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3 janvier 2018 3 03 /01 /janvier /2018 18:01
Deux livres pour se souvenir des poilus corses

L'année 2018 verra se succéder de nombreuses initiatives consacrées au centenaire de la fin de la première guerre mondiale.

Une des toutes premières sera, à Marseille, le rendez-vous littéraire organisé sous l'égide de l'association généalogique R.F.H.C. (Recherche sur l'Histoire des Familles Corses) le samedi 13 janvier à la Maison de la Corse (69 rue Sylvabelle).

 

Geneviève DELCHIAPPO présentera:

- "Du deuil à la mémoire: les monuments aux morts de la Corse (guerre 1914-1918)" de Jean-Paul PELLEGRINETTI et Georges RAVIS-GIORDANI

- "Pensez à nous dans vos fêtes du cœur! Roman d'un poilu corse" de Marie GUERRINI.

Deux livres pour se souvenir des poilus corses

Du premier, devenu ouvrage de référence pour l'étude de l'impact de la première guerre mondiale sur la Corse, nous pouvons citer la quatrième de couverture:

"La guerre de 14-18, dite la Grande, bien que se déroulant à plusieurs centaines de kilomètres de l’'île, y a pourtant décimé la population masculine. Le contingent d'insulaires fut proportionnellement un des plus importants et le nombre de morts au champ d'honneur certainement en rapport. Dès 1919, l'île, suivant en cela un mouvement national, vit ériger les premiers monuments du souvenir dédiés «aux morts». De nombreuses années durant, les souscriptions, les projets, les cérémonies inaugurales puis annuelles, furent l'objet, parfois l'enjeu des activités sociales villageoises. Aujourd'hui, quasiment aucun village qui ne possède son monument aux morts, sur lesquels sont venus s'ajouter les noms des victimes des guerres suivantes, de 39-45, coloniales, d'Indochine, d'Algérie…. Aucun de ces monuments, idéalement placés au centre du bourg, qui ne voient passer la population désormais indifférente ou presque."

 

 

Important: pensez à signaler à l'animateur de ce blog tout document concernant les Poggiolais pendant la Grande Guerre.
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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 18:00

Le 11 novembre est le jour du souvenir de tous les soldats morts pendant la guerre de 1914-1918 et aussi pendant toutes les autres guerres. On peut avoir aussi une pensée pour les militaires qui n'ont pas péri au combat mais qui se sont dévoués pour le pays, comme Martin OTTAVY.

 

La plaque qui se trouve en haut à gauche du troisième caveau de Poggiolo (PINELLI-VENTURINI-OTTAVY) (voir l'article "Le caveau caché") est celle de Martin OTTAVY décédé en 1957. La décoration gravée sur sa plaque évoque sa longue carrière militaire.


 

Martin Ottavy, le soldat de toutes les guerres

Martin OTTAVY naquit le 1er novembre 1890 à Philippeville, qui était alors dans le département de Constantine, en Algérie.

Ses parents, Marc Antoine OTTAVY et Marie DEFRANCHI, étaient originaires de Soccia et s'étaient mariés à Philippeville où ils s’étaient installés.

Le 1er octobre 1912, il fut incorporé dans l’armée et commença une longue carrière qui peut être reconstituée grâce au registre des matricules militaires conservé aux ANOM (archives nationales d’outre-mer).

Il fit partie du 40ème RI puis du 4ème Zouaves et participa à la campagne de conquête du Maroc d'octobre 1912 à novembre 1913, puis passa dans la réserve le 8 novembre 1913.

Avec la première guerre mondiale, il fut mobilisé le 1er septembre 1915 et passa des zouaves au 8ème Génie. Affecté au détachement télégraphique, il fut blessé à la cuisse droite par des éclats d'obus à Maurepas (Somme) le 22 septembre 1916, ce qui lui vaudra une invalidité partielle. Sorti de l'hôpital le 8 février 1917, il partit le 26 avril de Marseille pour débarquer à Salonique. Il resta au sein de l'AFO (armée française d'Orient) jusqu'en janvier 1919 et fut démobilisé le 13 août.

Monument aux morts de l'armée d'Orient (Marseille)

Monument aux morts de l'armée d'Orient (Marseille)

Il put alors se retirer à La Soccia (ancien nom de Soccia, utilisé par le registre  des matricules militaires) pendant quelque temps avant de retrouver l'Algérie comme employé des PTT.

Il épousa Antoinette PINELLI, née en 1897 à Constantine mais de famille poggiolaise et dont le frère Jean Toussaint était mort pour la France le 14 avril 1918. Ils eurent deux enfants Marc "Jean", dit Jeannot, et Maryvonne.

 

Martin s'engagea, écrit le registre, "le 15 novembre 1925 au titre de la Poste Militaire aux Armées pour participer aux campagnes du Rif et de la tache de Taza (Maroc)" et fut "renvoyé dans ses foyers le 25 décembre 1927".

 

Camp militaire français de Taza en 1925.

Camp militaire français de Taza en 1925.

A partir de 1929, il fixa son domicile à Constantine, au numéro 4 de la rue Mercuri (ou rue Mercury selon certains documents), devenue maintenant rue Mohamed Belakroun.

Martin Ottavy, le soldat de toutes les guerres

Après avoir été plusieurs années affecté spécial à la Poste aux Armées, Martin fut rattrapé par la seconde guerre mondiale. Il fut mobilisé le 2 septembre 1939 et démobilisé le 1er août 1940, à la suite de l'armistice.

Mais, après le débarquement anglo-américain du 8 novembre 1942 et l'entrée en guerre de l'Afrique du Nord Française aux côtés des alliés, Martin fut rappelé et affecté au CEF (Corps Expéditionnaire Français) le 20 novembre 1942, d'après le registre. N'y aurait-il pas une erreur sur le registre? Si des unités françaises de l'armée d'Afrique participèrent aux combats de Tunisie aussitôt après le débarquement, le CEF qui combattit vaillamment en Italie ne fut constitué qu'en novembre 1943.

Sa carrière se termina le 17 juillet 1945, quand il fut rayé des contrôles.

 

Ses services dans l’armée française avaient été récompensés par plusieurs décorations: médaille commémorative d’Orient, médaille commémorative de la Grande Guerre, médaille interalliée, médaille coloniale et, par décret du 7 juin 1928, médaille militaire pour la guerre du Rif (reproduite sur sa plaque funéraire).

Mais auparavant, il avait eu le chagrin de perdre son fils Jean qui, mobilisé en 1942, tomba pour la France à la suite d’une embuscade pendant la bataille des Vosges en 1944 (voir l’article « De l’Algérie aux rives du Doubs »).

 

 

Conquête du Maroc, première guerre mondiale avec la bataille de la Somme et l’armée d’Orient dans les Balkans, guerre du Rif, seconde guerre mondiale avec la « drôle de guerre » de 1939-1940 et le corps expéditionnaire français d’Afrique du Nord, Martin OTTAVY avait été de tous les combats de la première moitié du XXème siècle.

Arbre généalogique de Martin Ottavy, sur le site Généanet, d'après les recherches de Pierre Leccia. Cliquer pour l'agrandir.

Arbre généalogique de Martin Ottavy, sur le site Généanet, d'après les recherches de Pierre Leccia. Cliquer pour l'agrandir.

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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 18:00

 

Bien qu'ils ne soient pas nombreux, tout n'a pas encore été écrit sur les caveaux poggiolais privés et sur les familles qui les ont édifiés.

On voit de loin, en dessous de l'église Saint Siméon, la chapelle funéraire DESANTI-BARTOLI et le caveau PINELLI qui ont été présentés le 8 novembre 2016 dans l'article "Les caveaux poggiolais". 

Mais un peu plus bas, dans le même alignement, se trouve un troisième caveau, le caveau caché.

Le caveau caché

 

Ce caveau, de forme rectangulaire avec un fronton triangulaire, se trouve dans un petit espace clôturé et bien entretenu par la famille à qui il appartient.

 

Le caveau caché

 

Les arbres empêchent de le voir de loin.

 

Le caveau caché


Sur son fronton, sont inscrits les noms:

 

PINELLI

VENTURINI - OTTAVY

 

 

Le caveau caché

 

Ces noms expliquent la situation de ce caveau car ils sont apparentés à la famille CALDERONI dont la maison est à quelques mètres. 

 

Le caveau caché

 

La façade est divisée en six plaques.

 

Le caveau caché

 

A gauche, les plaques, anciennes, sont difficiles à déchiffrer. Elles concernent deux hommes.

En haut:

 Martin OTTAVY 

1890 - 1957

 

En bas: 

Marc Jean OTTAVY

mort au champ d'honneur 

le 19 - 11- 1944

à l'âge de 22 ans

 

Les circonstances de la mort de Marc Jean ont été publiées dans l'article "De l'Algérie aux rives du Doubs".

Chaque plaque est illustrée par une décoration en relief.

Pour Martin, il s'agit de la médaille militaire. Sur la plaque de Marc Jean, il y a la médaille militaire et la croix de guerre.

 

Le caveau caché

 

Martin OTTAVY était né à PHILIPPEVILLE, en Algérie, mais ses parents étaient nés à SOCCIA et se marièrent à PHILIPPEVILLE.

Il épousa Antoinette PINELLI, elle-même née à CONSTANTINE où ses parents, nés et mariés à POGGIOLO, s’étaient installés.

Marc Jean était leur fils. Ils ont eu également une fille prénommée Maryvonne qui est la mère de Joël et Hervé CALDERONI.

Dans la rangée de droite, les plaques sont plus récentes et les inscriptions dorées sont très lisibles.

En haut: 

OTTAVY Antoinette

née PINELLI

1897 - 1989

 

En bas:

Elisabeth VENTURINI

née PINELLI

1894 - 1996

 

La biographie d'Elisabeth VENTURINI a été racontée dans l'article intitulé "La plaque mystérieuse". Elle était la sœur d'Antoinette.

 

Le caveau caché

 

Devant le monument, est placé un marbre en forme de livre posé sur un lutrin. On peut y lire:

OTTAVY ANTOINETTE

           DE    CONSTANTINE

                 "ALGÉRIE"

 À   AJACCIO                                       

 

Le caveau caché

 

A la base du monument, en partie cachées par le livre, deux autres plaques se devinent aussi.

 

Le caveau caché

 

A gauche, on peut lire "A F PINELLI". Il s'agit d'Antoine François PINELLI, père d'Antoinette. Il est né à Guagno-les-Bains en 1864 et décédé à Poggiolo en 1944.

A droite, on arrive à déchiffrer "EMILE VENTURINI". Les restes du mari d'Elisabeth reposent ici. Il est né en 1879 à Nouméa et mort en 1939 à Poggiolo.

 

 

Avec l'inscription du livre d'Antoinette et celle de Marc Jean, ce monument résume bien l'histoire de nombreuses familles corses qui s'installèrent en Afrique du Nord et qui furent frappées par les guerres.

 

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 17:43

 Dans les Deux Sorru et les Deux Sevi, l'importance du couvent de Vico est bien reconnue. On sait que l'endroit est occupé par les Oblats de Marie Immaculée. Mais, en Corse, on connaît moins bien le fondateur de cet ordre: Eugène de MAZENOD. 

La vie d'Eugène de MAZENOD a été racontée au Comité du Vieux Marseille le 10 octobre dernier par Michel FRANCESCHETTI.

Né à Aix-en-Provence en 1782, Eugène fut profondément marqué par les années d'exil imposées à sa famille par les troubles révolutionnaires. Il créa sa congrégation pour aider les enfants et les pauvres. Il fut évêque de Marseille de 1837 à 1861 et fit une grande œuvre de bâtisseur et de pasteur, tout en continuant à diriger les Oblats.

L'enregistrement vidéo de la conférence du 10 octobre est visible sur internet. Vico et Poggiolo y sont cités à la 39ème minute.

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 17:54
César est arrivé chez les Franceschetti

Adeline et Mathieu FRANCESCHETTI ont le plaisir de vous annoncer la naissance de leur fils César.

César (dont le second prénom est Philippe) a vu le jour samedi 21 octobre à 4 heures du matin à la clinique Bouchard de Marseille. C'est un beau bébé de 4 kilos. Il est, après Juliette, Gabriel, Alexandre et Bastien, le cinquième petit-enfant de Brigitte et Michel FRANCESCHETTI.

La mère et l'enfant se portent bien.

Mathieu et Adeline, les heureux parents.

Mathieu et Adeline, les heureux parents.

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12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 18:33
Philippe Franceschetti présente Antoine Mauduit
Philippe FRANCESCHETTI vient de publier son ouvrage: "Antoine Mauduit, une vie en résistance".
 Trois années de recherche lui ont permis d’établir le parcours de ce résistant influent mais méconnu, ayant développé une conception originale de son action avant et durant la guerre, ayant des soutiens à Vichy mais œuvrant pour la lutte contre l'ennemi. Il a, entre autres, fait entrer Mitterrand en résistance et accueilli la famille de Serge Klarsfeld alors traquée...
Une vie passionnante retracée avec des archives inédites (illustrations, cartes, index...).
Ce livre décrit le parcours d’une vie qui évolue entre Vichy et la Résistance, la spiritualité et la lutte armée, le refus du monde moderne et la libération du pays.

Merci de l'accueil que vous réserverez à cet ouvrage publié aux Presses Universitaires de Grenoble !
Philippe Franceschetti présente Antoine Mauduit


La biographie d'un résistant influent mais méconnu qui fit entrer Mitterrand en résistance, abrita les Klarsfeld et qui fut l'un des premiers fondateurs de maquis.

Antoine Mauduit (1902-1945) aurait pu jouir d’une confortable vie bourgeoise. Au lieu de cela, mû par un désir de conversion personnelle, il devient vagabond, légionnaire, avant d’être fait prisonnier de guerre en Allemagne.
Libéré et installé dans les Hautes-Alpes, inspiré par une foi ardente, il crée alors un réseau d’anciens prisonniers qui aide aux évasions puis prépare à la lutte armée. Il trouve ses soutiens parmi le milieu que l’on a appelé vichysto-résistant. Il convainc ainsi le jeune évadé François Mitterrand de passer à l’action clandestine. Mais, peu à peu, Mauduit s’éloigne de Vichy et accueille des juifs persécutés et des réfractaires au STO pour fonder l’un des premiers maquis. Trop confiant en sa mission, il est arrêté et déporté dans les camps nazis où il meurt au lendemain de la victoire.
L’ouvrage, basé sur une documentation fournie et inédite, montre le rôle important de Mauduit dans une résistance ni gaulliste ni communiste : pourquoi et comment mobilise-t-il des groupes sociaux partageant le respect du chef de l’État français et la haine de l’ennemi nazi ?

Vous pouvez feuilleter le livre. 

 

Il peut être commandé en cliquant ICI.

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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 18:10

Que ce soit pour leurs loisirs ou leur travail, les Français sont nombreux à s'envoler pour l'Asie.

Mais, derrière le sourire du chef de cabine qui accueille avec gentillesse les passagers s'installant dans l'avion, il peut se cacher une grande fermeté. Anne-Laure GRIMALDI, la fille de Jeanne et Pierre, et sœur de Cécile, sait utiliser cette volonté pour améliorer les conditions de vie du personnel d'Air France.

Dans son numéro du 27 septembre dernier, "FO Hebdo", le bulletin confédéral de Force Ouvrière, vient de consacrer un article à la charmante militante  d'origine poggiolaise.

Et n'oubliez pas de la saluer lors d'un prochain voyage en Extrême-Orient !

 

Anne-Laure défend ses collègues
Anne-Laure défend ses collègues
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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 18:01

Les amateurs marseillais de Napoléon pourront profiter dès le début octobre de plusieurs activités intellectuelles sur leur période favorite avec deux conférences et un séminaire universitaire.

 

1- Le 6 octobre, conférence de la Société Napoléonienne sur le chirurgien LARREY

 

vendredi 6 octobre à 18 h 30 à la Maison de la Corse

(69/71 rue Sylvabelle)

par le docteur Paul CHAPOY

sur le sujet

Jean-Dominique LARREY 

« Chrirurgien de la Grande Armée »

 

Elle sera suivie d’un apéritif.

Pour les amateurs marseillais de Napoléon

2- Le 7 octobre, l'historien Jacques SAINT-PIERRE donnera une conférence du Souvenir Napoléonien sur le grand corsaire SURCOUF

Statue de Surcouf à Saint-Malo.
Statue de Surcouf à Saint-Malo.

Statue de Surcouf à Saint-Malo.

3- Séminaire sur "Napoléon Ier et le Premier Empire" à l'Université du Temps Libre. 

Pour les amateurs marseillais de Napoléon
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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 18:02
La Corse présente à Marseille
Pour la première fois depuis sa création, il y 93 ans, la Foire internationale de Marseille, aujourd’hui la 2ème plus importante Foire de France, mettra la Corse à l’honneur en lui consacrant tout un hall d’exposition pour y recréer un « Village Corse » ! 
 
 
Du 22 septembre au 2 octobre 2017, la Corse s’invite à la Foire internationale de Marseille pour un rendez-vous unique: 42 exposants insulaires, artisans et producteurs, prendront possession d’un Hall entier d’exposition pour faire découvrir toutes les richesses de l’île de beauté aux 330.000 visiteurs attendus. Vingt tonnes de marchandises et de produits corses seront exposées sur les stands du village corse.
Le 22 septembre sera le jour de l'inauguration et de la présentation du livre "Corse, hymne à la beauté".
Point d'orgue: le 23 septembre, qui mettra la foire aux couleurs de l'île à travers une série d'animations culturelles et musicales ponctuées par un concert de Canta u Populu Corsu en nocturne.


 

La Corse présente à Marseille
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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 18:19

La campagne électorale actuelle n'est pas toujours très intéressante. Surtout, elle évite les problèmes  les plus importants pour l'avenir et se complaît dans des sujets très à ras de terre. Parfois, on sent le besoin de s'élever un peu. Ce serait le moment de chercher de l'air frais, de l'altitude mentale (comme a écrit Marcel PROUST), auprès de Jean BARTOLI.

Jean BARTOLI est connu à Poggiolo sous le prénom de Jean-José. Fils de Dominique BARTOLI et de Jéromine DESANTI, son épouse, il est le petit-fils de Jean Hyacinthe DESANTI, gouverneur du Dahomey et du Soudan, dont la biographie a été publiée dans l'article "Un Poggiolais au Mali". Il est le frère de Rose-Marie CHABROLLE et de François BARTOLI.

Né à Paris en 1950, il vit au Brésil depuis 1975, après des études de philosophie à Paris et de théologie à Rome.

Jean BARTOLI est devenu consultant en ressources humaines et intervenant en entreprise sur les questions d'éthique dans les affaires à l'Université Pontificale Catholique de Sao Paolo.

Sa biographie complète se trouve dans l'article "Un lien au-dessus de l'océan".

 

Prenons un peu de hauteur avec Jean Bartoli

Jean a tenu un blog de philosophie très intéressant et très suivi. Il écrit maintenant sur Linkedin à l'adresse https://www.linkedin.com/in/jean-bartoli-91b946112/

Ses trois ou quatre billets mensuels sont écrits en portugais mais la fonction "Traductions" de Google permet d'en avoir la version française, qu'il faut parfois corriger. Ces textes courts sont marqués par une grande profondeur d'esprit. Les penseurs français y ont une grande part. Ainsi, dans le dernier article, le 3 avril, il est fait référence à Jacques ELLUL et à Blaise PASCAL.

Prenons un peu de hauteur avec Jean Bartoli

Son avant-dernière réflexion, parue le 10 mars, porte sur "la vérité et la confiance", deux notions bien utiles en période électorale. Saint Augustin fait la distinction entre "veritas lucens" (la vérité qui éclaire) et  "redarguens veritas" (la vérité qui nous confronte, qui accuse ou nous ordonne l'humilité).

Pour la première forme, il faut constater que "la vérité est plus démocratique que nous pensons  et dépend plus de la pureté du regard que de la sophistication du raisonnement".

La seconde sorte de vérité est tout à fait d'actualité: "Les surprises récentes créées par des décisions collectives telles que les élections américaines, le Brexit et l'élection française en cours montrent une confrontation profonde entre ce que certains annoncent comme la pensée correcte et ce que pensent vraiment les gens".

"Le vide de certains discours politiques, économiques, commerciaux et religieux ne supporte pas la confrontation avec le simple bon sens. La langue fleurie est facilement vaincue par la crudité de la réalité."

"Pourquoi ne pas être vrai? C'est le moyen d'établir des relations durables fondées sur la confiance mutuelle."

Souvenir: Jean-José à la fontaine de Poggiolo en 1966.

Souvenir: Jean-José à la fontaine de Poggiolo en 1966.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le calendrier poggiolais

 

 

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Vacances de la Toussaint:

du samedi 17 octobre au lundi 2 novembre 2026

Vacances de Noël:

du samedi 19 décembre 2026 au lundi 4 janvier 2027

Début janvier 2027:

Assemblée générale du Comité des Fêtes.

Vacances d'hiver:

du samedi 13 février 2027 au lundi 1er mars 2027

Vacances de Pâques:

du samedi 10 avril 2027 au lundi 26 avril 2027

Vacances d'été:

à partir du samedi 3 juillet

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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