Avec un peu de retard, le blog de Poggiolo a le plaisir d'annoncer la naissance d'Antoinette, le 7 juillet 2013 à Paris.
Ses parents sont Anne-Laure GRIMALDI et Martin ROUGIER qui ont déjà eu Joséphine le 25 mars 2010.
Les grands-parents, Jeanne et Pierre GRIMALDI, comptent désormais quatre petits-enfants en parfaite parité, avec César et Roch, les deux fils de Cécile.
Cette affirmation reprend l'idée d'enfermement qui est ressentie par le héros du roman "Têtes de maures" écrit par Didier DAENINCKX. Ce blog dénonçait cette idée dans l'article du 5 juillet:
L'expression "horizon borné" est plus ancienne. Elle se trouve dans la revue "La Corse touristique" qui avait comme sous-titre "organe mensuel des intérêts insulaires: économique, historique et littéraire" et dont le directeur était François PIETRI.
Le numéro de juillet 1928 publia un article intitulé "Guagno-les-Bains" sous la signature de l'abbé Joseph FERRACCI, bien connu à l'époque pour ses nombreux poèmes, romans et articles.
La première partie du texte de l'ecclésiastique décrit le paysage dans lequel est logée la station thermale. L'auteur insiste sur l'enfermement et sur l'âpreté du relief mais il y trouve de nombreuses qualités.
Ainsi, l'exclamation "l'horizon est borné" est suivie par "mais repose la vue par la gamme de verts qui s'étage sur les pentes des montagnes".
Même si la citation est un peu longue, la description de Sorru in Sù est intéressante à connaître. Il faudrait avoir ce texte en mains et le lire en tournant sur soi-même à partir de n'importe quel endroit de la piève.
Le village qui a donné son nom aux Bains, se voit à cinq ou six kilomètres plus en amont, sur les premiers contreforts de la chaîne, enfoui dans la sombre verdure des châtaigniers. Quelques toits rouges piquent leurs corolles de coquelicots dans cette mer verte... D'autres villages, Orto, Poggiolo et plus bas Soccia, bâtis sur le même plan, couronnent du côté du nord la vallée et dominent les Bains. Ces villages sont eux-mêmes dominés par des cimes tantôt arrondies et boisées, tantôt déchiquetées et rocheuses, comme au-dessus d'Orto, où l'on voit se profiler dans l'azur du ciel des aiguilles comparables à celles d'Asinao et de Bavella.
Des bois de châtaigniers, d'arbousiers et de bruyères couvrent les pentes, qui des villages aboutissent à la rivière.
Du côté du sud, le versant des monts qui séparent le bassin de Guagno de celui du Cruzzini, présente un aspect plus imposant. Sur les cimes court une ligne sombre dessinée par la frondaison des sapins et là où finit la zone des sapins commencent les pins qui descendent en rangs serrés jusqu'aux abords de la source. Rien de plus agréable que de se promener à l'ombre balsamique des pins tandis que la brise se jouant à travers les branches, vous berce de son chant monotone; d'errer, sans but précis, à travers les fûts des arbres séculaires, non sans éprouver une certaine angoisse, lorsqu'on a pénétré bien avant dans la forêt, à se sentir complètement isolé du monde...
Vers l'ouest, la vue est barrée par le col de Saint-Antoine et la montagne qui domine le village de Letia, accroché à ses flancs et qu'on aperçoit en partie des Bains.
Un article récent faisait état d'un grand remue-ménage dans la chapelle St. Roch. Une surprise était prévue pour le 16 août. De quoi s'agissait-il?
L'an dernier, le peintre Mario Sépulcre avait totalement restauré la décoration de ce lieu. Enfin, pas totalement, car il s'était aperçu que, sous la peinture verte colorant les colonnes entourant la statue du saint au dessus du maître-autel, il existait une couche non prévue.
Cette année, une nouvelle subvention votée par la mairie a permis de parachever le travail. L'assistant de Sépulcre, Corti, arrière-petit-fils du peintre Bassoul qui décora les églises de Poggiolo, a fourni un travail minutieux de décroûtage pour retrouver les couleurs originelles.
Un beau brun marbré est maintenant visible.
Les sculptures des chapiteaux ressortent beaucoup mieux, maintenant qu'elles sont dorées sur un fond blanc.
Mais, pour admirer la surprise de saint Roch, il faut entrer dans la chapelle. Y êtes-vous allé?
Grand remue-ménage à Soccia hier lundi 19 août. Le maire a fait diffuser partout dans le village les résultats des analyses d'eau prélevée le 13 août. Il s'avère que cette eau est polluée et dangereuse pour la santé. En attendant le nettoyage qui s'impose, la consommation de l'eau courante est interdite si elle n'a été préalablement bouillie. Seuls les habitants du quartier du Valdicciola échappent à cette pollution.
Nous espérons que nos voisins sortiront rapidement de cette situation.
Ce 16 août, la fête de Saint Roch a été une nouvelle fois réussie. Une grande ferveur et une participation renouvelée ont marqué la partie religieuse. Ci-dessous, photo d'une des stations de la procession.
La partie festive a été très agréable.
Un reportage complet de cette journée paraîtra ultérieurement sur ce blog.
Le challenge Umberto CHITI est désormais bien installé dans les habitudes poggiolaises. Il a également acquis une réputation qui dépasse largement le cadre du canton.
Cette année, il a lieu samedi 17 août.
Il s'agit d'un concours de boules en doublettes. Le jet du but aura lieu à 9h 30. Le premier prix est de 500 € + des coupes.
Les autocollants "U Pighjolu - I Bagni" ont un grand succès. Les exemplaires du premier tirage ont presque tous été vendus et un second tirage est envisagé. On commence à voir des voitures décorées du symbole poggiolais.
à l'Association Artistique et Culturelle de Sorru in Sú
Place de la Mairie
20125 - Poggiolo
prix: 2 € l'unité.
MAIS LA SECONDE ÉTAPE COMMENCE:
le choix de l'autocollant particulier à Guagno-les-Bains.
Lors de l'appel à projet, il n'y avait eu que trois propositions. Ils seront présentés très prochainement. En attendant, si vous avez de nouvelles idées pour le logo de Guagno-les-Bains, faites-les parvenir à:
Que se passe-t-il dans la chapelle St Roch? La statue du protecteur du village est enveloppée par un gros plastique. Échelle et échafaudage bloquent l'accès à l'autel. Des pots de peinture sont alignés sur le sol.
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blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù).
Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité. POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici. Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO. Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images. Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).