15 février 2016
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Plusieurs églises de Corse occidentale furent décorées par des artistes russes fuyant la révolution de 1917. L'article "Où sont les traces des Russes ?" a notamment insisté sur l'œuvre d'Ivan CHOUPIK.
Or, les fresques laissées par ce peintre dans l'église St Roch de LETIA se sont dégradées et une restauration de ces œuvres et de tout l'intérieur du bâtiment s'avère indispensable (l'extérieur a été refait les années précédentes). Une convention entre une association créée pour ce sauvetage, la municipalité de Letia et la Fondation du Patrimoine a été signée pour tenter de rassembler les financements nécessaires. Le total des travaux nécessaires s'élève à 195.000 euros.
"Corse-Matin" s'en est fait l'écho le 20 janvier:
Mais les soucis ne s'arrêtent pas là pour les habitants de Letia. La chapelle St Martin est également à remettre en état. Pratiquement tout est à restaurer, y compris les fresques de Raymond RIFFLARD, qui avait l'habitude de prendre les figures des habitants du village comme modèles.
Une convention tripartite, semblable à celle de St Roch, a été conclue pour rassembler les 125.000 euros nécessaires pour les seules peintures intérieures. Le "Corse-Matin" de mardi 9 février nous apprend que, en un an, 26.510 euros ont été recueillis.
Le même article, reproduit ci-dessous, donne un très intéressant historique de l'église St Martin.
Les personnes voulant fournir un don peuvent se renseigner au 06-12-23-59-61 ou sur le site http://www.fondation-patrimoine.org
13 février 2016
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Pendant plusieurs jours, Soccia va vivre en autarcie.
Du 16 au 26 février, du moins de 8 heures à 18 heures, l’entrée du village sera bloquée par le chantier de réalisation de l’assainissement collectif.
Les explications se trouvent dans l’article paru jeudi 11 février dans «Corse-Matin» et reproduit ci-dessous.
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Chez nos voisins
Actualités
13 février 2016
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Dans nos familles
11 février 2016
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18:00
L’année 2016 est celle du bicentenaire de la congrégation des missionnaires oblats de Marie Immaculée (OMI).
C’est en effet en 1816 que saint Eugène de Mazenod a réuni ses cinq premiers compagnons à Aix-en-Provence et qu’ils écrivaient une supplique aux vicaires généraux de ce diocèse pour manifester leur désir de se mettre en communauté missionnaire, afin de prêcher des missions paroissiales dans la région... d'où le nom qui leur fut alors donné: les "Missionnaires de Provence". Ils ne deviendraient "Missionnaires Oblats de Marie Immaculée" que 9 ans plus tard, lors de leur reconnaissance par Rome.
Une aventure spirituelle qui a rapidement eu des répercussions en Corse. Dès 1835, à la demande de Mgr CASANELLI d’ISTRIA, saint Eugène de Mazenod a en effet envoyé cinq oblats à Ajaccio pour créer un grand séminaire et au couvent de Vico pour les missions dans les villages. Parmi eux, le Père ALBINI qui fut surnommé «l’apôtre de la Corse».
La communauté des oblats de Vico, avec le concours de nombreux laïcs, a donc décidé d’organiser, le dimanche 14 février, une commémoration de cette fondation. En ce premier dimanche de Carême, elle prendra la forme d’une demande de pardon, mais aussi d’une action de grâce pour tous les frères oblats qui se sont succédés, depuis, en Corse.
Le dimanche 14 Février 2016 à 10h30 au Couvent Saint François de Vico, les chrétiens des Deux Sorru et de Sevi in Grentu se retrouveront, unis à la Communauté des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, à la fois pour ce bicentenaire et pour l’entrée en Carême dans cette année de la Miséricorde.
La célébration commencera donc par l’imposition des cendres, puis suivra une eucharistie intergénérationnelle, continuera avec le «DIO VI SALVE REGINA» devant le cimetière des OMI qui ont vécu en Corse depuis 1835, et s’achèvera dans la convivialité.
Vous êtes tous les bienvenus !
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Le bicentenaire a déjà été célébré le 24 janvier dans la cathédrale d’Aix par une belle cérémonie qui s’est terminée par une saynète jouant l'appel des premiers Missionnaires de Provence par Eugène de Mazenod.
9 février 2016
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Samedi 6 février, une journée «Généalogie en Corse» était organisée à Montpellier.
Corsica Genealugia qui l’animait est une association de généalogie créée en août 2013. Présidée par André FLORI, elle regroupe aujourd'hui environ 400 généalogistes travaillant sur toutes les communes de Corse et a pour buts principaux d’aider et de développer tous les travaux de recherches à caractère généalogique consacrés à la Corse en suscitant contact et entraide; de créer et d’animer un site d’entraide et une base de données informatisées des relevés des membres, pour faciliter les recherches et de vulgariser les travaux de recherches généalogiques.
L'association possède un site internet (http://corsicagenealugia.com), une page et un groupe Facebook nommé Corsica Genealugia Recherches généalogiques en Corse.
A Marseille, il existe l’association RHFC (Recherche sur l’Histoire des Familles Corses) présidée par Christiane PADOVANI :
http://genearhfc.lescigales.org/articles_nouvelles/index.php
Les débutants en matière de généalogie corse pourront consulter «Retrouver ses ancêtres corses», un livre de 224 pages, édité par Archives et Culture, écrit par l’historien Michel VERGÉ-FRANCESCHI, avec la collaboration d’André Flori, de M. Pentagrossa et de Philippe Lucchetti.
Comme il est indiqué en quatrième de couverture, «L’objectif du livre est d’aider le chercheur à retrouver son aïeul corse, que ce soit dans un registre paroissial insulaire ou sur les piliers de l’Arc de Triomphe à Paris. La Corse est une île, un espace géographique où l’on accoste et d’où l’on appareille : les Bonaparte arrivent de Sarzana à Ajaccio en 1511, les Ornano et les Istria revendiquent des origines romaines (Colonna), Paoli prétend que ses ancêtres venaient d’Ombrie et le grand chroniqueur corse Filippini de 1594 dit avoir un trisaïeul venu de Sardaigne.»
Les difficultés sont grandes comme l’indique «Corse-Matin» du 4 février. Mais avec de la ténacité, de la volonté et surtout du temps, on peut obtenir de beaux résultats.
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Généalogie
7 février 2016
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La question du statut de résident est une des plus importantes débattues actuellement en Corse. Va-t-elle avancer grâce à Orto ?
En avril 2014, l’Assemblée de Corse, alors à majorité de gauche, avait voté le principe d’un statut de résidence permanente d’au moins cinq ans dans l’île pour pouvoir y devenir propriétaire. Le vote avait été acquis par 29 voix contre 18 sur 51 conseillers.
Dans les mois qui suivirent, d’avril à septembre 2014, Orto et trois autres communes de Corse du Sud (Granace, Lopigna et Ambiegna) prirent des délibérations pour appliquer ce principe. Le préfet, n’ayant pu obtenir le retrait de ces dispositions, a donc demandé au Tribunal Administratif de Bastia d’en prononcer l’annulation.
L’audience a eu lieu jeudi 28 janvier. Le rapporteur public, dont l’avis est presque toujours suivi, a demandé l’annulation en vertu de l’article 34 de la Constitution qui indique que «la loi détermine les principes fondamentaux de régime de propriété».
Le jugement sera rendu le 25 février. S’il est négatif, il sera bien démontré que rien ne pourra être modifié sans une réforme prise au niveau le plus haut.
6 février 2016
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Un simple rappel :
voici huit ans, le 7 février 2008, disparaissait Jean-Pierre FRANCESCHETTI.
Jean-Pierre au lac de Ninu le 22 août 2006 (photo Jean-Marc Tramini)
4 février 2016
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Photo Michel Franceschetti
L’image présentée pour la devinette de février est celle d’un saint posée sur une matière métallique, plus précisément sur le bronze de la cloche de Guagno-les-Bains.
Photo Michel Franceschetti
Au-dessus du village, se trouve la chapelle Saint Antoine, dont la fête a eu lieu le 16 janvier dernier.
Elle n’a pas de clocher mais un clocheton éloigné de quelques mètres du bâtiment. Autrefois, près de nombreuses églises, dont les fidèles n’avaient pas les moyens de payer l’édification d’un clocher, une cloche était suspendue à la grosse branche d’un arbre ou entre deux troncs. Ce fut le cas pendant longtemps avant l’actuelle construction en moellons de granite bétonnés. A Poggiolo, il fallut de nombreuses années pour que Saint Siméon obtienne son clocher (voir article: "La Laïcité en action dans les Deux Sorru : La fabrique part dans la dignité").
Depuis quand le clocheton existe-t-il à Guagno-les-Bains ?
Un élément en donne une idée. Le côté de la cloche opposé au saint comporte un crucifix et l’inscription :
« LAUDATE DOMINUM
A. D . 1926 »
(Louez le Seigneur
Année du Seigneur 1926)
Photo Leca Anna-Maria et Medurio Noelle, Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses.
Depuis au moins 1926, cette cloche domine la chapelle et les maisons de Guagno-les-Bains, comme sur cette carte postale où le clocheton, entouré d’un cercle rouge, émerge des ruines de l’hôpital militaire.
Cliquer sur l'image pour l'agrandir.
3 février 2016
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18:00
En début de ce mois, l’image proposée est aisée à identifier: c’est la représentation d’un personnage saint de la religion catholique.
Mais, plus que son nom, il est demandé où se trouve cette image et depuis quelle date.
Pour vous aider, sachez qu’il y a un rapport avec l’actualité du mois de janvier.
Réponse dans vingt-quatre heures.
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Devinette
2 février 2016
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18:04
La Tumbera de Rennu vue par "Corse-Matin" du 1er février.