L'association Artistique et Culturelle de Sorru in Sù adresse à tous ses adhérents ses meilleurs vœux de bonheur et santé, ainsi qu'à tous les habitants des villages et hameaux de Sorru in Sù.
Grâce aux activités culturelles, sociaux-éducatives, de plein air, diligentées par l'Association, la convivialité, la fraternité, l'amitié sauront une fois encore en 2013 être le lien de solidarité entre tous.
Pace e Salute tutti.
La censure, par le Conseil Constitutionnel, de la taxation à 75% des revenus des plus riches a été l'objet de nombreux commentaires car elle est un camouflet pour François Hollande. Cette mesure était une de ses promesses-phares de la campagne électorale.
Mais, en Corse, les réactions concernent un autre point de la décision des neuf "sages".
Au nom de l'égalité, la prorogation jusqu'en 2017 des arrêtés MIOT a été supprimée. Autrement dit, c'est la fin de l'exonération des droits de succession dont les insulaires profitaient depuis Napoléon Ier. L'île est victime des dommages collatéraux résultant de la suppression des fameux 75%.
En principe, cette décision s'appliquera à partir du 1er janvier. Les notaires vont avoir du travail et les héritiers, à Poggiolo comme dans les autres communes, vont devoir mettre la main au portefeuille.
Le site "Paroles de Corse" présente cette décision de façon humoristique dans un article dont voici le texte:
Exclusif : Ils ont arrêté Miot.
Fin de cavale pour André-François Miot en fuite depuis 1802. Il avait été nommé le 17 nivôse an IX aux fonctions d’administrateur général des départements de Corse, Liamone et Golo, et était l’auteur multirécidiviste d’une incroyable carambouille sur les
droits de succession en Corse.
Cette arrestation a été permise grâce au patient travail d’investigation du Conseil Constitutionnel qui a censuré le dispositif fiscal d’exonérations de droits de succession sur des immeubles situés en Corse. C’est un premier succès dans la lutte contre la mafia et l’omerta insulaire après les mesures prises par Manuel Valls et Christiane Taubira.
Selon une source proche du dossier, l’enquête continue pour éclaircir les complicités dont aurait bénéficié Miot jusqu’en Octobre 2012 auprès des notaires et des élus insulaires notamment à l’Assemblée nationale.
Selon cette même source, cette arrestation, suite à des dénonciations locales, n’est qu’un premier pas et un véritable encouragement pour tous ceux qui en Corse rêvent de faire rentrer définitivement l’ile dans le droit commun républicain.
Plus sérieusement, une pétition a été mise en ligne pour protester contre cette décision qui va "exproprier les Corses de leurs biens, de leur héritage, de leur terre." Femu a Corsica en lance une aussi.
La polémique va certainement être importante et chaque Corse, politicien ou non, aura son mot à dire.
La tradition du RINGRAZIAMENTU sert à marquer le passage de l’année nouvelle et remercier le Ciel d’avoir vécu l’année entière.
Elle aura lieu lundi 31 janvier à 15 heures à Guagno où elle sera célébrée par le Père Dominique et à Vico à 17 heures avec un office présidé par le Père Jo Thévenet.
Ces deux offices seront animés par la Cunfraternità di u Padre Albini.
Le 8ème marché de Noël a tenu ses promesses
Une vraie réussite. Le 8ème marché de Noël de Poggiolo s’est déroulé dans une ambiance exceptionnelle. Pas moins de 56 stands
attendaient les visiteurs dans la salle polyvalente du village.
Des curieux qui entendaient bien sûr dégoter quelques bonnes idées de cadeaux avant la Noël. Agro-alimentaire, métiers d’art,
produits artisanaux fabriqués dans les Deux Sorru, chacun a pu trouver son bonheur.
Avec, en prime, un stand conséquent proposé par la librairie La Marge, où les ouvrages des auteurs insulaires étaient en bonne place.

Pour la première fois, de jeunes artisans du canton des Deux Sorru, et plus précisément de Poggiolo, Soccia, Orto et Guagno,
ont eu l’occasion de vendre leurs produits sur ce marché: farine de châtaigne et charcuterie, bien sûr, mais aussi foie gras fabriqué par Xavier Fondeville.


Autre première appréciable, une animation musicale a été assurée tout au long de la journée, grâce à l’initiative de
Christian Passoni et de deux guitaristes, Paul de Sagone et Antoine de Renno. Avec, à la clé, un spectacle de qualité.
La soirée s’est terminée par le traditionnel tirage de la tombola, avec des billets de bateau et d’avion en jeu grâce au
soutien de la SNCM et d’Air Corsica.
Numéros gagnants: 19, 25, 27, 39, 25, 62, 70, 76, 79
(article signé J-M F et publié dans "Corse-Matin" lundi 24 décembre)
En se retournant sur les mois passés, on peut se rendre compte que l'année 2012 a été très riche dans la zone des Deux Sorru. Un exemple en est fourni par les fouilles archéologiques de la cathédrale de Sagone. Le bilan en avait été donné très tôt, dès le 19 juillet, dans "Corse-Matin" d'où sont tirés le texte et les photos suivantes.
Daniel ISTRIA a lui-même présenté les fouilles qu'il dirige dans les pages 7 et 8 numéro d'août du mensuel "INSEME" que l'on peut consulter en cliquant ICI. Le chercheur signale que les objets découverts sur le site de Sant'Appianu sont déposés au Musée archéologique de Sartène.
Le squelette d'un enfant gît sur des tuiles, dans le fond de la tombe. Plus de seize siècles séparent les restes de ce petit
garçon âgé de 4 ans, au moment de sa mort, de l'équipe d'archéologues qui vient de le découvrir. Et pourtant, l'émotion est palpable sur le site de l'ancienne cathédrale de Sagone. De la vie de
cet enfant anonyme, les chercheurs ne sauront rien. Seules quelques traces de porosité sur son crâne trahissent la cause probable de son décès : une anémie thalassémique.
Le sol autour de l'édifice religieux regorge de tombes et de témoignages des siècles. C'est bien ce que Daniel
Istria est venu exhumer en terre des Deux-Sorru. Chargé de recherches au CNRS, il dirige une campagne de fouilles sur le site de Saint-Appien depuis 2007 en compagnie d'étudiants en archéologie
venus d'universités continentales. Des fouilles programmées et autorisées par les services de la direction régionale des affaires culturelles (Drac).
Pourquoi un évêché à Sagone ?
Comme sur chaque chantier, les questions se bousculent. L'une d'elles préoccupe Daniel Istria : comment un siège
épiscopal a pu être installé au IVe siècle dans une zone rurale éloignée de tout ? Ici comme ailleurs, la réponse est dans le sol. Et ce dernier parle bien plus que l'on ne croit, même 1 700 ans
plus tard. Une ancienne villa romaine, un baptistère et une nécropole ont commencé à livrer leurs secrets. Avec parcimonie.
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Les deux premiers éléments avaient déjà fait l'objet d'études à partir des années soixante. Devant la cathédrale
ruinée, Daniel Istria explique l'histoire des lieux situés à 200 mètres du rivage : « Au IVe siècle, le site a vu la construction d'un établissement rural de type villa. Un peu plus loin,
vers le littoral, se trouvaient des bains, des logements pour des esclaves et (ou) des paysans et une nécropole », développe le chercheur en montrant les alentours.
Autour de la cathédrale, les archéologues ont commencé à remuer la terre… à coups de pinceau. Histoire de
comprendre et de reconstituer l'organisation du site en douceur. Au Ve siècle, les abords immédiats de la bâtisse accueillent une nécropole avec un mausolée. L'espace privé était-il déjà de rite
chrétien ? « Il est impossible de l'affirmer pour l'instant », regrette l'archéologue. Car ce n'est qu'entre le Ve et le VIe siècle que la première église voit le jour sur les ruines de
la « villa ». Aucun doute n'est permis, l'établissement est dédié à Saint Appien, ancien évêque africain. Une inscription retrouvée sur une tuile le confirme : Sanctus Appianus iubante Deo Paulus
fecit (Saint Appien, réalisé par Paulus, selon la volonté de Dieu). L'édifice annonce la fondation du siège épiscopal et donc de la cathédrale. Le pape Grégoire le Grand l'évoque dans une lettre
adressée à Léon, futur évêque de Sagone, en 591. Pourquoi choisir Sagone pour édifier un évêché ? « Mariana et Aléria ne pouvaient pas couvrir toute la Corse. De plus Sagone est déjà un
relais local, en particulier maritime, avec l'extérieur », ajoute Daniel Istria. Dans le baptistère cruciforme, pourtant déjà fouillé, l'équipe d'archéologues a mis au jour le trône
épiscopal et pas moins de trente-huit monnaies de la fin du VIe siècle.
64 tombes étudiées
Une fois le mausolée abandonné, les occupants du lieu ont eu la bonne idée d'y entreposer des poubelles. Une
mine d'or pour les scientifiques. « L'année dernière, nous avons pu découvrir de la céramique de la région de Carthage, des monnaies, des perles, des boucles de ceinture ou des lampes en
verre », précise Daniel Istria. Puis, à partir du VIIe siècle, plus rien. Le sentiment que l'activité s'est totalement arrêtée jusqu'au Xe siècle. C'est dans les strates de cette période que
l'équipe a découvert soixante-quatre tombes.
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L'occasion pour Anne-Gaëlle Corbara, doctorante à Aix et spécialiste en archéoanthropologie, d'entrer en jeu. À
chaque fois, les nombreux ossements d'adultes, enfants et adolescents sont nettoyés et examinés à la loupe. « Mais ils ne nous ont rien appris de nouveau pour l'instant »,
souligne-t-elle. Des morts qui ne demeurent pas silencieux car ils ont permis de découvrir une véritable économie liée aux pratiques funéraires.
Malgré la « réactivation » du site religieux au XIIe siècle, Sagone a perdu sa cathédrale au profit de Vico.
Elle ne la retrouvera jamais. Pourtant, son sol regorge de trésors témoignant de la grandeur de l'église primitive qu'il ne suffit pas d'exhumer. L'équipe de Daniel Istria s'emploie aussi à les
faire parler.
La nostalgie des Noëls d'autrefois avec Tino ROSSI.
A Poggiolo, les lumières ne luisent pas seulement à l'époque de Noël, comme l'indiquait l'article précédent.
L'éclairage municipal joue sa fonction pour permettre d'avoir des rues éclairées la nuit.
L'église St Siméon se voit de loin par des lampes installées autour du bâtiment et dans le clocher.
A l'entrée du village, la croix du Fragnu avait reçu un équipement particulier mais le branchement ne fonctionne plus. Certaines mauvaises langues disaient d'ailleurs qu'elle ressemblait ainsi à une croix enflammée, symbole du mouvement raciste américain Ku-Klux-Klan!
La fontaine du Lucciu et le monument aux morts ont leur illumination particulière.
La couleur change régulièrement grâce à des lampes installées aux angles de la clôture.

Ce système est identique à celui qui existe pour le monument aux morts de Soccia.
Il est vrai que l'installateur a été le même pour les deux villages.
Alors, quand la température nocturne n'est pas trop basse, on peut se promener dans les rues pour apprécier la lumière du
village.
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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:
Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.
Du 20 au 29 juillet:
Festival Sorru in musica.
La première soirée, en l'église Ste Marie de Vico, sera en hommage à Philippe DUBREUIL, fidèle ami et pilier du festival.
Mardi 4 août:
bénédiction des maisons à Poggiolo.
Dimanche 16 août après-midi.
Messe et procession de saint Roch:
Mercredi 19 août:
Récital Diana di l'Alba
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.