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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 19:07

   Deux articles précédents (sur la rentrée scolaire et sur le bonheur d'enseigner) ont montré l'importance que les Poggiolais donnaient à l'école au XIXème et au XXème siècle. Egalement, au XVIIIème siècle, pendant le règne de Louis XVI,  l'instruction était bien organisée dans ce village comme dans ceux des environs. La piève n'était pas un désert culturel.

http://www.mollat.com/cache/Couvertures/9782846980241.jpg    L'ouvrage de référence en la matière est l'excellente  "Histoire de l'éducation en Corse" publiée aux éditions Albiana sous la direction de Jacques FUSINA. Parmi ses 625 pages, un chapitre sur "La Corse du début des Temps Modernes à la Révolution française", dû à Antoine Laurent SERPENTINI, nous renseigne utilement.

    Il indique que, à la fin du XVIIIème siècle, un tissu de petites écoles existe bien dans les campagnes corses. En calculant le rapport entre le nombre d'élèves par communauté (ou village) au nombre de feux (ou familles) qui la composent, on arrive à 30% pour la province de Vico contre seulement 18,7% pour le diocèse d'Ajaccio. L'existence du couvent de Vico dans cette performance est certainement un facteur d'explication important.

    Il est également remarquable que, dans la province de Vico, tous les responsables communaux savent écrire puisqu'ils signent des rapports adressés à l'administration royale.

    La pièce centrale pour nous est justement le rapport de M. de Bestagne, subdélégué de la province de Vico, à l'intendant, M. de Boucheporn, sur la situation des écoles primaires, en date du 26 mai 1783.

    Ce texte contient les rapports envoyés par les responsables de chaque communauté au subdélégué qui en fit ensuite une synthèse.

    Pour POGGIOLO (orthographié PIOGGIOLO dans le document), le rapport est daté du 30 avril 1783 et porte les signatures de "Francesco FRANCESCHETTI, Podestat; Gio-Stefano PINELLI et Paolo MARTINI, padre del comune".

    Francesco FRANCESCHETTI (1750-1818) fut ensuite élu au Parlement anglo-corse, comme un précédent article l'a relaté (voir ICI). Les actuels FRANCESCHETTI descendent de son frère Anton Francesco.

    En 1783, POGGIOLO avait "une école dirigée par le diacono Giovan-Antonio PINELLI, et comptant 16 élèves, dont 3 étudiant les principes de la philosophie, 3 la langue latine avec traduction de Cicéron, des épîtres et du bréviaire; 5 apprennent à lire et à écrire, et 5 à lire seulement." Les niveaux étaient donc très variés mais le diacono (diacre) PINELLI semblait assez bien s'en sortir. Ce personnage eut d'ailleurs une grande importance, non seulement pour POGGIOLO, mais pour l'histoire de toute la Corse sous la Révolution et l'Empire. Un article prochain sera consacré à sa carrière.

   Ce maître était rétribué par "34 sous, 24 sous et 16 sous par mois, suivant les cours, sans aucun autre supplément".


     Que dit le rapport du subdélégué M. de Bestagne sur les villages voisins?

         - GUAGNO: 40 écoliers payant 20 ou 10 sous par mois selon leur niveau, et également 4 petits pains par semaine. Le directeur de l'école est Carlo-Maria LECA, prêtre desservant.

         - SOCCIA: "l'abbé, Giovan-Simone, DEFRANCHI, curé doyen, enseigne gratuitement à 4 élèves, ses parents, la philosophie et la théologie morale. De plus, le jeune abbé OTTAVJ Giovansilio, un des élèves de théologie du piévan, fait classe, comme adjoint, à 3 parents auxquels il enseigne la grammaire latine, et à 11 autres enfants du village auxquels il enseigne la lecture et l'écriture."

         - ORTO: aucun renseignement. Le document a dû être perdu.

   Même s'ils étaient de simples paysans, les habitants de nos villages savaient que l'école était importante. Ils n'auraient certainement pas interrompu un cours d'arithmétique comme le fit le populaire et mythique Grossu Minutu.

 

grosso minuto école

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 18:00

D'où vient mon nom de famille? Cette question que chacun s'est posé au moins une fois dans sa vie a été détournée de façon un peu provocatrice sous la forme : "Les noms de famille corses existent-ils?", dans une conférence dont "Corse-Matin" du Mercredi 3 octobre 2012 a rendu compte. Ce texte est suffisamment intéressant pour être publié sur le blog des Poggiolais, d'autant plus qu'il y est question de la famille FRANCESCHETTI très présente à Poggiolo.

 

Les noms de famille corses existent-ils ?

 

  Les noms de famille corses existent-ils? Jean Chiorboli s'efforce de répondre à cette question dans son ouvrage "La légende des noms de famille. Appellations d'Origine Corse. (incontrôlée)", aux éditions Albiana. C'était le sujet d'une conférence organisée par l'association Livia Via, à Levie.

http://www.continuitas.org/pics/chiorboli.jpg

    «La grande similitude entre les systèmes anthroponymiques corse et italien se traduit notamment par le fait que les noms de famille ont souvent la même forme des deux côtés de la mer Tyrrhénienne. Cela n'est pas surprenant étant donné les affinités au plan historique, linguistique et culturel, et surtout la formation de ce système sous l'égide de l'administration toscane puis génoise (qui a utilisé le toscan comme langue officielle). L'administration française qui a suivi n'a pas (profondément) changé les noms de familles corses devenus héréditaires et pratiquement immuables par la force de la loi .. »

 

            Noms et prénoms devenus noms de famille

 

    Ainsi l'auteur explique que, si l'on se base sur la forme écrite "officielle", les Corses ont porté des prénoms "latins" (type lacobus), puis "italiens" (type Giacobo), et aujourd'hui "français" (type Jacques). Cela ne dit rien sur l'origine des individus qui les portent, sauf pour certaines adaptations (exclusivement "corses" de prénoms supposés "intraduisibles" (type Quilicus). Cela est simplement révélateur de la nature des langues (et des classes) dominantes, notamment à l'époque où les (pré) noms individuels sont devenus noms de familles ...

 

    " On a souvent dit et écrit, y compris dans des ouvrages sérieux, que tous les noms de famille corses se retrouvent en Italie. Cette opinion ne correspond pas tout à fait à la réalité. La majeure partie des noms de famille a en effet la même forme en Corse et en Italie: soit parce qu'ils sont effectivement d'origine italienne, soit parce qu'ils ont été "traduits" en italien ou italianisés par l'administration de l'époque. Ainsi, en Corse, le prénom FRANCESCU, avec un diminutif FRANCISCHETTU, a donné un nom de famille attesté sous plusieurs formes: FRANCESCHETTI (toscanisé) s'est imposé, mais on a aussi FRANCISCHETTI (avec un vocalisme corse, de même pour FRANCISCHINI, FRANCISCONI dans les actes anciens). On a aussi FRANCISQUÈS (au XVIIIe s. dans les archives départementales des Bouches-du-Rhône). Malgré les " normalisations" successives, force est de constater que 20 % des noms de famille corses ne sont pas attestés en Italie ... Si la langue officielle en Corse avait été espagnole à l'époque où les patronymes se sont fixés, on aurait des noms de famille corses hispanisants: c'est ainsi qu'au nom de famille corse Santucci correspond chez certains Corses émigrés à Porto Rico la forme Santuchi, adaptation conforme à la graphie de l'espagnol. Il s'agit ici des petites différences "graphiques entre langues romanes", ajoute l'auteur Jean Chiorboli a communiqué sa passion de manière très conviviale, enjouée, ce qui n'a pas empêché un débat passionné. 

  A.-L. P

Pour en savoir plus consulter l'ouvrage:

La légende des noms de famille. Appellations d'Origine Corse (incontrôlée), aux éditions Albiana.

 

Vous pouvez en feuilleter les 29 premières pages avec le document ci-dessous (cliquez sur l'image pour l'agrandir).

 

 

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 18:00

"Un succès populaire", voici le titre choisi choisi dans "Corse-Matin" de lundi 1er octobre pour rendre compte de la version 2012 de "U Mele in Festa" de Murzo.

Si le texte de l'article n'est pas assez visible, cliquez sur l'image pour l'agrandir.                                                               

mele

 

mele 2

 

mele 3

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 17:56

Dans la cuisine corse, il existe plusieurs sortes de beignets. Les plus répandus et les plus faciles à réaliser sont les frappe. Cette variété est aussi le symbole de la convivialité et des moments agréables.

La recette reproduite dans cet article en a été fournie par le numéro de septembre du bulletin "INSEME"

 

RECETTE DES « FRAPPE»



frappi   Pendant le Festival de Sorru in Musica, nombreux sont les villages qui nous ont offert des frappe avant ou après les concerts. Si la plupart d'entre nous en connaissaient la recette, beaucoup d'autres nous l'ont souvent demandée. Il y a bien sûr différentes façons de les faire. Nous vous donnons une recette parmi d'autres qui devrait vous régaler.

    Ingrédients: 1 kg de farine, 300 g de sucre, 4 œufs, 1 sachet de levure, 100 g de beurre, 2 cuillères à soupe de rhum ou 3 cuillères à soupe de pastis, 2 sachets de sucre vanillé, 1 pincée de sel, 1 zeste de citron.

    Battre les œufs et le sucre. Y incorporer le beurre ramolli, le zeste de citron, la levure, le sucre vanillé, ainsi que la farine. Lorsque la pâte ne «colle plus» arrêter de la travailler et la laisser reposer deux heures à température ambiante. Fariner la table de travail et étendre la pâte au rouleau. Découper des losanges à l'aide d'une roulette. Inciser le milieu à l'aide de cette roulette et glisser une partie de la pâte à travers.

    Dans une poêle à larges bords, mettre de l'huile de friture à chauffer. Quand elle est chaude, plonger une quantité de «frappe» de façon à recouvrir toute la surface de la poêle et les laisser dorer, les retourner à l'aide d'une écumoire et les retirer de l'huile pour les laisser reposer sur du papier absorbant, une fois cuites. Saupoudrer de sucre et déguster tièdes ou froides.


AA

 

 

    Les frappe sont souvent présents à Poggiolo dans le verre de l'amitié qui suit le pèlerinage de St Roch le 16 août. Dans ce film réalisé en 2008, Jean-Marc TRAMINI propose un plat de frappe bien apprécié.

 

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 18:00

    L'été vient d'être remplacé par l'automne. La saison touristique s'est prolongée en septembre. Mais, maintenant, Poggiolo et les autres villages de l'intérieur se retrouvent avec la seule population permanente et avec leur véritable identité.

    Jean Ferrat, qui a si longtemps vécu dans son village ardéchois, a très bien décrit la vie dans "La montagne" (voir l'article du blog Poggiolo en cliquant ICI). Il a aussi chanté ce changement saisonnier dans une très belle chanson moins connue: "Les touristes partis".


Après le départ des touristes, les habitants sont entre eux, comme le dit le refrain:

Les touristes, touristes partis
Le village petit à petit
Retrouve face à lui-même
Sa vérité, ses problèmes

 

La nature montre des couleurs différentes.

Les activités sont plus tranquilles.

Mais, que l'on reste toute l'année ou que l'on ne vienne que pour quelques journées estivales, on fait toujours partie d'une famille et d'une communauté:

Ici nul n'oublie jamais rien
Ni ce que fut votre grand-père
Ni ce que vous faisiez gamin
Quand vous alliez à la rivière


 

 

Texte complet: 


[Refrain] :
Les touristes, touristes partis
Le village petit à petit
Retrouve face à lui-même
Sa vérité, ses problèmes
Les touristes, touristes partis

La vie semble marquer la pose
Les belles n'iront plus au bois
Je vous aime métamorphoses
Des saisons vertes aux abois
De champignons et de châtaignes
De terre et de genêts mouillés
Le coin des cheminées s'imprègne
Du parfum des longues veillées

[Refrain]

Les vieux se chauffent en silence
Sur cette place sans un bruit
Un soleil pâle de faïence
Sur leurs épaules s'assoupit
On parle de pêche et de chasse
On joue aux dés ou aux tarots
Les enfants montent d'une classe
Les femmes changent de tricot

[Refrain]

Les rivalités de clocher
En de secrets conciliabules
Le long des ruelles cachées
Couvent au feu du crépuscule
Ici nul n'oublie jamais rien
Ni ce que fut votre grand-père
Ni ce que vous faisiez gamin
Quand vous alliez à la rivière

[Refrain]

Partout les hommes sont les mêmes
Ici sans doute comme ailleurs
Ils lancent au loin leur " je t'aime "
Le ventre noué par la peur
Le ventre noué par la peur
De l'avenir insaisissable
Toujours en quête d'un coupable
Toujours en quête du bonheur 

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 18:00

   La forêt de Libbiu, dont il a été question la dernière fois, avait autrefois un rôle économique important de par l'exploitation de ses arbres et de par l'élevage qui s'y pratiquait. Cette importance explique la poussée de fièvre qui, au XIXème siècle, opposa habitants de Poggiolo et de Rosazia.

   Après la création des communes par la Révolution Française, il fallut parfois du temps pour appliquer ce principe dans toute la Corse.

   Ce n'est qu'en 1835 qu'eut lieu la délimitation de la forêt domaniale de Libio-Tritorre (orthographe de l'époque et en partie encore utilisée par les cartes de l'IGN) mais la réclamation de Jean-Baptiste MARTINI entraîna un procès, premier épisode d'une opposition entre les deux villages sur l'attribution de ces terrains.

    En août 1863, le maire de Poggiolo Jean-Baptiste Etienne DEMARTINI (né en 1832 et décédé en 1897, maire de 1860 à 1867) se plaignit que les gens de Rosazia, mécontents du tracé intercommunal, aient, maire en tête, enclavé les terrains contestés derrière des clôtures qu'ils avaient édifiées.

    Le 1er juin 1865, l'escalade prit une tournure plus grave car les habitants de Rosazia mirent le feu à des cabanes de bergers poggiolais à Libbiu. 

    Voici ce qu'écrivit le maire de Poggiolo dans sa lettre au Préfet de Corse le 2 juin,  lettre conservée aux Archives départementales d'Ajaccio:

    "Je suis obligé pour le troisième fois de vous écrire pour vous faire connaître la conduite tenue par M. le Maire de Rosazia. Le 1er du courant il s'est rendu à la tête de ses habitants dans la montagne de Libio, propriété qui appartient de temps immémorial aux particuliers de Poggiolo, et a mis le feu aux cabanes et aux bergeries des bergers de Poggiolo bâties en pierre qui y existaient depuis plus de cent années. Les pauvres bergers ont vu consumer sous leurs yeux leurs abris et même le peu de mobilier qu'ils y avaient. Cet acte barbare a irrité les habitants de ma commune. Pour contenir leur indignation, j'ai été obligé à inviter la gendarmerie de Guagno à se rendre sur les lieux du dégât le deux du mois de juin où plus de cinquante hommes de ma commune s'étaient rendu pour demander raison à M. le Maire de Rosazia qui s'y trouvait avec ses habitants."

  lettre Libbiu(cliquez sur l'image pour l'agrandir)

 

    L'affrontement physique fut évité et l'affaire retourna entre les mains de la justice.

    En mai 1867, le tribunal d'Ajaccio donna gain de cause aux Poggiolais qui se plaignaient d'avoir à payer des impôts à Rosazia. Par là, les juges reconnaissaient que ces terrains étaient sur la commune de Poggiolo.

    La décision finale revint, en 1873, à la cour d'appel de Bastia qui fixa les limites de Libbiu entre les deux communes.

    Il fallut attendre décembre 1881 pour que le bornage fut réalisé.

   Sur cette carte, les lignes jaunes représentent les limites actuelles, désormais non contestées,  des communes. Sur les flancs du Ciarbellu, jusqu'au sommet, la forêt de Libbiu est bien poggiolaise. Les conflits sont apaisés.

 

 

 

La fièvre monte à Libbiu
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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 18:00

  L'article sur "Le feu en face de Poggiolo" évoquait l'incendie qui eut lieu sur le Ciarvellu en 1929. Les pentes de ce mont sont recouvertes d'une superbe forêt qui est inscrite dans l’inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) de type I: secteurs de grand intérêt biologique ou écologique. Ses 2.622 hectares s'étendent sur les communes de Poggiolo, Murzo et Guagno et abritent de nombreuses espèces animales énumérées ICI.

    Pour atteindre Libbiu, il faut près de trois heures de marche comme l'indique la pancarte qui est près de Guagno-les-Bains.

 

  chemin de Libbiu

    Il était donc difficile, en 1929, de mettre fin à un gros incendie. Maintenant, la Sécurité Civile a des moyens importants pour arrêter rapidement les sinistres, ce que montrent les trois vidéos suivantes. Elles ont été tournées par des pompiers à l'occasion de l'intervention des unités de Vico, Pastricciola et Piana le 31 mai 2009.

    La première permet d'apercevoir la forte densité de pins sur des pentes à fort pourcentage.

    Les deux autres font voir l'importance du rôle de l'hélicoptère.

   Et un grand merci aux soldats du feu pour le travail qu'ils accomplissent chaque été!

 

 

 

 

 

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 18:01

La seizième édition de

"U mele in festa"

aura lieu

dimanche 30 septembre 2012 à MURZO


affiche 2012

Samedi 29 septembre

JOURNEE TECHNIQUE :

APICULTURE DES ILES :

Chypre à l’honneur

 

Ouverte à tous les apiculteurs confirmés ou en devenir….

 

14 h 30 : Accueil

15 h : Présentation de l’apiculture chypriote et parallèle avec l’apiculture corse (Dominique Micheletto)

 

Dimanche 30 septembre

FETE DU MIEL

 

                Espace apiculture

Stands de présentation et de vente des apiculteurs insulaires

Exposition sur l’apiculture

                Animations sur l’apiculture

- Dégustation de la gamme variétale des miels en AOC/AOP « Miel de Corse-Mele di Corsica »

- Animation pour les enfants : « pollinisation » , «  quelques insectes… », etc.   

- Ruches transparentes peuplées d’abeilles

- Remorque vitrée (animation à heures fixes)

 

Organisation de la journée

- 8h : Installation des stands et des exposants

- 10h30 : Ouverture de la foire

- 11h : La  Messe concélébrée par Le Frère Benoit PEKLE Dominicain et  le  Diacre François-Aimé ARRIGHI sera chantée par  le groupe I MUVRINI et les jeunes chanteurs Murzais.

- 12h30 : Repas au miel préparé par les bénévoles de l’Association Saint-Laurent.

- 15h30 : Concert du groupe « STRADA »   

- 17 h : Tirage de la tombola

 

Toute la journée

- Buvette

- Promenade à dos d’ânes

- Exposition et vente de produits artisanaux

- Animation de rue par la compagnie A2B (Echassiers, cracheurs de feu)

- Jeux pour enfants (gratuits)

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 18:00

   Google a récemment mis en ligne une partie des archives de Cinecittà, la ville du cinéma italien. Cette initiative permet de voir des extraits de nombreux films et, surtout, des bandes d'actualité. Plus de 30 000 extraits d'archives conservés par la société publique italienne "Luce Cinecittà" sont ainsi accessibles aux internautes sur Youtube via une chaîne dédiée.

    Un de ces films d'actualité peut servir à illustrer le feuilleton publié l'automne dernier sur ce blog. Sous le titre "L'épuration du maquis", il portait sur la chasse aux bandits corses par la police française en 1931.

    On peut voir dans le reportage italien (intitulé "Le operazioni del corpo di spedizione francese per il rastrellamento dei banditi") des gendarmes mobiles investir un village insulaire et arrêter des habitants (dont les noms sont prononcés à haute voix) soupçonnés d'aider les personnes recherchées. Les imperméables des officiers et la boue présente sur le sol dans les dernières images montrent que cet épisode date des premiers jours de l'opération, commencée le 8 novembre 1931. Quelqu'un peut-il identifier cette localité?


 

    En demandant la recherche du mot "Corsica" sur le site de Cinecittà, on a accès à onze autres films dont plusieurs montrent l'occupation italienne en Corse et un autre une exposition sur "l'Italianità della Corsica". Voir ICI.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 18:00

Dans l'article sur "Les feux d'autrefois", il était demandé des témoignages ou des documents sur les sinistres qui ont pu concerner Poggiolo et ses environs.

Merci à Jacques-Antoine MARTINI qui a fait parvenir au blog des Poggiolais le souvenir suivant:

 

Ma tante Xavière m’a raconté qu’elle se souvenait très bien du grand incendie de 1929 qui a « déplumé » les pentes du Ciarvellu. Pendant plusieurs jours tout le canton a été mobilisé. La nuit, toute la vallée était éclairée. Depuis la forêt reprend lentement possession de l’espace.

 

Le Ciarvellu, écrit aussi Ciarbellu ou Cervello ou Cervellu, selon les documents, est le mont qui se trouve à la limite entre les communes de Poggiolo, Murzo, Rosazia et Salice.

 

  cervellu

 

Il domine la forêt de Libbiu et se trouve dans l'alignement du Tretorre, comme le montre cette photo extraite du site http://corse-sauvage.com/index.php qui est très utile pour connaître les randonnées en Corse.

Mais le Tretorre a une hauteur de 1.462 mètres alors que le Cervellu culmine à 1.624 mètres.

 

http://farm2.static.flickr.com/1197/1476370810_cc45e2f3c9.jpg

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

 

 

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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Du 20 au 29 juillet:

Festival Sorru in musica.

La première soirée, en l'église Ste Marie de Vico, sera en hommage à Philippe DUBREUIL, fidèle ami et pilier du festival.

 

Mardi 4 août:

bénédiction des maisons à Poggiolo.

 

Dimanche 16 août après-midi.

Messe et procession de saint Roch:

 

Mercredi 19 août:

Récital Diana di l'Alba

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

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