Nos amis parisiens ont encore quelques jours, jusqu'au 7 mars prochain, pour aller admirer son exposition de peintures surréalistes, avec 70 toiles inédites dans une galerie parisienne, le Centre Culturel Anatolie,77 rue La Fayette, dans le 9ème.
ALLEZ-Y !
Cette vidéo donne une petite idée de ce nouveau concept pictural présenté par Nicolas.
Pour connaître les multiples facettes de Nicolas PINELLI (dans la peinture, la poésie, la chanson, ...), vous pouvez consulter sa page Facebook:
Dans le cadre de la préparation des élections départementales, "Corse-Matin" publie chaque jour la présentation d'un canton particulier et aussi des "indiscrétions de campagne" qui relèvent certaines particularités.
Dimanche 1er mars, il est mis le doigt sur le "paradoxe mathématique" que constitue le canton de Sevi-Sorru-Cinarca.
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En effet, 1.166 électeurs de plus que les 7.400 habitants dénombrés, cela fait un rapport entre inscrits et recensés qui dépasse les 115%. Le chiffre peut paraître important mais il n'y a là rien de bien nouveau.
Il suffit de se référer à un article paru dans "Corse-Matin" le 4 mars 2005. François OTTAVI, qui avait siégé dans la commission administrative de Soccia, y racontait son expérience et s'indignait des particularités de certaines listes électorales.
Exemple significatif, le canton des Deux Sorru, qui regroupe 11 communes: le pourcentage inscrits/recensés est de 114% (il n'est que de 48% pour Bastia et de 56% pour Ajaccio). Mais, si l'on retire les deux plus grosses communes, Vico et Coggia, le rapport atteint 175%.
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175% était bien supérieur aux 115% actuels. Mais il s'agit de la moyenne cantonale. Il est facile, maintenant que toutes les données se trouvent sur internet, d'effectuer ces calculs commune par commune et de trouver pour certaines des chiffres beaucoup plus élevés.
Nous pouvons être soulagés: dans un monde où tout change rapidement, nous avons une tradition qui persiste solidement.
De nombreux Poggiolais ayant dû chercher du travail hors de la Corse, ils essaimèrent dans le monde et eurent des enfants en Afrique du Nord, en Guyane et dans d'autres colonies ou à l'étranger.
Le lieu de naissance le plus éloigné est celui d'Ange-Marie MARTINI qui vit le jour quasiment aux antipodes. Il eut également l'endroit le plus original puisque ce fut en pleine mer.
Xavier PAOLI a raconté ce fait très particulier dans "L'Info U Pighjolu" de décembre 2007:
"Le 3 juillet 1892 à cinq heures de l'après-midi, naissait au large de SUMATRA, dans l'Océan Indien, un petit poggiolais à qui ses parents Martin Pierre MARTINI (surnommé CUCHJULINU) et Félicité DEMARTINI avaient donné le nom de Ange-Marie. Sa naissance fut attestée par de multiples autorités de tout grade avant d'être enregistrée à la Mairie de POGGIOLO par Pierre MARTINI, le Maire de l'époque, après dix-huit mois de pérégrinations dans les labyrinthiques bureaux de l'administration coloniale.
Malheureusement, l'enfant ne devait pas survivre trés longtemps et, d'après le témoignage de sa sœur Joséphine, épouse NIVAGGIOLI, il fut enterré à l'île des Pins, qui est actuellement un paradis touristique, mais qui, à l'époque, servait de prison aux insurgés de la Commune de Paris. Peu après, en 1897, le bagne fut fermé mais on peut imaginer que doit encore subsister la trace, mêlée aux tombes de communards, de la modeste sépulture d'un enfant di U PIGHJOLU dont le destin voulut qu'il fut conçu dans une île, né sur l'océan et enseveli dans une autre île."
L'île des Pins se trouve en Nouvelle-Calédonie où Xavier PAOLI a été instituteur pendant quelques années.
Plus de la moitié de ce document est rempli par les noms des différents responsables de services par lesquels il est passé avant d'aboutir à Poggiolo le 31 décembre 1893, comme il est écrit sur la marge de gauche.
La naissance eut lieu pratiquement sur l'équateur, à la position 0°25' S et 88°39' E, à bord du navire "Calédonie" dont le capitaine se nommait Jean-Marie DANO.
La flèche verte montre l'endroit où naquit Ange-Marie, le chiffre 1 la Corse, le 2 la Guyane et le 3 la Nouvelle-Calédonie. Cliquer sur la carte pour l'agrandir.
Mais pourquoi les parents d'Ange-Marie avaient-ils entrepris ce long voyage vers la Nouvelle-Calédonie?
Martin Pierre MARTINI, né le 8 avril 1863 à Poggiolo, avait épousé le 9 octobre 1888 Félicité DEMARTINI, Poggiolaise née le 24 février 1857. Il était "surveillant militaire de 2ème classe", d'après l'acte de naissance de son fils, c'est-à-dire gardien de pénitencier.
Mais il avait déjà été en fontion au bagne de Guyane, comme "surveillant militaire de 3ème classe". Sa fille Joséphine y était née en 1889 à St Laurent du Maroni, puis son fils Noël Jean Toussaint en 1890. En 1892, il changeait de grade, passant à la 2ème classe. Cette promotion s'était accompagnée d'une nouvelle affectation, en Nouvelle-Calédonie, où la famille se rendait quand l'accouchement se produisit.
Le petit Ange-Marie ne vécut qu'un an et demi: il décéda en janvier 1894 et fut enterré au cimetière du bagne.
Le cimetière du bagne d'Oro, dans l'île des Pins.
Martin Pierre et Félicité eurent, le 15 octobre 1894, en Nouvelle-Calédonie, un autre garçon auquel ils donnèrent le même prénom d'Ange Marie. C'est à Poggiolo que mourut ce deuxième Ange-Marie le 21 février 1901.
Martin Pierre décéda en 1934 à Poggiolo. Félicité l'avait précédé en 1912, également à Poggiolo. Pensèrent-ils longtemps à leur enfant du bout du monde?
UN GRAND MERCI À XAVIER PAOLI POUR SON ARTICLE ET UN GRAND MERCI À PIERRE LECCIA POUR LA QUALITÉ DE SES RECHERCHES GÉNÉALOGIQUES (consultables sur le site GENEANET).
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Articles de ce blog consacrés aux Poggiolais présents en Guyane:
La réparation d'un acte d'état-civil oublié, vue la dernière fois, n'est pas le seul exemple de ce genre que fournissent les archives de Poggiolo. Qelques dizaines d'années auparavant, la même famille FRANCESCHETTI avait été également victime d'un oubli et avait dû obtenir réparation par voie judiciaire.
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Les registres poggiolais comportent la transcription d'une décision du tribunal de première instance d'Ajaccio qui eut lieu le 27 septembre 1816 et fut enregistrée trois jours plus tard. Ce document officiel fut écrit en italien, même si la langue française était de plus en plus utilisée.
Tout simplement, les juges reconnurent la naissance de Maria, fille d'Antone Francesco FRANCESCHETTI et de sa femme Maria Angela ANTONINI, le 3 novembre 1797, et constatèrent que l'acte de naissance n'existait pas dans les registres d'état-civil municipaux. Leur décision devait être versée dans les archives de la commune.
Il n'est pas possible de savoir la raison de cette absence. Oubli de déclaration? Mesquinerie d'un adversaire? Mauvaise tenue ou mauvaise conservation des documents pendant une période politiquement agitée?
En tout cas, il était urgent d'obtenir le document officialisant la naissance de Maria car, quelques mois plus tard, cette jeune fille de dix-neuf ans se mariait avec Giovantonio PINELLI. Les deux familles avaient eu peur que l'union envisagée ne puisse avoir lieu.
Le temps était surtout compté pour Antone Francesco qui était très âgé. Il fut incapable de signer l'acte de mariage de sa fille, non pas comme la mère du marié qui ne savait pas écrire, ainsi que précisé dans l'acte officiel. Mais lui, qui savait écrire, ne pouvait plus diriger sa main à cause de "la sua decrepitezza" (sa décrépitude). Il mourut deux ans plus tard "à la Teggia" (la Teghia, le quartier où se trouve la maison familiale des FRANCESCHETTI), d'après l'avis de décès.
Et pourtant, Antone Francesco avait eu des difficultés bien plus grandes (mais pas du tout administratives) pour marier sa fille aînée Maria Francesca, surnommée "la borgne". Ce mariage, conclu en 1789, eut des conséquences importantes, toujours valables aujourd'hui, à la fois pour Poggiolo et pour Soccia.
La France se targue d'avoir un état-civil très bien organisé depuis l'ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539, et surtout depuis le décret de l'Assemblée nationale du 20 septembre 1792 qui remettait la tenue des registres de naissance, mariage et décès aux maires. Leur étude est fondamentale pour la généalogie, les statistiques et l'histoire des familles et des communes. Ce travail peut paraître aride mais il permet de faire des découvertes curieuses, amusantes, bizarres ou tragiques. Trois exemples concernant des déclarations de naissance dans des familles poggiolaises ont ainsi été sélectionnées.
Le premier exemple contredit justement le sérieux de notre état-civil. La victime en fut Antoine François FRANCESCHETTI, le militaire le plus gradé et le plus décoré des victimes poggiolaises de la première guerre mondiale.
Engagé au 139ème régiment de ligne à Ajaccio le 3 février 1877, Antoine François (que certains documents prénomment François Antoine, signe d'un certain flottement administratif) fit une carrière militaire active jusqu'en 1892.
Il accomplit plusieurs campagnes, notamment pour réprimer des mouvements insurrectionnels en Algérie en 1881 et 1882. Il y gagna la médaille militaire en 1890 et la médaille coloniale.
Comme il en était à l'époque, son temps d'engagement terminé, il entra ensuite dans l'armée territoriale, en tant que sous-lieutenant de l'infanterie territoriale. Il parvint au grade de lieutenant en 1899 et fut libéré de ses obligations en 1902. Il n'en continua pas moins de suivre les cours des écoles d'instruction militaire et de se dévouer à elles, ce qui fut reconnu par plusieurs citations dans le "Journal Officiel".
Le titre de chevalier de la Légion d'Honneur lui fut finalement attribué en janvier 1914.
La guerre provoqua son rappel sous les drapeaux le 2 août 1914 comme capitaine au 109ème régiment d'infanterie territoriale.
Le capitaine Antoine François FRANCESCHETTI décéda de "maladie aggravée" le 5 février 1917 en son domicile lyonnais, 34 rue des Chevaucheurs, dans le cinquième arrondissement, où il s'était installé en 1892. Il fut considéré comme mort pour la France.
Ainsi s'acheva une vie vouée à l'armée et bien récompensée.
Mais où est le problème d'état-civil?
Le site Mémoire des hommes, qui publie les fiches des soldats français tués pendant la première guerre mondiale, lui donne 1875 comme date de naissance, ce qui est une erreur de transcription manifeste, d'autant plus que la même fiche indique qu'il était de la classe 1877, c'est-à-dire qu'il était né en 1857.
Sa date de naissance est le 10 janvier 1857 à Poggiolo. C'est du moins la date qui lui fut finalement accordée par la justice. En effet, pour cette année-là, une décision judiciaire est insérée dans le registre des naissances poggiolais.
Le tribunal civil de première instance d'Ajaccio étudia le 18 janvier 1877 une plainte de Jeanne MARTINI, veuve de Jean François FRANCESCHETTI, "tendant à la constation de l'acte de naissance de son fils mineur Franceschetti Antoine François, lequel n'a pas été transcrit sur les registres des actes de l'Etat-Civil de la commune de Poggiolo où il est né".
La naissance n'ayant pas été retranscrite, le jeune homme n'existait pas pour l'administration et, au moment du service militaire, à l'âge de vingt ans, il ne pouvait porter l'uniforme. C'est certainement ce qui a dû motiver l'action judiciaire de sa mère. Il était encore considéré comme mineur (la majorité était alors à 21 ans) et son père, François FRANCESCHETTI, était décédé en 1861.
Pour quelle raison, l'acte de naissance n'avait-il pas été rédigé? Le maire de l'époque avait-il été négligent? En tout cas, en 1857, le maire de Poggiolo était Antoine François FRANCESCHETTI, un cousin de son père. Il est vrai que, à l'époque, la déclaration n'avait pas de conséquences pour les allocations familiales ou pour l'impôt sur le revenu qui n'existaient pas. Le jugement ne donne aucune information sur l'origine de cette absence.
En tout cas, le tribunal...
... "déclare dire Franceschetti Antoine, François, fils légitime de feu François et de Jeanne née Martini est né en la commune de Poggiolo le 6 janvier mil huit cent cinquante-sept; dit que le jugement tiendra lieu au dit Franceschetti d'acte de naissance et qu'il sera transcrit aux registres des actes de l'état-civil de Poggiolo".
Les registres d'état-civil à la mairie de Poggiolo
Les trois juges ayant tranché le 18 janvier 1877, le Poggiolais put s'engager dans l'armée le 3 février. Il s'en était fallu de peu que sa vie ne prit un tout autre tournant.
Pour un peu, Poggiolo aurait eu un titulaire de la Légion d'Honneur de moins (et un nom de moins sur son monument aux morts).
Une précision: Antoine François était l'arrière-petit-fils de Francesco FRANCESCHETTI (1743-1818) dont le frère Anton Francesco (1730-1818) est l'ancêtre direct des FRANCESCHETTI habitant ou possédant actuellement des maisons à Poggiolo.
Aujourd'hui, dimanche 22 février, a été un bon jour pour les Poggiolais: à l'occasion de la fête de Saint Siméon, la croix du Fragnu est revenue.
Cette croix qui s'était écroulée le 26 décembre (voir l'article La croix n'a pas tenu jusqu'en 2015) signale de nouveau l'entrée du village. Elle est l'œuvre de Christophe CHAUVEAU, suite à une commande de la mairie. Comme les photos de Nicolas MARTINI le montrent, elle n'est pas encore vernie. Elle le sera prochainement.
Les photos de groupe provoquent toujours de la nostalgie car chacun peut voir qu'il a bien changé depuis l'époque du cliché et que des êtres chers ont disparu. Mais ces images ont toujours beaucoup de succès car elles permetttent de se souvenir de bons moments.
Voici une photo qui doit dater de l'été 1968 (45 ans déjà!) à Poggiolo. Comme beaucoup d'autres de ce moment-là, elle a été prise à l'angle de la Stretta et de la route, à l'endroit qui était alors le lieu de rencontre de toutes les générations. Surtout le matin et aussi en fin de journée, il se formait un véritable forum où tous discutaient des affaires familiales, locales, nationales et internationales. Mais, comme déjà écrit dans un article précédent, peu de femmes présentes.
Une originalité: la présence de Tango, un chien qui participait pleinement aux activités poggiolaises.
Cliquer sur l'image pour l'agrandir.
De gauche à droite, au premier plan, accroupis: Jean-Marie PASSONI, Jean-Marie ORAZZI et le chien TANGO.
De gauche à droite, au premier plan, debouts: Laurent-Antoine PINELLI (dit Antunarellu), Ferdinand PASSONI et (appuyé contre le mur) Etienne PINELLI.
De gauche à droite, aux second et troisième plans: Bernard FRANCESCHETTI, Michel FRANCESCHETTI, Jules OLIVA, Laurent PINELLI, Hervé CALDERONI, Xavier PINELLI, Dominique PINELLI, Jean-Baptiste PAOLI, Noël LECA, François DESANTI.
Cette photo a été publiée dans le journal "L'Info U Pighjolu" (numéro de mai 2008).
Le blog serait très heureux de pouvoir montrer d'autres groupes de Poggiolais de toutes les époques. N'hésitez pas à nous en envoyer.
Deux bulletins de vote seront proposés lors des élections départementales du 22 mars aux électeurs du nouveau canton de Sevi-Sorru-Cinarca.
Les conseillers généraux des Deux Sevi, l'ancien député PRG Nicolas ALFONSI, et du Cruzzini-Cinarca, l'UMP Michel PINELLI, ne se représentent pas.
Ils laissent ainsi la place au conseiller général sortant des Deux Sorru, le divers droite François COLONNA, maire de Vico. Comme ces élections nécessitent la candidature de binômes homme-femme, il sera accompagné par Lucie FRIMIGACCI qui était la suppléante du radical de gauche ALFONSI. Leurs suppléants sont Charles CHIAPPINI et Adrienne PATACCHINI.
Face à eux, le Parti Communiste-Front de Gauche présente le binôme constitué par Quentin MATOUX, de Cargese, et Marthe POLI, de Guagno, ancienne conseillère municipale d'Ajaccio dans l'équipe de Simon RENUCCI. Leurs suppléants sont Jean-Pierrre MAGINOT et Catherine SORO.
Les candidats ont un mois pour convaincre les électeurs de voter pour eux, et d'abord de venir voter pour un scrutin tout à fait nouveau.
Les villages dont le saint patron est saint Siméon fêtent, selon les cas, deux personnages différents:
- Saint Siméon le grand, crucifié en 107-108 ou en 115-117, qui fut le deuxième ou le troisième chef de l'église de Jérusalem;
- le vieux Siméon qui ne voulait pas mourir sans avoir vu le Christ et qui fut exaucé le jour où Marie et Joseph amenèrent Jésus au Temple.
Depuis toujours, Poggiolo s'est mis sous la protection du second, comme le montre le vitrail de la façade de l'église, avec le vieillard tenant l'enfant Jésus dans ses mains.
Cette année, la fête de saint Siméon aura lieu à Poggiolo dimanche 22 février. La messe célébrée à 15h marquera également l'entrée en Carême pour l'unité paroissiale "Haut Canton" (Poggiolo, Orto, Soccia, Guagno).
On pourrait croire que les villages de Sorru in Sù soient complètement inconnus de la mode. Pourtant, ils inspirent des designers, du moins par leurs noms.
Voulez-vous vous habiller en SOCCIA?
Rien de plus facile avec le Comptoir des Cotonniers. Cette société propose une robe appelée du nom de ce village.
Elle est actuellement soldée au prix de 82,50 € sur le site:
Description
Cette robe est en crêpe de chine imprimée avec le motif "Indus", exclusif de Comptoir des Cotonniers. On aime l'esprit croisé sur le haut et le détail d'élastique contrasté à la taille.
FOCUS MODE : A porter avec des collants opaques, des boots hautes et, selon vos envies un biker et un chapeau pour un look un brin rock.
Composition & entretien
Matière principale : 100% Soie /
Doublure du corps : 100% Viscose /
Empiècement : 100% Viscose
Voulez-vous partir en voyage avec GUAGNO?
La société a conçu une série de bagages (sac à roulettes, sac cabine, trousse de toilette) avec le nom du village de Circinellu (qui doit se retourner dans sa tombe!). Il semble que la série rouge ait été épuisée mais il reste les modèles en noir.
Lemondedubagage vous propose la Collection GUAGNO. Cette splendide gamme est fabriquée en Polyester 600D ultra résistant. Ce matériau allie une grande solidité et une incroyable légèreté.
Le nom d'un village voisin, AZZANA, a été donné par le même fabricant à une autre gamme de bagages.
Quels objets seront-ils bientôt désignés par POGGIOLO et ORTO?
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blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù).
Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité. POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici. Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO. Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images. Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).