19 avril 2009
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Peu savent ce qu'est cette association "Aiutu di u Padre Albini" qui
organise Samedi 25 avril une grande journée de
solidarité de à partir de 15 heures à Vico, avec vente de vêtements, livres, bibelots, etc ...
Jeune, puisque déclarée le 23 décembre 2008 à la Préfecture de Corse-du-Sud, cette association a pour objet: "dépôt vente de divers objets (vêtements, vaisselle,
bibelots, etc.) collectés auprès de particuliers ; les dons récoltés seront mis en vente à prix modique afin de venir en aide aux personnes dans le besoin ; les bénéfices annuels réalisés seront
redistribués entre une ou plusieurs associations en fonction du montant des bénéfices et des besoins."
Siège social : Villa Cara Stella, hameau de Nesa, 20160 Vico.
Présidente : Patricia Passoni
Téléphone : 06.86.67.11.29
Adresse internet: passoni.christian@aliceadsl.fr
Participer à ses activités est faire œuvre utile.
Quant au Padre ALBINI, ceux qui ne savent pas encore quelle grande figure il a été pourront se
reporter à l'article qui lui est consacré, ainsi qu'à la Cunfraternita, en cliquant ICI.
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Chez nos voisins
13 avril 2009
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Bien entendu, l'article de "La Provence" sur le risque d'hépatite E à manger du figatellu a provoqué des réactions étonnées et, plus encore, indignées. "Corse-Matin" s'en est fait l'écho
le 12 avril. On y apprend que les déclarations des chercheurs marseillais sont assez aventureuses car elles se basent sur des études incomplètes ... et hollandaises.
Le mot de la fin est prononcé par le restaurateur Christian CATONI du "Caribou" de Marseille:
"Sachez qu'il y a moins de morts par le figatellu que par le pastaga et que le figatellu
n'est pas plus empoisonné que les huîtres ou la soubressade".
11 avril 2009
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Article Publié dans "La Provence" du samedi 11 avril 2009
Le docteur Philippe COLSON, virologue au laboratoire de virologie de l'hôpital de La Timone à Marseille, et le professeur René Gerolami, clinicien dans le service d'hépato-gastro-entérologie de l'hôpital de La Conception, viennent de démontrer que certains cas d'hépatite E (inflammation du foie pouvant être mortelle) peuvent être liés à l'ingestion de figatelli crus. 
"Cette saucisse à base de foie de porc peut effectivement transmettre à l'homme le virus de l'hépatite E, si elle n'est pas cuite avant d'être consommée", explique le Dr Colson. "Nous diagnostiquons depuis trois ans une vingtaine de cas à l'Assistance publique de Marseille, dont deux ont été mortels, et dans neuf cas sur dix, sur des personnes n'ayant pas voyagé", ajoute le Pr Gerolami.
L'hépatite E, généralement transmise par l'eau souillée, se développe surtout en Afrique et en Asie sous forme d'épidémie. Les deux spécialistes marseillais conseillent donc de "surtout faire cuire les figatelli avant de les manger".
L'intégralité de l'article et des commentaires des internautes se trouve en cliquant ici.
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Actualités
10 avril 2009
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Le tremblement de terre qui a touché les Abruzzes lundi 6 avril 2009 et fait de nombreux morts rappelle que Italie, Provence et Corse sont dans une zone où l'écorce
terrestre est instable.
LE PREMIER CONNU
La Corse a connu de fréquentes secousses, y compris dans notre canton. "Corse-Matin" avait publié le 24 février une note historique à ce sujet:
"Le premier signalement sismique dans l'histoire de l'île remonte à 1775. "On écrit de Vico, bourgade dans la partie occidentale de l'île de Corse, près de l'embouchure du
Liamone, que le 6 octobre, à 7h35 du matin, on a ressenti une secousse de tremblement de terre assez violente pour faire abandonner tout à coup les maisons, mais elle ne dura que deux secondes et
ne renversa que quelques pierres", indiquent les documents d'archive. D'autres secousses se produiront à la fin du mois dans la même région: "Une secousse a renversé une maison à Vico et une au
village de Quillani (sic)". D'après les spécialistes, l'épicentre se trouvait au large du golfe de Sagone.
SOUVENIR PERSONNEL DE MICHEL FRANCESCHETTI
Le tremblement de terre du vendredi 19 juillet 1963 a été le plus important enregistré dans le Sud de la France (magnitude: 5,9 à 6) au cours du XXème siècle. Heureusement,
l'épicentre était situé en mer, à 80 km au large de San Remo.
Vers 7 h du matin, alors que je venais à peine de me réveiller, j'ai senti mon lit rouler d'avant en arrière et d'arrière en avant, et je vis les tableaux du salon où je couchais se balancer un
bref instant. Tout dura deux ou trois secondes. Il n'y eut aucune casse et tous les Poggiolais ne s'en aperçurent pas. Par contre, "Le Provençal Corse" du lendemain écrivit que, à Evisa,
"toute la population s'est retrouvée dans la rue centrale au même moment".
Tous les renseignements sur ce séisme se trouvent dans les "Annales de l'Institut de Physique du Globe" de l'Université de Strasbourg (pages 35 et 36) qui peuvent être consultées ICI.
ET APRÈS 1963?
Le 3 avril 1970, une secousse toucha Folelli, Ponte-Leccia, Calacuccia, Ota, Vico, Bocognano et Ghisonaccia occasionnant des dégâts légers dans des constructions rurales
anciennes.
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Faits du XX° siècle
25 mars 2009
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Antoinette BATTISTELLI, née à Soccia, et Joseph FUCHS, restaurateur à Piana, viennent de se marier. Un tel événement est toujours agréable à annoncer. Mais, en
l'occurrence, il est important car il s'agit du premier mariage depuis 2002 dans cette commune. Aurons-nous le plaisir d'annoncer de plus en plus de tels moments? A ce sujet, nous vous conseillons
de relire l'éditorial de "Inseme" du mois de mars:
ICI.
16 mars 2009
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La phase finale du 5ème tournoi intervillages de belote contrée a été longue et technique (9 heures de jeu!) entre les 16 équipes en lice. Finalement, elle a
été remportée par l'équipe d'Orto composée d'Ange-François SEGURA et d'APOLLIS Bertrand, contre Denis et Antoine-Louis COIN.
Bravo aux vainqueurs et à l'an prochain pour le nouveau tournoi!
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Activités sportives
11 mars 2009
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07:08
Poggiolo est à vendre aux enchères sur le site e-bay.
Il s'agit d'une vieille carte postale en noir et blanc. Or, les cartes postales du village sont très rares.
Celle-ci représente le monument aux morts qui est sur la route de Soccia, face à la fontaine, avec la croix qui était alors en bois et l'ancien hangar. Elle n'est pas écrite au verso et son
propriétaire, qui réside à Guebling en Lorraine, en demande 9 euros. Les enchères se terminent le 16 mars à 18 h 26.
Vous voyez que Poggiolo peut avoir de la valeur!

Ci-dessus: la carte postale en vente.
Ci-dessous: vue du même endroit aujourd'hui.
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Actualités
5 mars 2009
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14:53
Samedi 7 mars, aura lieu la finale du tournoi
intervillages de belote contrée organisé par
l'association des jeux de société de Sorru in Sù.
Plus de 150 équipes ont participé au premier tour à
Soccia, Orto, Poggiolo, Guagno, Letia et Murzo.
14 équipes se sont qualifiées pour le tournoi final.
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Activités sportives
Fêtons la vie
4 mars 2009
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Mardi 3 mars, la chambre d'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence a confirmé l'irrecevabilité de la constitution de partie civile déposée par Mathieu et Louis Paoli dont les parents sont décédés dans l'explosion de la Caravelle Ajaccio-Nice le 11 septembre 1968. Deux Poggiolais faisaient partie des 95 victimes.
Cette décision confirme la conclusion de l'instruction qui avait considéré en 1973 que le crash venait d'un incendie qui s'était déclaré à l'arrière de la Caravelle, 10 minutes avant le moment prévu pour l'atterrissage. Mais certaines familles de victimes trouvent que la thèse d'un tir accidentel de missile, lors de manœuvres de l'armée, n'a pas été sérieusement étudiée.
L'avocat du collectif, Me Sollacaro, devrait se pourvoir en cassation et saisir les instances européennes, pour tenter, enfin, d'approcher la vérité. Les juges considèrent que, quarante ans et demi après, les faits sont prescrits.
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Faits du XX° siècle
3 mars 2009
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Ce titre est celui d'un article publié dans "INSEME" du mois de mars.
Le 3 janvier dernier, les résultats du dernier recensement de population de l'Insee faisaient
la Une de Corse-Matin, car avec 13,04% de hausse, la Corse est championne nationale du développement démographique.
Chouette ! pense-t-on brièvement, même si, intuitivement, on se doutait bien qu'il y avait plus d'habitants dans le grand Ajaccio : les nouvelles résidences se sont multipliées
en ville et alentour, la rocade est aussi engorgée que les autres axes qu'elle était censée fluidifier, et il est désormais impossible de se garer en ville !
Et puis on se précipite sur le tableau qui donne les chiffres par commune. Et c'est là que le bât blesse : dans le canton des Deux-Sorru, chaque village (excepté Balogna et Poggiolo), affiche une hausse de population sur la dernière décennie. Pour tous ceux, et ils sont légion, qui se livrent au
passe-temps classique qui consiste à passer en revue chaque maison occupée, quartier par quartier, pour dénombrer le nombre exact de résidents du village, le verdict est imparable: les chiffres
Insee sont faux, et, dans tous les cas, surévalués.
On savait bien que ni le nombre de votants inscrits sur les listes municipales, ni le nombre d'abonnés au téléphone, ne reflétaient la réalité de la population permanente.
L'Insee, en réalisant tous les 8/9 ans un comptage traditionnel et systématique sur toute la population, était censé donner des chiffres fiables. Mais l'Institut a changé de méthode, organisant
depuis 2004 des enquêtes annuelles tournantes sur un échantillon de population, qui offrent l'avantage d'actualiser les données chaque année, mais entraînent sans doute une marge d'erreur.
Reste encore qu'on peut observer 2 niveaux dans la population d'un village : celui qui se limite aux « purs et durs » qui y résident effectivement toute l'année,
et un niveau qui inclut ceux qui le désertent au coeur de l'hiver (6 mois au plus) et ceux qui se partagent chaque semaine ou chaque mois entre le village et la ville au gré de leurs envies. Si
on inclut cette population mouvante qui ne peut pas être considérée comme des vacanciers, on s'approche davantage des données Insee.
Un chiffre d'autant plus important que la vie des communes est tributaire des « populations légales », notamment pour déterminer le nombre de conseillers municipaux,
établir les règles de constitution de communautés de communes, et surtout pour obtenir leur dotation globale de fonctionnement (DGF). Là encore, on peut considérer que la méthode Insee qui
conditionne la dotation de l'État, et donc l'aisance financière des communes, est à revoir, comme le soulignait récemment Joselyne Mattei-Fazi, maire de Renno (88 hab.) : « pendant plusieurs
semaines, 800 personnes séjournent sur ma commune. C'est ce chiffre que je vais retenir pour dimensionner les réseaux d'eau et d'assainissement et pour l'ensemble des équipements structurants !
»
Une dernière observation : dans tous les villages, combien de maisons semblent à l'abandon, voire au bord de la ruine, alors qu'il y a de nombreuses demandes pour acheter ou
louer qui restent sans solution. A Poggiolo, aucune maison n'a été revendue depuis 10 ans.
Combien sont-ils, parents, amis, corses pour la plupart, désireux de revenir au village, et qui ne trouvent pas à se loger ?
Pascale Chauveau et le comité de rédaction
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Population