Les riverains et les proches des personnes accidentées au col de San Bastiano ont bloqué la route hier à la mi-journée.
Une manifestation pacifique qui avait été précédée d'une campagne d'informations pour demander que des barrières de sécurité soient mises en place.
Une grande partie de la route n'en dispose pas alors que la chaussée longe un ravin particulièrement vertigineux. Une réunion est prévue à la mairie d'Appietto (dont dépend le col) mercredi prochain, en présence des élus du département.
(texte paru sur le site de "Corse-Matin" dimanche 4 octobre)
Les récentes pluies ont été moins violentes dans les Deux Sorru que dans d'autres parties de la Corse. Cependant, elles ont suffi pour augmenter fortement le niveau et le débit du Fiume Grosso.
Sur Facebook, est parue cette jolie photo, réalisée sous le nom de Christian Battestix, du pont de Guagno-les-Bains.
On est loin de la tranquillité que l'on ressent avec cette peinture du même endroit datant de 1857.
Avec une nouvelle mort d'un automobiliste dont la voiture est tombée dans le précipice du col de San Bastiano lors de la nuit de dimanche à lundi dernier, l'exaspération est grande. Une habitante du col, Dominique MANENTI, veut mobiliser pour réclamer plus de sécurité dans cette portion de route où la circulation est importante et où l'hécatombe continue. Des barrières ne seraient pas difficiles à installer.
Demain samedi 3 octobre, un blocage de la route aura lieu à 12 h 30.
Renseignements en contactant Dominique MANENTI au 06 70 13 54 49.
Alors qu'un accord a été trouvé pour réouvrir les autres centres de déchets de Corse, celui de Vico reste bloqué jour et nuit.
Les opposants au projet d'extension de la déchèterie de Vico se sont réunis pour fonder officiellement leur nouvelle association.
Voici le compte-rendu publié dans "Corse-Matin" de dimanche 27 septembre.
Vague d'adhésion à la nouvelle association Ambiente di u Pumonte à Vico
Environ 300 personnes ont assisté à la réunion organisée hier à la salle des fêtes de Vico. Aujourd'hui, les protestataires seront à la foire du miel de Murzo.
À Vico, la mobilisation ne faiblit toujours pas. Ceux qui pensaient que le mouvement engagé voilà dix jours s'essoufflerait avec la levée des blocages des sites de Prunelli et de Viggianello en sont pour leurs frais.
Pour preuve, les quelque trois cents personnes venues assister à la réunion organisée hier après-midi par l'ex-collectif devenu, dans la foulée de ce rendez-vous, une association en bonne et due forme.
Dans la salle des fêtes de Vico, pas l'ombre d'un élu du secteur. Parmi la foule, les visages connus de ceux qui s'emploient à mettre en oeuvre le blocus du centre d'enfouissement, mais aussi de nombreux curieux venus s'informer. Les questions fusent. Les réponses aussi, argumentées.
Les participants auront même eu droit à une explication liée à la problématique générale du traitement des déchets en Corse fournie par le conseiller territorial Paul-Félix Benedetti.
Une présence qui peut laisser supposer que le point de crispation qui s'est créé autour du fonctionnement du site de Vico pourrait prendre une tournure de plus en plus politique...
Quoi qu'il en soit, la dynamique associative fonctionne bel et bien à plein régime. Baptisée Ambiente di u Pumonte, la nouvelle structure a accueilli de nombreuses adhésions spontanées dès la fin de la réunion d'hier.
Et, afin de se réserver toutes les possibilités en terme de recours, elle a déjà pris attache avec un avocat. À quelques kilomètres de la salle des fêtes de Vico, la garde se poursuivait devant les grilles du centre d'enfouissement.
Parmi les personnes mobilisées pour que le site reste dévolu au seul traitement des déchets produits par les 33 communes des Dui Sevi, Dui Sorru et du Cruzinu-Cinarca, un sentiment d'exaspération croissant. "Mercredi, lors de la réunion de Corte, Paul Medurio a pu à peine s'exprimer. Vendredi, notre collectif n'était même pas invité à la préfecture", lâche l'une des personnes installées devant le site.
La crise des déchets concerne maintenant toute la Corse. Les différents centres de retraitement sont touchés. Les habitants ne peuvent plus jeter leurs poubelles dont on ne sait plus que faire.
Pour le moment, elle compte plus de 700 amis. Cette page fournit les actualités les plus récentes sur la crise des déchets en Corse avec des extraits d’émission de radio et de télévision ainsi que des images de sensibilisation.
Samedi 19 septembre, près de 200 personnes se sont rassemblées devant le centre d'enfouissement technique de Vico.
Depuis jeudi, l'entrée de la décharge était bloquée à tous les camions venant décharger les déchets.
A l'issue de cette manifestation, il a été prévu de continuer de bloquer le site, d'une part, d'organiser le collectif en constituant une association, appelée «Ambiente», qui aura toute légitimité pour discuter avec les services de l'Etat et les élus, d'autre part.
Le conflit s’est exaspéré depuis que, cet été, les odeurs venant de ce lieu ont été vivement ressenties au village d’Appricciani. Les manifestants se plaignent des nuisances olfactives, des risques de pollution, du danger d’incendie et de la faible revalorisation des déchets. Ils mettent en doute la validité du permis de construire qui a permis cette installation dont les travaux ont été commencés le 8 décembre 2009. Ils s’inquiètent de ce que, destiné à l’origine aux trente-trois communes des Deux Sorru, des Deux Sevi et du Cruzzini-Cinarca, ce site reçoive finalement les ordures de presque toute la Corse-du-Sud.
« Corse-Matin » ayant bien suivi cette question, deux articles sont recommandés pour comprendre le problème :
Il est également conseillé de se reporter au numéro de janvier 2010 du bulletin « INSEME ». Dans ses pages 6 et 7, il donnait la parole à François COLONNA qui, en tant que président du SIVU (syndicat intercommunal à vocation unique), expliquait comment devait fonctionner cette décharge :
Enfin, cet article, paru dans le blog des Poggiolais lors de l'inauguration, donne de très nombreux renseignements sur la conception de ce pôle environnemental.
Après Viggianello, Vico. Vendredi le Syvadec - syndicat de valorisation des déchets ménagers de Corse - a inauguré le deuxième pôle environnemental de Corse-du-Sud. Un site qui succède à un...
D’après les programmes diffusés par le Ministère de la Culture, les activités prévues dans les Deux Sorru, pour les habituelles journées du Patrimoine (19 et 20 septembre), auront lieu à LETIA et à MUNA.
Voici comment elles sont présentées sur le site officiel gouvernemental.
A MUNA:
Samedi 19 septembre, RANDONNÉE guidée par le Laboratoire Régional d'Archéologie.
Départ à 10 h (prévoir pique-nique, eau).
Le village abandonné de Muna est situé dans la région et canton des Deux Sorru, à la limite occidentale du Cruzzini. Dans une région déserte et escarpée de montagne, à flanc de la Punta di a Sposata (1182 m), le village domine la vallée du Liamone de ses 500 mètres d’altitude, en offrant une vue dégagée sur la plaine et le littoral.
Le village est composé d’une vingtaine de bâtiments dont la plupart ont été édifiés au 18e ou 19e siècle et conservent aujourd’hui encore leurs caractères originaux qui en font tout leur charme.
On découvre à travers leurs fonctions (église, maisons, fours, moulin, remise, enclos) et leurs détails architecturaux (niches, fenêtres, perrons, inscriptions) l’organisation sociale et économique d’une société villageoise des siècles passés.
A LETIA:
CONFÉRENCE dimanche 20 septembre à 18h00 : « La tradition musicale insulaire dans l’oralité » (église San Martinu).
Projection de diapos, interprétations musicales.
Il s’agit ici de présenter la musique traditionnelle de Corse mais aussi ses principaux instruments. Le thème est abordé par le biais de la transmission orale.
Les deux intervenants ont baigné depuis toujours dans le milieu dmusical traditionnel.
Intervenants :
- Joseph Figarelli, un pilier du renouveau de la musique traditionnelle, est connue comme le co-fondateur du groupe Caramusa, qui a opéré pour la redécouverte et la valorisation de la musique populaire de Corse.
- Jean-Baptiste Mary (Association pour la Recherche Archéologique en Corse) est le petit-fils du dernier pirulaghju de l’île, Jean-Dominique Poli.
Les instruments comme la cetera, la pifana, la pirula et la cialamella seront présentés et joués pour que les auditeurs apprécient les sons de ces instruments.
Par ailleurs, une exposition est organisée ce jour-là sur la Compagnie Arrighi.
Une photo de Sandrine MARTINI nous permet de voir le groupe des enfants qui ont participé à la fête du 22 août à Poggiolo. L'avenir du village dépendra-t-il d'eux?
Le 1er Août 2015, la Mairie d'U PIGHJOLU sous la Présidence du Maire, PINELLI Angèle, a voté une délibération demandant l’amnistie totale des prisonniers politiques corses, ainsi que l’arrêt des poursuites contre l’ensemble des militants poursuivis pour des actes politiques…
Elle répondait ainsi à la campagne lancée par Associu Sulidarità dont le communiqué déclarait :
La demande d’amnistie des prisonniers et recherchés politiques corses, rencontre désormais de plus en plus d’échos favorables dans notre société.
Quotidiennement, de nombreuses prises de positions sont formulées par des personnalités, des institutions politiques, des entités du monde économique, culturel, social et associatif de notre île.
Il est incontestable que l’importance de cette question, qui est partie intégrante de la construction d’un avenir de paix dans notre pays, motive largement l’ensemble de notre peuple et par la même, l’ensemble de ses représentants élus dans les diverses assemblées délibérantes de l’architecture institutionnelle corse.
Dans la continuité de son inlassable action en faveur d’une résolution globale de la situation des prisonniers politiques corses, l’Associu Sulidarità a pris l’initiative d’adresser un courrier aux 360 communes de Corses, afin de proposer de soutenir par une délibération la démarche d’amnistie entraînant la libération des prisonniers politiques corses et l’arrêt des poursuites envers les recherchés, dans les affaires judiciaires en lien avec la question politique corse.
Associu Sulidarità
Ce vote, qui a été connu par peu de Poggiolais, rejoint ceux d’une centaine de municipalités comme Vicu (le 11 avril), Guagnu (2 juillet) ou Aiacciu (6 juillet).
La liste complète des communes ayant pris position se trouve ici:
:
blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù).
Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité. POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici. Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO. Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images. Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).