Aux photos de Marie-Do sur le carnaval du 1er mai qui ont déjà été publiées (cf article du 3 mai), les photos du Père Jo s'ajoutent pour avoir une meilleure idée de la fête de ce jour-là.
Aux photos de Marie-Do sur le carnaval du 1er mai qui ont déjà été publiées (cf article du 3 mai), les photos du Père Jo s'ajoutent pour avoir une meilleure idée de la fête de ce jour-là.
Le quotidien "Corse-Matin" de ce jour (lundi 10 mai) publie un article intitulé "Un nouvel avenir pour la station thermale?" pour rappeler la léthargie de l'établissement depuis le retrait de l'agrément par le Ministre de la Santé en 1998.
Mais, dans cet article, François COLONNA, conseiller général des Deux-Sorru, en charge de ce dossier auprès du conseil général, annonce que la réouverture est programmée (sans préciser un calendrier) et que "le conseil général de Corse-du-Sud reste toujours l'unique propriétaire et n'a pas l'intention de dilapider un patrimoine ancestral".
L'affaire connaîtra donc bientôt de nouveaux développements qu'il faudra bien suivre.
Pour lire tout l'article, cliquez sur l'image de la coupure de presse.
Parmi les six Poggiolais tués pour la France lors du second conflit mondial, l’exemple de Marc Jean OTTAVY sera plus particulièrement décrit ici car nous avons plus de renseignements sur lui. Les autres feront l’objet d’articles ultérieurs.
Marc Jean OTTAVY (dit habituellement « Jean » ou « Jeannot ») n’est pas né en Corse mais en Algérie, à CONSTANTINE, en 1922.
Il fait partie de ces familles corses qui, devant la pauvreté matérielle, cherchèrent leur survie dans les territoires coloniaux.
Son père Martin OTTAVY était né à PHILIPPEVILLE mais ses grands-parents paternels étaient nés à SOCCIA et se marièrent à PHILIPPEVILLE. Antoinette PINELLI, la mère de Jean, était née à CONSTANTINE où les parents de celle-ci, nés et mariés à POGGIOLO, s’étaient installés.
La famille avait déjà été marquée par la première guerre avec l’oncle maternel de Jean, le sous-lieutenant Jean-Toussaint PINELLI, qui était mort en 1918 dans l’Oise.
Jean était étudiant en Droit à ALGER quand il fut mobilisé, comme beaucoup de Français d’Algérie. Après le débarquement anglo-américain de novembre 1942, le million de Français d’origine européenne d’AFN fournit 170.000 hommes, représentant 27 classes d’âges entre 17 et 45 ans, plus les engagés volontaires, soit 16,35% de cette population. Effort supérieur à celui de la métropole en 14-18. Rappelons que les soldats d'origine européenne (dits "pieds-noirs") étaient « appelés » et non pas "volontaires" comme leurs camarades de combat "indigènes" musulmans.
Intégré dans une unité du Génie, Jean débarqua en Provence en août 1944 avec la 1ère Armée d’Afrique du général de LATTRE de TASSIGNY, comme d’autres Poggiolais (voir article du 20 mai 2009 sur Archange COLONNA). Après la libération de TOULON et MARSEILLE , il fit la remontée du Rhône et arriva aux bords du Doubs mi-septembre.
L’offensive qui devait aboutir à la libération de STRASBOURG débuta le 14 novembre dans de grandes bourrasques de neige. Le 1er C.A. (corps d’armée) entra le 17 à MONTBÉLIARD. Le 18, en retrait du front, la patrouille que Jean dirigeait fut prise dans une embuscade près du village de MAÎCHE (où, cinq jours auparavant, de GAULLE et CHURCHILL avaient conféré pour préparer les futurs combats). Jean fut fauché en portant secours à ses camarades. Grièvement blessé, il ne put être secouru que tardivement, ayant perdu beaucoup de sang. Il décéda le 19 novembre à PONT-DE-ROIDE où il fut inhumé.
Sa tombe fut entretenue par une famille du lieu jusqu’à ce que, bien plus tard, le rapatriement du corps à POGGIOLO put être organisé. Il était titulaire de la médaille militaire et de la croix de guerre. Son nom est gravé sur le monument aux morts de POGGIOLO et sur celui de SOCCIA.
Note: Jean était le frère de Maryvonne OTTAVY et donc l'oncle de Joël et Hervé CALDERONI.
Devant le monument aux morts de Poggiolo pour 1914-1918, une plaque a été malheureusement ajoutée pour la seconde guerre mondiale. Elle comporte six noms. A-t-on encore des souvenirs sur eux dans les familles? Que sait-on sur eux?

- CANALE Pierre: né à Guagno-les-Bains en 1917, il était sergent-chef dans la 5ème compagnie du 144ème RIA et mourut en 1940 à NOGENT L'ARTHAUD dans l'Aisne.
- DESANTI François Marie: soldat du 22e Bataillon Nord-Africain, il avait 20 ans quand il fut tué le 2 octobre 1944 à ROMCHAMP FOUR A COKE (Haute-Saône) près de BELFORT.
- DESANTI Jean: né en 1914, était adjudant au 11e RAT et décéda le 19 mars 1941 en Allemagne, à RAVENSBURG WEINGARKEN, où il était prisonnier.
- ORAZI François Mathieu: né en 1924, était soldat à la 10e compagnie de tirailleurs algériens et mourut des suites de ses blessures à CITÉ AMÉLIE dans le Haut-Rhin le 28 janvier 1945.
- OTTAVY Marc Jean (orthographié OTTAVI sur la plaque): Soldat dans la 1ère
Armée Française. Né le 14/09/1922 à Constantine (Algérie). Mort le 19 novembre 1944 à PONT DE
ROIDE dans le Doubs.
- VINCIGUERRA Paul (photo ci-contre): naquit en 1924 à Poggiolo et fut tué au combat le 23 avril 1945 en Allemagne. Etait soldat dans le 1er Régiment de spahis algériens de reconnaissance.
Comme pour l’ensemble du pays, le nombre est bien inférieur au carnage de 14-18 (trente morts pour Poggiolo). Trois sur six ont péri en trois mois, lors des durs combats de l’hiver 1944-45 dans l’Est.
Autre particularité : la grande majorité faisait partie d’unités d’Afrique du Nord, soit pour y avoir été recruté, soit pour y avoir rejoint la France Libre.
Pensons à leur sacrifice qui nous a permis de vivre libres.
La troupe guagnaise qui contestait les résultats de l'élection au conseil d'arrondissement et qui a traversé le village de Poggiolo le 26 septembre 1892 n'est évidemment pas passé inaperçue.
Elle a particulièrement ému Marc Antoine CECCALDI.
Marc Antoine CECCALDI était né à Poggiolo en 1832. Son père Saverio (1784-1865) avait eu également deux filles, Maria Lilla et Magdeleine, et un autre fils François Marie, né en 1829. Mais François Marie avait été tué en 1851, à l'âge de 21 ans, dans une bagarre à la sortie d'un bal à Soccia. Un peu plus tard, profitant de l'expédition militaire française au Mexique (1862-1867), Marc Antoine s'installa dans ce pays et y resta après le départ de l'armée.

Camerone, le fait d'arme héroïque de la Légion au Mexique
Il épousa une Mexicaine qui lui donna un fils, né en 1869 à La Piedad, dans l'État de Michoacan, sur la côte pacifique. Il l'appella François Marie en souvenir de son malheureux frère.
Il revint en Corse, longtemps après, en 1892. Arrivé à Vico en voiture à cheval, il continua à pieds. Mais, ayant quitté le village depuis trente ans, il se trompa de route et arriva à Guagno, d'où il repartit, toujours à pieds, pour Poggiolo.
Il était dans la maison familiale le 26 septembre quand il entendit le remue-ménage provoqué par la troupe des Guagnais en route pour leur coup de force à Soccia. Surpris par ce bruit et la vue des armes, il s'affola, se crut revenu dans les turbulences mexicaines et se mit à courir dans la maison en criant dans un mélange de français, de corse et d'espagnol: "Les Mexicains arrivent. Il y a la Riboluzione contre la force armée!". Il fut difficile de le calmer.
Est-ce le choc de cet événement? Il mourut quelques mois plus tard.
Après une carrière de quinze ans dans la Légion Etrangère, son fils François Marie vint habiter à Poggiolo où il était surnommé "El Mexicano". Il se maria en 1909 avec Françoise MARTINI, veuve de Xavier VINCIGUERRA.
A la suite du succès de la journée de dimanche 25 avril, l'Association Artistique et Culturelle de Sorrù in Sù organise un nouveau marché aux puces dimanche 9 mai, à partir de 10 heures, à la salle des fêtes de Poggiolo.
Venez faire un tour pour découvrir l'objet que vous cherchez depuis si longtemps.
Depuis la seconde guerre mondiale, la Corse a connu deux drames qui ont bouleversé la communauté insulaire.
Le premier fut la disparition, le 11 septembre 1968, de la Caravelle Ajaccio-Nice (cf article du 4 mars 2009).
L'autre fut, voici tout juste dix-huit ans, le 5 mai 1992, l'effondrement de la tribune du stade de Furiani, au début du match SECB-OM. En prévision d'une grande affluence, et d'une recette importante, cette tribune avait été construite à la hâte sans avoir été expertisée. Les responsables de la sécurité s'étaient surtout inquiétés de prévenir des incidents entre supporters des deux équipes, tandis plus que le président de l'OM et le maire de Bastia étaient alors tous deux ministres du même gouvernement.
Il y eut 17 morts et plus de 2.000 blessés, et la Corse en reste encore traumatisée.
A première vue, aucun lien ne peut exister entre Poggiolo, le Mexique et la mort de deux gendarmes. Il existe pourtant à l'occasion d'un fait divers qui s'est déroulé en 1892.
Les querelles électorales sont aussi vieilles que les élections elle-mêmes. Mais, si elles se règlent souvent tranquillement (comme le cas qui s'est produit en 1795 et qui a été décrit dans l'article du 8 avril), elles peuvent révolutionner des villages entiers et se terminer dans le sang. Pour conter l'affaire, le plus simple est de reprendre l'article très documenté paru dans le numéro 1718 (21 juin au 1er juillet 1893) du "Journal de la gendarmerie". Afin de faciliter la lecture, l'animateur du blog a placé des inter-titres.
COUR D'ASSISES DE LA CORSE
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MEURTRE SUR DEUX GENDARMES
La Cour d'assises de Bastia juge en ce moment les assassins des gendarmes Ferradet et Sala, de la brigade de Soccia (2° compagnie de la Corse). Les accusés, qui appartiennent tous à la commune de Guagno, sont au nombre de quarante-six.
A aucune époque, dit "Le Petit Bastiais", on n'a vu comparaître devant la Cour d'assises de la Corse autant d'accusés à la fois. Le retentissement qu'ont eu les faits de cette cause a été très considérable; on ne saurait trop déplorer la mort de deux braves soldats de la loi, qui ont poussé la consigne jusqu'à l'abnégation et peut-être même jusqu’à la témérité.
L'acte d'accusation, que nous reproduisons en partie, donne une singulière idée des mœurs corses lorsqu'il s'agit de procéder à des élections.
UNE ÉLECTION ÂPREMENT DISPUTÉE
Le 25 septembre 1892, on avait procédé aux élections pour le conseil d'arrondissement dans le canton de Soccia, qui compte quatre communes: Soccia, Guagno, Poggiolo et Orto. Deux candidats étaient en présence: le sieur Pinelli (Philippe) de Poggiolo, et Poli (Antoine-Joachim), de Guagno. Ce dernier avait obtenu plus de suffrages que son concurrent à Guagno, Soccia et Poggiolo, mais la majorité acquise au sieur Pinelli à Orto était plus que suffisante pour modifier le résultat final et assurer son élection.
Empêcher la proclamation du résultat d’Orto, tel fut le parti auquel on s’arrête dans le camp Poli, et voici comment on procéda. Pendant le dépouillement et alors que le président du bureau électoral d’Orto sur les 85 bulletins trouvés dans l’urne en avait déjà lu 76, dont 55 portant le nom de Pinelli et 21 seulement celui de Poli, un membre du bureau, partisan de celui-ci, le sieur Battesti, qui avait eu soin de réunir sous sa main tous les bulletins déjà lus, les jeta de nouveau dans l’urne, puis s’emparant de la feuille de pointage et de la liste d’émargement les déchira.
LA TROUPE SE FORME
Le bureau de recensement devait se réunir à Soccia le 26 à 10 heures du matin. Ce jour-là, dès 6
heures, Poli (Antoine-Joachim), assisté de son père Dominique-Mathieu, dit Formiculello, rassemblait chez lui, à Guagno, ses partisans, leur distribuait des armes, de la poudre et des balles, en leur disant: “Ecoutez-moi, et je réponds de tout”.
Une heure après, une bande de cinquante-deux hommes dont trente-quatre armés de fusils quittait Guagno, se dirigeant vers Soccia. Elle avait à sa tête Poli (Antoine-Joachim), marchant à pied, et son père Formiculello, ainsi que Leca (Jean-François), maire de Guagno, ces deux derniers à cheval. Elle fit une première halte à Poggiolo, chez le maire, où l’on servit à boire à ceux qui la composaient, pendant que Leca (François-Xavier), Poli, dit Formiculello, et Pinelli (Jean-Antoine) se rendaient aux bains de Guagno pour conférer avec leurs amis politiques. (photo de fête électorale à Guagno)
La troupe des Guagnais, reprenant ensuite sa marche, alla attendre le retour de ses trois délégués à la fontaine Saint-Marcel, à 1.200 mètres de Soccia.
LA RIPOSTE DU MAIRE
Cependant, à la nouvelle que que les Guagnais en armes marchaient sur ce village, une inquiétude bien légitime s’était emparée de ses habitants, et le maire, pressé de tous côtés, se décida à prendre un arrêté interdisant à tout individu armé de pénétrer dans la commune et de se tenir à une distance moindre de 200 mètres de la maison d’école où devait se tenir le bureau de recensement, réunion qui n’avait pu avoir lieu à l’heure fixée, le procès-verbal de Guagno notamment n’étant pas arrivé. Il alla lui-même afficher cet arrêté sur le mur de la maison Ottavioloi situé à 80 mètres du village, et en remit une copie à la gendarmerie en l’invitant à en assurer l’exécution.
Les gens de Guagno étaient encore à la fontaine Saint-Marcel lorsqu’ils apprirent l’existence de cet arrêté. L’un d’eux, Caviglioli (Jean-Charles), dit Carlone, s’écria aussitôt: “J’en ferai des bourres pour mon fusil”, et un autre, Casanova (Jean-Toussaint), s’empressa, suivant l’expression employée par un témoin, de rafraîchir son fusil, c’est-à-dire de le décharger pour en renouveler la charge. Enfin, vers deux heures, Poli, dit Formiculello, le maire de Guagno et Pinelli (Jean-Antoine) ayant rejoint leurs concitoyens, ceux-ci furent disposés en colonne par trois. Les hommes armés marchant en tête, puis Poli, dit Formiculello, et le maire de Guagno ayant repris leur place au premier rang, à côté de Poli (Antoine-Joachim), cette colonne reprit sa marche en avant.
LES GENDARMES S’INTERPOSENT
La brigade de Soccia ne comprenait que le gendarme Sala, commandant par intérim en l’absence du brigadier, et les gendarmes Ferrandet, Pisella et Jourdan; mais celui-ci, qui s’était foulé le poing la veille, était incapable de tout service. En recevant l’arrêté municipal, Sala avait ordonné à ses hommes de se mettre en tenue de résidence et revêtit lui-même cette tenue qui ne comporte que le revolver.
Il se dirigea ensuite avec Pisella au-devant des Guagnais. Les ayant rencontrés à environ 200 mètres de la maison d’école, Pisella serra la main aux chefs, les engageant au calme et les invitant à respecter l’arrêté du maire.
Leca (François-Xavier) et Poli, dit Formiculello, ayant demandé à lire ce document, ils s’avancèrent tous jusqu’à la maison Ottavioli; mais, après avoir pris connaissance de l’arrêté, le maire de Guagno s’écria: “Ni cet arrêté, ni les gendarmes, ni les habitants de Soccia ne nous empêcheront d’entrer dans le village, et le sang coulera”, et au cri “En avant”, aussitôt poussé par Poli (Antoine-Joachim), succéda le même cri poussé par Caviglioli (Jean-Charles), qui tout en brandissant son fusil prenait place lui aussi à la tête de la colonne.
LA POUDRE PARLE
Celle-ci s’ébranla de nouveau, entraînant les gendarmes Pisella et Sala qui, les bras tendus, s’efforçaient de l’arrêter. Les deux agents de la force publique venaient d’être refoulés jusqu’à 20 mètres de la maison d’école, lorsque survint le gendarme Ferrandet; à son tour il engagea vivement les Guagnais à déposer leurs armes, et il venait à peine de proférer les mots: “Nous mourrons plutôt que de ne pas faire notre devoir”, que Poli (Antoine-Joachim) commandait: “En tirailleurs”, et qu’une autre voix, qui, d’après le gendarme Pisella, ne serait que celle du maire de Guagno, commandait “Feu de peloton”. En commandant: “En tirailleurs”, Poli (Antoine-Joachim) s’était armé d’un revolver, et, pendant qu’il faisait feu, Caviglioli Jean-Charles, de son côté, épaulait son fusil et pressait la détente. Il avait visé le gendarme Ferraudet qui tomba inanimé, son revolver à la main, mais sans en avoir fait usage, frappé par deux balles au cou et à la poitrine. Une vive fusillade suivit ces deux premières détonations. Le gendarme Sala s’affaissa à son tour, déchargea son revolver sans résultat, et expira peu d’instants après. Il avait reçu plusieurs projectiles à la cuisse et à la hanche. Quant à Pisella, il n’a échappé à la mort que parce qu’il était mêlé aux Guagnais, qui ne pouvaient faire feu sur lui sans s’atteindre entre eux.
Sur les cinquante-deux hommes qui avaient quitté Guagno pour se rendre à Soccia, six, dont deux parmi eux qui étaient armés, s’étaient éloignés de la troupe avant d’arriver dans cette dernière commune. Les quarante-six autres ont tous pris part aux faits criminels dont ils ont aujourd’hui à rendre compte à la justice.
Les débats commencés le 20 juin, se sont terminés le 27. Les principaux accusés ont été condamnés aux travaux forcés à perpétuité.
"C'est une histoire assez extraordinaire, mais quel rapport avec les Mexicains?
- Nous le verrons dans un prochain article. Il fallait d'abord décrire le contexte".
Le samedi 1er mai 2010 n'a pas été la fête du travail partout. Dans les Deux-Sorru, c'était le jour du carnaval. Des différents villages, jeunes et adultes déguisés ont convergé vers la maison de retraite Jeanne d'Arc à Guagno-les-Bains.
Le char de Poggiolo était évidemment le plus beau pour évoquer le printemps choisi comme thème de cette année. Les photos de Marie-Do nous donnent une idée de cette fête dans ce diaporama.
La salle étant petite (25 places), mieux vaut réserver. Aux beaux jours, la terrasse peut accueillir jusqu'à 40 personnes.
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Vacances de la Toussaint:
du samedi 17 octobre au lundi 2 novembre 2026
Dimanche 1er novembre, célébration suivie la bénédiction du cimetière:
- Orto 9h30
- Soccia 11h15
- Poggiolo (église St Siméon): 15 h
- Guagno-les-Bains (bénédiction du cimetière seulement): 16h30
Vacances de Noël:
du samedi 19 décembre 2026 au lundi 4 janvier 2027
Début janvier 2027:
Assemblée générale du Comité des Fêtes.
Vacances d'hiver:
du samedi 13 février 2027 au lundi 1er mars 2027
Vacances de Pâques:
du samedi 10 avril 2027 au lundi 26 avril 2027
Vacances d'été:
à partir du samedi 3 juillet
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.