Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
4 avril 2021 7 04 /04 /avril /2021 08:00

 

 

PÂQUES !

 

 

Partager cet article
Repost0
2 avril 2021 5 02 /04 /avril /2021 18:00

 

Le jour le plus saint de notre civilisation :

 

le Vendredi Saint.

 

Déposition du Christ par Damaso MAESTRACCI (1939, église St Siméon de Poggiolo). Cliquer sur le tableau pour l'agrandir.

Déposition du Christ par Damaso MAESTRACCI (1939, église St Siméon de Poggiolo). Cliquer sur le tableau pour l'agrandir.

Partager cet article
Repost0
1 avril 2021 4 01 /04 /avril /2021 18:00

 

L'équipe de "INSEME" vient de publier le numéro d'avril.

Précipitez-vous pour le découvrir !

 

 

Il peut être téléchargé à la fin de cet article ou lu sur le site http://inseme-bulletin.hautetfort.com/

 

Que propose INSEME du mois d'avril?

 

Sommaire:

 

- Edito: L'agriculture corse au service de la qualité alimentaire, par François-Aimé ARRIGHI

- Le calendrier des célébrations religieuses d'avril

- Se faire vacciner contre la COVID 19, c'est possible

- Lueurs de Pâque: billet spirituel de Jean-Pierre BONNAFOUX

- Gourmandises pascales, par Françoise ARRIGHI

- Caccavelli recette

- La Chine et la COVID, par Jean-Martin TIDORI

- In memoriam, par Jean-Martin TIDORI

- Letia, le village aux deux églises, par Pascale CHAUVEAU

- Vico, l'impossible traversée continent-Corse du lundi soir

- Emmanuel BONINI, un biographe d'investigation reconnu

- Une boîte à livres pour remplacer la bibliothèque de Poggiolo?, par Michel FRANCESCHETTI

- Le calendrier des activités d'avril

 

 

 

Partager cet article
Repost0
31 mars 2021 3 31 /03 /mars /2021 18:00

 

Sur le journal de TF1 à 13 heures, un reportage est consacré chaque jour de cette semaine aux traditions pascales en Corse. Mardi 30 mars, l'importance des confréries a été bien expliquée. Le journaliste a montré que la place des femmes grandissait. Il a donné la parole à Elisabeth BERFINI, la prieure de la Confraternité di u Padre Albini.

 

 

Dommage que, sur le bandeau du bas de l'écran, il ait été écrit qu'elle dirigeait la "confrérie Padre Pio", tout en mentionnant bien Vico. 

 

ìl y a Padre et Padre

 

Le Padre PIO était un capucin italien, décédé en 1968, qui eut une grande célébrité pour avoir reçu les stigmates du Christ. L'Eglise l'a canonisé en 2002.

 

Il ne peut être confondu avec le Père Dominique ALBINI, toujours pas canonisé. Au fait, n'oublions pas que cette année 2021 est le 185e anniversaire du début de la prédication du Père ALBINI en Corse.

 

 

Pour regarder le reportage dans son intégralité:

 

Texte du commentaire du journaliste:

Elles sont nées, pour les plus anciennes, en Europe au XIe siècle. Les 90 confréries corses toujours actives se sont développées dès le XIVe siècle. Aujourd'hui encore, la tradition continue sur l'ensemble de l'archipel.

Avant les célébrations, il faut revêtir la tenue. Un moment solennel, le rituel est immuable.

Sur l'île, la plupart des confréries sont devenues mixtes. Les patronnes aujourd'hui sont des femmes. C'est rare une consœur prieur pour une confrérie, mais ça arrive.

Des portes d'Ajaccio au vieux Port de Bastia, le même discours et le même engagement portés par des laïques qui ont la foi, la confrérie a toujours un rôle social mais aussi cultuel et culturel.

Lors des célébrations de la Saint-Joseph à quelques jours de la Semaine sainte, l'archiconfrérie bastiaise a bravé l'interdit pour sortir son Saint.

Être confrère à l'âge de quatorze ans comme Gérard, chacun a sa confrérie en héritage.

Honorer les siens, sa langue et avoir la foi, un message simple qui attend son apogée lors de la Semaine sainte.

Partager cet article
Repost0
29 mars 2021 1 29 /03 /mars /2021 18:07

 

Pâques est un moment particulièrement important pour les chrétiens. Pour le vivre pleinement, voici le programme des cérémonies dans les villages de notre petite région.

 

On pourra remarquer l'absence totale de POGGIOLO.

 

Eglise de Letia St Martin.

Eglise de Letia St Martin.

 

SECTEUR DES DEUX SORRU ET SEVI IN GRENTU

 

SEMAINE DE PÂQUES

 

 

  • Jeudi Saint (1er avril): Célébration de la Cène du Seigneur. Messe de Secteur à l’église de VICO à 16h00. 
  • Jeudi Saint (1er avril): Nuit des ténèbres au Couvent à 21h00.
  • Vendredi Saint (2 avril): Célébration de la Passion du Seigneur à l’église de RENNO à 16h00. 
  • Vendredi Saint (2 avril): Célébration de la Passion et Chemin de Croix à 18h00 à VICO.

 

Samedi Saint Vigile Pascale (3 Avril)       

     MARIGNANA 15h00  

     RENNO 15h00  

     SOCCIA 15h00  

 

Dimanche de Pâques (4 Avril)

     COUVENT 9h30    

     VICO 11h00  

     LETIA St MARTIN 11h00  

     GUAGNO 11h00  

 

Partager cet article
Repost0
26 mars 2021 5 26 /03 /mars /2021 17:00

 

Une semaine avant Pâques, voici les Rameaux.

 

Cérémonies des Rameaux

 

On notera l'absence de Poggiolo.

Partager cet article
Repost0
22 mars 2021 1 22 /03 /mars /2021 18:07

 

Ils étaient venus de Gualdicciolu, de Piazza a l’Aghja, d’Umbriccia ou de la place de la Croix, quasiment tous les habitants de Soccia étaient sortis en ce matin du mois de mars 1906, voici exactement 115 ans, pour se rassembler devant la porte de l’église. Une photo de l’époque montre les hommes à chapeau de feutre et surtout les femmes avec chapeau de paille rond ou fichu noir, brandissant de longs bâtons.

Leur but était d’empêcher l’inventaire des biens de la paroisse imposé par la politique laïque du gouvernement républicain.

 

Les Socciais regroupés devant leur église.

Les Socciais regroupés devant leur église.

 

L’offensive anticléricale

 

A la fin du XIXe siècle et au début du XXe, la Troisième République radicale et anticléricale imposa aux catholiques la laïcité de façon brutale.

Votée en 1901, une loi sur les congrégations aboutit à chasser les oblats du couvent de Vico qui fut nationalisé en 1903, mais pour peu de temps.

Puis, la loi du 5 décembre 1905, dite de Séparation de l’Eglise et de l’Etat, mit fin au Concordat de 1801. La République ne subventionnait plus aucun culte, car elle se séparait de la religion, au contraire de la loi sur le « séparatisme » d’aujourd’hui qui veut sanctionner l’islam radical accusé de se séparer de l’Etat.

L’article 3 de la loi de 1905 prévoyait de dresser un « inventaire descriptif et estimatif » des biens ecclésiastiques avant leur répartition à des associations cultuelles qui devaient être fondées ensuite, ces mêmes associations que le gouvernement actuel veut utiliser pour surveiller les mosquées.

En 1906, de nombreux croyants se mobilisèrent contre ce qui était considéré comme un sacrilège. Plusieurs évêques et prêtres tentèrent l’apaisement. Ce fut l’attitude du Père Antoine-Louis OTTAVY, qui avait à la fois les fonctions de professeur au petit séminaire d’Ajaccio et, depuis 1901, de conseiller général républicain du canton de Soccia. Mais le mal était fait. Les premiers incidents se produisirent à Paris les 31 janvier et 1er février, et se propagèrent dans de nombreux départements

 

 

Les incidents de Soccia et de Guagno

 

En Corse, les inventaires débutèrent à Bastia le 26 janvier 1906. Jean-Baptiste PAOLI, dans « Histoire d’un petit village de montagne au cœur de la Corse du Sud », décrit ce qui se passa alors à Soccia:

« Le percepteur chargé des opérations d’inventaire ne put instrumenter qu’escorté par la Gendarmerie qui se heurta à une vive résistance de la part aussi bien des hommes que des femmes, malgré la protestation du curé POLI, assisté du conseil de fabrique ». 

 

Le journal « Le Petit Marseillais » de l’époque donne plus de précisions sur les incidents de Guagno du 15 mars :

« Dès l’arrivée de l’agent de l’administration, les cloches sonnent à toute volée le glas funèbre, la population, hommes et femmes au grand complet, se masse devant l’église, prête à en défendre l’entrée à n’importe quel prix. Les hommes se tiennent, pour la plupart taciturnes, aux abords du grand escalier de l’entrée principale, mais tous décidés à ne pas laisser passer. Les femmes, en plus grand nombre, armées de fourches, de grosses bûches, de bidons de tout calibre, font un tintamarre infernal, proférant des imprécations, se tiennent plus serrées sur le perron de la porte d’entrée, versent des larmes, acclament le clergé et conspuent le percepteur chargé de cette pénible mission. Le maire et la gendarmerie prêchent le calme ; rien n’y peut. Le vacarme devient plus intense. Les clous s’enfoncent à grand bruit dans les portes, et des fidèles, barricadés dans l’église, entonnent des cantiques. Le percepteur, terrifié, se rend à la sacristie ; mais, partout, on fait bonne garde et le flot populaire en défend l’entrée. »

 

Le représentant de l’Etat revint le 22 mars mais il dut de nouveau battre en retraite. De plus, dans sa retraite, sa voiture versa dans un ravin et « le pauvre percepteur, déjà boiteux, [vit] sa jambe valide fortement endommagée ».

 

 

"Le Petit Marseillais" du 23 mars 1906. L'article a déformé Soccia en Sarcia.

"Le Petit Marseillais" du 23 mars 1906. L'article a déformé Soccia en Sarcia.

 

Finalement, pour calmer les esprits, un simulacre d’inventaire fut enregistré. Pour résoudre le blocage, le gouvernement fit voter le 2 janvier 1907 une loi attribuant les églises paroissiales aux communes qui pouvaient ensuite en laisser la jouissance aux curés, oubliant les associations cultuelles prévues en 1905. Tous les conseils municipaux des Deux Sorru votèrent rapidement cette autorisation.

 

Puis, le temps apaisa petit à petit les blessures…

 

Partager cet article
Repost0
6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 18:00
Il y a beaucoup à lire dans "Inseme" de mars

Le numéro de mars de "Inseme" comprend seize pages bien fournies, aussi bien dans le domaine spirituel que historique et pour les nouvelles du canton.

 

Humour: nouveaux mots
Calendrier des célébrations
Billet spirituel sur l’année St Joseph (par Charles NKOA)
Francis Rocca vient de nous quitter (par Jean BENASSI)
Les oblats reconnus par l’Eglise depuis 195 ans (par Michel FRANCESCHETTI)
Nicolo Corso grand peintre de la Renaissance natif de Vico (par Emilienne CALLEGARI)
Vieilles chansons vicolaises (par Françoise ARRIGHI)
Quand les Deux Sorru résistèrent à la laïcité (par Michel FRANCESCHETTI)
La commune devient propriétaire de la maison Masclet (par Pascale CHAUVEAU)
Xavier Marcelli pleure sa Françoise
Le collège de Vico signe une convention avec EPA
Jean-Luc Gallini est décédé (par Charles GALLINI)
Urbanisme: le casse-tête (par Jean-Martin TIDORI)
Calendrier des diverses activités
 
A lire en cliquant sur le fichier joint ci-dessous ou en allant sur le blog INSEME-Bulletin.
Partager cet article
Repost0
23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 17:58

 

Processions et célébrations,
les confréries s’interrogent

 

Pour avoir organisé une procession d’une centaine de mètres l’été dernier, la cunfraterna San Teofalu de Corte a été condamnée par la justice. Une situation que personne ne souhaite voir se reproduire, alors même que des célébrations majeures du calendrier religieux approchent à grands pas.

« Les processions font partie de nos traditions et nous n’y renoncerons pas, mais nous ne voulons pas non plus braver la loi. Nous ne voulons pas que le cas de Corte se reproduise », synthétise le père Jean-Yves Coeroli, administrateur diocésain. Un résumé qui met surtout en exergue la contradiction devant laquelle se trouvent les confréries qui ont la charge d’organiser les célébrations.

« Nous voudrions pouvoir dialoguer avec les autorités civiles, poursuit-il, afin de trouver un compromis. Des contacts vont être pris et si l’on peut se rencontrer et dialoguer, il n’y a pas de raison que les choses n’avancent pas. »

Tiraillés entre leur foi de chrétien et leur statut de citoyen, on comprend aisément que les confrères puissent avoir des difficultés à se positionner. Et d’autant plus que pour certaines célébrations, le temps presse.

 

Au centre de l'équipe diocésaine des confréries, Elisabeth BERFINI, prieure de la Cunfraternità di u Padre Albini.

Au centre de l'équipe diocésaine des confréries, Elisabeth BERFINI, prieure de la Cunfraternità di u Padre Albini.

 

« Nous y tenons absolument »

La Miséricorde à Ajaccio et la Saint-Joseph à Bastia se dérouleront les 18 et 19 mars. Il reste donc moins d’un mois pour tout préparer, s’organiser et jongler avec « des consignes sanitaires évolutives ».

Pour ces deux rendez-vous de premier plan, le père Coeroli affirme que des entretiens sont déjà prévus -ou en passe de l’être- avec les services des préfectures concernées. Restent les autres rassemblements que sont les Rameaux ou le Vendredi Saint et ses catenacciià travers toute l’île… Là aussi, au-delà de la foi, il y a toute une organisation qu’il faut prendre en compte.

Et même si tous s’accordent à dire qu’il faut être « responsable », la possibilité de voir des processions de nouveau interdites soulève la grogne :« La condamnation de Corte était une condamnation de la manifestation de notre foi, martèle José Gandolfi de l’archiconfrérie Saint-Joseph de Bastia. C’est un événement majeur qui a ouvert des perspectives et dont on ne voudrait pas qu’il se reproduise. Nous persistons à dire qu’il y a des moments importants dans une année liturgique et que nous tenons absolument à pouvoir manifester notre foi dans ces moments-là. »

 

MORGANE QUILICHINI

"Corse-Matin" mardi 23 février 2021

 

Une lettre ouverte pour « dire notre foi »

MOQ

L’équipe diocésaine des confréries de Corse a rédigé une lettre ouverte dans laquelle elle rappelle que « le carême, la Semaine sainte et Pâques sont le plus grand temps fort de l’Église catholique ». À cette occasion, elle voudrait « s’adresser aux confréries, aux catholiques de Corse et aux habitants de notre île ». « Tous les Corses le savent, la religion catholique, la foi dans le Seigneur Jésus Christ et la dévotion à la Sainte Vierge Marie (...) ont constitué des oasis de paix et de joie dans une île trop souvent déchirée par les querelles et les guerres. (...). C’est pourquoi nous invitons les confréries de Corse à vivre intensément ce temps fort qui s’ouvre bientôt (...). Les processions sont l’une des expressions de notre vie d’Église, et nous y tenons particulièrement, car elles sont assez spécifiques de notre tradition corse. Nous n’y renoncerons jamais. Cependant, nous tenons à respecter la loi et les décisions de l’autorité civile, comme nous y invite saint Paul. »

« Pour avoir bravé, le 16 août dernier, la décision préfectorale qui interdisait la procession de saint Roch, invoqué lors des épidémies, la confrérie Saint-Théophile de Corte a été condamnée à payer une amende. Elle s’est soumise et n’a pas fait appel du jugement, même si elle a vécu douloureusement cet événement. Elle a respecté la justice des hommes. » « Mais l’amour du Seigneur est plus généreux ! Pour le paiement de cette amende, les chrétiens ont donné à la confrérie de Corte beaucoup plus que le montant requis. Avec le surplus, la confrérie a offert sa contribution au traitement d’Emna, petite jeune fille atteinte d’une maladie rare (...). »

« Que ce carême soit donc celui de la foi, de l’amour des pauvres et de l’espérance dans ce temps d’épidémie. En particulier, nous, confréries de Corse, soyons de valeureux témoins de l’Évangile. »

Partager cet article
Repost0
18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 18:11

 

La Corse fut le premier territoire métropolitain à avoir été libéré de l'occupation italo-allemande en 1943. Et Saint Siméon joua un rôle important dans ce morceau d'Histoire.

 

Non, non, non, il ne s'agit pas de l'église Saint Siméon de Poggiolo mais de celle de Revinda, dans la commune de Marignana.

 

A la fin de l'année 1942, fut mise en place la mission Pearl Harbour destinée à coordonner la résistance corse et à préparer le débarquement des troupes françaises.

 

Le premier groupe d'agents envoyés par Alger fut amené par le sous-marin "Casabianca" dans la nuit du 13 au 14 décembre 1942. Au lieu de la baie de Chioni, près de Cargese, comme prévu, ces hommes furent débarqués dans l'anse de Topiti à Piana.

 

Kiosque du "Casabianca" exposé à Bastia (photo Michel Prin)

Kiosque du "Casabianca" exposé à Bastia (photo Michel Prin)

 

Ils rencontrèrent le Père Mattei comme le raconte le texte publié sur Wikipedia (article "Opération Pearl Harbour"): 

 

"À 8 heures, le , le groupe rencontre, sur la colline d'Almazzone, le curé Mattei de Cargèse (Toussaint Mattei dit Prete Santu) monté sur un âne gris, avec lequel il entre à Revinda, un petit village situé au sud-ouest de la commune de Marignana, pour participer à la procession de la Sainte-Lucie à 9 heures puis à la messe à l’église Saint-Siméon avant de solliciter l’aide des villageois. En moins d’une heure, le commando a obtenu le concours d’un ancien militaire Dominique Antonini qui tient à disposition trois mulets. Dans l’après-midi, ils apprennent que près de 2 000 chemises noires stationnent à Cargèse et qu’ils ont bien fait de s’être trompé de baie à l’arrivée."

 

En souvenir de cette rencontre, une plaque a été fixée sur l'église Saint Siméon, à gauche de l'entrée:

 

photos du site http://monumentmort.corse.free.fr/index1.php
photos du site http://monumentmort.corse.free.fr/index1.php

photos du site http://monumentmort.corse.free.fr/index1.php

 

N'oubliez pas saint Siméon. Surtout, n'oubliez pas le Siméon de Poggiolo: 

 

Fête de Saint Siméon:

messe à Poggiolo

samedi 20 février 

à 15 heures. 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

 

 

---------------

 

 

 

Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Du 20 au 29 juillet:

Festival Sorru in musica.

La première soirée, en l'église Ste Marie de Vico, sera en hommage à Philippe DUBREUIL, fidèle ami et pilier du festival.

 

Mardi 4 août:

bénédiction des maisons à Poggiolo.

 

Dimanche 16 août après-midi.

Messe et procession de saint Roch:

 

Mercredi 19 août:

Récital Diana di l'Alba

---------------

---------------

L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

-----------------

Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

..............

 

 

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

POGGIOLO SUR FACEBOOK

Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.