Le plus grand succès de MAISTRALE fut peut-être «A CANZONA DI U CUCCU», magnifique ode à la Nature naissante, qui fut rapidement enregistrée sur disque et est toujours chantée.
Le coucou chante le printemps. Le printemps après les servitudes de l'hiver, c'est la liberté et l'indépendance.
Alors que nous sommes en décembre et que nous avons l'impression que toute cette année 2020 a été un long hiver, cette chanson donne du baume au cœur.
Le texte complet de ce poème se trouve en dessous de la vidéo. Il est extrait de la version de "Risa è canti" éditée en 2001 par le CRDP de Corse avec des commentaires de Dumenicantone GERONIMI.
Mathieu HENRY a présenté son roman "Anna" lors d'un entretien paru dans "Corse-Matin" le 1er décembre. Il s'explique sur son cheminement. Il révèle que le village d'Anna s'inspire beaucoup de Soccia.
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Après un recueil de nouvelles fantastiques paru en 2011, Mathieu Henry publie à 34 ans son premier roman, "Anna", publié aux éditions Les trois colonnes.
Une enquête policière dans un village de montagne, sur l’assassinat d’une jeune fille de 25 ans, apparemment sans problème. À travers ses deux enquêteurs, l’auteur va explorer les secrets, les grandeurs et les bassesses des habitants, jusqu’à l’ultime rebondissement.
Deux ouvrages, deux styles différents, et un dénominateur commun : votre village de Soccia en toile de fond. Quelles sources d’inspiration orientent vos choix d’écriture ?
Les nouvelles que j’ai écrites correspondaient aux styles de livres que je lisais à l’époque : horreur, épouvante, histoires fantastiques, avec des auteurs comme Stephen King ou Lovecraft. Tous les personnages que j’avais mis en scène étaient des amis et connaissances, ancrés dans le canton et connus de tous, ce qui m’avait aidé à m’inspirer. Cette fois-ci, tous les personnages sont fictifs, mais on peut retrouver toutefois l’ambiance et l’atmosphère de Soccia, voire y reconnaître certaines maisons. L’écriture de ces nouvelles courtes a été un bon entraînement pour construire ce roman policier de 160 pages, plus long, plus abouti et plus précis. Il contient plus de personnages et de rebondissements.
Sept ans se sont écoulés entre les deux livres. Est-ce le temps qu’il vous a fallu pour écrire Anna ?
Oh non ! En janvier 2019, j’ai été longuement hospitalisé à Marseille pour un grave problème de santé. L’écriture m’a permis de tenir le coup. J’avais l’idée de départ en tête, et Anna a été écrit en trois semaines. Mais ensuite il m’a fallu un an pour relire, corriger, ajouter et enlever certains passages. Au fil de la réécriture, j’avais sans cesse de nouvelles idées, et j’ai même changé 3 ou 4 fois le coupable, en trouvant des liens plus logiques, des mobiles plus intéressants ou plus inattendus.
Ce travail de relecture n’en finit jamais. Mes deux tantes, Françoise et Marie-Claire, m’ont été d’une aide précieuse, ainsi que l’écrivain Jean-Michel Raffalli qui a bien voulu y jeter un œil. Si j’ajoute le regard de mes parents et de ma compagne, tous ces coups de main ont été essentiels, car, seul, j’aurais sorti le livre dans trois ans. On reste toujours partagé entre l’envie de modifier encore et celle d’en finir. Rendre son bébé est toujours difficile. Même si, au final, j’ai le sentiment que le livre est bien ficelé, j’ai hâte d’avoir les impressions des lecteurs en retour, leurs avis et critiques, savoir s’ils ont été surpris ou s’ils avaient deviné la fin.
Avez-vous rencontré des difficultés pour publier le livre ?
Déjà, pour le premier ouvrage, on m’avait dit qu’il était impossible d’être édité de nos jours si on ne connaît personne dans ce milieu. Éditer à compte d’auteur restait la seule solution. Les éditions Persée avaient toutefois participé à la création de la maquette et aux corrections, et j’avais dû assurer la promotion en participant notamment à la foire au miel de Murzu. Pour Anna, je travaille avec les éditions des Trois colonnes. Outre la librairie La Marge à Ajaccio qui avait constitué un petit stock, le livre doit être précom-mandé chez les libraires locaux et aussi auprès de la Fnac, Amazon, Cultura.
Avez-vous d’autres projets d’écriture ?
J’ai deux autres projets en tête, dont la première trame est quasiment terminée. L’idée de reprendre les mêmes enquêteurs que pour Anna m’a traversé l’esprit mais, finalement, je repartirai sur des bases nouvelles. En attendant, je continue à lire beaucoup, toujours Stephen King, mais aussi Franck Tillier, Pierre Lemaitre, Harlan Coben… La lecture est la meilleure façon de progresser dans l’écriture, car ce n’est pas ma formation d’origine : j’ai passé un DUT de gestion à Corte. Reste que si l’écriture n’est pas mon métier, cela reste une véritable passion, soutenue et encouragée par mes proches. Et pendant mon hospitalisation, cela a constitué une véritable thérapie
L'équipe de "INSEME" vient de publier son numéro de décembre et elle vous engage vivement à le lire.
Au menu, entre autres articles:
- l'éditorial de Pascale CHAUVEAU ("Voir le verre à moitié plein, plutôt qu'à moitié vide")
- les horaires des messes de Noël
- "Noël avant Noël" (Bernard ALLIEZ cherche les origines lointaines de Noël)
- Le 4L Trophy 2021
-"Conte de Noël du monde d'après" par Nathalie PRÉVOST
- "Natale in Corsica!", les traditions corses de Noël, par le Père Jean-Pierre BONNAFOUX
Vous pouvez lire "INSEME" en vous connectant sur le fichier PDF joint ou sur le site http://inseme-bulletin.hautetfort.com
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"INSEME" est un bulletin mensuel gratuit publié par l'Association des Amis du Couvent de Vico. Il fournit les informations religieuses des communautés catholiques des cantons des Deux-Sevi et des...
http://inseme-bulletin.hautetfort.com/archive/2020/12/01/inseme-de-decembre-2020-6281393.html
Le 30 novembre est le jour consacré à Saint André, jour qui était traditionnellement important en Corse. Il était l'équivalent de l'américain Halloween.
Le soir de Sant'Andria, les enfants des villages allaient de maison en maison solliciter des friandises sous peine de mauvais sort. Un chant particulier existait pour cette occasion:
Cette coutume disparut plus ou moins rapidement après la seconde guerre mondiale. Dans les Deux Sorru, elle existait encore à Soccia en 1959 comme en témoigne Marina CLEMENTI DAVID qui nous a transmis ce souvenir:
"En novembre 1959, nous étions au village, à Soccia. Avec ma petite soeur Eva, nous sommes allées à l'école du village, mon meilleur souvenir scolaire; et cette année la, la coutume était bien vivace au village. Nos cousins, plus grands que nous, s'étaient noirci le visage au charbon, avaient revêtu des sacs de pomme de terre en jute et frappaient aux portes, la nuit tombée, munis de bâtons. Tante Angèle-Marie et notre grand-mère avaient prévu des paquets de biscuits à leur donner, sans quoi nous risquions qu'ils nous lancent le mauvais oeil! Jolis et chaleureux souvenirs!"
Plus récemment, les jeunes Socciais ont essayé de faire revivre cette tradition. Regardez l'article de Pascale CHAUVEAU paru le 8 décembre 2013 dans "Corse-Matin".
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Mathieu HENRY est bien connu dans les Deux Sorru. Il est un talentueux joueur de l'équipe de football de l'AS SOCCIA. Il a aussi un talent littéraire.
En 2011, il avait publié "Fenêtre sur l'étrange" (éditions Persée), un recueil de quinze nouvelles dont une avait d'ailleurs le bal de la Saint Laurent à Murzo comme cadre. Le blog des Poggiolais l'avait alors présenté (voir l'article "Un succès dans le succès").
Cette année, ce Socciais âgé de 34 ans publie "Anna" (éditions Les Trois Colonnes), son premier roman qui est présenté ainsi en quatrième de couverture:
"Anna, 25 ans, jeune fille en apparence sans problème, est retrouvée assassinée. Dans un village calme et loin des violences de la ville, deux policiers vont mener l'enquête. A la recherche de la vérité, ils vont explorer les secrets, les grandeurs et les petitesses des habitants jusqu'à l'ultime rebondissement."
Vous pouvez préparer vos cadeaux en commandant cet ouvrage dès à présent par internet chez votre libraire habituel.
«Inseme», le mensuel interparoissial des Deux Sorru et des Deux Sevi, vient de paraître sous forme électronique.
Une nouvelle fois, «INSEME», le bulletin interparoissial des Deux Sorru et des Deux Sevi, ne peut pas encore être distribué sous forme papier et paraît seulement sous version électronique.
Dans ce numéro de septembre, vous trouverez comme chaque fois des réflexions spirituelles, le calendrier des cérémonies religieuses et des articles sur la vie de nos villages.
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Dates à retenir:
Messe de Pâques:
Dimanche 5 avril à Soccia à 10h30.
Vacances de Pâques:
du samedi 11 avril au lundi 27 avril.
Samedi 18 avril:
Carnaval de Sorru in sù.
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Vacances d'été:
à partir du samedi 4 juillet.
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.