Peut-on imaginer que Philippe CERATI, l'élu marseillais d'origine guagnaise évoqué dans un article récent à l'occasion du centenaire de son décès, ait pu approuver l'idée des boîtes à livres?
Lui qui fut favorable à l'éducation populaire aurait certainement apprécié ce moyen de diffuser gratuitement la culture en déposant et en échangeant des livres déposés dans des boîtes ou des abris.
Ce qui est certain, c'est que, depuis plusieurs mois, à Marseille, un VivalLivres a été installé à un angle du boulevard de la BLANCARDE et de la rue JEAN.
Et, au même croisement, sur l'autre côté de la rue JEAN, séparé seulement par une clôture métallique, se trouve le jardin public Philippe CERATI où (pourquoi pas?) le livre emprunté peut être lu.
Et si on essayait au village?
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