18 février 2010
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Composé avec une trentaine de photos, ce diaporama est destiné à mieux faire connaître l'église Saint Siméon qui surplombe Poggiolo.
N'oubliez pas de vous inscrire pour la pulenda du 28 février (06-03
-56-71-91).
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Patrimoine et traditions
17 février 2010
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L'article publié à l'occasion du décès de Charles ROCCHI (cliquer ici pour le relire)
faisait allusion aux bals que cet artiste animait dans les années 60 et 70. Certains ont pu se demander où
ces soirées pouvaient avoir lieu car la salle des fêtes municipales n'existait pas encore et la salle du bar du Belvédère est bien petite. Mais, à l'époque, les bals se déroulaient en plein air
car Félix et Fosca pouvaient utiliser le terrain jouxtant la terrasse du bar.
Ce terrain, maintenant cultivé, était entouré de canisses longées par un banc en bois. On payait l'entrée à
la porte du bar (sauf si, en profitant d'une distraction de la caissière, on passait par la fenêtre).
L'estrade pour l'orchestre était dans l'angle proche du bar alors que le comptoir était installé à l'opposé.
Sur cette photo datant de 1967, l'estrade et la terrasse se devinent en arrière-plan de Bernard
FRANCESCHETTI.
La clôture de canisses et le comptoir sont visibles sur cette image de Christian PINELLI jouant à la
pétanque.

Après les festivités, il fallait, comme le firent ici François OLIVA et Jérôme
DUGAT, ramener les tables là où elles avaient été empruntées, .

C'est ainsi que les nuits poggiolaises de l'été pouvaient être bien animées!
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Fêtons la vie
16 février 2010
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Comme prévu, le vote a eu lieu dimanche 14 février. Mais rien a voir avec les prochaines élections territoriales. Comme annoncé le 5 janvier, l'Association Artistique et Culturelle Sorru in Sù participe au Prix des Lecteurs de Corse, organisé par la C.T.C. depuis 2005
en
partenariat avec les bibliothèques de l'île.
Ce prix récompense un ouvrage en langue corse et un ouvrage en langue française.
45 lecteurs de Sorru in Sù ont mis leurs bulletins dans l'urne installée dans la bibliothèque de Poggiolo. Le dépouillement a donné:
- 23 voix pour DE VIGAN Delphine : Les heures souterraines.
- 18 voix pour DEGHELT Frédérique : La grand-mère de
Jade.
Les résultats seront communiqués à la CTC pour les ajouter à ceux des autres lieux de lecture, avant d'aborder la phase suivante. Les goûts des Sorrinesi seront-il
ratifiés pour l'ensemble de la Corse?
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Activités culturelles
16 février 2010
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Ils sont courageux, stupides, arrivistes ou font preuve d'un bel esprit civique. C'est comme on voudra.
Toujours est-il que, dans son édition d'aujourd'hui (mardi 16 février), "Corse-Matin" donne tous les noms des 561 candidats qui se présentent sur 11 listes pour les 51 sièges en jeu aux élections
territoriales.
Les différentes communes du canton des Deux-Sorru sont représentées par:
- Arbori: pas de candidat
- Balogna:
Antoine CARLOTTI (liste TALAMONI)
- Coggia:
Nunzia MATTEI TRAY (liste TOMA)
- Guagnu:
Marthe POLI (liste BUCCHINI)
- Letia:
Jean-Luc CHIAPPINI, maire (liste TOMA)
- Murzu:
Dorothée COLONNA-VELLUTINI, maire (liste GIACOBBI)
- Ortu:
pas de candidat
- U Pighjolu:
Jean-Marc OULIÉ (liste CARDI)
- Renno:
Joselyne MATTEI-FAZI, maire (liste de ROCCA-SERRA)
- Soccia:
Antoinette Martine SANTARELLI (liste TOMA)
Marcel WHEATCROFT (liste TOMA)
- Vicu:
Benoît FIESCHI (liste SIMEONI)
Jean-Dominique PAOLI (ROCCA-SERRA)
Qu'ils fassent tous de leur mieux et que le meilleur gagne!
Si cette liste comporte des erreurs, vous pouvez les signaler.
Nous rappelons que ce blog ne soutiendra aucun candidat, fidèle en cela à l'avertissement affiché dans la colonne de droite: " Avertissement: vous n'êtes pas
sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique."
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Actualités
15 février 2010
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20:03
Photographier l'ensemble du village de Poggiolo est une opération délicate car, si le viseur arrive à voir toutes
les habitations, il n'englobe pas forcément l'église qui est tout en haut. L'église Saint Siméon
domine les maisons alors que la chapelle de Saint Roch est difficile à distinguer.
L'histoire de ce bâtiment a été décrite dans un article de Xavier PAOLI publié dans le numéro 1 de "L'info...
U Pighjolu" (février 2007) et que nous reproduisons ici.
"L'église St Siméon telle qu'elle apparaît à nos yeux n'est pas très ancienne. Elle date d'à peine plus d'un
siècle.
Par contre l'édifice qui l'a précédée et qui, selon toutes probabilités, se trouvait à cet endroit même, était
d'un âge beaucoup plus vénérable.
En 1587, Monseigneur MASCARDI, évêque du Nebbiu, lors d'une visite apostolique, indique qu'elle fait office
d'église pièvane pour la piève de Sorru ln sù ...
On y administre le Sacrement du Baptême pour tous les habitants des villages environnants. C'est un monument de
dimension à l'aspect bien modeste: il n'y a pas de fenêtre, le sol est en terre battue, le toit en bardeaux ne protège que partiellement de la pluie, il n'y a pas de clocher, les deux cloches
sont suspendues à un arbre.
Cependant l'évêque la juge convenable, et ajoute : "Qu'aux jours solennels on célèbre dans cette église, à la
satisfaction de tous les habitants de la piève".
Comme partout ailleurs, elle sert aussi de sépulture, d'abord à même le sol, et un siècle plus tard lorsqu'on
aménagera
un pavement de pierres, on laissera trois ouvertures avec dalles pour les trois "arce".(cf l'article consacré à l'arca: ICI)
(...)
Il semble que l'Eglise St Siméon, pour diverses raisons, ait été abandonnée durant
plus d'un siècle et que la chapelle St Roch située au centre du village, ait pris le
relais.
En 1863, le conseil de fabrique de l'époque décida la reconstruction ou plutôt l'édification d'un nouvel
édifice.
Le premier argent fut apporté le 4 octobre 1863 par la vente de la "casa chjegale" (presbytère).
Muni de ce premier viatique, la communauté villageoise entama alors un véritable marathon d'opiniâtreté et de
volonté qui dura pratiquement 50 ans.
Chaque famille donna soit de l'argent, mais il y en avait peu, soit une part de récoltes : tabac, huile, farine de
châtaigne, bétail ...
Il y eu des moments de profond découragement, mais jamais il ne fut envisagé de baisser les
bras.
Après bien des vicissitudes, on vint à bout de gros oeuvre le 04 octobre 1874, fête de notre Dame du
Rosaire.
Le curé Pierre-Jean OTTAVY, desservant de la paroisse, spécialement délégué par Monseigneur l' évêque
François-Xavier André de GAFFORY, bénit l'église reconstruite. Mais il reste encore beaucoup à faire et, dans une lettre émouvante datée du 07 juillet 1889, le Président du conseil de fabrique,
en désespoir de cause, envoie une supplique au ministre des cultes où il dit : "Les habitants, épuisés par les sacrifices énormes qu'ils se sont imposés dans le but d'avoir une église, ne
peuvent plus rien donner,
malgré toute
leur bonne volonté". Avec ou sans subvention, on décide pour la décoration de s'adresser au
peintre Jean-Noël COPPOLANI de Marignana.
Celui-ci, l'argent manquant, fut le plus souvent rétribué en victuailles diverses: décalitre de pommes de terre,
vin, tabac, huile, farine de châtaignes, cabri ...
Mais il mourut avant d'avoir terminé et fut remplacé par Jean-baptiste BASSOUL qui mit un point final à la
décoration de l'édifice en 1903.
Puis vint la construction du clocher, la fonte des trois cloches.
Les statues furent, pour la plupart, offertes, selon l'usage, par les familles, qui voulaient ainsi honorer leur
Saint Patron.
Aussi après tant d'efforts et de privations, nos ancêtres nous ont laissé ce legs sacré en
témoignage de leur foi et de ce que peuvent les hommes lorsqu'ils joignent leur volonté dans un but commun.
Puissions-nous en tirer des leçons .."
N'oubliez pas: la fête de saint Siméon aura lieu le 28 février.
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Tempi fa
14 février 2010
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23:55
Samedi 13 février, les responsables des associations des Deux-Sorru se sont réunis à la salle polyvalente de Poggiolo pour harmoniser leurs acivités. Le calendrier du printemps et de l'été a été
établi et il est bien rempli.
D'ores et déjà, il faut se mettre à l'ouvrage pour faire un succès du
carnaval qui aura lieu
samedi 1er mai. Il sera organisé par la Maison Jeanne d'Arc ADMR de
Guagno-les-Bains, avec l'appui de la mairie de Poggiolo. Le thème choisi cette année est le printemps.
La f
ête des associations sera reçue par l'Association Aiutu di U Padre Albini à Vico
fin septembre.
Angèli PINELLI, maire de Poggiolo, et François COLONNA, conseiller général, étaient présents. Ils peuvent être reconnus sur les photos ci-dessous qui montrent l'apéritif clôturant la réunion de
travail.


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Fêtons la vie
14 février 2010
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16:36
Antoine CASANOVA, étudiant de 21 ans, a été tué d'un coup de feu, le 5 février, lors d'une bête rixe entre jeunes Ce premier décès sur le campus de l'Université
de Corte a durement secoué la Corse. Près de 6000 personnes ont défilé, le 10 février, dans une marche blanche dans le centre de la cité paoline.
Ce sursaut collectif fait penser au mouvement des femmes du Manifeste pour la vie, créé en 1994, qui, dans un autre contexte, avait eu un grand écho (40.000 manifestants en février 1998 à
ajaccio). Et les idées de désarmement cheminent de plus en plus.
Les déclarations se sont succédées ces jours derniers pour condamner la violence. Léo BATTESTI, président de la ligue corse d'échecs, mais aussi ancien responsable du FLNC, a déclaré: "Nous
devons tous nous remettre en question. Arrêtons de croire que les armes font partie de notre culture".
"Corse-Matin" a rapporté les paroles de Philippe Pesteil, anthropologue à l'université de Corse, pour qui cette jeunesse si souvent enfouraillée, n'a aucune filiation, même lointaine,
avec le berger corse qui protège son troupeau, le rebelle qui prend les armes, ou le bandit qui fait respecter sa loi. "Nous avons affaire à un anachronisme qui est opératoire. Il induit
des comportements en total décalage, transpose des pratiques qui n'ont plus le même sens qu'autrefois, à une époque où les butoirs symboliques faisaient en sorte que l'on n'utilise pas l'arme
n'importe comment."
Le culte des armes pour les armes n'est pas une tradition corse. Comme l'a dit un philosophe politique: "la vraie tradition est critique".
De toute façon, qu'est-ce qui peut justifier de couper le fil d'une jeune vie et de plonger des familles dans un immense chagrin?
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Actualités
11 février 2010
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22:52
Cette proposition d'achat peut paraître tout à fait saugrenue quand on connaît l'attachement de Philippe et
Hélène à Poggiolo et le travail acharné qu'ils ont déployé pour rénover et agrandir leur maison. Cette maison, celle que l'on appelait "le petit four" à cause du four qui la côtoie, est
l'avant-dernière du village sur la route allant vers Soccia.
Elle est donc facile à repérer, surtout avec ses portes et volets bleus.
Il n'y a pas de doute, c'est bien elle qui est en vente au prix de 100 dollars. Ou, plus exactement, ce prix est celui du tableau qu'un artiste américain a réalisé.
Sur son blog (http://lesliesblogger.blogspot.fr/), Leslie Hawes (de Tucson, Arizona) a publié son œuvre intitulée "Blue Door" depuis le 12 janvier (http://lesliesblogger.blogspot.fr/2010/01/blue-door-poggiolo.html). Elle précise bien que la maison est située à Poggiolo.
Les couleurs et les contrastes l'ont séduites:
"Corsica's houses are awash with colorful doors and shutters. The subtle tones of rock and tile and olive
trees are the perfect contrast."
Faites attention: pour tout envoi en dehors des Etats-Unis, il faut ajouter 15 $ pour frais d'expédition.
La ressemblance avec la réalité n'est-elle pas frappante?
A noter qu'il existe aussi des tableaux de Soccia, Casaglione et de quelques autres lieux corses.
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Activités culturelles
9 février 2010
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Poggiolo a de la chance car il est placé sous la protection deux saints qui ont chacun leur église
ici:
saint Roch et saint Siméon.
Autant l'un est très connu et très honoré, autant l'autre est souvent ignoré. En dehors de Moita, il ne semble pas
que d'autres villages corses vénèrent Siméon.
Cette année, la fête de saint Siméon aura lieu dimanche 28
février (et non le samedi comme indiqué dans le bulletin "Inseme"):
- à 11 h: messe célébrée par le Père NYOKO
- 12 h 30: apéritif offert par la municipalité à la salle polyvalente
- 13 h: pulenda (avec figatelli et brocciu) du comité des fêtes de Poggiolo.
Réservations au 06-03 -56-71-91. Ne tardez pas!
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Fêtons la vie
7 février 2010
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Nous l'avions oublié. Nous ne parlions plus de lui. Parfois, quelques notes et quelques mots de ses chansons nous revenaient aux lèvres mais nous avions du mal à
tout retrouver et nous ne savions plus qu'elles étaient de lui. Et puis, ça nous semblait ringard. Pourtant, autrefois, nous ne passions pas un jour d'été sans reprendre ses refrains. Et puis, la
nouvelle est tombée:
Charles ROCCHI est mort vendredi 5 février à l'hôpital de Corte.
Alors, pour tous ceux de la génération 68 (ceux qui eurent 20 ans autour de 1968), de nombreux souvenirs sont revenus à la surface.
Vieux souvenirs, souvenirs surtout nocturnes, souvenirs de sopracena plus ou moins avinées aux Trois Chemins, souvenirs de ces sérénades qui rassemblaient parfois des centaines de personnes
sous les fenêtres des jeunes mariés, souvenirs de promenades sur la route de Soccia où nous entonnions toutes sortes de chansons. Et, évidemment, souvenir des bals que Charles ROCCHI animait au
moins une fois par an au bar tenu alors par Fosca et Félix, ces bals où nos parents venaient nous surveiller alors qu'ils nous laissaient tranquilles quand nous étions chez les DEMARTINI (voir
l'article sur "l'importance d'Antoine").
Pourtant, "Un songe avant l'aurore" et "Le quartier-Maître", nous les connaissions par
cœur. Mais il y avait aussi les très nombreuses chansons en corse qui expliquent pourquoi François BUTEAU, ancien de Canta u Populu Corsu, a pu déclarer: "Nous avons perdu l'un
des grands serviteurs des chants corses".
Jean-Paul POLETTI a tenu lui aussi à rendre hommage à ce grand artiste sur "Alta
frequenza"
Inutile de donner plus de détails sur Charles ROCCHI car de bons articles sont parus dans
"Le
Figaro" et dans "Corse-Matin".
Pour écouter gratuitement les chansons de Charles ROCCHI, connectez-vous sur le site
musicme.com
Pour les vidéos illustrant certaines de ses œuvres, cliquer ICI
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Fêtons la vie