Pour que les traditions ne se perdent pas, la population de Murzu a tenu cette année à partager un grand moment de convivialité et de transmission pour la nuit du 1er novembre. «Le Journal de la Corse» du 10 novembre consacre une page à cette fête.
Pour l’association «Saint Laurent», qui organise aussi «u mele in festa», la tradition des morts ne consiste pas simplement à fleurir le cimetière. 400 bastelle furent confectionnées dans la journée et dégustées le soir avec du vin chaud sur la place de l’église où un grand feu fut allumée.
Avustinu MASSEY, le dernier sonneur de cloches de Murzu, en profita pour donner quelques leçons dans le clocher.
Cette fête dans laquelle religion et paganisme vont «manu in manu» est, comme l’écrit le journal, une façon de garder «e tradizione antiche chi sveglienu l’estru di i nostri paesi».
Dommage que tous les villages du canton n’aient pas pu organiser une telle soirée!
Encore une fois, les fanatiques marseillais de Napoléon Ier vont être bien servis grâce aux deux associations qui s'activent dans une ville qui détesta profondément l'empereur, fossoyeur du commerce maritime.
La Société Napoléonienne, dont le siège est à la Maison de la Corse (69/71 rue Sylvabelle), propose le 2 décembre une conférence de son président, Jacques di COSTANZO, sur "Napoléon et la Corse".
De son côté, le très actif Souvenir Napoléonien organise les XXIèmes journées d'Histoire Napoléonienne (9 et 10 décembre) avec projection de film, messe, déjeuner, conférence et concert.
Les amateurs de musique et les Sorrinesi préoccupés par la vie de notre micro-région seront très attentifs à l'assemblée générale de l'association Sorru in Musica qui a lieu
SAMEDI 28 OCTOBRE
À 11 HEURES
COUVENT SAINT FRANÇOIS DE VICO.
Comme dans toute réunion de ce genre, le rapport d'activités et la situation financière seront présentés aux adhérents avant qu'il soit procédé à l'élection du nouveau bureau.
Si cette association, présidée par Bertrand CERVERA, est connue pour son festival d'été, il ne faut pas oublier qu'elle intervient aussi dans des écoles et qu'elle organise des concerts au printemps et à Noël (cette année, du 21 au 23 décembre, à Balogna, Vico et Piana).
En 2018, le Festival se tiendra en principe du 22 au 31 juillet. Réservez ces dates sur votre agenda.
Les différentes saisons de Sorru in Musica.
Quel est donc le bilan de l'été passé?
Il est très positif d'après ce qui est écrit dans le projet de rapport d'activités:
"Sorru in Musica Estate 2017 (14e édition du festival).
Du 21 au 30 juillet: une édition réussie du point de vue de la programmation musicale, avec des nouveautés et toujours nos partenariats avec l'Estru Paisanu l'association l'Aria et la Cinémathèque Casa di Lume.
Ambiance chaleureuse, rencontres, partage toujours au rendez-vous.
Fréquentation plus importante que l'année passée.
L'académie de musique a eu aussi un réel succès aussi bien pour les cours d'instrument que les ateliers polyphonies, chants et musiques traditionnels sans oublier l'atelier chant choral. Une soixantaine de participants à cette académie et beaucoup de jeunes de la région.
Un beau succès à relever: le concert-fiction "Alice et Merveilles".
A noter aussi l'accueil chaleureux dans les villages "nouveaux": Piana, Azzana et Sari d'Orcino.
Bien sûr, des points restent à améliorer en particulier en ce qui concerne les aspects techniques et la logistique."
Les amateurs marseillais de Napoléon pourront profiter dès le début octobre de plusieurs activités intellectuelles sur leur période favorite avec deux conférences et un séminaire universitaire.
1- Le 6 octobre, conférence de la Société Napoléonienne sur le chirurgien LARREY
vendredi 6 octobre à 18 h 30 à la Maison de la Corse
(69/71 rue Sylvabelle)
par ledocteur Paul CHAPOY
sur le sujet
Jean-Dominique LARREY
« Chrirurgien de la Grande Armée »
Elle sera suivie d’un apéritif.
2- Le 7 octobre, l'historien Jacques SAINT-PIERRE donnera une conférence du Souvenir Napoléonien sur le grand corsaire SURCOUF
Statue de Surcouf à Saint-Malo.
3- Séminaire sur "Napoléon Ier et le Premier Empire" à l'Université du Temps Libre.
La procession est loin d'être le seul moment de la fête de saint Roch le 16 août. Le verre de l'amitié qui suit la cérémonie religieuse est important. Il n'est pas nécessaire d'exhiber son certificat de baptême pour y participer. C'est la fête de la communauté poggiolaise dans son ensemble.
Cette année, comme chaque fois, les boissons et les "frappe" ont été fournis par la mairie. Nombreuses sont les familles poggiolaises à avoir apporté aussi les quiches, tartes et autres spécialités réalisées à la maison.
Cette année, bouteilles et victuailles n'étaient pas concentrées sur la seule grande table de Pierre GRIMALDI. Quelques tables et chaises apportées de la salle des fêtes ont permis d'éviter la concentration en un seul endroit de la place. Les déplacements, les rencontres et les conversations en ont été facilités, donnant un cachet très sympathique à la soirée.
Pour la première fois depuis sa création, il y 93 ans, la Foire internationale de Marseille, aujourd’hui la 2ème plus importante Foire de France, mettra la Corse à l’honneur en lui consacrant tout un hall d’exposition pour y recréer un « Village Corse » !
Du 22 septembre au 2 octobre 2017, la Corse s’invite à la Foire internationale de Marseille pour un rendez-vous unique: 42 exposants insulaires, artisans et producteurs, prendront possession d’un Hall entier d’exposition pour faire découvrir toutes les richesses de l’île de beauté aux 330.000 visiteurs attendus. Vingt tonnes de marchandises et de produits corses seront exposées sur les stands du village corse.
Le 22 septembre sera le jour de l'inauguration et de la présentation du livre "Corse, hymne à la beauté".
Point d'orgue: le 23 septembre, qui mettra la foire aux couleurs de l'île à travers une série d'animations culturelles et musicales ponctuées par un concert de Canta u Populu Corsu en nocturne.
Une fête à ne pas râter: u Mele in Festa, la foire du miel de Murzu.
Elle aura lieu dimanche 24 septembre.
Pour célébrer les vingt ans de cette initiative très sympathique, une vidéo a été mise en ligne. Elle montre des images des différentes éditions de cet événement.
Le programme précis de cette année sera publié prochainement sur le site: https://umeleinfesta.com
"Settimana", l'hebdomadaire de "Corse-Matin", publie un reportage de deux grandes pages sur le couvent de Vico dans son numéro du 8 septembre.
Caroline MARCELIN décrit "Vingt-quatre heures au couvent de Vico" pendant l'été. Le texte est agrémenté de photos de Michel LUCCIONI.
Elle présente les oblats présents au monastère et qui ont la lourde tâche "d'assurer toutes les messes du canton, les enterrements, les baptêmes, les mariages, les innombrables fêtes patronales et les bénédictions de maison toujours en vogue dans les vingt-trois paroisses de la micro-région".
La présence de la tombe du Père ALBINI est mentionnée mais l'essentiel de l'article est consacré à l'originalité du lieu qui est l'accueil de visiteurs qui, en solitaires, en couples ou en groupes, viennent passer un séjour plus ou moins long. Les conditions d'hébergement sont décrites. Un coup de chapeau bien mérité est donné à Jeanne qui s'occupe de l'intendance depuis vingt-sept ans.
Vous lirez les témoignages des gens qui sont accueillis au couvent sans qu'il y ait un "choc des cultures, mais une cohabitation paisible entre croyants en quête de foi, derniers occupants de l'édifice et vacanciers".
Ici, "chacun déclare son amour pour cette vie hors du temps, loin des contraintes quotidiennes - une vie "à l'essentiel"".
Pour les non-initiés, l'histoire de la Corse paraît particulièrement complexe. Il faut donc saluer l'heureuse initiative des Editions Albiana de publier "Les grandes dates de l'histoire corse" par Jean-Marie ARRIGHI.
La quatrième de couverture présente ainsi ces 152 pages:
L’histoire de la Corse est singulière pour des raisons à la fois géographiques et circonstancielles.
Placée au cœur de la Méditerranée, au voisinage direct de l’Italie et de la Sardaigne, elle appartient au monde latin. Conquise au xviiie siècle par la monarchie française, elle est européenne depuis lors.
Son histoire suit plus ou moins fidèlement celle des puissances tutélaires qui l’ont tour à tour administrée, plus d’une douzaine depuis l’Antiquité !
Sur cette terre battue par les flots, vit un peuple plurimillénaire qui s’est parfois farouchement opposé, jusqu’à l’indépendance, parfois a su composer, voire adhérer avec détermination, jusqu’à la mort de ses enfants, aux puissances qui l’administraient sans jamais perdre son originalité.
Construit par ces échanges, ce peuple a traversé les siècles et porte une histoire dont la richesse reste parfois à explorer.
Dates, événements, personnages marquants, permettront au lecteur de se familiariser avec les mouvements d’une histoire passionnante.
Jean-Marie Arrighi est inspecteur d’académie, inspecteur pédagogique régional en retraite. Auteur de nombreux ouvrages historiques, notamment d’uneHistoire de la Corse et des Corses(coauteur O. Jehasse, Perrin, 2008). Il a codirigé le tome VII duMémorial des Corses(Albiana, 2000).
:
blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù).
Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité. POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici. Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO. Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images. Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).