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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 17:49

(suite des articles précédents)

  redac p3

 

    La deuxième moitié de la page 3 du devoir décrivait les habitants de Poggiolo en 1963. Cette partie a été agrémentée d'un "b" (bien) par le professeur.

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   Les paysans sont plus résistants que les gens des villes, habitués qu’ils sont aux longues marches dans la montagne et aux nuits passées à la belle étoile.
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    Pour un jeune de la ville, les Poggiolais paraissaient être des athlètes infatigables.


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Ils sont aussi plus cordials que les citadins qui se bousculent dans la rue sans sembler se voir. A Poggiolo, personne ne refuse d’aider son voisin.
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    Le mot “cordials” est la seule faute d’orthographe remarquée par le professeur.
    Le citadin était étonné par cet esprit communautaire renforcé par les liens familiaux entre tous ces villageois.


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Les Poggiolais ne font pratiquement pas de cultures mais s’occupent surtout de l’élevage.
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    Cette affirmation était fausse car Poggiolo a, au contraire, toujours été un village où la polyculture était plus importante que l’élevage (voir "Histoire abrégée du village avant 1914", écrite par Xavier PAOLI, dans le paragraphe: "Une communauté travailleuse").
    Les rues et les jardins du village étaient sillonnés d’un important réseau de rigoles amenant l’eau d’arrosage depuis des réservoirs municipaux. Chaque famille avait son jour et ses heures d’arrosage. On voyait ainsi, suivant le moment, untel ou untel courir avec sa binette pour édifier ou enlever de petits barrages de terre et de chiffons afin d’orienter le flux dans la bonne direction.
   Ce subtil et efficace réseau a presque totalement disparu avec l’arrivée de l’eau courante en 1968. Le vestige le plus visible de canalisation à ciel ouvert se trouve le long du mur, au coin de la stretta et de la route.
 

rigole 1bis

 

 

rigoles 2

 

rigole 3

     

Pour terminer, ce petit extait de film, datant d’août 1952, montre mon grand-père Jean-Antoine ouvrant le chemin à l’eau, tout en étant gêné par le linge qui vient d’être étendu et par les jeux de Jean-Pierre, mon cousin, et de moi-même.

Et, maintenant, on se préoccupe surtout de bien remplir et entretenir les piscines qui  se sont multiplées en quelques années...

(à suivre)

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 18:05

    Agréable surprise à l'intérieur de "La Corse-Votre hebdo" du 15 février: deux pages sur l'Ouest de la Corse.

    Cet Ouest comprend I Dui Sorru, I Dui Sevi, A Cinarca et U Cruzzini. Le dossier, intitulé "U Punente putente", a été réalisé par les élèves de 5ème 1 du collège de Vicu, sous la responsabilité d'Anne Louise ALTIERI LECA, professeur de corse.

    Ce travail présente d'abord les sites à voir, sous une grande photo du couvent Saint François de Vicu avec A Sposata en arrière-plan.Corse-Matin junior1

(cliquez sur l'image pour l'agrandir)


    La seconde page est consacrée à l'agriculture. On peut y lire de nombreux renseignements sur le brocciu, le châtaignier et la charcuterie. Et les actions de promotion que sont les foires n'ont pas été oubliées: fiera di u mele di Murzu, a fiera di a castagne d'Evisa, a tumbera di Rennu.

 

Corse-Matin junior 2

(cliquez sur l'image pour l'agrandir)


    Un beau travail pour présenter notre petite région aux lecteurs du journal et qui pourrait être utilisé ensuite, dans d'autres occasions.

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 17:44

(suite des articles précédents)

 redac p3
   Sur le devoir, à la quatrième ligne de la page 3, il est question du téléphone en 1963.

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Il n’y a que deux téléphones pour tout le village.
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    Cette question a été évoquée dans l'article intitulé "Comment communiquer?" publié le 8 août 2009 (le lire en  cliquant ici). En voici un extrait:


"Dans les années 60, deux ou trois personnes avaient une ligne téléphonique. La maison de Rosine et Jean-Antoine FRANCESCHETTI faisait quasiment office de cabine téléphonique, ce qui arrangeait beaucoup de personnes. Mais ce n'était pas forcément l'avis de leurs petits-enfants qui y passaient leurs vacances et qui étaient réveillés très tôt par les conversations des uns et des autres, ainsi que par le sempiternel: "Allo Vico. Ici, le 6 à Soccia. Je voudrais le ...". L'automatique n'était pas encore installé et il fallait passer par la standardiste de Vico."



    Le téléphone mural noir ressemblait à celui de cette photo, http://www.teslogos.com/uploads//products/Ancien%20téléphone%20mural.jpgsauf que le cad ran était  remplacé par une manette qu'il fallait actionner de gauche à droite et de droite à gauche pour alerter la standardiste de Vico.
    Suivant un bon mot de l’époque, il y avait deux catégories de Français: ceux qui attendaient d’avoir le téléphone et ceux qui attendaient d’avoir la tonalité.
    Petite remarque: il n’y avait pas encore de téléphone dans notre appartement marseillais.


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Il neige beaucoup en hiver et Poggiolo est alors coupé du reste du monde pendant des semaines.


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    Je n'avais jamais été en hiver au village et, la neige à Marseille étant un phénomène exceptionnel, j'ai eu tendance à exagérer pour Poggiolo. En tout cas, le déblaiement de la route se faisait moins facilement qu’aujourd’hui.


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L’électricité est souvent coupée.
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http://www.hellopro.fr/images/produit-2/1/0/2/lampe-a-petrole-des-annees-1920-161201.jpg
    Le courant électrique n’atteignit le village qu’en 1948 (bien après Soccia). Les coupures des lignes étaient  nombreuses, surtout lors des orages, même en été. Je me souviens de plusieurs repas qui se déroulèrent à la lueur des lampes à pétrole qui, ordinairement, trônaient à portée de mains, sur la cheminée de la cuisine, avec la boîte d’allumettes. L'absence d'électricité pouvait durer un ou deux jours entiers. On s'y habituait et les aliments gâchés par les coupures étaient peu importants car les congélateurs n'existaient pas et certaines maisons (mais pour peu de temps) n'avaient pas encore de réfrigérateur. 

   En 1963, l'éclairage public était fourni par quelques ampoules jaunâtres, souvent brisées par des jets de pierres  ou des tirs d'armes à feu, qui furent remplacées par des lampes plus modernes en août 1966.


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On prend l’eau potable à une petite fontaine à la sortie du village.
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    L’eau au robinet ne fut installée qu’en 1968 mais sa future arrivée était l'objet de nombreuses discussions dans les familles et au conseil municipal, dont je feulletai parfois les registres de délibérations, apportés à la maison par Rosine, ma grand-mère secrétaire de mairie.porteuse d'eau

    Aller remplir seaux et brocs au Lucciu était une activité qui occupait une grande partie des  habitants chaque jour. Ce blog a édité, le 4 janvier 2010, un article à ce sujet, avec l'historique de la fontaine et de nombreuses photos de cette époque: cliquer ICI.

    Dans ce devoir, je n'avais pas évoqué les femmes vêtues de noir qui portaient les cruches d'eau sur la tête, comme on le voit sur les gravures qui veulent montrer la Corse "typique". Il en existait encore, mais de moins en moins. La photo ci-contre (non datée) a été publiée dans le numéro d'août 2007 de "L'Info - U PIGHJOLU".

 

    Un film de la vidéothèque poggiolaise montre des scènes de cette "corvée d'eau" qui entretenait un va-et-vient continuel dans la matinée et permettait de rencontrer presque tout le monde.

 

 

 

 (à suivre)

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 18:06

Cette annonce a été publiée dans "Corse-Matin" jeudi 14 février 2013.

 

http://www.corsicadigest.com/upload/villes/140/img/thumbs/1217-guagno1145-photo_ville-crop.jpg   La messe de secteur d'entrée en Carême se déroulera dimanche prochain 17 février à Guagno en l'église du village.

   Cette célébration sera le rendez-vous de tous les fidèles et habitants des onze communes du canton des Deux-Sorru et au-delà. Elle sera présidée par le père Dominique NDJOKO, oblat du Couvent Saint François de Vico et curé de la paroisse. Les chanteurs des paroisses avec leurs chants sacrés animeront l'office.

   Ce dimanche, l'église Saint Nicolas connaîtra une grande concentration de personnes, le point de départ de l'année de la Foi. A l'issue de cette cérémonie, la population venue de tout le canton se retrouvera pour le traditionnel pique-nique partagé en commun en la salle principale.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 18:00

(suite des articles précédents)

 

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Ici, la mairie ne comprend qu’un petite bâtisse lézardée.


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   Cette phrase est à cheval sur les pages 2 et 3 du devoir. Le professeur n’a pas remarqué que l’article “un” aurait dû être au féminin: “une”.
   En 1963, la mairie était dans une maison appartenant au  maire, Martin PAOLI, juste à côté de la chapelle St Roch, bâtiment totalement abandonné maintenant.

ancienne mairie

 

   Ma grand-mère Rosine étant secrétaire de mairie, je pus passer plusieurs jours de l'été 1967 à étudier, seul dans la salle, les très vieux registres paroissiaux qui s'y trouvaient alors afin de faire la généalogie des Franceschetti. Je  parvins à remonter, malgré l'écriture de l'époque et en rassemblant les quelques notions d'italien acquises au lycée, jusqu'à un ancêtre, Francesco, né en 1730.

 

 

 

      Passons maintenant à la troisième page du devoir.


redac p3---------------------------


Il n’y a pas de poste mais une boîte aux lettres.


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   Cette boîte se trouvait sur le bord de la route, à droite en montant vers Soccia, en face de la maison Ceccaldi, près de l’angle avec la stretta. La boîte actuelle est maintenant à gauche, un peu plus bas que la maison Ceccaldi.

boîte aux lettres(photo du 23 juillet 1968 avec, de gauche à droite:Joël CALDERONI, Marie-Thérèse MARTINI, Hervé CALDERONI)
       Hervé mécano

(photo de juillet 1969 avec Hervé OULIÉ réglant le moteur de ma 4L)


   La trace rectangulaire en est encore visible sur ce mur mais il faut vraiment le savoir.

 

emplacement boîte aux lettres.

 

    Le devoir ne mentionne pas le bureau de poste qui existait encore, pour très peu de temps, à Guagno-les-Bains.  Un de nos lecteurs peut-il donner la date de sa fermeture?

 

poste Guagno les bains(photo Google Maps)

 

      On m'a dit qu'il se trouvait dans la maison qui est en bas du hameau, dans le virage de la fontaine. Est-ce exact.

    Ce qui est certain, c'est que, pour écrire au village, on mettait alors comme adresse sur les enveloppes: "Poggiolo par Guagno-les-Bains".

 

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L’école ne comprend que quatre ou cinq élèves.

 
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   Il existait même à la fois une école à Poggiolo et une à Guagno-les-Bains. Elles fermèrent toutes les deux en juillet 1965.
   Tout cela a été raconté dans l’article consacré aux instituteurs de Poggiolo le 23/09/11. Cliquez ICI.

 

(à suivre)

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 18:28

Article paru dans "Corse-Matin" mardi 12 février 2013

 

chantier inachevé

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 15:22

- Samedi 16 février

tous les Poggiolais sont invités à venir à 10 h à la salle polyvalente pour préparer le char du village.

 

- Dimanche 17 février: carnaval intercommunal.

Les Poggiolais partiront à 14 h de la salle polyvalente.

Rassemblement à Vico à 15 h.

Les chars partiront en défilé vers Sagone où se dérouleront les moments de convivialité, farandoles, chants, etc. Les gâteaux et friandises, offerts par les communes du canton, seront très appréciés.

Le carnaval n'est pas que "l'affaire" des enfants et adolescents, tous les habitants du canton doivent se sentir mobilisés et donc se retrouver à Vico et Sagone.

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 18:11

 (suite des articles précédents)  

redac p2cliquez sur l'image du devoir pour l'agrandir


   Sur le devoir de 1963 qui est utilisé dans cette série d'articles, on pouvait lire ensuite:

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Il n’y a aucune boutique, ce qui fait que des marchands viennent plus ou moins régulièrement pour que les habitants puissent s’approvisionner.

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   En fait, une épicerie existait: celle de Mimi CANALE. Mais elle était à Guagno-les-Bains.

magasin Mimi

(photo Google Maps, novembre 2008)


    En ce temps où les voitures étaient rares, les jeunes pouvaient parfois faire à pieds les trois kilomètres de route entre Poggiolo et les Bains pour des achats importants. Je me souviens être allé ainsi un après-midi de 1966 chez Mimi pour acheter... un stylo à bille. 

 

retour-des-bains2.jpg

  (de gauche à droite: Christian PINELLI, Joël CALDERONI, Marie-Thérèse MARTINI, N. T. , Marie-Dominique et Santa VINCIGUERRA) (photo de Jacques-Antoine MARTINI, 1968)

 

   Mais il valait mieux attendre le moment de l’arrivée à Poggiolo du camion de Mimi ou d’autres marchands. Chaque jour, les klaxons annonçaient leurs différentes arrivées .
    Ces commerçants sont bien moins nombreux maintenant car le nombre de résidents a fortement chuté et car, avec sa voiture personnelle, il est plus facile de faire soi-même les courses à Vico, Sagone ou Ajaccio.
    Le 2 mars 2009, le journal de 13h de TF1 a montré un reportage sur les commerçants ambulants de maintenant à Poggiolo et à Soccia. Regardez-le.

 


Commerçants à Poggiolo et Soccia par michelfran

 

La page 2 du devoir s'arrêtait avec cette phrase.

 

(à suivre)

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 18:02

   (suite de l'article précédent)


redac p2
     Sur le devoir de Français de 1963, en deuxième page (cliquer sur l'image pour l'agrandir), je commençai à décrire le village par ses voies de communication:


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A part la petite route qui traverse le village, les rues sont étroites et pavées de cailloux aux arêtes vives qui font trébucher les promeneurs.

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    Beaucoup de Poggiolais ont oublié que la stretta a été longtemps empierrée. et, d'après ce témoignage, elle l'était encore pendant l'été 1963.

   Mais elle fut recouverte de ciment entre l’été 1963 et l’été 1966. La preuve: une séquence de film que j’ai tournée le 29 juillet 1966 montre des jeunes de l’époque qui rentrent d’excursion et qui sont en train de courir sur une stretta cimentée. On peut y reconnaître très furtivement Marie-Thérèse et Jacques-Antoine MARTINI, Jean-Marc OULIÉ, Jean-José, Rose-Marie et François BARTOLI.

 



    Ce ciment granuleux est visible sur la photo ci-dessous, sur laquelle certains reconnaîtront des proches, et qui a dû être prise en 1968 par Maryvonne OTTAVY.

assis bas stretta

    La stretta eut un peu plus tard un revêtement de couleur rose réalisé par Michel Penneau.
   Les marches qui coupent la pente de la stretta près de chez Harroch n'étaient pas non plus aussi nombreuses que maintenant.

marches Harroch 
       Continuons la lecture du devoir.

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Quand des automobiles passent par Poggiolo, elles doivent céder le pas aux ânes qui sont plus habituels que les voitures.
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    Le professeur a, bien sûr, indiqué comme “mal dit” l’expression “qui sont plus habituels”.
    A l’époque, la circulation automobile était faible. Le conducteur de chaque véhicule que l’on voyait passer était parfaitement identifié. Il n'existait pas encore la mode de la promenade au lac de Creno qui fournit l'essentiel de la circulation estivale actuelle (400 véhicules par jour!). De nombreux vacanciers arrivaient par taxi ou par le car, conduit pendant une trentaine d’années par le Socciais Dominique-Antoine OTTAVI. Il venait d’Ajaccio chaque fin d’après-midi et son arrivée était guettée en début de vacance scolaire pour voir quel parent ou ami allait en sortir.
    Quant aux ânes, il est vrai qu'ils étaient nombreux et les hennissements provoquaient parfois de beaux concerts. En y ajoutant les cris des cochons et les aboiements des chiens, le village n’était pas vraiment silencieux.

 Michel 1961 (1)                                             (avec l'ânesse de mon grand-père, photo de l'été 1961)

 

(à suivre)

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 18:00

Nous avons appris le décès de René CAPRINO, le père de Michel qui fait merveille à la tête de "A Merendella" de Soccia.

Le blog de Poggiolo adresse ses condoléances à toute la famille CAPRINO.


Caprino décès

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le calendrier poggiolais

 

 

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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Du 20 au 29 juillet:

Festival Sorru in musica.

La première soirée, en l'église Ste Marie de Vico, sera en hommage à Philippe DUBREUIL, fidèle ami et pilier du festival.

 

Mardi 4 août:

bénédiction des maisons à Poggiolo.

 

Dimanche 16 août après-midi.

Messe et procession de saint Roch:

 

Mercredi 19 août:

Récital Diana di l'Alba

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

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