même si, pour le calendrier officiel de l’Eglise catholique, le 1er novembre est un jour de joie où l’on célèbre tous les saints, la tradition populaire mélange la Toussaint avec le 2 novembre, jour dédié aux trépassés, à tous ceux qui ont quitté la vie terrestre.

Pour répondre à la ferveur des fidèles qui vont honorer les défunts de leur famille, plusieurs cérémonies ont été organisées dans le haut-canton.

Mardi 1er novembre

- SOCCIA: Messe à 11 h, suivie de la bénédiction du cimetière

- ORTO: Messe à 15 h, suivie de la bénédiction du cimetière

- GUAGNO-LES-BAINS: bénédiction du cimetière à 16h30

 

 

Mercredi 2 novembre

- GUAGNO: Messe à 11 h, suivie de la bénédiction du cimetière

- POGGIOLO: Messe à 15 h, suivie de la bénédiction du cimetière

 

A cette époque de l’année, on a l’habitude de fabriquer et de déguster en commun des bastelle. Voir à ce sujet l’article "Les bastelle des morts".

 

Profitant de l’occasion, l'associu pà u ricordu di Circinellu, samedi 29 octobre, à GUAGNO, confectionnera des bastelle qui seront vendues pour aider à l’érection de la statue du fameux patriote Circinellu.

Les célébrations des 1 et 2 novembre
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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 18:00

 D’abord unité religieuse, la pieve fut rapidement, notamment sous la domination génoise, une unité administrative. Elle avait surtout une grande unité géographique.

UNITÉ GÉOGRAPHIQUE

Sorru in sù correspond au haut bassin du Liamone, c’est-à-dire le territoire placé à l’intérieur des terres, au-delà du col de Sorru et jusqu’aux montagnes environnantes. Cette situation est bien présentée par la carte publiée en page 14 du remarquable ouvrage «Vico Sagone. Regards sur une terre et des hommes» (éditions Piazzola).

 

 

Permanence et mutations de Sorru in sù (2/2: la survie de la pieve)

Depuis le col de Sorru, la limite de la pieve remonte le cours du Liamone vers le nordjusqu’au lac de Ninu, puis passe vers le sud-est entre la montagne de la Cimatella et le plateau de Camputile pour atteindre les premiers contreforts du Monte Ritondu. De là, la frontière est constituée par les hauteurs de la vallée du Fiume Grosso: Tritorre, Ciarbellu et Libbiu. La cohérence de l’ensemble est évidente si l’on regarde une carte du relief de cette zone. 

Cette pieve est restée immuable pendant les siècles génois. La «Carte militaire de l'isle de Corse où sont marquées toutes les paroisses et tous les principaux hameaux de chaque pieve / rectifiée en l'année 1740, suivant les ordres de Monsieur le marquis de Maillebois» (chef du détachement français qui venait d’intervenir en Corse) montre que le nom de la pieve était bien connu. Par contre, on peut remarquer quelques incertitudes sur l’emplacement exact de Soccia et Pogiola (!), l’oubli d’Orto et la désignation du lac de Creno comme source du Liamone.

Permanence et mutations de Sorru in sù (2/2: la survie de la pieve)

DES INSTITUTIONS QUI FONCTIONNENT

Les institutions locales instaurées par les Génois en 1571 fonctionnèrent assez régulièrement.

Les premières élections de podestat et de pères du commun connues à Soccia sont relatées par Jean-Baptiste PAOLI dans son étude «Histoire d’un petit village de montagne au cœur de la Corse du Sud». Elles eurent lieu dans l’église paroissiale le jeudi 5 août 1773. Teodoro POLI fut proclamé podestat.

Dans l’"Histoire de l'éducation en Corse" publiée aux éditions Albiana sous la direction de Jacques FUSINA, le chapitre sur "La Corse du début des Temps Modernes à la Révolution française", dû à Antoine Laurent SERPENTINI, nous apprend que, en avril 1783, Francesco FRANCESCHETTI était Podestat de Poggiolo tandis que les padre del comune se nommaient Gio-Stefano PINELLI et Paolo MARTINI.

Les assemblées de la pieve se tenaient à Poggiolo, siège de l’église piévane, avant de présenter des doléances au luogotenente (lieutenant) génois de Vico.

Quand fut créé le royaume anglo-corse (1794-1796), chaque pieve était représentée par deux députés. Pour Sorru in sù, les élus furent le même Francesco FRANCESCHETTI (1750-1818) avec Filippo LECA.

LA CENTRALISATION SOCCIAISE

La remise en ordre napoléonienne, continuant les lois de la Révolution, remplaça les pieve par les cantons. Souvent, ce fut un simple changement de nom. Notre pieve devint le canton de Soccia, du nom de la commune qui devint le chef-lieu. Son territoire fut pratiquement le même. Une fois réglées les contestations entre villages, les limites furent repérées et balisées. Ainsi, comme, en venant de Murzo, la commune de Poggiolo ne commence que dans la descente du col, au pont de Riosecco, le canton ne débute plus au point le plus élevé de Sorru.

Le canton était représenté au Conseil général du département par un conseiller général, nommé puis élu.

Soccia bénéficia des administrations attribuées au chef-lieu: brigade de gendarmerie et justice de paix par exemple. Elle était également la résidence du curé de la paroisse. Le Concordat signé avec le pape en 1801 (et surtout les Articles Organiques ajoutés par Napoléon) calquait la carte paroissiale sur celle des cantons. Les églises de Poggiolo, Orto et Guagno étaient des succursales occupées par des desservants dont le traitement versé par l’Etat n’avait pas le même niveau que celui du curé de la capitale cantonale.

En 1973, la réforme des cantons divisa par deux le nombre de cantons en Corse. Accolés, le canton de Soccia forma avec celui de Vico le nouveau canton des Deux-Sorru.

Depuis 2014, un nouvel agrandissement décida de former le Canton de Sevi-Sorru-Cinarca.

Permanence et mutations de Sorru in sù (2/2: la survie de la pieve)

La désertification des villages a facilité la création d’un ensemble mélant, malgré la diversité de leur géographie, plusieurs anciennes pieves.

Mais on continue à avoir le sentiment d’être, au-delà de Sorru, dans une zone particulière. Et, si le terme de Sorru in sù est peu employé, on parle toujours du haut canton.

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 19:05

Appelé de façon habituelle «le blog des Poggiolais», ce blog porte en haut de sa page d’accueil le titre «Poggiolo-Guagno-les-Bains, U Pighjolu-I Bagni di Guagnu, Une communauté de Sorru in sù». En effet, il est impossible de décrire le passé et le présent de la communauté poggiolaise si l’on ne mentionne pas son appartenance à une de ces pieves dont la possible renaissance a été récemment évoquée par Eric BOISTARD (voir article précédent : "Faut-il ressusciter la pieve ?").

En l’occurrence, notre village faisait partie de la pieve de Sorru in sù.

Cette pieve regroupait les communes actuelles de Guagno, d’Orto, de Poggiolo et de Soccia.

 

SAINTE MARIE

A l’origine, se trouvait une église qui a disparu mais que Geneviève MORACCHINI-MAZEL avait décrite dans sa remarquable thèse Les Églises romanes de Corse, Klincksieck, 1967 :

 

«On nous a signalé sur place, notamment le Chanoine A. M. Pastinelli, curé de Soccia, le lieu-dit Sant’Anorilla, très bien situé au centre de la vallée à une croisée de chemins muletiers. Les petites pierres bien taillées que nous y avons vues dans les murs des propriétés alentour sembleraient effectivement indiquer un édifice du Xème siècle».

 

Cette église fut donc édifiée pendant la domination pisane. A cette époque, jusqu’au XIIIème siècle, les Pisans organisèrent le réseau des pièves: dans chaque vallée, ils établirent une église-mère, la piévanie, dont dépendaient un baptistère et plusieurs oratoires dispersés, comme San Marcellu (entre Poggiolo et Soccia) ou Santa Maria de Soccia.

Sant’Anorilla était l’église-mère où se retrouvaient les habitants de Poggiolo, Aghja (premier emplacement de Soccia), Guagno, Orto, et Soccia. Elle était située près des Trois Chemins, où se rejoignent les sentiers venant de ces différents villages.

Selon les documents, elle se nomme également Sant Anarilla, Santa Anaria (sur le cadastre de 1857), Santa Naria, Santa Nuria, Santa Noria ou Sannaria. En fait, il s’agit simplement de la déformation de Santa Maria.

Poggiolo, Guagno-les-Bains, Soccia: une forte densité de bâtiments religieux.

Poggiolo, Guagno-les-Bains, Soccia: une forte densité de bâtiments religieux.

Toutes les illustrations de cet article peuvent être agrandies en cliquant sur elles.

Pourquoi cette église n’existe-t-elle plus ?

La tradition orale, rapportée à Michel Franceschetti par son grand-oncle Filippone, raconte que les habitants des différentes communautés ont fini par se disputer et se sont partagés les objets religieux pour l’église de chaque village.

 

SAINT SIMÉON

La date de cette séparation n’est pas connue. Mais elle ne fut pas définitive. En 1545, l’église Saint Siméon fut construite au-dessus de Poggiolo, à un endroit, comme les Trois Chemins, qui était un carrefour de sentiers (voir l’article «A quoi ressemblait l’ancienne église»).

Les différentes parties de la construction de Saint Siméon.

Les différentes parties de la construction de Saint Siméon.

 Lors de sa visite apostolique, en 1589, Mgr Nicolò Mascardi, évêque de Mariana, la nomme «l’église San Simeone, canonicat et pieve de Poggiolo de Sorunsù». Il ajoutait : «Les jours de fêtes solennelles, on célèbre dans cette église, à la satisfaction des populations de la pieve» (texte relevé et traduit par le Père DOAZAN). 

L’église poggiolaise était donc bien l’église piévane.

Elle le resta malgré l’interruption temporaire du culte à cause du meurtre abominable commis en 1634 à l’intérieur de Saint Siméon (voir l’article «du sang à St Siméon»).

L’érection, en 1713, de Santa Maria delle Gratie della Soccia en église paroissiale ne changea rien. Les quatre paroisses avaient chacune un curé qui reconnaissait celui de Poggiolo comme leur piévan.

 

 

 

LA QUESTION GUAGNAISE

Par contre, le 26 juin 1781, l’Assemblée des Etats de Corse, étudiant la liste des curés piévans dont la désignation faisait problème, évoqua notre piève :

«Que la Piève de Sorrinsù manque de Piévan de droit ;

Que l’Eglise réputée la plus ancienne est celle de la communauté de Poggiolo, composée de vingt feux environ ;

 

Que Mgr de Guasco (évêque de Sagone) dans sa première visite, n’ayant trouvé dans cette Piève aucun Piévan décoré de ce titre, nomma le curé de Guagno, comme étant le lieu le plus nombreux et faisant par lui-même presque la moitié de la Piève ;

 

Qu’il est à croire que cette paroisse sera plus que les autres, pourvue d’un bon curé et auquel on pourrait attribuer le droit à l’Assemblée.»

 (extrait de «Procès-verbal de l'assemblée des états de Corse convoquée à Bastia le 1er juin en 1781 » par l'abbé Letteron, Ollagnier, Bastia, 1904).

L’Assemblée entérina cette décision. Pourtant, cette rupture avec la tradition se basait sur le seul critère du nombre d’habitants et ne tenait pas compte des difficultés de circulation.

 

A partir du 25 décembre 1783, le curé de Guagno signa désormais tous ses actes de baptême, mariage et sépulture avec le titre «Piev° di Sorroinsu», comme les registres d’état-civil accessibles sur le site du conseil général de Corse-du-sud.

 

Permanence et mutations de Sorru in sù (1/2: Les origines et l’organisation religieuse de la pieve)

Mais Giovanni Bonifacy, le curé de Poggiolo, continua à signer «Pievano di detto luogo» (piévan du dit lieu) !!!

Permanence et mutations de Sorru in sù (1/2: Les origines et l’organisation religieuse de la pieve)

Ce problème ne fut pas réglé rapidement par la Révolution.

Le curé de Poggiolo signa simplement «curato» en 1791, quand s’appliqua la Constitution Civile du Clergé. Mais il prit le titre de «curato Pievano» en 1794, quand la Corse se détacha de la République Française. En 1796, quand la France revint sur l’île, la signature fut simplement suivie de «curato del Poggiolo».

(à suivre)

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 18:00
Les vieux peuvent servir à quelque chose

Un très intéressant projet va se réaliser à l’EHPAD Jeanne d’Arc de Vico. Des élèves de troisième du collège Camille Borrossi vont rencontrer, deux fois par mois, des pensionnaires de la maison de retraite pour discuter avec eux de leurs souvenirs, de leur vie d’avant « sans portable, télévision ou internet » et aussi pour leur parler de la vie des jeunes d’aujourd’hui. Les collégiens apprendront certainement beaucoup de choses : « Ça peut toucher à l’histoire, avec la guerre d’Algérie, ou à la cuisine, ou encore à des métiers aujourd’hui oubliés. »

Les anciens ont des connaissances et des souvenirs qui ne doivent pas être perdus. Nouer des liens entre les générations permettent à chacun de ne pas se sentir seul et de savoir qui nous sommes et d’où nous venons.

Bonne chance à cette initiative qui était annoncée dans « Corse-Matin » de jeudi 13 octobre par l’article de Pascale CHAUVEAU, reproduit ci-après.

Les vieux peuvent servir à quelque chose
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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 18:41

Le traditionnel pèlerinage de Saint Elisée, au-dessus d’Orto, a pris cette année un visage particulier avec la réinstallation de la statue du saint dans sa chapelle.

Pour avoir des renseignements complets sur cet événement, nous vous donnons le texte écrit par Martine CHITI et paru dans «Inseme» d’octobre. Il est suivi par l’article de Pascale CHAUVEAU publié le 19 septembre dans «Corse-Matin»

Photo de Pascale Chauveau.

Photo de Pascale Chauveau.

ORTO: SAN'LISEU 2016

Le temps qui passe fait souvent des ravages ... La statue de San'Liseu, au fil des années, s'était fragilisée, crevassée et avait terni. Grâce à des personnes de bonne volonté et à d'autres, spécialisées dans la restauration du patrimoine en tableau et sculpture, elle a pu faire peau neuve et reprendre son apparence d'origine.

Le 28 août, en l'église Sainte Marie d'Ortu, c'est tout ce travail qui nous a été présenté. A l'occasion d'une petite cérémonie, officiée par François-Aimé Arrighi, les paroissiens ont redécouvert San'Liseu sous ses plus beaux apparats. S'en est suivi un petit vin d'honneur généreusement offert.

Après les explications techniques et une bénédiction, il était prêt pour retourner dès le lendemain dans sa chapelle qui culmine à 1736 mètres. Mais il fallait trouver une solution pour le chemin du retour sans risquer de le briser durant son ascension. L'ingéniosité de lui concevoir une boîte de transport en bois, bien sécurisée, a permis aux pèlerins de le faire.

Le 29 août au matin, pas moins d'une vingtaine de personnes, toutes générations confondues, pieds nus ou chaussés, se sont relayées portant San'Liseu comme on porte nos Saints en procession. Sous la chaleur accablante de cette journée, on les voyait gravir la montagne, d'un pas assuré, n'affichant ni souffrance, ni difficulté. A leur cadence, on les aurait dit portés par la foi ou par la main levée de San'Liseu comme pour les récompenser de cette mission ou du «sacrifice» accompli.

De retour dans sa demeure, dans ce décor naturel, il paraissait si GRAND!

Il repose aujourd'hui bien à l'abri dans sa chapelle, béni une seconde fois par le père Joseph, jusqu'à l'année prochaine.

Il me semblait donc légitime de remercier toutes les personnes qui se sont impliquées, de près ou de loin, dans cette initiative. Sans les citer afin de préserver leur humilité, il me paraît naturel de leur en être reconnaissante pour avoir œuvré dans le seul intérêt de la préservation de notre patrimoine. Et pour que nos descendants puissent toujours chanter:

«Cume i nostri antichi, c'hè tanti anni fà, nant'a sta mutagna vulemeu cullà».

Merci. Enfin, puisque rien n'est possible sans la volonté et l'entente dans un projet commun... Rien n'aurait pu se faire sans la participation du comité paroissial d'Ortu et les dons personnels. Merci à tous pour votre générosité qui risque prochainement d'être encore soilicitée car, après la clôture de la chapelle, il est prévu d'en refaire le toit.

Martine CHITI

SAN'LISEU 2016
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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 18:00

Celine Alfonsi a envoyé un commentaire à l'article du 27 août sur Les autocars d’antan (2/2)

Elle apporte un complément important aux renseignements qui avaient été publiés:

 

"J'ai lu avec intérêt la rubrique concernant le transport de voyageurs Soccia - Ajaccio effectué par Dominique Antoine Ottavy dit Tramontero. Je voudrais ajouter que mon grand-père Jean Antonini et son frère Louis par la suite ont aussi assuré le même service avec le transport du courrier pendant des années, et c'est vraiment dommage de passer sous silence une figure aussi attachante et populaire qu'était mon grand-père Jean Di Ghjacumu".

Le transport du courrier par Jean Di Ghjacumu
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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 11:16

Toutes nos condoléances.

Décès à Guagno
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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

 

 

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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Du 20 au 29 juillet:

Festival Sorru in musica.

La première soirée, en l'église Ste Marie de Vico, sera en hommage à Philippe DUBREUIL, fidèle ami et pilier du festival.

 

Mardi 4 août:

bénédiction des maisons à Poggiolo.

 

Dimanche 16 août après-midi.

Messe et procession de saint Roch:

 

Mercredi 19 août:

Récital Diana di l'Alba

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

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