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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 00:01

En raison du deuil qui frappe la Corse et notamment les habitants de Letia, A FESTA DI A NATURA a été reportée au dimanche 19 mai.

Elle se passera selon l'organisation qui était prévue pour le 28 avril. Voir l'article de présentation.

 

Pour suivre l'actualité d'A festa di a natura:

https://www.facebook.com/FestaDiANatura?ref=ts&fref=ts

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 16:11

   Il était 13 h 30 aujourd'hui, jeudi 25 avril, quand des coups de feu ont retenti près de l'aéroport de Campo dell'Oro. Jean-Luc CHIAPPINI est mort au volant de sa voiture qu'il venait de prendre en revenant d'un voyage à Paris.

    La Corse a ainsi enregistré son dixième assassinat de 2013.

    La mort a frappé une fois de plus, une fois encore, une fois de trop. Mais n'est-ce pas  ce que l'on dit à chaque fois, sans pouvoir freiner la course à l'abîme d'une société malade?

   Jean-Luc Chiappini était une personnalité importante à la fois de la région et de notre canton.
    Agé de 65 ans, il était président du Parc naturel de Corse depuis 1995. Il occupait également des fonctions électives locales car il était maire de Letia depuis 1977. Enfin, il présidait la communauté des communes di i due Sorru.

    Il avait été présent à l'inauguration du pôle environnemental de Vico vendredi 19 avril (voir article ICI). Sa dernière photo est peut-être celle-ci, parue sur le site http://www.corsenetinfos.fr/, prise à ce moment-là, en compagnie des maires de notre canton.

 chiappini Vico

 

   La présidence du Parc lui donnait une importance considérable. Le PNRC, créé en 1970, englobe 145 communes sur 350.000 hectares, avec un budget de fonctionnement de 7 millions d'euros et un effectif de 110 agents.

    Le Parc est l'une des vitrines naturelles les plus emblématiques de la Corse, ce qui a entraîné des polémiques sur sa gestion et des convoitises sur sa Présidence. Le motif du meurtre se trouve-t-il là?

    En tout cas, Jean-Luc CHIAPPINI n'était pas troublé pour répondre aux journalistes qui l'assaillaient de questions dans le cadre du magazine Cuntrastu, proposé sur France 3 ViaStella, le 25 mars dernier. Il y avait critiqué l'abandon dans lequel les petits villages de l'intérieur sont laissés par les pouvoirs publics car ils ne représentent pas un grand poids électoral.

    Toutes nos condoléances à sa famille.

 

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 18:00

Après Viggianello, Vico. Vendredi le Syvadec - syndicat de valorisation des déchets ménagers de Corse - a inauguré le deuxième pôle environnemental de Corse-du-Sud. Un site qui succède à une décharge sauvage non réglementaire comme il en existait encore dans l'île en 2007. La structure, qui est, désormais, opérationnelle répond à une double préoccupation : accroitre la valorisation des déchets et maîtriser l'impact des déchets résiduels sur l'environnement.


"Quand on veut unir des hommes, il faut les faire bâtir ensemble. Ils deviendront frères". C'est en citant Saint-Exupéry que François Colonna, maire de Vico, a mis un terme vendredi à son allocution qui donnait le coup d'envoi de l'inauguration du deuxième pôle environnemental de Corse-du-Sud.
Une façon sans doute de célébrer comme il convient le travail accompli en amont à travers toute la microrégion pour permettre au dossier d'évoluer dans le bon sens au sein des collectivités des Deux-Sevi et Deux-Sorru jusqu'à la création de nouveau pôle qui permet de complèter le réseau d'infrastructures du Syvadec. Un avènement qui dut, en fonction des événements et des aléas, être reporté à plusieurs rerprises mais que François Tatti, le président du Syvadec, ne manqua pas de saluer comme il convient, mais sans omettre de souligner le travail, considérable, effectué auparavant par le maire de Vico.
" A l"instar du site de Viggianello, la création du pôle de Vico illustre la dynamique que nous entendons mettre en œuvre dans nos territoires" a affirmé François Tatti.
"Porté par une volonté politique forte, ce pôle est le fruit d'un partenariat solide entre la commune de Vico, les élus des 33 municipalités des trois cantons des Deux-Sevi, Deux-Sorru et de Cruzini-Cinarca, la collectivité territoriale de Corse, l'office de l'Environnement, l'Ademe, l'Etat et le Syvadec".
Un projet qui va encore évoluer avec un second casier à destination des trois cantons - François Tatti a fixé ce second rendez-vous dans 2 ans -  pour, à terme, obtenir la norme ISO 14 001. En tout cas le président du Syvadec à dit toute la détermination du syndiact et des élus du territoire, à respecter leurs engagements.
Pour Paul Giacobbi, le président du conseil exécutif de Corse, ce pôle est fondé sur le "réalisme, la volonté, l'exemplarité." Après avoir montré du doigt ceux qui disent "pas de ça chez nous", le président du conseil exécutif s'est plu à souligner que, pour la circonstance, on avait réglé à Vico "un problème de la Corse, que l'on disait insoluble".
Patrick Strzoda, le préfet de Corse, a lui aussi fait état de "réalisme" dans ce dossier où il fallut faire face à une situation d'urgence "et d'exemplarité" quand il s'est agi d'ériger un pôle en un temps record dans le sillage de la volonté manifestée par les élus et le Syvadec.
Mais pour le représentant de l'Etat si les capacités des pôles sont en mesure d'absorber la production actuelle, la bataille n'est pas encore gagnée. " Dans 2 ou 3 ans, nous serons dans une situation tendue. Il faudrait d'autres structures, mais où?"
Après une rapide visite du site, François Colonna et François Tatti ont convié leurs invités parmi lesquels on reconnaissait notamment Dominique Bucchini, président de l'assemblée de Corse, Laurent Marcangeli, député de Corse-du-Sud,  Jean-Jacques Panunzi, président du conseil général de Corse-du-Sud, à la  cérémonie d'inauguration ponctuée par un cocktail servi dans une ambiance de chaude cordialité.


angèle au milieuLes élus pendant la cérémonie.

Angèle Pinelli, maire de Poggiolo, est au milieu (sixième à droite comme à gauche)


Le site de Vico en bref
Le projet a été pensé selon une politique environnementale globale, tant pour sa conception que pour les différentes phases de travaux d'exploitation.
L'opération a consisté à réhabiliter l'ancienne décharge, construire le premier casier du centre d'enfouissement, de construire la recyclerie et le quai de transfert des déchets issus de la collecte sélective.

Une exploitation maîtrisée
Le pôle va permettre la maîtrise des accès et la traçabilité des déchets, la maîtrise du traitement des déchets, des émissions atmosphériques, de la gestion des eaux et de l'impact sur les sols.
Restera après à maîtriser le passage des hordes de sangliers remuent sans relâche le site avec, c'est fatal, un impact sur le nouveau pôle.
A la fin de l'exploitation, la réglementation exige une remise en état du site. Il sera donc entièrement revégétalisé et un suivi trentenaire sera opéré avec le contrôle des eaux, la valorisation du biogaz et la reprise de la végétation.

Le pôle en chiffres
671 854 m3 de déblais, 18 834 m2 de complexe d'étanchéité pour le casier et les bassins, soit 2 stades de football, plus d'1km de canalisations pour la récupération et le drainage des eaux pluviales et des lixiviats, 114 000 m3 de capacité de stockage, objectif de 80% de valorisation sur la recyclerie, 5 632 653 € de budget global.
Le pôle a fait l'objet d'un double financement: le premier  pour la construction et la mise en conformité de l'installation de stockage et la réhabilitation de l'ancienne décharge, le second  pour la construction de le recyclerie et du quai de transfert des emballages.

 

Article rédigé par Charles Monti et publié sur le site http://www.corsenetinfos.fr/

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 12:00

Une nouvelle fois, A Merula signe une tribune libre qui présente à sa façon l'actualité du village.
Rappel: une tribune libre n'engage que son auteur et pas son éditeur.

 

Plus rien à dire!!!

 - trou plouf plouf, rebouché !!

 - croix du clocher, en place!!

 - lumiere du clocher, allumée!!

 - tas d'encombrants!!! enlevés!!!

Rundinella s'ennuie!!

mais non!! quand meme!! pourquoi ne pas parler du pillage de l'hotel de l'etablissement thermal???

l'argent public disponible en porte ouverte a tous les vautours du canton!! on n'a jamais vu autant de vicolais et autres stranieri venir nous visiter a coups de 4x4! le marché devait certainement etre juteux! peut-etre que si la municipalite s'etait impliquee dans ce dossier cela ne se serait pas passe comme cela!

Enfin......je vous rassure, les cables ne sont toujours pas enterres, et Guagno les Bains manque toujours chroniquement d'eau potable..

de quoi avoir encore de bons sujets de conversation.. vivement l'ete que les touristes locaux arrivent, il sera bon de discuter avec eux au moment de l'apero..

allez cui cui!! a prestu!

A Merula

 

 

PS: pour lire la première tribune d'A Merula, cliquer ICI.

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 12:50

   Avoir le regard borné par le col de Sorru avec quelques coups d'œil jusqu'au golfe de Sagone, telle paraît être la seule vocation du blog de Poggiolo. Mais notre communauté fait partie d'une communauté plus grande et ce qui touche les Corses touche aussi les Poggiolais. Ainsi, vous avez pu lire des articles sur la suppression de l'arrêté Miot, sur le mariage homosexuel, sur le drame de Furiani, sur la violence...

   Présenter un livre qui n'est pas écrit par un Sorrinesu et qui n'est pas consacré à notre canton est donc logique quand cet ouvrage fait avancer notre compréhension de la société insulaire.


   "Corse – Renaissance d’une nation", paru aux Editions Albiana sous la plume de Christian MONDOLONI, est le livre à lire. Cette somme de 440 pages (19 euros) dresse le bilan de 250 années de présence française en Corse et insiste sur l'affrontement radical qui débute dans les années soixante-dix.

Christian Mondoloni   L'auteur est bien placé pour écrire cette histoire car il a vécu de près le mouvement nationaliste. Il commença à militer très jeune, élève au lycée St Charles de Marseille, puis à la Faculté d'Aix-en-Provence, où il se fit remarquer pour son esprit de synthèse et son sens des formules-chocs. Il fut à la base de la création des sections ARC (Action Régionaliste Corse) des Bouches-du-Rhône et fut très proche d'Edmond SIMEONI qui signe la préface de cet ouvrage.

   Le numéro du 27 septembre 2012 de "Arritti", dans l'article nécrologique de Vittoriu Sinet, rappelle, pour ceux qui l'ignoreraient, le rôle de MONDOLONI dans les années d'avant et d'après l'affaire d'Aleria (voir http://www.r-p-s.info/IMG/pdf/Arritti_2295_FG.pdf page 4). Il a été présent à tous les épisodes des luttes pour la survie de la Corse et eut même des fonctions électives dans son village d'origine.


   Après la défaite française de 1871 devant l'Allemagne, Ernest RENAN avait écrit "Finis Franciae", sentiment que certains peuvent avoir en ce début de XXIème siècle. Pour ce praticien et théoricien de l'identité corse qu'est Christian MONDOLONI, il n'y a aucune raison de dire "Finis Corsicae".
   Dans les propos recueillis par Jacques Renucci et publiés dans "La Corse-Votre Hebdo" de vendredi 19 avril, Christian MONDOLONI montre les progrès accomplis par une nation corse qui a des ressources importantes. Comme il l'indique lui-même, reprenant une formule célèbre: "Le désespoir n'est pas de mise car en Politique il est la sottise la plus absolue".

   Vous pourrez lire ci-dessous quelques extraits de cet entretien. Ces propos et le contenu du livre peuvent ne pas plaire à tous et entraîneront certainement des discussions, et c'est tant mieux. Il est à noter que de nombreux documents, souvent inédits, complètent le texte de Christian MONDOLONI.

   Une vingtaine de pages peut être lue gratuitement sur le site de l'éditeur: 

http://www.albiana.fr/Essais-et-revues-litteraires/Corse-–-Renaissance-dune-nation.html

 

Chez les nationalistes, comment analysez-vous le rapport militant à l'histoire de la Corse ? Est-il fondé sur les réalités ou sur des mythes, une fiction?
    Tout peuple vit avec une histoire mythifiée et revisite en permanence son passé. Le rapport d'un peuple à son histoire n'est donc jamais neutre. Notre histoire fait l'objet d'un consensus jusqu'en 1769-1789. A partir de cette période elle devient un enjeu politique majeur entre deux écoles:
    -Pour les historiens de l'oligarchie, la nation corse a disparu en 1789 lorsque la France a décidé de la dissoudre dans "l'empire français". Cette fiction juridique permettait à cette classe d'habiller son allégeance au colonisateur, de justifier son enrichissement frauduleux ainsi que de revendiquer une place au sein de l'appareil de l'Etat français. Cette classe réécrivit donc une histoire qui n'avait jamais existé, présentant Ponte Novu comme un malentendu. Un véritable mémoricide.
    - Les historiens et chercheurs modernes rétablissent les vérités passées et sont bien forcés de constater que le peuple corse continue à être une réalité bien vivante au delà des lois intégrationnistes de 1789. La renaissance nationale  a développé une politique mémorielle qui se cale parfaitement avec l'enseignement de la science historique actuelle.http://images.gibertjoseph.com/media/catalog/product/cache/1/image/250x250/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/i/402/9782824103402_1_75.jpg

Vous écrivez "le FLNC est le fils d'Aleria". Qu'entendez-vous par là ?
    Face à l'agression colonisatrice active commencée à partir de 1957, l'ARC définit une stratégie de résistance musclée à la limite de la légalité. Pour y répondre, la France met en place une politique de coercition armée. Les deux stratégies se sont rencontrées à Aleria. Les blindés contre le peuple. A partir de là, la méthode de lutte mise au point par l'ARC n'était plus à la hauteur de la répression coloniale. Un peuple ne répond pas à l'envoi d'automitrailleuses blindées et d'hélicoptéres de combat par des manifestations de rue plus ou moins pacifiques, des occupations de bâtiments et des pétoires. La nature et le degré de la répression française ont donc créé le FLNC qui n'aurait jamais existé si la France avait ouvert des négociations politiques en 1975.

"Tant que la Corse sera une île, elle fabriquera des Corses", écrivez-vous. En êtes-vous vraiment sûr, compte tenu des mutations démographiques?
    Les processus d'identification à la terre,  à la culture et à l'histoire du pays d'accueil sont toujours lents et douloureux pour les populations déracinées mais notre nation conserve une identité suffisamment consistante pour faciliter la digestion de pans entiers de nouveaux arrivants.

   Les descendants des Italiens ou d'autres nationalités arrivés il y a des décennies sont devenus des Corses à part entière. Certains Européens chassés par les indépendances africaines commencent à être en voie d'intégration. Si les Portugais, les Hispaniques et certains Français non colonisateurs étaient demandeurs de notre langue, de notre culture et de nos valeurs, s'ils participaient en nombre significatif aux combats de notre pays, leur présence et leur intégration seraient grandement facilités.

   A l'heure actuelle, la France met en place une politique facilitant l'arrivée de 4000 non corses annuellement. Une telle invasion ne peut pas se prolonger très longtemps sans modifier la nationalité du pays. Certains pensent trouver une partie de la solution avec le vote des étrangers ou la notion de "résident" qui n'aurait d'autre résultat que de marginaliser la diaspora, trois quarts du peuple corse. La nationalité serait alors liée à la géographie et non plus à la culture. Le peuple corse deviendrait un assemblage hétéroclite de populations récemment débarquées du bateau ou de l'avion. Le concept de "peuple corse communauté de destin" demande donc à être sérieusement revisité et approfondi au risque de devenir la justification idéologique d'une démographie-tour de Babel. L'intégration des allogènes par la culture, la diaspora et la loi du retour sont les seules réponses de fonds à la grave crise démographique.

Vous semblez optimiste concernant "la renaissance contemporaine de la nation corse". Qu'est ce qui justifie cette appréciation?
    Si nous prenons comme repère notre point le plus bas depuis 250 ans, la période 1945-1965: une conscience nationale à vau-l'eau, une dévalorisation de notre héritage culturel, une démographie en débâcle, une colonisation française paroxysmique, une classe politique inconsciente ou complice, c''est le constat d'un pays dans le coma. Que constatons-nous maintenant? Une culture en cours de redressement, une affirmation nationale en pleine ascension, une société civile lucide, une vie politique consciente. Aucun probléme de fonds n'a encore trouvé de solutions  mais plus personne de raisonnable ne nie la nécessité absolue d'y apporter des réponses satisfaisantes. Quel chemin parcouru! Le désespoir n'est pas de mise car en Politique il est la sottise la plus absolue.

Le corpus des annexes est considérable et produit de nombreux inédits. Pourquoi un tel parti pris ?
    J'ai voulu mettre le maximum de documents irréfutables, faisant sens et très souvent peu connus ou carrément introuvables. A titre d'exemple: qui a entendu parler de "La Corse Libre" de l'économiste Mignucci publié en 1852? Qui a  les textes du CCI ou du CEDIC  publiés au début des années 1960? Ce sont des documents qui ont rythmé le renaissance actuelle. Par ailleurs, ce livre va avoir des éditions en d'autres langues européennes. Sans les annexes il courrait le risque d'être mal compris par des non-corses.

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 17:45

Le problème des animaux qui errent sur les routes ou les rues existe depuis longtemps dans nos villages. Des mesures sont parfois prises et rarement suivies d'effet. Il faut constamment y revenir. Par exemple, voici pratiquement soixante-dix ans, juste après la libération de la Corse, la mairie de Poggiolo avait proclamé que, à partir du 14 octobre 1943, il était "défendu de laisser divaguer les animaux".

Or, "Corse-Matin" de lundi 18 avril a publié l'article suivant.


Cliquer sur la coupure de journal pour l'agrandir.


divagaion


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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 18:03

Avec toutes les annonces qui se multiplient ces derniers mois, il est parfois difficile de comprendre ce que sera l'avenir des installations de Guagno-les-Bains. Le conseiller général François COLONNA vient de faire une mise au point claire dans  le numéro d'avril de "La voix du sud", mensuel du conseil général de la Corse-du-sud.

Colonna et Guagno-les-Bains

Guagno-les Bains: ouverture du foyer d'accueil médicalisé en octobre!

Inscrits depuis 1925 au patrimoine départemental, les Bains de Guagno sont réputés depuis le XVIe siècle pour ses eaux sulfureuses de type carboné, chloruré, sulfaté, sodique et radioactif. En sommeil depuis quelques années maintenant, l'avenir des Bains de Guagno a fait l'objet d'un travail important au sein de la commission du développement rural, avec une inscription au Pôle d'Excellence Rural, dont l'objectif est de soutenir des dynamiques d'initiative rurale et encourager l'innovation.
Enfin, aujourd'hui on ne parle plus de projet mais d'une belle réalisation avec la création d'un Foyer d'Accueil Médicalisé (FAM) dont l'ouverture est programmée en octobre 2013.
Concrètement, le Complexe Départemental de Guagno-les-Bains repose sur la volonté du Conseil Général de la Corse du Sud de définir et de mettre en œuvre une double dynamique avec d'une part, l'ouverture toute proche de ce Foyer d'Accueil Médicalisé sous l'appellation HD2A - Polys handicapés adultes qui permet la création de 67 emplois. Divers travaux d'aménagement ont été réalisés pour près de 2 millions d'euros.
Et d'autre part, la future réalisation avec une fin de travaux en 2015 d'un Centre Thermalisme / Remise en Forme / Nutrition/Santé/Anti-âge/ avec:
- un Etablissement Thermal et de Remise en Forme,
- un programme d'hébergements des curistes,
Pour ce centre dont l'ouverture est programmée pour la saison 2016, il est prévu 8 mois d'ouverture avec 3 emplois à l'année et 25 en saison pour du "Thermoludisme". Actuellement, nous sommes dans l'attente d'un agrément thermal pour la rhumatologie et l'oto-rhyno-Iaryngologie, celui-ci devrait nous être accordé au plus tard en juillet 2013.
Ces deux réalisations sont d'une importance capitale pour notre micro-région avec des retombées économiques non négligeables et des perspectives d'avenir encourageantes.

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 17:47

http://www.corsicainfurmazione.org/wp-content/uploads/2013/03/edmondSimeoniCorseCorsica-21.jpgSur son blog (http://www.edmondsimeoni.com/), Edmond SIMEONI revient sur la façon  dont les parents se sont battus pour empêcher une suppression de poste d'enseignant à l'école de Vico. (voir les articles parus dans ce blog ICI et ICI) Le célèbre leader nationaliste corse utilise cet exemple pour montrer comment on peut obtenir de continuer à faire vivre la Corse. Des enseignements à ne pas oublier pour d'autres questions.

 

 

 

VICU: SCOLA SALVATA
Rédigé le Mercredi 27 Mars 2013 à 12:20


    En dépit d’effectifs stables – 68 élèves- l’Inspection d’Académie  avait décidé de fermer une école à Vico. La prochaine ouverture d’un foyer médicalisé et de la  station thermale de Guagnu,
(NDLR du blog: en réalité, il s'agit de Guagno-LES-BAINS) avec la possibilité de la création de cent vingt emplois semblaient insuffisants pour sauver l’école.
  http://www.corsicainfurmazione.org/wp-content/uploads/2013/03/VicoCorseEcoleEnseignantCorsica.jpg
   La désertification de l’intérieur est à l’œuvre ; toute mesure qui concourt à l’aggraver doit être proscrite et la logique comptable doit s’effacer devant le impératifs de survie de nos villages. IL faut patiemment remailler ce tissu social, villageois,  que deux siècles d’abandon et de mépris et de saignées des guerres ont détruit.
 
    Les parents d’élèves avec, comme d’habitude, les femmes en première ligne, se sont mobilisés, ont sensibilisé la population des deux Sorru et du Cruzzini, ont alerté la presse ; ils ont entraîné dans leur sillage les élus de la micro-région.
 
    Ayant construit un solide argumentaire, ce collectif protestataire a été reçu à l’Inspection d’Académie le Lundi 25 Mars, avec le concours des élus de la micro-région ; dans une cohue fraternelle et combative, égayée par la présence de nombreux enfants, les contestataires ont, après une heure de discussion, arraché la survie de l’école menacée. Le plaisir était immense de vivre cette joie simple  et la satisfaction d’avoir mis en échec une démarche inacceptable.
 
    Les ingrédients de la victoire sont manifestes ; quand on a raison sur un problème, il faut une large concertation, élargir le socle, bâtir un dossier crédible et poser publiquement le problème, avec clarté et détermination. L’espoir puis le résultat sont au bout du chemin.
 
    Les Corses devraient s’inspirer de ces évidences ; ils sont empêtrés dans des analyses fumeuses, redites, radotées, avec leur bonne foi et le plus souvent sans aucun résultat ; en face l’Etat manœuvre et n’est pas souvent de bonne foi. La lutte est le seul antidote de l’injustice ; elle restaure notre dignité collective et reconquiert nos droits.

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 18:00

    Le grand nombre de jours de pluie et la forte quantité d'eau tombée sur Poggiolo ont fait resurgir la question de l'évacuation des eaux pluviales. A Merula y fait allusion dans sa tribune libre.

   Autrefois, une grande partie des eaux pluviales empruntait les petits canaux destinés à l'irrigation et décrits dans l'article "Poggiolo vu par un adolescent de 1963 - 6/8: le travail agricole" publié le 19 février 2013.

   Tout au long de la route, une rigole concentrait les ruisseaux coulant du haut du village pour les évacuer loin des maisons. Avantage supplémentaire: pendant la période sèche de l'été, les gens pouvaient se tenir contre le mur en calant leurs pieds dans la rigole (voir l'article "Tenir le mur" du 12/04/2010). Mais, comme l'indique l'article en question, la rigole a été couverte voici de nombreuses années. Les automobiles ne risquent plus de verser si elles passent trop près du bord.pierre pierrot,raymond, ange


    Il reste une partie de rigole près de la maison de Valère CECCALDI et de la place St Roch, toujours utile pour évacuer les flots descendant de la stretta.

  rigole Valère

   Mais toute l'eau n'arrive pas jusque là car les vestiges de rigoles de la stretta ne sont pas suffisants en cas de gros orages. La pente est très forte.rigole 1bis


   De plus, les grilles sont petites, souvent bouchées par des feuilles mortes ou d'autres détritus et, n'étant pas toujours bien fixées, peuvent faire trébucher les passants.

rigole grilles Stretta

 

   Quant à l'eau venant du quartier du Lucciu, elle ne peut qu'errer à l'aventure sur la chaussée, car elle n'est pas guidée vers les rares regards.

rigole 2

    Il va sans dire que cette question ne se pose que lorsque la pluviosité est forte, ce qui est loin d'être le cas toute l'année. Et trouver une solution parfaite est quand même particulièrement difficile.

   A notre connaissance, mais nous pouvons nous tromper, personne n'a proposé le remède-miracle.

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 10:59

Un commentaire a été posté sur l'article "La croix est partie" mais comme l'auteur, qui signe A Merula, déborde du cadre de la croix de St Siméon pour évoquer d'autres problèmes d'actualité de Poggiolo, nous avons décidé de le publier en tribune libre.


Ce texte n'engage que son auteur et n'est pas le reflet du blog des Poggiolais. Nous serions d'ailleurs très heureux de publier les réactions qui pourraient en résulter.


"miracle de Paques!! les cloches sont revenues....Est la nomination d un nouveau pape?l intervention rapide et efficace de nos elus?la main adroite d un electricien? le fait est :les cloches sonnent les heures de nouveau.mais bizzarement pas les ceremonies.Et puis si c est un electricien pouquoi n a t il pas arrange la partie de l eclairage public qui ne fonctionne pas?Hum, pas trop vite et pas tout en meme temps!!

Mais heureusement le trou plouf plouf est toujours la,et les pluies abondantes,d apres ce que me dit rundinella n arrangent pas les choses.Mais soyons surs qu en meme temps
que les travaux d enfouissement des cables seront termines le trou sera bouche!! Au fait , c est prevu quand?
la vie suit son cours tranquille a Poggiolo,au rythme des cochons qui divaguent,des commercants qui passent,des cloches qui sonnent ,des elus qui s affairent et de l eau qui deferle en dehors des rigoles.
je trouve rundinella d une sale humeur!!serait elle arrivee trop tot au village,c est vrai que c est un sale temps pour les hirondelles!!!"

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

 

 

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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Jeudi 13 août:

Grand bal animé par Sirocko.

 

Dimanche 16 août après-midi.

Messe et procession de saint Roch, suivies par un apéritif convivial.

 

Lundi 17 août:

- Messe à la mémoire de Marie-Antoinette PRINCE-DEMARTINI à 10h30 église St Siméon.

- Messe à la mémoire de Christiane TRAMINI à 18h église St Siméon.

 

Mercredi 19 août:

Récital Diana di l'Alban Poggiolo.

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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La météo poggiolaise

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