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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 18:03

Pour les lecteurs qui ont apprécié le beau texte publié sous le titre «Les bonheurs et les malheurs de Francesca» et qui voudraient mieux connaître Francesca et Louis, quelques éléments historiques et biographiques peuvent être nécessaires.

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Francesca était la fille d’Antoine-Toussaint ANTONINI et de son épouse Julie DEMARTINI. Elle naquit à Soccia le 1er février 1889.

C’est à Bastia qu’elle fit la connaissance de Louis CLEMENTI, né le 8 avril 1881 dans cette ville. Il fut incorporé dans l’armée en 1902 et se rengagea en 1904 jusqu’en 1908. Il obtint le grade de caporal.

Libéré, il devint facteur à Paris où Francesca le rejoignit et mit au jour leur fils François-Antoine, surnommé Pierre, le 28 mai 1910, dans le Xe arrondissement.

Renié par sa famille, Louis fut adopté par les ANTONINI de Soccia.

Leur bonheur fut brisé par la guerre. Louis fut mobilisé en 1914. Sa fiche biographique du Ministère de la Défense montre qu’il mourut «tué à l’ennemi» dans l'Oise, le 6 juin 1915 à la Ferme d'Écafaut, à Moulin-sous-Touvent, commune de Tracy-le-Mont (Oise). Il fut inhumé dans le cimetière communal de ce lieu.

Le pompon rouge de Louis

Sur cette fiche, Louis était caporal alors que, d’après les Registres matricules du recrutement militaire, il l’était déjà depuis 1904 et qu’il devint sergent le 30 janvier 1915. Le graveur du monument aux morts de Soccia a donc eu raison d’accompagner son nom de ce grade.

Le pompon rouge de Louis

Contrairement à ce qui est écrit sur certains sites, son nom n’est pas inscrit sur le monument de Matra. Il s’agit d’un homonyme, Charles-Marie Joseph Louis Antoine CLEMENTI, aspirant décédé en 1918.

 

Louis était véritablement devenu Socciais, tout comme son fils Pierre qui tint à ce que son premier enfant, Louis-Pierre, naquit à Soccia en 1935.

Francesca termina sa vie le 20 mai 1978 à Sevran.

Pierre mourut à Paris le 16 avril 1982.

Comme beaucoup d’autres orphelins de guerre, il fut profondément marqué par la mort de son père. La preuve en est le texte suivant que le dernier fils de Pierre, René, né en 1967, posta sur le "Forum Pages 14-18" le 4 février 2007 :

« À la lecture d'un des fils de ce forum, j'ai appris qu'un pompon ornait le képi des soldats avant 1910. 

Cela a fait remonter un souvenir d'enfance à ma mémoire. Ma grand-mère paternelle, veuve de guerre en 1915, morte en 1978 alors que j'avais 11 ans, avait conservé dans ses affaires un pompon, un simple pompon rouge; je crois aussi me souvenir qu'on m'a dit en famille que mon père (né en 1910, mort en 1982), pleurait lorsqu'il tombait dessus (et pour faire pleurer mon père, vous pouvez me croire, il fallait que ce soit spécial). Personne dans la famille ne sait ce que c'était que ce pompon, et il va d'ailleurs falloir, maintenant qu'il est remonté de ma mémoire, que je m'inquiète de savoir ce qu'il est devenu. 

(…) 

Je devine maintenant que le fameux pompon rouge de ma grand-mère devait être un souvenir du grand-père. »

Exemple de képi à pompon d'avant 1910.

Exemple de képi à pompon d'avant 1910.

Dans de nombreuses maisons, il y avait des pompons rouges ou d’autres reliques qui peuvent paraître dérisoires mais qui étaient chargés de souvenirs et d’émotions. Cent ans après, combien a-t-on conservé de ces souvenirs de vies détruites par la Grande Guerre ?

Le pompon rouge de Louis
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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 18:10

Si, en cette année du centenaire, l'on pense aux souffrances endurées par les combattants de 1914-1918, il serait injuste d'oublier les chagrins et les difficultés de leurs familles. 

L'article L'annonce du premier mort a montré la douleur de Dorothée MARTINI qui avait perdu son fils unique.

Le document suivant décrit la vie bouleversée d'une des nombreuses épouses à qui la guerre ravit leur époux. En racontant la jeunesse de Francesca à Soccia, il fait comprendre également la pauvreté des villages corses il y a un siècle et la difficulté à y survivre.

Ce texte a été rédigé par Marina CLEMENTI-DAVID, petite-fille de Francesca et de Louis CLEMENTI. La rédaction du blog a rajouté les intertitres. 

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FRANCESCA

NI PLUS MALHEUREUSE NI PLUS HEUREUSE QUE LES AUTRES ENFANTS CORSES

Elle avait  6 ans lorsque sa mère mourut d’une pneumonie. Dernière de six enfants, elle était chargée, à la maison, de toutes les petites corvées que les autres, trop occupés, lui confiaient: balayer le sol de terre battue de la pièce à vivre, aller chercher de l’eau, nourrir les poules; si elle réussissait à tout faire avant que la cloche ne sonne, elle avait le droit d’aller à l’école; cela n’arriva pas souvent. Elle courait pourtant sur le chemin pierreux, la petite Francesca, pour rapporter l’eau à la maison avant qu’il ne soit trop tard, mais en vain. Alors elle s’asseyait sur le chemin et pleurait. Elle pleurait sa maman absente, ses pieds meurtris, ses mains glacées. Elle ne le dit jamais à personne, sauf, beaucoup plus tard, à ses petits-enfants qui rechignaient eux, pour aller à l’école.

Francesca n’était ni plus malheureuse ni plus heureuse que la plupart des autres enfants du village: comme eux, elle allait pieds nus le plus souvent, même en hiver, mangeait la pulenta de châtaignes, la soupe de haricots et de lard de cochon, avec un peu de charcuterie ou de fromage les jours de fête. Les hivers étaient rudes, on s’enfermait et se calfeutrait autour de la cheminée; les journées d’été longues et éreintantes: il fallait profiter du jour pour avancer les travaux  (jardins, troupeaux, récolte des châtaignes, lessives, réparations).

Son père, affectueux mais déjà âgé, laissait les rênes de la maison à Marie sa sœur aînée, qui menait tout son monde avec autorité.

Comme beaucoup de jeunes au village, les garçons partirent pour les colonies; leurs pensions aidaient bien les familles, la subsistance était dure. Angèle-Marie fut mariée jeune à un Italien plus âgé qu’elle, mais qui prenait bien le relais à la maison. A 15 ans, Francesca fut «placée» à Bastia, dans une famille recommandée par le curé.

 

Les bonheurs et les malheurs de Francesca

UN BONHEUR FOUDROYÉ

Elle y était bien traitée, apprenant à tenir la maison, la cuisine, la couture, s’occuper du jeune enfant. Elle resta longtemps en relation étroite avec cette seconde famille. Ses rêves étaient ceux d’une jeune fille simple très croyante. Elle avait une confiance inébranlable en Dieu, la Sainte Vierge et tous les saints. Elle se rêvait religieuse.

Il en fut autrement: le jeune Louis, élevé par des pères jésuites, visitait souvent cette famille. Peut-être ses visites se firent-elles plus fréquentes et assidues après l’arrivée de Francesca ? Toujours est-il qu’il finit par la demander en mariage; elle accepta. Il quitta donc les pères jésuites et partit à Paris se faire une situation dans l’administration française: il fut facteur aux P.T.T.

Francesca, modestement dotée, mais avec une belle robe pour son mariage, le rejoignit un jour.

Ils vécurent leur bonheur simplement, lui travaillant, elle tenant son ménage dans ce grand Paris si différent de son village et même de Bastia! N’étant pas devenue religieuse, elle rêvait d’un autre grand destin féminin: devenir mère de famille nombreuse.

Ils eurent un fils, déclaré François Antoine. Qui décida de l’appeler finalement Pierre? Il était beau en tout cas, le plus beau des garçons du monde évidemment. Puis il y eut la guerre, Louis partit, il fallait bien, et, comme tellement d’autres, ne revint jamais.

Les bonheurs et les malheurs de Francesca
Les bonheurs et les malheurs de Francesca

LE CENTRE DE SA VIE

Restée seule avec son fils âgé de 4 ans, Francesca versa bien des larmes; puis elle fit face. Elle avait le caractère bien trempé, était habituée à lutter pour survivre. En tant que veuve de guerre, on lui offrit une place aux P.T.T.. Elle faisait des colis pour les soldats et les prisonniers le jour, des travaux d’aiguilles à domicile le soir et la nuit pour augmenter son petit revenu, et, de plus, apprit à lire et à écrire, pour améliorer sa situation aux P.T.T.

Pierre restait seul à la maison souvent, sa mère en courant revenait voir si tout allait bien pendant ses temps de pause; puis elle repartait, toujours courant, reprendre son poste. Payer une nourrice à cette époque était réservé aux gens riches;  pour une femme seule, même avec sa pension de veuve de guerre et le fruit de son travail, c’était un luxe peu accessible.

L’enfant devint le centre de sa vie, son bonheur, son trésor, son amour; le plus important tout de suite après Jésus-Christ, et même, à son cœur défendant, peut-être avant ?

Ainsi naquit de cette relation mère-fils un amour fusionnel qui jamais ne rompit et qui ne laissa la place à aucun autre; ils formèrent un couple indestructible. Elle ne se remaria évidemment pas, et Pierre, en âge de prendre femme, ne quitta jamais sa mère, et ne put jamais trouver celle qui l’égalerait; mais il lui fit beaucoup de petits-enfants qui tous furent peu ou prou élevés par leur grand-mère: elle était enfin (grand-) mère de famille nombreuse !

 

Au gré d’une vie mouvementée, l’un d’eux naquit à Soccia, le village de Francesca: Louis-Pierre; et deux autres, Marina et Eva, eurent la chance d’y vivre quelques mois de leur enfance, qui restèrent toujours l’un de leurs meilleurs souvenirs. Chacun d’eux, dans le secret de son cœur, rêvait d’une maison au village. Le besoin de renouer avec ses racines? Le souvenir de cette grand-mère irremplaçable? Un jour, le rêve devint réalité: «CASA FRANCESCA» est là, à SOCCIA, et vous attend, vous tous les descendants de la petite Francesca. N’oubliez pas d’y venir, d’y revenir, et bonne route à tous, dans vos vies.

Les bonheurs et les malheurs de Francesca
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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 17:45

Peu avant le début de la Première Guerre Mondiale, en mars 1914, la publication du premier  (et unique) numéro de la revue «A Cispra» fut un événement très important pour l’histoire de la Corse du XXe siècle. Ce centenaire va être fêté samedi 18 octobre.            

«A Cispra» (le vieux fusil) était une revue bilingue (français et corse) politique et culturelle créée par deux instituteurs originaires de notre micro-région : Xavier PAOLI, né à LETIA, et Jacques-Toussaint VERSINI, de MARIGNANA.

Elle est accessible sur le site de la BNF: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6564542c​

Le centenaire de « A CISPRA »

 

Les sept premières pages, intitulées «Autonomie ou la Dégénérescence de l’Individualisme Corse», sont sous la signature de PAOLI et défendent l’idée autonomiste pour la Corse.

On trouve ensuite une proclamation qui fut souvent répétée :

« A Corsica un n’è mic’un dipartimentu francese : è una Nazione vinta ch’ha rinasce ! ».

C’est-à-dire :

« La Corse n'est pas un département français. C'est une nation qui a été conquise et qui renaîtra ».

C'est la première demande moderne d'autonomie pour la Corse.

 

Au sujet de l’orthographe, l’article «Notre orthographe» (pages 74 à 77) indique :

« entre deux formes également usitées, nous préférons celle qui s’éloigne le plus de l’italien ; nous préférons Côrzica et côrzu (prononciation de la province de Vico) à Corsica et corsu (formes purement italiennes). De même nous préférons pueta à poeta «.
(…)
« Il faut rompre le plus d’attaches possibles avec l’italien dont le prestige pèse sur notre patois au point de l’étouffer ».

 

Le déclenchement de la guerre mit fin à l’existence de « A CISPRA » mais cette revue avait donné le départ d’une véritable renaissance culturelle qui fut illustrée entre les deux guerres par plusieurs écrivains originaires de nos villages :

- Paul ARRIGHI, né à Renno, qui dirigeait "L'Annu Corsu",

- Petru ROCCA, né à Vico, qui créa "A Muvra",

- MAISTRALE, né à Marignana mais qui eut des liens très étroits avec Poggiolo.

 

Afin de commémorer la création de « A CISPRA », deux plaques vont être dévoilées sur chacune des maisons natales des deux fondateurs samedi 18 octobre

- à 11 h, à MARIGNANA pour Jacques-Toussaint VERSINI

- à 15 h, à LETIA, pour Xavier PAOLI

Ces cérémonies seront suivies dans les deux communes d’un apéritif offert dans les locaux des mairies.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 17:57

L'édition 2014 de "U Mele in Festa" du 28 septembre dernier a été une réussite que décrit l'article paru dans "Corse-Matin" de dimanche 5 octobre.

Pascale Chauveau y insiste avec raison sur la multiplicité des activités et des produits artisanaux proposés qui font de cette fête du miel une vraie foire populaire.

Cliquez sur l'image pour mieux lire l'article.

Le miel a réussi sa fête
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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 17:58
Fête à Soccia

A l'occasion de la fête de Notre-Dame du Rosaire, le comité paroissial de Soccia convie tous les habitants et amis du village et des alentours à participer à la messe de samedi 4 octobre à 16 h, qui sera suivie d'un apéritif convivial sur la place de l'église Sainte-Marie.

P.S.:

La fête de Notre-Dame du Rosaire s’appelait d'abord Notre-Dame de la Victoire pour fêter la victoire de Lépante le 7 octobre 1571, bataille qui unit l’Espagne, la république de Venise et les États pontificaux contre l’envahisseur turc, victoire qui fut attribuée à la récitation du rosaire demandée alors par le pape saint Pie V. Son successeur Grégoire XIII changea en 1573 le nom de cette fête locale en fête du Saint-Rosaire, fixée le premier dimanche d’octobre. Elle a donc été instituée pour méditer les mystères mariaux et s’unir à la vie de la Vierge, ainsi que pour se souvenir secondairement de la libération de l’Occident devant la menace ottomane.
Clément XII étend la fête du Saint-Rosaire à l’ensemble de l’Église catholique de rite latin en 1716 et saint Pie X en fixe la fête le 7 octobre en 1913. Paul VI change une nouvelle fois son nom en Notre-Dame du Rosaire en 1969. (encyclopédie WIKIPEDIA)

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 18:00

Sans aucun doute, les Journées du Patrimoine sont une très bonne occasion de se rendre compte de la richesse de ce que les générations précédentes ont pu laisser. Si l'on ajoute ces Journées avec les campagnes de fouilles archéologiques (comme à Arbori) et avec les actions de plusieurs associations, on peut prendre conscience que les Deux Sorru n'ont pas été une zone séculairement barbare.

"Corse-Matin" de mardi 30 septembre 2014 l'illustre encore avec un article rendant compte des visites organisées, pendant ces Journées du Patrimoine, dans le village de MUNA, célèbre pour son isolement. Stella EMMANUELLI montre les découvertes que l'on peut y faire.

Cliquer sur l'article pour pouvoir le lire facilement.

Ensuite, nous vous donnons un lien permettant de voir plusieurs photos de MUNA. 

L'héritage de "l'omu di Muna"
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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 17:56

Le travail de recherche du passé de nos villages et des racines de nos familles est de plus en plus intense grâce à des associations très actives, comme l'a indiqué l'article précédent.

ARBORI participe à ce mouvement grâce à sa mairie présidée par Jean-Pierre GIAFFERI qui a demandé l'intervention d'archéologues sur le territoire communal. Un exemple à suivre. 

La deuxième campagne de prospection archéologique sur le site du Castaldu a donné de bons résultats qui ont été présentés récemment par les archéologues Hélène PAOLINI-SAEZ et Marie-Andrée GARDELLA à Arbori dans une conférence qui a eu un très grand succès.

Alors que l'on identifiait le château des seigneurs de LECA avec l'endroit nommé Castaldu, les archéologues ont découvert qu'il ne s'agissait que d'un ouvrage de protection avancée.

Les découvertes d'Arbori
Les découvertes d'Arbori

L'article de Pascale CHAUVEAU, paru dans "Corse-Matin" de lundi 15 septembre 2014, résume ces travaux et raconte la mort de Raffè, le dernier seigneur de LECA, surpris par les Génois en 1456.

Cliquer sur l'article pour le lire.

Cliquer sur l'article pour le lire.

Les lecteurs désirant se rappeler le contexte des guerres entre les LECA et les Génois peuvent se rapporter à l'article déjà publié dans ce blog: 

Le feuilleton de l'été - Les guerres des seigneurs - 2/3: Gênes s'impose

 

Félicitations à la mairie d'Arbori qui, consciente de l'importance du patrimoine, a permis d'arriver à de tels résultats. 

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 17:59

A l'occasion de la Journée du Patrimoine, le 20 septembre, l'association Letia-Catena a organisé une conférence à LETIA dans l'église de San Roccu sur le thème: "Le patrimoine archéologique de Letia et son contexte historique". Quatre-vingt dix-sept personnes (mais oui!) étaient présentes. Jean-Baptiste Mary a brillamment exposé son sujet. 

Une association-sœur de la précédente, intitulée Frombu Rennese, vient d'être déclarée en préfectureCette nouvelle association mènera des activités qui concerneront la mise en valeur du patrimoine historique et culturel de la communauté de RENNU. Nous lui souhaitons prospérité et longue vie.

 
Eglise St Nicolas de Guagno

Eglise St Nicolas de Guagno

De même, l'association TRAS'MISSIONE a profité des journées du Patrimoine pour mettre à disposition de chaque mairie du canton des Deux-Sorru un affichage (format poster) rendant compte d’un inventaire préliminaire du patrimoine bâti effectué en 2013 lors de la préparation d’un diplôme intitulé Diplôme Universitaire « formation aux techniques et principes de l’inventaire en situation locale ». 

Fondée en mars 2014, TRAS'MISSIONE a pour but de "réaliser des travaux divers relatifs à la langue et la culture corse à savoir inventorier des patrimoines relatifs à la Corse, traduire et interpréter français-corse et corse-français, enseigner la langue et la culture corse, éditer des ouvrages relatifs à la langue et la culture corse, diffuser, valoriser et promouvoir des travaux réalisés par l’association, prester des services."

Son siège est à GUAGNO.

Avec de telles associations, nous avons plus de chances que le patrimoine soit sauvegardé et connu. Espérons que chaque village s'en inspirera.

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 18:00

Comme d'habitude, une très belle affiche annonce la prochaine édition à Murzu de "U Mele in Festa" qui est devenu le rendez-vous incontournable des amateurs et amatrices de miel, petits et grands, curieux des produits de la ruche.

Venez goûter le miel à Murzu

Le samedi 27 septembre sera une journée technique réservée aux apiculteurs confirmés ou en devenir.

Le grand public est attendu dimanche 28. Messe chantée par I Muvrini, veau à la broche, dégustations, ateliers et démonstrations raviront chacun.

Venez goûter le miel à Murzu
Venez goûter le miel à Murzu
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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 17:58
L'équipe des Dui Sorru

Après un premier match de Coupe de France perdu par forfait (absence de licences) contre Calcatoggio, l'AS Soccia, l'équipe de football des Deux-Sorru, va se concentrer sur ses objectifs en championnat.
Soccia affrontera ce mardi 23 septembre 2014 l'ogre ocanais qui semble encore s'être renforcé. Un premier test de haute voltige pour les jaunes et bleus.

Le groupe socciais est plus que cohérent et semble être motivé pour démarrer une saison sous les meilleurs auspices. 

Pour suivre la saison de cette équipe, consultez régulièrement son site internet http://www.as-soccia.com/  
Vous y trouverez le palmarès des "corpo awards" avec les noms et les photos des meilleurs buteurs et passeurs de DH comme de PH.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

 

 

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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Du 20 au 29 juillet:

Festival Sorru in musica.

La première soirée, en l'église Ste Marie de Vico, sera en hommage à Philippe DUBREUIL, fidèle ami et pilier du festival.

 

Mardi 4 août:

bénédiction des maisons à Poggiolo.

 

Dimanche 16 août après-midi.

Messe et procession de saint Roch:

 

Mercredi 19 août:

Récital Diana di l'Alba

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

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