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28 février 2021 7 28 /02 /février /2021 19:10

 

Un grand journaliste est mort samedi 27 février à Monaco: Jean-Luc GALLINI.

 

Ce nom est lié à l'histoire de RMC (Radio Monte Carlo) dont il dirigea longtemps les informations puis toute la station. Son nom évoque les années 60-70-80 où, en Corse, la radio monégasque était pratiquement la seule qui pouvait être captée sur les transistors que l'on amenait à la rivière ou à la plage de Sagone.

 

La biographie parue dans "La Provence" de dimanche 28 février est reproduite à la fin de cet article.

 

 © photo Yves Mugler, illustrant le tweet de Jean-Pierre Foucault annonçant le décès de son ancien collègue et patron.

© photo Yves Mugler, illustrant le tweet de Jean-Pierre Foucault annonçant le décès de son ancien collègue et patron.

 

Les habitants des Deux Sorru sont plus particulièrement touchés par ce décès car il touche l'un des leurs.

 

Jean-Luc GALLINI, né en 1938 à Tunis, était le fils de Martin et le petit-fils de Jean-François, qui fut avocat-défenseur à Sousse, conseiller général de Vico entre 1908 et 1921, et sénateur de Corse de 1920 à sa mort en 1923. Jean-François GALLINI contribua à fournir en Tunisie de nombreux emplois pour les compatriotes de Vico, Soccia, Poggiolo et des villages voisins.

 

Sa carrière a déjà été racontée sur ce blog.

 

Dans le livre collectif "Vico Sagone, Regards sur une terre et des hommes" (ed. Piazzola, 2016), une contribution de Michel FRANCESCHETTI fournit la biographie de celui qui fut surnommé "l'empereur du Sahel".

 

Nous adressons toutes nos condoléances à la famille GALLINI, et notamment à Philippe, le fils de Jean-Luc, journaliste à "La Provence".

Décès de Jean-Luc Gallini
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25 février 2021 4 25 /02 /février /2021 18:00

 

Les personnes qui passent toute l'année au village méritent d'être connues. C'est le but de l'émission "È campà quì" présentée par   du lundi au vendredi à 10h45 et à 17h40 sur France Bleu RCFM.

 

Chaque semaine, il va à la rencontre des gens pour faire découvrir la vie d’un village. Du 15 au 19 février, cinq habitants de Vico ont été questionnés.

 

Voici les vidéos de ces entretiens.

 

 

1- Jojo GINI

Ses souvenirs de jeunesse à Vico sont toujours aussi vivaces. Les fêtes, le cinéma ou encore la pêche à la truite...

Jojo Gini a fait une carrière d'enseignant dans le Nord de la France. Aujourd'hui, retraité dans son village des Deux-Sorru, il se remémore avec nostalgie et bonne humeur son enfance au village, entre insouciance et légèreté.

 

2- Coralie d'AMORE

Elle a appelé son entreprise Circinella, comme un clin d'œil à son village d'origine Guagnu.

Coralie D'Amore s'est installée il y a 7 ans comme artisan-savonnier. La jeune femme confectionne une gamme très variée de savons et des cosmétiques, en s'inspirant d'essences locales qui la poussent à parcourir la Corse.

 

3- Pierre ARRIGHI

La passion pour le ballon rond l'a amené à créer un club de foot au village.

Son but initial : initier les enfants et les faire sortir de la maison et des jeux-vidéos. Pari gagné pour Pierre Arrighi qui a réussi à conquérir les enfants et même les plus grands.

Aujourd'hui, le club rayonne au-delà du village et de la microrégion, avec des licenciés à Ajaccio et des entraînements qui se se font dans le quartier des Salines.

Pierre Arrighi et ses amis ont des projets plein la tête, avec en ligne de mire la création d'une école de football au village.

 

4- Laura SANTORI-CIANELLI

9h du matin au hameau de Chigliani. Laura Santori-Cianelli est en train de confectionner son brocciu, dans son atelier, sous la maison familiale.

Ce savoir-faire, la jeune trentenaire l'a appris avec sa grand-mère. Aujourd'hui, Laura possède une centaine de chèvres et fabrique son fromage, dans son village, dans la plus pure tradition.

 

 

5- Saveria ANGELINI

Saveria a toujours été passionnée par le commerce.

Originaire de Guagnu, cette fille de commerçants a tenu par le passé un bar dans son village. 

Devenue par la suite factrice dans sa microrégion des Dui-Sorru, Saveria a mis en parenthèse sa carrière à La Poste pour ouvrir un magasin d'alimentation, avec son mari, à Vicu.

La commerçante a déjà noué un lien fort avec la population et souhaite continuer cette aventure, en famille, avec ses enfants.

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 17:58

 

Processions et célébrations,
les confréries s’interrogent

 

Pour avoir organisé une procession d’une centaine de mètres l’été dernier, la cunfraterna San Teofalu de Corte a été condamnée par la justice. Une situation que personne ne souhaite voir se reproduire, alors même que des célébrations majeures du calendrier religieux approchent à grands pas.

« Les processions font partie de nos traditions et nous n’y renoncerons pas, mais nous ne voulons pas non plus braver la loi. Nous ne voulons pas que le cas de Corte se reproduise », synthétise le père Jean-Yves Coeroli, administrateur diocésain. Un résumé qui met surtout en exergue la contradiction devant laquelle se trouvent les confréries qui ont la charge d’organiser les célébrations.

« Nous voudrions pouvoir dialoguer avec les autorités civiles, poursuit-il, afin de trouver un compromis. Des contacts vont être pris et si l’on peut se rencontrer et dialoguer, il n’y a pas de raison que les choses n’avancent pas. »

Tiraillés entre leur foi de chrétien et leur statut de citoyen, on comprend aisément que les confrères puissent avoir des difficultés à se positionner. Et d’autant plus que pour certaines célébrations, le temps presse.

 

Au centre de l'équipe diocésaine des confréries, Elisabeth BERFINI, prieure de la Cunfraternità di u Padre Albini.

Au centre de l'équipe diocésaine des confréries, Elisabeth BERFINI, prieure de la Cunfraternità di u Padre Albini.

 

« Nous y tenons absolument »

La Miséricorde à Ajaccio et la Saint-Joseph à Bastia se dérouleront les 18 et 19 mars. Il reste donc moins d’un mois pour tout préparer, s’organiser et jongler avec « des consignes sanitaires évolutives ».

Pour ces deux rendez-vous de premier plan, le père Coeroli affirme que des entretiens sont déjà prévus -ou en passe de l’être- avec les services des préfectures concernées. Restent les autres rassemblements que sont les Rameaux ou le Vendredi Saint et ses catenacciià travers toute l’île… Là aussi, au-delà de la foi, il y a toute une organisation qu’il faut prendre en compte.

Et même si tous s’accordent à dire qu’il faut être « responsable », la possibilité de voir des processions de nouveau interdites soulève la grogne :« La condamnation de Corte était une condamnation de la manifestation de notre foi, martèle José Gandolfi de l’archiconfrérie Saint-Joseph de Bastia. C’est un événement majeur qui a ouvert des perspectives et dont on ne voudrait pas qu’il se reproduise. Nous persistons à dire qu’il y a des moments importants dans une année liturgique et que nous tenons absolument à pouvoir manifester notre foi dans ces moments-là. »

 

MORGANE QUILICHINI

"Corse-Matin" mardi 23 février 2021

 

Une lettre ouverte pour « dire notre foi »

MOQ

L’équipe diocésaine des confréries de Corse a rédigé une lettre ouverte dans laquelle elle rappelle que « le carême, la Semaine sainte et Pâques sont le plus grand temps fort de l’Église catholique ». À cette occasion, elle voudrait « s’adresser aux confréries, aux catholiques de Corse et aux habitants de notre île ». « Tous les Corses le savent, la religion catholique, la foi dans le Seigneur Jésus Christ et la dévotion à la Sainte Vierge Marie (...) ont constitué des oasis de paix et de joie dans une île trop souvent déchirée par les querelles et les guerres. (...). C’est pourquoi nous invitons les confréries de Corse à vivre intensément ce temps fort qui s’ouvre bientôt (...). Les processions sont l’une des expressions de notre vie d’Église, et nous y tenons particulièrement, car elles sont assez spécifiques de notre tradition corse. Nous n’y renoncerons jamais. Cependant, nous tenons à respecter la loi et les décisions de l’autorité civile, comme nous y invite saint Paul. »

« Pour avoir bravé, le 16 août dernier, la décision préfectorale qui interdisait la procession de saint Roch, invoqué lors des épidémies, la confrérie Saint-Théophile de Corte a été condamnée à payer une amende. Elle s’est soumise et n’a pas fait appel du jugement, même si elle a vécu douloureusement cet événement. Elle a respecté la justice des hommes. » « Mais l’amour du Seigneur est plus généreux ! Pour le paiement de cette amende, les chrétiens ont donné à la confrérie de Corte beaucoup plus que le montant requis. Avec le surplus, la confrérie a offert sa contribution au traitement d’Emna, petite jeune fille atteinte d’une maladie rare (...). »

« Que ce carême soit donc celui de la foi, de l’amour des pauvres et de l’espérance dans ce temps d’épidémie. En particulier, nous, confréries de Corse, soyons de valeureux témoins de l’Évangile. »

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21 février 2021 7 21 /02 /février /2021 18:00

 

Combien vont-ils être, ces vacanciers de février qui viennent en Corse retrouver le village? Certainement moins que l'an dernier, juste avant que débute le premier confinement. Evidemment, ils seront toujours beaucoup moins nombreux que ceux de l'été. 

 

L'été, l'arrivée d'un grand nombre de vacanciers en juillet, et surtout début août, transforme totalement les villages. Les villageois s'adaptent à cet afflux, qui amène beaucoup de membres de leurs familles. Mais ils doivent s'adapter ensuite à leur reflux, fin août.

 

Que pensent les habitants permanents de ces vacanciers et surtout de ceux qui sont nés en Corse et vivent sur le continent?

 

Un reportage, diffusé à la télévision le 2 septembre 1978 (il y a 43 ans !), donnait la parole aux Socciais de l'époque.

 

Malheureusement, après avoir été publié sur ce blog pendant 12 heures, il a été supprimé et il n'est plus possible de le réutiliser.

 

 

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18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 18:11

 

La Corse fut le premier territoire métropolitain à avoir été libéré de l'occupation italo-allemande en 1943. Et Saint Siméon joua un rôle important dans ce morceau d'Histoire.

 

Non, non, non, il ne s'agit pas de l'église Saint Siméon de Poggiolo mais de celle de Revinda, dans la commune de Marignana.

 

A la fin de l'année 1942, fut mise en place la mission Pearl Harbour destinée à coordonner la résistance corse et à préparer le débarquement des troupes françaises.

 

Le premier groupe d'agents envoyés par Alger fut amené par le sous-marin "Casabianca" dans la nuit du 13 au 14 décembre 1942. Au lieu de la baie de Chioni, près de Cargese, comme prévu, ces hommes furent débarqués dans l'anse de Topiti à Piana.

 

Kiosque du "Casabianca" exposé à Bastia (photo Michel Prin)

Kiosque du "Casabianca" exposé à Bastia (photo Michel Prin)

 

Ils rencontrèrent le Père Mattei comme le raconte le texte publié sur Wikipedia (article "Opération Pearl Harbour"): 

 

"À 8 heures, le , le groupe rencontre, sur la colline d'Almazzone, le curé Mattei de Cargèse (Toussaint Mattei dit Prete Santu) monté sur un âne gris, avec lequel il entre à Revinda, un petit village situé au sud-ouest de la commune de Marignana, pour participer à la procession de la Sainte-Lucie à 9 heures puis à la messe à l’église Saint-Siméon avant de solliciter l’aide des villageois. En moins d’une heure, le commando a obtenu le concours d’un ancien militaire Dominique Antonini qui tient à disposition trois mulets. Dans l’après-midi, ils apprennent que près de 2 000 chemises noires stationnent à Cargèse et qu’ils ont bien fait de s’être trompé de baie à l’arrivée."

 

En souvenir de cette rencontre, une plaque a été fixée sur l'église Saint Siméon, à gauche de l'entrée:

 

photos du site http://monumentmort.corse.free.fr/index1.php
photos du site http://monumentmort.corse.free.fr/index1.php

photos du site http://monumentmort.corse.free.fr/index1.php

 

N'oubliez pas saint Siméon. Surtout, n'oubliez pas le Siméon de Poggiolo: 

 

Fête de Saint Siméon:

messe à Poggiolo

samedi 20 février 

à 15 heures. 

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17 février 2021 3 17 /02 /février /2021 17:03

 

Toutes nos condoléances.

 

Le Stratège est parti
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16 février 2021 2 16 /02 /février /2021 18:00

 

Parmi les saints célébrés dans les Deux Sorru, il en est un qui n'a jamais droit à sa fête. Il s'agit de saint Marcel. Ironie du sort: cette année 2021, la messe célébrée à Guagno-les-Bains en l'honneur de saint Antoine a eu lieu samedi 16 janvier, jour de la saint Marcel dans le calendrier chrétien.

 

Pourtant, saint Marcel est bien présent sous trois formes:

- saint Marcel est un personnage représenté sur un tableau à Soccia

- saint Marcel est le nom d'un lieu entre Poggiolo et Soccia

- saint Marcel fait partie des souvenirs de jeunesse de la génération qui eut 20 ans autour de 1968.

 

 

Présence 1: l'œuvre d'art

 

L'église de Soccia contient un triptyque qui est classé Monument Historique depuis 1957.

 

Cette peinture sur bois, d'1 m sur 1,09 m, date de la fin du XVème siècle et serait, selon certains experts, l'œuvre d'un peintre corse inconnu, et non pas d'un Italien comme beaucoup d'autres objets d'art insulaires de cette époque.

Elle est composée de trois volets composé chacun de deux parties.

La partie centrale représente une Vierge à l'enfant (à la cerise) entre, à droite, Saint Marcel coiffé de la mitre épiscopale et, à gauche, Saint Pierre revêtu du costume d'évêque.

Dans le registre supérieur, la partie centrale montre un Christ de pitié à demi enfoncé dans un sarcophage entouré par l'ange de l'Annonciation agenouillé ailes déployées (volet droit) et la Vierge de l'Annonciation (volet gauche).

 

Dans l'émission de Via Stella consacrée à Soccia en juillet 2020 (voir https://youtu.be/bi9LF8_QydI), l'image du triptyque, comme on peut le voir ci-dessous, est amputée de sa partie supérieure.

 

Marcel trois fois présent: œuvre d'art, lieu, souvenirs.

 

La photo suivante, réalisée en 2017 par Michel FRANCESCHETTI, montre l'œuvre entière mais l'éclairage n'est pas excellent.

 

Marcel trois fois présent: œuvre d'art, lieu, souvenirs.

 

 

Présence 2: le lieu

 


Saint Marcel est le nom d'un lieu situé entre Poggiolo et Soccia, plus exactement d'une fontaine.

 

 

Marcel trois fois présent: œuvre d'art, lieu, souvenirs.

 

Le point d'eau n'est pas visible de la route car situé en contrebas.

 

Marcel trois fois présent: œuvre d'art, lieu, souvenirs.
Marcel trois fois présent: œuvre d'art, lieu, souvenirs.

 

Mais une croix placée en face permet de repérer l'endroit.

 

Marcel trois fois présent: œuvre d'art, lieu, souvenirs.

 

 Pourquoi cette croix?

On en plantait souvent près des points d'eau. Mais, ici, elle rappelle qu'il existait autrefois une chapelle ou un ermitage nommé San Marcellu et dont il ne reste pratiquement aucun vestige. Les documents ne mentionnent plus ce bâtiment depuis le XVIIème siècle. Et c'est à cette époque que le triptyque a été installé à Soccia. Le triptyque vient de cette chapelle.

 

 

Présence 3: les souvenirs de jeunesse

 

Saint Marcel fait également partie des souvenirs de jeunesse de la génération 68.

Certains se souviennent que, juste à côté de la fontaine, se trouvait "LE ROBINSON DE SAINT-MARCEL". Ce nom avait été donné à la cabane en planches installée par  les Poggiolais Joseph et Félix PINELLI en 1966.

Une cabane avec un comptoir pour vendre les boissons, des tables bancales en fer, un petit espace cimenté pour danser en plein air, un électrophone passant des disques de rock, de twist et de slow, grâce à un groupe électrogène pas trop bruyant. Voilà ce qui attirait la jeunesse du canton pendant quelques années.

Toute la nuit, la route était arpentée (à pieds, bien sûr) par les adolescents qui, depuis cette enclave poggiolaise en terre socciaise, pouvaient aller aussi à SOCCIA, au "bar des amis" des frères DEMARTINI (voir l'article consacré à Antoine).

Tous ceux de cette génération ont des souvenirs de flirts, de rigolades ou d'exploits alcooliques (!) au "ROBINSON".

Il est inutile de tomber dans le rétro et la nostalgie. Simplement, il était bon de signaler ce passé.

 

Sur place, les traces sont infimes. Voici la piste de danse:

 

Marcel trois fois présent: œuvre d'art, lieu, souvenirs.

 

Mais la fontaine coule toujours imperturbablement et propose toujours d'étancher la soif des marcheurs.

 

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En dehors de la copie d'écran de Via Stella, toutes les photos sont de Michel Franceschetti.

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14 février 2021 7 14 /02 /février /2021 18:20

 

Les écharpes tricolores des élus municipaux doivent se porter de façon très codifiée comme l'a indiqué l'article précédent.

 

Ce texte avait le tort d'oublier que l'écharpe portée en travers de la poitrine ne devait reposer que sur l'épaule droite.

 

Mais il était précisé que l'écharpe pouvait être portée "en ceinture ou sur la poitrine". Le port autour de la taille est moins répandu que l'autre façon mais il est également réglementé: le bleu doit être en haut. La position du nœud (à droite ou à gauche) n'est pas précisée.

 

Dans la municipalité élue à Poggiolo en mars 1977, le maire Bernard PAOLI et l'adjoint Louis DEMARTINI adoptèrent le port en ceinture mais ils n'étaient pas d'accord sur l'emplacement du nœud.

 

Merci à Jacques-Antoine MARTINI pour ces photos.

 

Umberto CHITI, Bernard PAOLI et Louis DEMARTINI.

Umberto CHITI, Bernard PAOLI et Louis DEMARTINI.

- Etienne PINELLI - Raymond MARTINI - Jean-Marie ORRAZI - Christian PINELLI - Yvette TRAMINI - François DESANTI, dit François de Marosu (dont on n’aperçoit qu’un petit morceau du crâne) - Jacques-Antoine MARTINI - Louis DEMARTINI (premier adjoint) - M. LECA, dit Patinellu, père de Pierre LECA et arrière grand-père de Christophe BATTESTI - Bernard PAOLI (maire)

- Etienne PINELLI - Raymond MARTINI - Jean-Marie ORRAZI - Christian PINELLI - Yvette TRAMINI - François DESANTI, dit François de Marosu (dont on n’aperçoit qu’un petit morceau du crâne) - Jacques-Antoine MARTINI - Louis DEMARTINI (premier adjoint) - M. LECA, dit Patinellu, père de Pierre LECA et arrière grand-père de Christophe BATTESTI - Bernard PAOLI (maire)

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13 février 2021 6 13 /02 /février /2021 17:41

 

Les élections municipales de l'année dernière ont fait élire un grand nombre de nouveaux maires, adjoints ou simples conseillers. Même si l'urgence sanitaire est prolongée, les édiles ont peu à peu commencé à accomplir leur mission. Pour certains, se pose alors la question de savoir comment porter l'écharpe tricolore lors des événements publics.

 

"La Provence" a pensé aux élus dans l'embarras et le quotidien a publié le 7 février le mode d'emploi du port de l'écharpe.

 

L'écharpe des nouveaux élus

 

Voilà qui est clair: le bleu près du col, mais l'écharpe peut être mise sur l'épaule gauche ou droite ou même à la ceinture.

 

A Poggiolo, la décision fut scrupuleusement respectée lors des élections de 2014.

 

L'écharpe des nouveaux élus

 

Par contre, en 2020, les écharpes n'ont pas été de sortie.

 

L'écharpe des nouveaux élus
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11 février 2021 4 11 /02 /février /2021 18:00

 

Plusieurs lecteurs de ce blog ont réagi à l'article sur "le superflu et l'essentiel" en critiquant les vandales qui dégradent les panneaux de signalisation routière.

 

Ils ont raison car, en plus de la gêne occasionnée aux automobilistes qui ne connaissent pas bien la géographie des Deux Sorru, ces destructions ont un coût qui retombe sur toute la collectivité.

 

Une idée biscornue fut appliquée en août 2003 par quelques jeunes Poggiolais: mettre les panneaux à l'envers, sans les détruire. Simplement un dévissage et un revissage. Ainsi, lire le nom demandait un effort particulier car il fallait comprendre que la direction était inversée. Au moins, il n'y eut pas de dégâts et le remontage fut aisé.

 

Mais la sagesse serait de ne plus jamais toucher à ces panneaux.

 

Début du dévissage.

Début du dévissage.

Le résultat.

Le résultat.

Les coupables.

Les coupables.

 

 

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le calendrier poggiolais

 

 

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Dates à retenir:

Jeudi 14 mai:

à 10h30, messe de l'Ascension à Ortu.

 

Samedi 23 mai:

à 15 heures, à l'église de Soccia, cérémonie du dépôt de l'urne de Guiguite.

 

Samedi 6 juin:

 à 11h, au cimetière de Poggiolo, cérémonie civile pour l’inhumation des cendres d’Edouard Martini, décédé à Chambéry le 26 novembre 2025. Un apéritif amical suivra au bar de Poggiolo.

 

 

5, 6 et 7 juin:

Salon des éditeurs de Corse à Allauch.

 

Vacances d'été:

à partir du samedi 4 juillet.

 

Messe et procession de saint Roch:

Dimanche 16 août après-midi.

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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