L'ensemble du programme est disponible à l'adresse:
http://www.sorru-in-musica.corsica/pdf/PROG-SORRUINMUSICA-20.pdf
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L'ensemble du programme est disponible à l'adresse:
http://www.sorru-in-musica.corsica/pdf/PROG-SORRUINMUSICA-20.pdf
Internet a pris une grande place dans de tellement nombreux domaines qu'il est difficile d'imaginer s'en passer. Les généalogistes et les historiens, aussi bien amateurs que professionnels, qui veulent étudier la Corse le constatent amèrement.
Depuis le début du confinement, les archives départementales de Corse-du-Sud sont inaccessibles à cause d'un "bug" informatique. Impossible d'étudier les vieux actes d'état-civil, de scruter le plan-terrier, de prendre des notes sur les fiches des registres matricules militaires ou de lire les journaux insulaires d'avant-guerre.
Depuis deux semaines, on peut accéder à une annonce demandant d'attendre le 29 juin. Mais on arrive à la mi-juillet!!!
Contactés téléphoniquement, les employés des archives ont certifié que les techniciens font de leur mieux pour rétablir la situation. Ils y arriveront mais quand?
Nous souhaitons que le site sera accessible quand vous lirez cette information.
Bertrand CERVERA l'avait affirmé pendant le confinement: Sorru in Musica aura lieu. La preuve en est fourni par la parution du programme qui est désormais téléchargeable sur le site du festival:
http://www.sorru-in-musica.corsica/pdf/PROG-SORRUINMUSICA-20.pdf
ou encore à l'adresse:
Les conditions sanitaires font que le festival sera moins nomade que d'habitude: sur dix soirées, trois seulement se dérouleront en dehors de Vico. Elles seront toutes en plein air et les gestes barrières seront bien observés.
Une bonne initiative est à remarquer:
Compte tenu du contexte économique, l’association Sorru in Musica n’a pas sollicité ses annonceurs pour l’aider à éditer cette brochure. Mais pour les remercier de leur fidélité, l’association Sorru in Musica a pris l’initiative de leur offrir l’espace publicitaire.
EDITORIAL DE BERTRAND CERVERA
17ème festival !
Festival Sorru in Musica 2020 -17ème édition-
Et la musique continue de nous faire vivre et vibrer...
Notre viatique de rassembler autour de cet événement est d’autant plus
fort, nécessaire et essentiel cette année.
Nous avons voulu, coûte que coûte, croire en la faisabilité de notre festival.
Avec énergie, et une conviction chevillée au corps que la culture et l’art étaient les meilleurs des remèdes aux maux de notre société. Quels qu’ils soient.
Cette passion qui nous anime et nous relie comme une famille a été la plus forte.
Avec bon sens et prudence, nous allons pouvoir ensemble continuer cette aventure.
Une programmation éclectique comme une marque de fabrique. Des partenariats toujours renouvelés –Casa di Lume Cinémathèque de Corse, Aria, Festival Links, Estru Paisanu Museu di Corsica, Centre d’Art Polyphonique de Sartène...
Des villages et leurs équipes de bénévoles enthousiastes… Evisa, Coghja, Rennu...
Du Vivaldi, du Mozart, du tango, de la poésie, du théâtre, du cinéma, de l’opéra...
Des notes et des mots.
Une ambiance.
Un partage d’émotions.
Juste le spectacle vivant...
Bon festival à tous !
Bertrand Cervera,
Directeur artistique du festival
Président de l’association
SORRU IN MUSICA
Le Festival Sorru in Musica Estate numéro 17 aura bien lieu du 21 au 30 juillet
- 21/07 Ouverture du festival à Vicu
- 22/07 Evisa
- 23/07Coghja
- 24/07 Rennu
- du 25 au 30 juillet Cunventu San Francescu - Vicu
Des avant-concerts et des concerts en plein air, des moments de convivialité...
De la musique et de la culture , toujours et pour tous.
Entrée libre !
Dans la programmation :
lecture-concert avec Robin Renucci,
ciné-concert en partenariat avec Casa di Lume Cinémathèque de Corse,
soirée lyrique avec le ténor Florian Laconi,
« NÚRIA », concert-fiction avec Marie-Pierre Nouveau,
« Cosi fan tutte » en version opéra de poche revisité par Jean-Marc Jonca...
De la musique encore et toujours, du spectacle vivant, des vibrations...
Après seulement deux ans d'existence, le CESEC a été renouvelé.
Le tribunal administratif de Bastia ayant annulé l'arrêté préfectoral du 21 février 2018 pour vice de forme, le préfet a dû publier le 20 juin la nouvelle composition du Conseil économique, social, environnemental et culturel de la Corse (CESEC).
S'il y a des changements parmi les soixante-trois personnes représentant la société civile insulaire, on peut noter, chez les six membres de la partie Vie éducative, que le nom de la Poggiolaise Hélène DUBREUIL-VECCHI, la présidente de la FALEP 2A (Fédération des Associations Laïques et d'Education Permanente), a été maintenu.
Nous lui adressons toutes nos félicitations.
Une nouvelle fois, nous vous offrons la version électronique du bulletin interparoissial «INSEME» qui ne peut pas encore être distribué sous forme papier pour le mois de juillet. Cliquez sur le lien qui suit.
Vous y trouverez des réflexions religieuses et médicales sur l’épidémie de Covid, un reportage sur les îles Kerguelen où un Vicolais a accompli une mission de 9 mois, la présentation de l’association Si Po Fa et des annonces sur les activités de l’été.
Bonne lecture
PS: les bulletins "Inseme" sont tous publiés sur le blog http://inseme-bulletin.hautetfort.com
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Bulletin du mois de juillet 2020
"INSEME" est un bulletin mensuel gratuit publié par l'Association des Amis du Couvent de Vico. Il fournit les informations religieuses des communautés catholiques des cantons des Deux-Sevi et des...
Que l'on ait été appointé ou bénévole, faire sonner les cloches de Saint Siméon avant leur électrification demandait à la fois du doigté, de l'oreille, de la force musculaire et le sens de l'équilibre. Le son pouvait se produire en tirant les cordes mais aussi en actionnant les battants à la main.
C'est de cette seconde manière que, par exemple, le 10 août 2008, Bernard Franceschetti annonça le décès de Pascal Vecchi, comme le montrent les photos suivantes.
Mais quelle musique sort du clocher? Il est possible de l'entendre grâce à "Comment sonnent les cloches poggiolaises", film réalisé par Thierry Calderoni à l'occasion de la Toussaint 2008.
Avant le passage du clocher de Poggiolo à l'électricité, le 16 juin 2010, il fallait faire sonner les cloches à la main, ce qui n'était pas une mince affaire.
A la fin du XIXe siècle, le 16 avril 1882, un sonneur avait été recruté par le conseil de fabrique pour "sonner l'angelus, tous les jours, et les messes, les bénédictions le dimanche et les jours de fête". Le poste échut à Baptiste BATTESTI, originaire d'Orto mais marié avec Mattea DEMARTINI (renseignements donnés par Xavier PAOLI et publiés dans "L'Info U Pighjolu" d'avril 2007).
Le temps passant, il n'y eut plus de sonneur professionnel et les occasions de faire tinter les cloches de Saint-Siméon furent de plus en plus rares.
Mais il existait toujours des sonneurs occasionnels qui se transmettaient le savoir-faire ou le savoir-sonner. Le 30 août 2008, l'Association Artistique et Culturelle de Sorru in Sù et le comité paroissial de Poggiolo organisèrent une journée de formation qui eut beaucoup de succès et dont nous reproduisons le compte-rendu publié dans le "Corse-Matin" du lendemain. On remarquera la conclusion dont la prédiction s'avéra fausse deux ans plus tard.
Tintez les cloches!
Le 27 juillet à Poggiolo, le festival de Sorru in Musica a été un beau festival lors de sa soirée lyrique en plein air avec des musiciens de renommée internationale.
Un mois après, ce samedi 30 août, le festival de sonneurs de cloches a été un beau récital avec des stagiaires «sonneurs» de 20 à 83 ans et, agréable surprise, avec une candidate féminine poggiolaise. Les jeunes avaient de la vigueur, les seniors de la fougue maîtrisée, un beau cocktail où les sons partis du campanile survolaient les montagnes des Deux Sorru au gré des vents en cette matinée ensoleillée. Le campanile construit en 1892 à l'italienne, c'est-à-dire isolé de l'église de quelques mètres, abrite trois cloches qui furent bénies en 1877.
Assourdissant mais sublime
Le campanile n'existait pas encore, les cloches étaient alors suspendues à un châtaignier, mais elles étaient là et on les faisait sonner... par un employé appointé au salaire exorbitant de 50 francs (il s'agissait de francs or) révèle Xavier, l'historien du village.
Sonner les cloches en étant appointé, certes, mais avec l'obligation d'annoncer journellement l'Angélus, les messes fort nombreuses à l'époque, les fêtes et autres manifestations. Un escalier de bois abrupt de soixante marches dans le campanile permettait d'accéder au plateau des trois cloches, auquel succéda en 1953 un escalier en béton plus confortable. C'est sur ce plateau que se sont retrouvés les stagiaires appliqués, à l'écoute des conseils de Jean-Martin et Xavier. Ces sons, ce bruit, aïe, ale ... , c'est assourdissant mais sublime.
Le bénévolat à l’honneur
Ainsi Philippe, l'employé communal, fit preuve d'une grande technicité et maîtrisa les cordes malgré une formation réduite. Quant à Jean-Silius, l'adjoint au maire, la Cicone - la plus grosse des cloches - ne lui fit pas peur et virevolta autour de sa poutre ancestrale. Mélange de sons graves, mélange des genres, sans métronome, faisant fi de la clé de sol ou de la clé de fa ou du battement de la baguette du chef d'orchestre qui n'existe pas. L'association artistique et culturelle de Sorru in Sù et le comité paroissial de Poggiolo, organisateurs du stage, ne peuvent se permettre de rémunérer, comme en 1882, un sonneur de cloche, d'où le bénévolat qui est à l'honneur avec l'engagement volontaire de chacun. Il existe, et ce fut cela la beauté de ce stage qui en appellera d'autres.
Les cloches de Poggiolo sonnées manuellement ont encore un bel avenir devant elles défiant le progrès des cloches actionnées électriquement.
J.-M. F.
Bertrand CERVERA enfonce le clou: il vient de réaffirmer que le festival Sorru in Musica aura bien lieu cet été!
Il se conformera aux prescriptions sanitaires, ce qui entraînera une nouvelle formule et une nouvelle répartition des représentations. La programmation est en cours d'élaboration.
Fin juillet, la musique s'envolera dans nos montagnes.
Ci-dessous: l'entretien avec Pascale CHAUVEAU publiée dans "Corse-Matin" dimanche 14 juin.
PROPOS RECUEILLIS PAR PASCALE CHAUVEAU
Alors que la liste des concerts, spectacles et festivals annulés en raison de la crise sanitaire continue de s’allonger, Bertrand Cervera, directeur artistique et initiateur du festival de musique classique Sorru in Musica, confirme que les concerts se tiendront bien du 20 au 30 juillet prochains.
Vous maintenez donc le festival ?
Oui. Sorru in Musica se tiendra coûte que coûte. Même si les contraintes sanitaires devaient nous obliger à donner quatre concerts par jour, avec seulement 10 personnes dans le public, au lieu d’un seul concert avec davantage de monde ! Il n’y a pas de raison de ne pas organiser le festival : les concerts sont gratuits, nous sommes aidés et subventionnés, il y a une vraie volonté politique d’éducation populaire. Et puis, un concert, c’est quelque chose de vivant, avec des vibrations ; la musique et la culture sont aussi importantes que les médicaments !
Pendant le confinement, vous avez d’ailleurs réalisé des concerts en live sur les réseaux sociaux…
Les gens avaient envie de ce lien. Tous les dimanches, à 17 h 30, nous donnions un concert live sur Facebook, et environ 1 500 personnes se connectaient instantanément pour y assister. Nous sommes tous musiciens dans la famille, et un petit orchestre a été constitué avec ma femme, mes deux filles et l’un de mes fils. On a donné huit concerts au cours de ces deux mois et nous avons comptabilisé un total de 370 000 vues. Sans compter que ces lives ont été rediffusés sur Via Stella, France Musique et France Inter. Dès la levée du confinement, François-Aimé Arrighi m’a également autorisé à donner un concert à l’Ehpad de Vico, dont il est le directeur. C’était important de ramener un peu de vie dans un lieu particulièrement coupé du monde.
Les traditionnelles master-classes du festival pourront-elles avoir lieu ?
Au vu de toutes les informations collectées, notamment auprès du couvent de Vico, qui accueille les élèves de l’académie, et de la Jeunesse et des Sports, qui nous a fourni le nouveau protocole sanitaire pour la prise en charge de groupes de mineurs, toutes les conditions peuvent être réunies pour que ces master-classes aient bien lieu. D’autant que, pour avoir beaucoup joué cet hiver dans les écoles, notamment en Haute-Corse, j’ai constaté qu’il y avait de plus en plus de demandes de gens d’ici.
Néanmoins, pour l’heure, vous ne donnez pas encore le détail de la programmation…
À ce jour, il faut quasiment reprendre tout le travail d’organisation à zéro et recontacter chaque maire, de chaque village, pour savoir qui souhaite nous accueillir, si cela se fera dans les églises ou en extérieur, et dans quelles conditions. La troupe ira où le vent nous amènera, et ce sera peut-être le festival le plus génial. De ce fait, la plaquette qui fait office de programme n’est pas encore réalisée, mais nous la ferons quand même, en y mettant gratuitement tous les annonceurs des années précédentes. Ce sera une façon de rendre ce qui a été donné. Par ailleurs, il est prévu que les musiciens arrivent cinq jours avant le début du festival, pour que l’on enregistre des modules qui seront diffusés sur une chaîne YouTube. Cela permettra à ceux qui ne pourront, ou ne voudront pas se déplacer, d’assister quand même aux concerts, puisqu’ils seront postés dès le lendemain. C’est vrai que cela va nous donner plus de travail, et entraînera un surcoût lié à la captation, au mixage, aux prises de son… Mais cela montre aussi que Sorru in Musica se veut novateur tout en gardant l’esprit du départ.
Franck ROBINE, préfet de Corse-du-Sud et préfet de région, s'est rendu à Vico vendredi 29 mai.
Pour faire comprendre l'importance de cette visite qui a été une véritable réunion de travail, nous vous proposons des extraits de l'article publié par Corse Net Infos samedi et celui de "Corse-Matin" dimanche.
Les illustrations sont de la Préfecture de Corse-du-Sud.
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Ce vendredi le préfet de Corse-du-Sud était à Vico pour rencontrer les élus du territoire. Accompagné par le maire et président de la communauté de communes Spelunca Liamone François Colonna et par Bertrand Cervera, premier violon de l’orchestre national de France et président du festival Sorru in Musica, Franck Robine s'est rendu sur le site où le futur centre culturel devrait voir le jour. L'occasion pour le préfet de rencontrer commençants et restaurateurs de la commune et d'échanger sur les protocoles de réouverture du 2 juin prochain.
Vico est ma première visite de commune. Répondant à l’invitation de François Colonna, fraîchement réélu, le préfet Franck Robine a fait, vendredi matin, le déplacement en compagnie de Franck Leandri, directeur de la Drac (direction des affaires culturelles) de Corse.
Plus qu’une simple visite, ils assistaient à une réunion de travail en présence des deux adjoints, Jean-Pierre Fondeville et Mario Zannier, mais aussi du violoniste Bertrand Cervera, porteur du projet de centre culturel à Vico. « Il s’agit d’un projet d’envergure régionale, qui ne sera pas concurrentiel avec l’espace culturel de Cargèse, précise François Colonna. Il sera multiculturel, autour de la musique, du théâtre, du cinéma. Nous y envisageons tout un travail de déclinaison sur la nature, mais aussi un centre de formation et une partie dédiée à l’hébergement. »
Mais pour l’heure, aucun détail supplémentaire ne peut être communiqué, car le dossier de faisabilité ne sera présenté à la préfecture que le 15 juin prochain. En revanche, d’autres actions d’égale envergure sont sur le point de se concrétiser, et la visite s’est prolongée à Sagone sur le site de la cathédrale Sant’Appianu. « Pour le projet archéologique, tous les voyants sont au vert », se félicite François Colonna.
Les dernières fouilles préventives terminées, il reste quelques tombes à récupérer et le site sera rendu à la commune fin juin, qui bénéficie d’ores et déjà des permis de construire et des financements. À quelques mètres en face, c’est un vaste chantier de terrassement qui va être entrepris, avant d’ériger le pôle administratif : le nouveau centre de tri de la Poste, une maison de services au public avec un fonctionnaire dédié aux liaisons avec les différentes administrations, un espace de coworking, et une maison de santé abritant médecins, infirmiers, kiné, sophrologue, pharmacie et parapharmacie.
Enfin, Franck Leandri s’est montré intéressé par l’idée de transformer l’ancienne mairie du village en bibliothèque ludothèque, un projet pour lequel il pourrait apporter des financements.
"Corse-Matin"
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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:
Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.
Du 20 au 29 juillet:
Festival Sorru in musica.
La première soirée, en l'église Ste Marie de Vico, sera en hommage à Philippe DUBREUIL, fidèle ami et pilier du festival.
Mardi 4 août:
bénédiction des maisons à Poggiolo.
Dimanche 16 août après-midi.
Messe et procession de saint Roch:
Mercredi 19 août:
Récital Diana di l'Alba
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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