Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
16 mars 2021 2 16 /03 /mars /2021 18:06

 

S'il n'existe plus de bibliothèque à Poggiolo, le désir de lire existe toujours et il pourrait être satisfait par la création d'une boîte à livres au village.

 

La mise en place est facile: un meuble à étagères placé à l'extérieur, dans un endroit facile d'accès.

Le fonctionnement est simple: on y dépose des livres dont on ne veut plus afin que d'autres les prennent pour les lire et déposent leurs propres bouquins.

Le procédé existe dans de nombreuses villes et dans des petites communes.

Le très bon site Villagemagazine.fr a expliqué ce moyen de convivialité et de partage de la culture dans un article signé Christine Raout et publié en novembre 2017.

 

 

 

La commune de Poggiolo

aura-t-elle sa boîte à livres?

 

 

Et pourquoi pas une boîte à livres?

 

Pour partager des envies de lecture, monter une bibliothèque d’appoint ou créer un espace de rencontre et rencontre et d’échange, la boîte à livres connaît un succès grandissant. Pourquoi ne pas en construire une dans votre commune ?

 

LIVRES LIBRES
 

 

© Christine Raout

 

Une boîte à livres, c’est un petit meuble où déposer des livres qui restent accessibles à tous 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. L’association Livres des rues à Rennes en distingue deux types : la boîte à livres avec quelques dizaines d’ouvrages (jusqu’à 70) et les bibliothèques de rue qui en comptent plus.

 

« Ceux qui nous contactent pour la création de boîtes à livres développent souvent déjà sur leur territoire des pratiques de vivre ensemble, de consommation collaborative… explique Jean-Pierre Letondu, vice-président de l’association Livres des rues. Lorsque l’initiative vient des communes, la boîte à livres sert souvent de complément pour la bibliothèque municipale, en dehors des horaires d’ouverture. »

Sur le domaine public, il faut l’autorisation de la commune.

Mais l’installation peut aussi se faire sur une parcelle privée accessible au public.

Elle doit se situer sur un lieu de passage : centre du bourg, près des commerces ou de la mairie, mais aussi dans les lieux récréatifs comme un parc public où l’on peut s’installer pour lire.

 

une cabane à livres

 

Tout est possible ou presque : ancien garde-manger, petite bibliothèque d’appoint, fabrication avec des matériaux de récupération… Cependant, l’association Livres des rues conseille de s’assurer de son étanchéité à la pluie et au vent, de bien l’orienter, de la fixer pour éviter tout danger, et de la munir d’une porte.


Des organismes proposent des boîtes prêtes à l’emploi (comme le Lion’s Club), d’autres proposent des conseils et des plans à télécharger (boite-a-lire.com) ou envoyés sur demande (grainededahu.fr).

 

Les livres déposés sont souvent le fruit d’un désherbage de bibliothèque ou de dons. Certains choisissent de mêler romans, ouvrages jeunesse, livres pratiques (jardinage, cuisine, bricolage…) ; d’autres lieux plus touristiques optent pour un fonds plus régional. Les livres peuvent être marqués (pastilles, tampon de la commune ou de l’association).
Le marquage permet de suivre la vie des livres. Certains déposent aussi un cahier pour partager impressions, coups de cœur, envies de lecture…

 

© Christine Raout

 

Il faut afficher clairement les règles du jeu, même simples, pour non seulement inciter les curieux à attraper un ouvrage, mais aussi décourager les vols et les dégradations.

La surveillance doit être régulière : élus, bénévoles et utilisateurs doivent s’assurer que la boîte est en bon état, les livres rangés… Une boîte à l’abandon est moins respectée.

Et puisque les livres sont visibles et consultés par tous, il faut s’assurer qu’ils sont bien destinés ­­­à tout public.

 

À Saint-Pierre-de-Frugie en Dordogne, le cantonnier a fabriqué des étagères et les premiers livres ont été déposés, issus de dons pour la bibliothèque municipale. Sans avoir affiché le mode d’emploi, les habitants se sont pris au jeu. « Dès le lendemain, d’autres livres ont été apportés, le bouche-à-oreille a fonctionné, raconte Gilbert Chabaud, le maire. La notion de partage est intéressante, ça peut amener l’amour de la lecture et c’est à la portée de tous. »

 

Partager cet article
Repost0
12 mars 2021 5 12 /03 /mars /2021 12:00

 

Emmanuel BONINI, originaire de Rosazia, présentera demain samedi 13 mars, à partir de 9h30, une séance de dédicace au café National de Vico.

 

Il est co-auteur du livre Je les ai tous vus débuter, publié aux éditions l’Archipel. Après la disparition fin 2020 de Jean-Michel Boris, ancien directeur de l’Olympia, Roger Morizet, dit Doudou, est à 91 ans le dernier témoin de la renaissance du célèbre établissement parisien. Il était celui qui accueillait les artistes, de Piaf à Aznavour, Claude François, Sylvie Vartan, Polnareff et bien d’autres.

En se confiant dans un livre coécrit avec Emmanuel Bonini, il raconte l’intime et l’inédit. Biographe d’investigation reconnu, Emmanuel Bonini apporte au récit un ton vif aux formules bien senties.

 

L'Olympia est à Vico
 
Présentation du livre:
Dalida, Hallyday, Brel, Aznavour… Roger Morizot, entré grâce à Bruno Coquatrix à l’Olympia dont il fut le régisseur principal pendant trente ans, livre des anecdotes sur les artistes qu’il a côtoyés.
Bruno Coquatrix, le directeur, me disait : « Prends des notes. Il faudra bien qu’un jour on sache ce qui s’est vraiment passé ici, les nuits blanches que nous avons vécues, la sueur et les plumes que nous avons laissées pour que les étoiles continuent de briller sur les néons de la grande façade... Écris tout ça. »
Régisseur de l’Olympia depuis sa réouverture en 1954, Roger Morizot raconte la célèbre salle de spectacle parisienne depuis les coulisses. Il y a vu les stars internationales s’y produire : Liza Minnelli, Marlene Dietrich, Joséphine Baker, Miles Davis, Frank Sinatra... Et presque toutes les vedettes hexagonales y faire leurs débuts : Aznavour, Brel, Brassens, Dalida, Claude François, Hallyday, Polnareff...
Autant de noms qui ont brillé au fronton du 28 boulevard des Capucines... mais pas toujours par leur comportement. De fait, « Doudou » distribue lauriers et coups de griffes. S’il fut le confident et l’ami de beaucoup, tels Édith Piaf, Dalida ou Jacques Brel, il n’envoie pas dire ce qu’il pense de quelques autres.
Après trente-quatre années de présence assidue, Doudou a quitté les lieux. « The show must go on ! Le spectacle n’a pas d’autre loi. J’ai suffisamment bien vécu et, si mon banquier ne s’en souvient pas, j’ai de la mémoire pour deux et des paillettes plein les poches. »
Partager cet article
Repost0
11 mars 2021 4 11 /03 /mars /2021 18:37
 
 
Quel rapport entre la 46è cérémonie des César et Sorru in Musica?
 
 
C’est lui...
 
 
Sorru présent aux César

 

 
Bertrand CERVERA, directeur artistique et président de Sorru in Musica.
 
 
Il sera avec Benjamin Biolay...entre autres..
 
sous la houlette de Marina Foïs, maîtresse de cérémonie.
 
Et en attendant le 12 mars, répétitions !
 
 
--------------------------------
Texte et photo trouvés sur la page Facebook de Sorru in Musica.
Partager cet article
Repost0
10 mars 2021 3 10 /03 /mars /2021 19:23

 

Gros remue-ménage à la mairie de Poggiolo aujourd'hui mercredi 10 mars: on évacuait la bibliothèque!

 

Située au rez-de-chaussée de la maison municipale, la bibliothèque a été complètement vidée de ses livres, des documents, des meubles et des affaires de secrétariat qui dormaient là depuis huit ans.

 

C'était le jour de vide-bibliothèque

 

Déclarée à la Préfecture le 15 juillet 2002, l'AACSIS (Association Artistique et Culturelle de Sorru in Sù) fut à la base de plusieurs activités. Elle organisa dans l'été 2004 le premier salon des artistes peintres. Le 4 décembre 2005, ce fut le premier marché de Noël. 

 

Grâce à la mairie, l'association gérait la bibliothèque depuis 2005Elle était très riche de nombreux ouvrages (plus de 1.500) de toutes sortes (policiers, historiques, jeunesse, littérature, B.D.) donnés par les Poggiolais et destinés à tous les âges. Que ce soit l'hiver ou l'été, il était toujours possible de trouver quelque chose à lire.

 

C'était le jour de vide-bibliothèque
C'était le jour de vide-bibliothèque

 

Il n'est pas possible d'évoquer la bibliothèque sans penser à Jean-Martin FRANCESCHETTI qui eut l'idée de cette création et veilla sans cesse à son bon fonctionnement. Certains allaient au local autant, et même plus, pour bavarder avec "J-M F" que pour emprunter un livre.

 

C'était le jour de vide-bibliothèque

 

Depuis le décès de Jean-Martin en septembre 2013, la relève n'a pas été prise.

 

Récupérer cette pièce était logique pour la mairie qui pourra transformer le bâtiment pour une utilisation plus rationnelle.

 

Partager cet article
Repost0
6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 18:00
Il y a beaucoup à lire dans "Inseme" de mars

Le numéro de mars de "Inseme" comprend seize pages bien fournies, aussi bien dans le domaine spirituel que historique et pour les nouvelles du canton.

 

Humour: nouveaux mots
Calendrier des célébrations
Billet spirituel sur l’année St Joseph (par Charles NKOA)
Francis Rocca vient de nous quitter (par Jean BENASSI)
Les oblats reconnus par l’Eglise depuis 195 ans (par Michel FRANCESCHETTI)
Nicolo Corso grand peintre de la Renaissance natif de Vico (par Emilienne CALLEGARI)
Vieilles chansons vicolaises (par Françoise ARRIGHI)
Quand les Deux Sorru résistèrent à la laïcité (par Michel FRANCESCHETTI)
La commune devient propriétaire de la maison Masclet (par Pascale CHAUVEAU)
Xavier Marcelli pleure sa Françoise
Le collège de Vico signe une convention avec EPA
Jean-Luc Gallini est décédé (par Charles GALLINI)
Urbanisme: le casse-tête (par Jean-Martin TIDORI)
Calendrier des diverses activités
 
A lire en cliquant sur le fichier joint ci-dessous ou en allant sur le blog INSEME-Bulletin.
Partager cet article
Repost0
2 mars 2021 2 02 /03 /mars /2021 18:00

 

Bien que moins connu que DOISNEAU, Daniel MASCLET fut un photographe célèbre, notamment pour ses nus et ses visages. Il fit de nombreux portraits de son épouse Maria Francesca GAFFORY, d'origine guagnaise, dont la mairie de Guagno vient d'acquérir la maison familiale.

Pascale CHAUVEAU a présenté cette initiative dans "Corse-Matin" de mardi 2 mars.

 

------

 

C’est ce qu’on appelle une maison de sgiò, toute en pierres de taille. À Guagno, on l’appelait aussi la maison de l’Américain. Pourtant, elle fut construite par des Guagnais, en 1760 comme l’indique la plaque apposée sur la porte d’entrée. Mais le fameux Américain, un certain monsieur Masclet, a bel et bien existé, même s’il était en réalité un français pur souche. Il rencontre à Paris une certaine Francesca Gaffory, qui fera fortune pour avoir créé dans son institut de beauté le premier masque cosmétique pour femmes. Le couple aime venir se ressourcer à Guagno, et contribuera à embellir et apporter des aménagements de confort à ce qui était déjà une bâtisse d’exception dans un village de montagne.

« D’autres acquéreurs privés étaient intéressés par la maison, mais je remercie l’unique héritier qui a souhaité donner la priorité à son village, et au préfet Lelarge qui a suivi le dossier », se félicite Paul Colonna, maire de Guagno. Jeudi dernier, il avait convié ses deux adjoints, Angela Charmillon-Rubini et Jean-Claude Leca, et Rose Leca, conseillère municipale, pour une visite découverte de la bâtisse. À charge pour l’équipe municipale d’imaginer désormais quels projets seront mis à l’étude. Avec 350 m² pour chacun des trois étages, auxquels s’ajoutent les combles, les caves, 60 m² d’annexes, un garage indépendant, et 25 hectares de terrain, le champ des possibles est vaste.

Les élus devant la maison Masclet.

Les élus devant la maison Masclet.

En tant qu’enseignante, Angela Charmillon-Rubini a déjà proposé d’y créer un centre d’immersion en langue corse, sur le modèle de ceux de Bastellica et de Savaghju, pour accueillir des élèves bilingues pour travailler sur la langue, la culture et l’environnement corses. A l’opposé, l’idée d’aménager un lieu d’accueil pour personnes âgées, ni Ehpad ni maison de retraite, mais néanmoins médicalisé. Ou tout simplement la proposition de logements, communaux mais non sociaux. « Avant tout je vais consulter un architecte pour savoir ce qu’on peut y faire », précise Paul Colonna.

« Le toit est sain, le principal budget sera consacré à la mise aux normes des installations électriques. Je veux connaître la faisabilité d’un ascenseur, d’un accès pour handicapés. » Sur son bureau, le dossier de demande de soutien des communes et de leurs établissements publics n’attend plus qu’à être rempli. « A la suite de la crise sanitaire, il s’agit d’un moyen de relance économique proposé par l’Etat, qui finance les rénovations à hauteur de 80 % », précise-t-il.

Et puisque la question a été posée, Paul Colonna a donné le montant du prix d’acquisition : 206 293 €, frais de notaire compris

Portraits de Francesca Masclet 1928, musée Pompidou.
Portraits de Francesca Masclet 1928, musée Pompidou.

Portraits de Francesca Masclet 1928, musée Pompidou.

 

Parvenu tout jeune à la célébrité comme violoncelliste, Daniel Masclet, décerné lors d’un concours de photographie, décidera d’en faire sa vocation définitive. De retour de la guerre, il intègre en 1919 Harper’s Bazaar, et travaillera ensuite pour le magazine Vogue. Toute sa vie, il quittera sans regret un style bien maîtrisé qui lui donnait le succès, pour se lancer dans un autre. Excellent dans le portrait, il passera aux natures mortes, avant d’être attiré par les paysages urbains.

Pour revenir enfin aux visages, puis aux nus. En 1946, il intègre le « groupe des XV », aux côtés des photographes français de l’époque, parmi lesquels Robert Doisneau. Leur but est de promouvoir, préserver et sauvegarder la photographie française en tant qu’art. Ayant abordé tous les thèmes, auteur de plusieurs livres de théorie photographique, critique dans de nombreuses revues, organisateur d’expositions en France et à l’étranger, il restera le photographe de référence pour la photographie française jusqu’à sa mort.

Masclet a amoureusement photographié sa femme Francesca tout au long de sa carrière. Pendant 50 ans, l’artiste et sa muse feront une union efficace.

Partager cet article
Repost0
5 février 2021 5 05 /02 /février /2021 14:05

Il en est à son 383ème numéro mais le bulletin mensuel «INSEME» continue vaillamment son existence.

La livraison de février du journal inter-paroissial des Deux Sorru et des Deux Sevi est à lire sans tarder (en cliquant sur le lien qui est à la fin de cet article ou en allant sur le site Inseme-Bulletin).

 

Inseme de février

 

 
L’éditorial, écrit par Pascale CHAUVEAU évoque le Vendée Globe, «voyage au bout de la folie» par des héros qui sont là «pour faire rêver les gens en cette période difficile».
 
Le billet spirituel du Père Jean-Pierre BONNAFOUX explique que le Carême est un «chemin à inventer vers Pâques».
 
Après le calendrier des célébrations du mois de février, des brèves signalent le décès d’Yves LUTET et l’atelier gym douce.
 
Un peu d’histoire avec Michel FRANCESCHETTI qui raconte la fondation du couvent de Vico grâce à la donation du seigneur Giovan Paolo de LECA le 20 juin 1481, voici 540 ans.
 
Françoise ARRIGHI décrit les traditions sur l’Epiphanie.
 
Des nouvelles du canton sont données par Pascale CHAUVEAU: journée de dépistage au collège, tri sélectif à Letia.
 
Le Secours Populaire intensifie ses actions pour répondre à l’urgence sociale en milieu rural (article de Catherine SORO-VOGLIMACCI).
 
A Vico, le Café National s’est agrandi, nous apprend Annie ABBAMONTE.
 
Elisabeth BERFINI, prieure de A Cunfraternita di u Padr’Albini, exprime combien fut enrichissante la journée du 25 janvier auprès des reliques de Sainte Bernadette présentes jusqu’au 18 février à Bastia.
 
Et pour terminer, n’oublions pas que la Saint Valentin est le dimanche 14 février !!!
 
Partager cet article
Repost0
25 janvier 2021 1 25 /01 /janvier /2021 19:03

 

Il est difficile de se rendre compte du travail de restauration accompli par Yves LUTET sur le tableau de l'église d'Orto (voir article précédent) car il faudrait avoir un image de l'état précédant la restauration.

 

Mais on peut avoir une idée avec une peinture se trouvant à Marseille.

 

En octobre 2016, «Le Ravissement de Marie-Madeleine» peint en 1696 par Michel SERRE, classé Monument historique, a retrouvé sa place à l'église des Chartreux à Marseille. Cette œuvre picturale est la plus grande de toutes celles exposées dans les églises marseillaises (7 mètres sur 5). Et l'on peut comparer sa situation avant et après.

 

Avant et après (photo mairie 4-5 Marseille).

Avant et après (photo mairie 4-5 Marseille).

 

La différence est nette. Elle résulte de dix-huit mois de travail effectué par LUTET et TOTI dans leur atelier de Saint-Maur.

 

Ce fut, d'après la mairie des 4e et 5e arrondissements, "une opération délicate et de grande envergure (allègement des vernis, nettoyage et enlèvement des repeints, réintégration esthétique) effectuée sous le contrôle régulier d’un conseil scientifique".

 

Le couple Lutet-Toti (Facebook).

Le couple Lutet-Toti (Facebook).

Partager cet article
Repost0
23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 06:46
 
 
C'est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès soudain d'Yves LUTET le mari de Sophie TOTI, 
Nous garderons tous en memoire la rénovation du tableau de la vierge de notre eglise d'Orto qui leur avait été confiée et qu'ils avaient réalisé tous deux, avec succès. Le village de Poggiolo avait aussi eu le plaisir d'exposer ses tableaux dans la salle des fêtes.
Ce soir, nous sommes très tristes de son départ si prématuré.
Nous pensons très fort à Sophie, à ses enfants : Camille, Zoé, Bastien et Martin et leur présentons nos sincères condoléances.
 
(Texte publié par Bernadette PIETRI sur Facebook vendredi 22 janvier)

 

Le blog des Poggiolais ajoute également ses condoléances à toute la famille.

 

En pièce jointe, l'article paru dans "Corse-Matin" le 28 octobre 2015 et consacré à la restauration des fresques de la salle de réunion du couvent de Vico par Yves LUTET et son épouse.

 

Cliquer sur l'image pour lire plus facilement.

 

Décès d'un artiste
Partager cet article
Repost0
14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 13:50

 

Demain vendredi 15 janvier, France 3 Via Stella diffusera un reportage sur le Festival de musique "Sorru in Musica" qui, grâce à la volonté de Bertrand CERVERA, a été le seul festival de musique à avoir eu lieu en Corse pendant l'été 2020. 

 

 

Un reportage sur Sorru in Musica

Le festival « déconfiné » de Vicu sous les projecteurs
 

Il avait fait partie des rares rescapés d’une saison fatale aux nombreux festivals qui égayent habituellement l’été corse. Du 21 au 30 juillet, Sorru in Musica est en effet parvenu à s’adapter à un contexte hautement défavorable. Organisateurs, bénévoles, musiciens, chanteurs, comédiens, professeurs et élèves de l’académie de musique, conférenciers, celles et ceux qui font le festival, sont allés à la rencontre du public pour partager la musique gratuitement.

Si les règles sanitaires ont été respectées, aucune concession n’a en revanche été faite en matière d’ambition culturelle, de programmation ni de transmission, puisque l’académie de musique Sorru in Musica a accueilli, en parallèle du festival, 40 étudiants de Corse et d’ailleurs, venus suivre des master class. Un festival « déconfiné » qui fait l’objet d’un documentaire, écrit et réalisé par Pierre-Antoine Beretti, que l’on découvrira ce vendredi 15 janvier, à 20 h 45 sur ViaStella, sous la forme d’un journal de bord. La chronique de ces jours d’incertitude où la volonté farouche de créer, partager et vivre, a triomphé des obstacles…

(paru dans "Corse-Matin, jeudi 14 janvier)

 

Ce reportage sera rediffusé:

- lundi 18 à 23 h

et

-dimanche 24 à 0h00.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

 

 

---------------

 

 

 

Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Jeudi 13 août:

Grand bal animé par Sirocko.

 

Dimanche 16 août après-midi.

Messe et procession de saint Roch, suivies par un apéritif convivial.

 

Lundi 17 août:

- Messe à la mémoire de Marie-Antoinette PRINCE-DEMARTINI à 10h30 église St Siméon.

- Messe à la mémoire de Christiane TRAMINI à 18h église St Siméon.

 

Mercredi 19 août:

Récital Diana di l'Alban Poggiolo.

---------------

---------------

L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

-----------------

Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

..............

 

 

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

POGGIOLO SUR FACEBOOK

Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.