Le premier marché de Noël de Murzu s'est tenu le 4 décembre à la place de celui de Poggiolo (voir l'article "Murzu remplace Poggiolo"). Il a eu un grand succès et il n'est pas exclu de le continuer chaque année.
Le premier marché de Noël de Murzu s'est tenu le 4 décembre à la place de celui de Poggiolo (voir l'article "Murzu remplace Poggiolo"). Il a eu un grand succès et il n'est pas exclu de le continuer chaque année.
Il a déjà été révélé le nombre de marches permettant d'accéder à la mairie (voir l'article: "les marches de la mairie"). Mais combien l'ancienne mairie en a-t-elle?
Après la seconde guerre mondiale, et jusqu'à la fin des années 70, la maison communale se situait dans un bâtiment appartenant à la famille du maire Martin PAOLI, à droite de la chapelle Saint Roch.
Comme il a été souvent de tradition, l'entrée est précédée d'un perron de quelques marches se terminant par une plate-forme juste devant la porte.
La première volée de trois marches conduit à un petit palier.
La seconde série est appuyée sur le mur de la maison. Elle comporte quatre marches qui aboutissent à un palier carré.
Pour entrer, il faut encore deux marches pour entrer. On en arrive ainsi à un total de neuf marches.
Mais il faut se rappeler qu'il y avait ensuite un escalier intérieur...
Sans être très haute, la position élevée de l'entrée permet de dominer la placette qui est entre l'ancienne mairie et la chapelle.
On peut ainsi être bien vu et entendu quand on chante (ici lors de la soirée Sorru in Musica du 15 juillet 2013).
L'annonce des numéros tirés pour la china est mieux entendue. La bordure du perron peut servir également de bancs aux joueurs (comme ici le 16 août 1999).
Un article précédent ("pourquoi la fontaine est-elle incomplète?") a montré qu'il était difficile de remplir des récipients à la fontaine du Lucciu, activité d'ailleurs tombée en désuétude depuis l'installation de l'eau courante dans les maisons de Poggiolo. Un autre ("Le bar des fauchés") a rappelé que cet endroit permettait de se rafraîchir.
Mais le lieu n'est pas vraiment abandonné et il a parfois une utilité.
Par exemple, le bassin peut servir à nettoyer un sanglier qui vient d'être abattu et que l'on vide de ses viscères, ce qui s'est passé au petit matin du 21 août dernier.
La dépouille, propre et mise à l'abri, toutes les traces de sang furent effacées un peu plus tard par les chasseurs, soucieux de la propreté des lieux.
Et le Lucciu resta impeccable...
En dehors des barres servant de supports pour les récipients à remplir (voir l'article du 3 décembre), un autre élément très particulier est absent de la fontaine de Poggiolo.
Jacques-Antoine MARTINI s'en est souvenu et a eu la gentillesse d'envoyer le commentaire suivant:
"Il manque aussi l'inscription "bar des fauchés" qui avait subsisté plusieurs dizaines d'années pour le plaisir de tous. Elle avait été tracée au goudron en demi-cercle au dessus de la sortie de l'eau."
Effectivement, ces trois mots pouvaient se lire pendant une partie des années 1950 et 1960. Si l'eau remplissait les brocs et les cruches destinés à être portés dans les maisons, elle pouvait être consommée directement et gratuitement quand on avait la gorge sèche.
On allait donc au "bar des fauchés". Et l'on pouvait souvent voir le dos et les fesses de tel ou tel qui s'hydratait au Lucciu au lieu d'aller dans un des bars existant à l'époque (voir les articles "Anciens et nouveaux bars" et "La Liberté était à Poggiolo").
Photo prise par Marie QUAIRÉ le 15 août 1967 en fin de matinée, quelques minutes après la photo publiée dans l'article du 3 décembre dernier.
Photo extraite d'un film tourné un après-midi de juillet 1965 par Michel FRANCESCHETTI.
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Il était également très agréable, et même nécessaire, de se rafraîchir au "bar des fauchés" après une nuit passée dans un "vrai" bar ou dans une "boîte de nuit". Passer le crâne sous l'eau du jet permettait d'avoir les idées assez claires pour arriver jusqu'à son lit. ll est même arrivé que le noctambule, vraiment très fatigué, mette carrément sa tête dans le bassin!
Mais personne ne s'est jamais noyé au "bar des fauchés".
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La rédaction du blog serait heureuse qu'un lecteur ait l'amabilité de lui faire parvenir une photo de la fontaine avec l'inscription "bar des fauchés".
A Cunfraternita di u Padre Albini organise une collecte au profit des Restos du cœur jusqu'au 15 décembre.
Les denrées alimentaires non périssables peuvent être déposées dans les magasins qui participent à la collecte ou dans l'église du couvent Saint François de Vico.
Informations: 04-95-22-19-82 ou 06-84-96-57-63.
Après deux ans de travail, l'associu Pà u Ricordu di Circinellu a réussi son pari. Samedi 3 décembre, la statue du curé patriote a été placée à Guagnu.
Après une messe dans l'église San Niculau, la statue de Circinellu a été inaugurée et bénie place de la mairie. Puis, après l'intervention de l'historien Antoine Marie Graziani, ce fut la fête avec le groupe Cuscenza à la salle municipale.
Tous les Poggiolais connaissent la fontaine du Lucciu (ou du Luccio pour certains) et il peut paraître curieux de demander ce qu'il lui manque pour être ce pourquoi elle a été construite.
Comme toute fontaine normale, l'eau tombe dans un bassin de réception. Le trop-plein qui part par la gauche était destiné à rejoindre une citerne de stockage pour alimenter des jardins voisins. Depuis la construction de cet édifice en 1898 jusqu'à la mise en place de l'eau courante dans chaque maison en 1968, les habitants se rendaient au Lucciu pour remplir cruches, seaux ou brocs afin de se ravitailler en eau de la vie quotidienne.
Bien sûr, les analyses ont montré maintenant que sa qualité sanitaire est loin d'être parfaite. Mais, à l'époque, personne ne le savait.
Deux documents anciens montrent l'utilisation de la fontaine:
- Cette image extraite d'un film tourné par Jean-Martin FRANCESCHETTI en 1952. Une femme remplit un broc en tôle émaillée pendant qu'un autre est en attente.
- cette photo prise par Marie QUAIRÉ et datant du 15 août 1967. Hervé CALDERONI lit le journal en attendant qu'un broc en plastique (le progrès est passé par là!) soit rempli.
De gauche à droite, on peut reconnaître François OLIVA, Bernard FRANCESCHETTI, Jeanne CECCALDI (maintenant épouse GRIMALDI), Martine CECCALDI, Dominique PINELLI, Michel FRANCESCHETTI, Joël CALDERONI, Hervé CALDERONI.
Le problème est là: si, par extraordinaire, l'on voulait de nouveau remplir des récipients, il ne serait pas possible de les poser.
Aucun support n'existe plus.
Cette photo le prouve.
Auparavant, deux barres métalliques placées sous le jet d'eau permettaient de bien placer les récipients et de les laisser se remplir.
Depuis plus de deux ans, ces barres ont disparu. Il reste leurs extrémités fixées dans le ciment du bassin.
Il n'est pas indispensable de remettre ces barres car elles n'ont plus d'utilité mais il est bon de savoir qu'elles ont existé et que le Lucciu ne peut plus remplir sa fonction originelle.
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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:
Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.
Du 20 au 29 juillet:
Festival Sorru in musica.
La première soirée, en l'église Ste Marie de Vico, sera en hommage à Philippe DUBREUIL, fidèle ami et pilier du festival.
Mardi 4 août:
bénédiction des maisons à Poggiolo.
Dimanche 16 août après-midi.
Messe et procession de saint Roch:
Mercredi 19 août:
Récital Diana di l'Alba
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.