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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 17:00

La semaine du 1er mai a été importante pour le commerce corse. Le grand événement est l'ouverture de la première FNAC insulaire, à Ajaccio.

Plus près du haut-canton, un Super U s'est ouvert à Sagone, sur la route de Vico. L'ancien magasin Coccinelle a doublé de surface et recouvre maintenant 1.000 m2 avec un "drive", pour rechercher les commandes faites par internet. 

Du nouveau chez les commerçants
Du nouveau chez les commerçants

Mais n'oublions pas les très utiles commerces de nos villages, qui permettent de se ravitailler sans accomplir de longs trajets. Ainsi, à Guagno-les-Bains, le Proxi de Jean-Marc Franchi a bien fonctionné pendant tout l'hiver. Et il se murmure qu'il réserve des surprises qui seront dévoilées dans quelques semaines...

Du nouveau chez les commerçants
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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 18:00
L'auberge vous attend

Voilà qui sent bon le printemps: le Restaurant de l'auberge Des Deux Sorru, à Guagno-les-Bains, a ré-ouvert ses portes le samedi 28 Mars 2015.

Hé oui déjà la 17ème saison ! Julie et son second Vincent vous attendent pour redécouvrir la cuisine traditionnelle corse dans un cadre chaleureux.

Vous passerez un agréable moment en dégustant une cuisine de qualité. Ses plats sont élaborés à partir de produits frais et régionaux et évolue selon les saisons.

Réservation: 04 95 28 35 14.

https://www.hoteldesdeuxsorru.com/

ibagni@orange.fr

Voici les suggestions qui étaient proposées la semaine dernière:

L'auberge vous attend
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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 17:52

A l'occasion de ce 8 mai 2015 qui est le soixante-dixième anniversaire de la capitulation allemande, nous pouvons nous souvenir de Mimi CANALE, dont tous les amis de Poggiolo et de Guagno-les-Bains déplorent le décès le 28 octobre 2014, et qui fut un grand soldat de la seconde guerre mondiale. 

Ce blog a déjà publié un très attachant souvenir de sa guerre en Italie (voir La campagne d'ITALIE de Mimi CANALE).

Mimi avait donné un long entretien au bulletin "INSEME" d'avril 1998. Nous en extrayons les parties qui concernent d'autres moments de ses souvenirs de soldat.

La guerre de Mimi

La guerre est arrivée, qu'avez-vous fait ?

J'ai fait la guerre! comme engagé volontaire. En 1943, j'ai participé au débarquement en Corse avec les goumiers marocains. J'étais le premier soldat arrivé à Vico. Puis, ça a été Bastia comme "radio", Teghime, San Stefano, puis l'Italie avec le fameux Cassino, la Provence, l'Autriche et l'Allemagne.

 

Racontez-nous quelques anecdotes de la guerre.

Je vais vous en raconter trois:

 

- En Allemagne, je suis tombé malade et l'année française m'a laissé sur le chemin prés d'un village. J’ai été récupéré par trois femmes, des coiffeuses qui m'ont soigné si bien que, quand l'armée a pris le bourg, ils ont mis un signe sur leur maison pour qu'elles ne soient pas inquiétées.

 

- La deuxième, c'est les Vosges. Il faisait très froid, moins 42°, on faisait des trous dans la neige et on survivait avec du schnaps et de l'alcool solidifié qui arrivait dans de gros sacs de jute ; on en cassait des morceaux puis on les faisait fondre.

 

- La troisième, c'est quand nous étions installés à Lyon très confortablement. On nous a fait descendre à Marseille pour partir en permission. Là, les conditions d'hébergement étaient très difficiles et en plus il n'y avait pas de bateaux pour partir à Bastia ou Ajaccio, alors que quand il s'agissait de nous faire partir pour la guerre, là, il n'y avait pas de problèmes: ils en trouvaient! Donc, nous voilà partis à Marseille bien impatients! Un jour, bien que n'étant pas sur la liste des 20 désignés pour le départ, nous sommes descendus sur les quais et ceux qui s'occupaient de l'embarquement nous ont dit qu'il y avait de la place mais pas de quoi nous nourrir pendant la traversée. Cela nous était égal; alors nous voilà partis !

 

A la libération, il fallait travaiIler. Je n'avais pas envie de rester dans l'armée; mon régiment partait pour Madagascar.

J'ai hésité entre la police et la poste, puis j'ai fait l’école de croupier, nous étions mieux rémunérés et pendant quelques années j'ai exercé ce métier. L'hiver par exemple, j'étais au casino de l'Eldorado à Nice, et c'est là que j'ai retrouvé celle qui allait devenir ma femme et dont j'avais fait la connaissance à Lyon où elle était la marraine de notre régiment.

 

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 18:00

Si Napoléon III ne s’est jamais rendu à Guagno-les-Bains (voir article précédent: Napoléon Ier à Guagno-les-bains et pas Napoléon III (1/2)), d’autres membres de sa famille y sont bien venus, à commencer par le plus illustre de tous : Napoléon Ier.

Les renseignements sur ce sujet se trouvent par exemple dans «Au chevet de l’empereur», l’ouvrage du docteur Augustin CABANES (1862-1928), paru en 1924 (pages 64 et 66). La vie du fondateur du Premier Empire y est racontée sous l’angle médical.

Premier portrait de Bonaparte en Italie (le dessin de Napoléon en 1789 se trouvant dans le livre "Au chevet de l'empereur"est un faux).

Premier portrait de Bonaparte en Italie (le dessin de Napoléon en 1789 se trouvant dans le livre "Au chevet de l'empereur"est un faux).

Devenu lieutenant en second de l’armée royale, Napoléon BONAPARTE était affecté à Valence quand il sollicita et obtint un congé. Il quitta son régiment pour Ajaccio où il arriva le 15 septembre 1786.

Depuis la mort de son père Charles en 1785, sa famille connaissait de grandes difficultés. Le grand-oncle de Napoléon, l’archidiacre Lucien, souffrait terriblement de la goutte. Son frère Joseph devait partir à Pise pour ses études universitaires. La santé de sa mère Letizia laissait à désirer.

Letizia, Madame Mère, en 1800.

Letizia, Madame Mère, en 1800.

Napoléon devint donc le chef de famille et, son congé expirant, il envoya le 21 avril 1787 une  nouvelle demande de congé pour un semestre sous le prétexte de rétablir sa propre santé. La démarche reçut un accueil favorable. Il put ainsi accompagner sa mère suivre une cure aux Bains de Guagno.

Augustin CABANES écrit sur ce dernier point :

Madame Letizia qui, naguère, avait fait un heureux usage des eaux de Guagno, s’y fit accompagner par son fils Napoléon. Guagno, qui ne jouit plus de la vogue qu’elle a eue, était alors la plus fréquentée des stations thermales de Corse. Elle possédait un établissement vaste et bien tenu ; on y trouvait, outre une chapelle pour le service du culte, une auberge, une table d’hôte passable, et le plus souvent, une société des plus choisies. Le nombre des baigneurs s’élevait annuellement à sept ou huit cents ; les uns y allaient en quête de santé ; d’autres, du calme de la retraite, cherchant un délassement aux luttes politiques ou aux soucis des affaires.
Paoli, entouré des Abbatucci, des Casabianca, des Ornano, parfois de Bonaparte, tous les personnages, en un mot, qui formaient son escorte habituelle, venait à Guagno presque chaque année. Madame Mère en tirait toujours du soulagement; elle souffrait de douleurs rhumatismales pour lesquelles maints traitements avaient été expérimentés, notamment une cure de station, réputée pour ces sortes de maux, de Bourbonne-les-Bains. Notons, en passant, que si Napoléon avait hérité de sa mère certaines qualités viriles, il tenait aussi d’elle cette constitution arthritique que le legs paternel ne fit que renforcer.

Sans aucun doute, le voyage fut entrepris pendant le printemps ou le début de l’été de l’année 1787. Napoléon rentra sur le continent en octobre 1787.

Il suivit en 1790 une autre cure pour combattre une infection paludéenne attrapée dans son casernement d’Auxonne (Côte d’Or), mais ce fut à Orezza.

Celui qui n’était pas encore Napoléon Ier séjourna bien à Guagno-les-Bains, en tant qu’accompagnateur de sa mère.

Cette présence vaudrait la peine d’être signalée, de même que celle de Pascal PAOLI. La plaque fixée sur la façade de l’établissement thermal pourrait être modifiée pour devenir:

Napoléon Ier à Guagno-les-bains et pas Napoléon III (2/2)

De plus, la contradiction avec la date de 1808 serait moins flagrante puisque Napoléon dirigea la France de 1799 à 1814.

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 18:01

Faute de pouvoir suivre une cure dans l’établissement thermal de Guagno-les-Bains, fermé depuis trop longtemps, les touristes sont nombreux à prendre en photo la plaque métallique qui est apposée sur la façade.

 

Napoléon Ier à Guagno-les-bains et pas Napoléon III (1/2)

 

Toutefois, il arrive que certains s’étonnent que le texte fasse voisiner la date de 1808 avec Napoléon III alors que celui-ci a dirigé la France de 1848 à 1852 comme président de la République , puis jusqu’en 1870 comme empereur. Louis-Napoléon BONAPARTE est bien né à Paris en 1808 mais est-ce suffisant pour mettre cette année en exergue ?

 

Ce moment a eu une grande importance et doit être retenu car, le 18 août 1808, le décret impérial de NAPOLÉON Ier créa un contrôle médical des Bains et nomma un médecin inspecteur des eaux minérales. Ce fut Louis DEFRANCHI, de Soccia. Cette date est donc prise comme celle du démarrage réel de la station thermale.

Voir l’article paru sur ce blog: L'anachronisme de la plaque.

 

Par contre, au risque de décevoir certains lecteurs, il faut affirmer que la "prise des eaux" par Napoléon III et Eugénie est de la fiction complète. 

 

L‘empereur n’est venu, avec son épouse, qu’une seule fois en Corse, pour 24 heures, les 14 et 15 septembre 1860.

 

L'article de "Corse-hebdo"du 17 février 2012, écrit par Jean-Pierre GIROLAMI, donne le programme exact de cette visite. Il est présent sur le site de "Corse-Matin" à l’adresse:

https://www.corsematin.com/articles/quand-ajaccio-accueillait-napoleon-iii-24916

 

Les renseignements qui y sont donnés, et qui sont corroborés par le livre de Paul SILVANI « La Corse des Présidents » (éditions Albiana), montrent qu’ii était matériellement impossible durant ce laps de temps de se rendre sur les bords du Fiume Grosso.

 

Napoléon et Eugénie embarquant à Marseille pour la Corse.

Napoléon et Eugénie embarquant à Marseille pour la Corse.

 

Neuf ans plus tard, à l’occasion des cérémonies du centenaire de la naissance de Napoléon Ier, l’impératrice revint (avec son fils mais sans son mari).

 

"Corse hebdo" du 24 février 2012 (non mis en ligne sur le site du journal) a donné le compte-rendu de la visite. L’impératrice avait débarqué à Bastia pour une journée, puis repris le bateau pour aller le 29 août 1869 à Ajaccio où elle resta aussi 24 h avant de revenir sur le continent. Donc, là non plus, pas de passage à Guagno-les-Bains possible.

 

L’inscription de la plaque est à revoir totalement. 

 

Pourquoi a-t-elle rédigée ainsi ? De quand date-t-elle ? De la réouverture de 1973 par la Société d’Economie Mixte ? 

 

Elle a un avantage: celui de faire rêver des touristes éblouis de marcher sur les pas d'un empereur.

 

Cependant, il existe, entre Guagno-les-Bains et la famille Bonaparte, des rapports qui vaudraient la peine d’être mis en valeur. L’article suivant le démontrera.

 

(à suivre)

Napoléon Ier à Guagno-les-bains et pas Napoléon III (1/2)
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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 18:08

Les sources de Guagno-les-Bains sont connues depuis très longtemps. Le chanoine Filippini les mentionne dans sa chronique écrite au XVIème siècle mais il ajoute qu’elles étaient connues au IVème.

Il n’est donc pas étonnant de se demander si les Romains auraient pu venir s’installer jusqu’aux bords du Fiume Grosso et y laisser des vestiges. On pourrait rêver et imaginer qu'un temple se trouvait à la place de la chapelle Saint Antoine...

Les Romains sont-ils venus à Guagno-les-Bains?

A la fin des années 1970, la découverte d’un vestige avec une inscription latine a pu le faire penser.

Son étude a été publiée en 1979 par Cinzia Pergola-Vismara dans la revue « Archeologia Corsa : études et mémoires », n°4 (pages 87 à 90), sous le titre « Une inscription romaine de Guagnu ».

Une version abrégée en a été publiée par « L’INFO U PIGHJOLU » numéro 12 (janvier 2008). C’est de cette version que nous nous sommes inspirés.

fig 1

fig 1

... A l'occasion de travaux effectués dans la Chapelle Saint-Antoine, à proximité de GUAGNU LES BAINS, pour adapter celle-ci aux nouvelles exigences du culte, on a découvert un fragment de dalle de marbre sur laquelle était gravé un texte épigraphique en latin (fig.1). Il avait été utilisé, retourné, au centre de la table de l'autel. En effet, au centre de sa face postérieure, se trouve une petite plaque d'albâtre, quadrangulaire (4,9 x 3,7 cm) qui protège une cavité à l'intérieur de laquelle étaient conservées les reliques, selon toute vraisemblance (fig.2) .

La première annonce de cette découverte a été donnée par G.Moracchini-Mazel qui a publié une photographie de l'inscription et en a donné une transcription (1) . 

fig 2

fig 2

La dalle rectangulaire, mesure 36,7 cm x 28,3 cm et son épaisseur est en moyenne de 4 cm; le marbre blanc, à grain fin, dans lequel elle a été taillée, possède quelques rares veines grises. La plaque originale, de dimensions bien plus importantes, a été découpée sur trois côtés, depuis sa partie inférieure, ce qui a entraîné des lacunes dans le texte, à droite et à gauche de la partie supérieure.

La partie postérieure et les côtés taillés ont été soigneusement polis (fig.3) alors que la surface de l'inscription est légèrement rugueuse et présente quelques éclats. Le bord inférieur, qui correspond à celui de la plaque originale, présente une simple moulure, constituée par un tore et une gorge, réalisés de façon très schématique.

La limite inférieure de celle-ci est constituée par un sillon peu profond. 

fig 3

fig 3

On peut lire:

{---matu} tini. et. bestiarum {---} / {---} ae Aug. Salutaris fum {---} / {---} quam. Martialis Silv {---} / {---} dilapsam. a solo {---} / {---} tque. omni. imp {ensa---}

Hauteur des lettres: ligne 1 : plus de 3 cm; lignes 2-3 : 3,4 cm.

Interligne: ligne 1-4 : 1.5-1igne 6 cm.; lignes 4-5 : 1.7-1.8 cm.

Des signes triangulaires constituent la ponctuation.

Les lettres, rapprochées dans les trois premières lignes, sont plus espacées dans la quatrième, et plus encore dans la dernière. Aucune trace d'éventuelles lignes auxiliaires n'est conservée.

Compte tenu du caractère fragmentaire du texte, on ne peut prétendre en tirer des conclusions définitives, mais il est cependant possible de formuler un certain nombre d'hypothèses. (…)

ORIGINE DE LA PLAQUE

Nous ne disposons donc que de très peu d'éléments pour établir le lieu de provenance de cette inscription, sinon qu'il devait se trouver dans un amphithéâtre. La chapelle où elle a été découverte, d'après ce qu'en rapporte la tradition orale, a été construite par des rescapés de la guerre de Crimée, qui avaient été accueillis, blessés, dans un hôpital, spécialement construit, dans les environs.

Dans la zone de GUAGNU, dans les montagnes du Centre de la Corse, aucune prospection méthodique n'a jamais été effectuée, et l'on peut conclure qu'il ait pu y avoir là un centre d'une certaine importance.

D'autre part, on ne connaît en Corse qu'un seul amphithéâtre, de dimensions très réduites, celui de la colonie d'Aléria, sur la côte orientale, chef-lieu de l'île à l'époque romaine. Compte tenu des difficultés des communications dans le sens E-W dans l'île, et compte tenu de la faible importance du monument d'Aléria, une provenance de ce centre me paraît assez peu probable.

Une provenance non insulaire demeure donc vraisemblable. On ne peut exclure non plus Rome comme centre d'origine. (…)

Le texte ne contient aucune indication chronologique précise, à l'exception d'Aug., au début de la deuxième ligne. Cependant, certains indices d'ordre paléographique (…) suggèrent une datation de la deuxième moitié du 1er siècle ap. J. C..

(…)

On ne peut exclure non plus que les reliques conservées dans la partie postérieure de la plaque puissent provenir de Rome ou même de Padoue (la Chapelle est dédiée à St Antoine) (2) d'où elles auraient pu être expédiées pour ainsi dire, « emballées ».

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 (1) G.MORACCHINI-MAZEL ; « Un fragment d'inscription antique à POGGIOLO, près de Guagno-les-Bains », in AA.VV., « Découvertes archéologiques fortuites en Corse. » III = Cah. Corsica n° 79, Bastia, 1978, p.51.

(2) L’auteur du texte fait une confusion entre Saint Antoine de Padoue et le saint honoré à Guagno-les-Bains et qui est Saint Antoine d’Egypte.

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FIN DE CITATION.

 

En conclusion, une pierre servant de table d’autel catholique venait d’un monument romain antique. Elle a peut-être été transportée depuis l'Italie à Guagno-les-Bains au XIXème siècle pour la chapelle de l’hôpital militaire.

Désolé, mais pas de construction de l’Antiquité dans notre piève.

A moins que, à moins que…

A moins qu’une campagne de fouilles, comme celle entreprise à Arbori, ne soit mise en place. Peut-être aurions-nous des surprises.

Les Romains sont-ils venus à Guagno-les-Bains?

Contrairement à ce qu'imagine le montage ci-dessus, il n'y a pas eu de temple grec ou romain sur les hauteurs de Guagno-les-Bains.

Les seules ruines étaient celles de l'ancien hôpital militaire près de la chapelle St Antoine, comme le montre la carte postale ci-dessous.

Les Romains sont-ils venus à Guagno-les-Bains?
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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 07:14
Adieu Francette
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 18:00

Samedi 17 janvier, une messe est prévue à 15 h à Guagno-les-Bains pour la fête de St Antoine Abbé.

Ce saint, qu'il ne faut absolument pas confondre avec Saint Antoine de Padoue, est appelé Antoine le Grand, Antoine d'Egypte, Antoine l'Ermite ou encore Antoine au cochon. Il est considéré comme le fondateur de l'érémitisme chrétien. Il serait né vers 251 et mort vers 356 à l'âge de 105 ans.

Il est le saint patron des vanniers, des fossoyeurs, des bouchers et des charcutiers.

Il est connu pour ses guérisons miraculeuse d'une maladie inflammatoire nommée "le feu de Saint Antoine", provoquée par l'ingestion de l'ergot de seigle, qu'il aurait lui-même subie. Pour cette raison, le feu figure généralement sur sa statue, associé au cochon.

Serait-ce à cause de ses vertus médicales qu'il est honoré dans la station thermale réputée pour la qualité de son eau sulfureuse?

Célébration de Sant'Antone Abbate
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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 07:08

Toutes nos condoléances aux familles OULIÉ et HERZ.

Deuil à Guagno-les-Bains
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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:15

POGGIOLO ET GUAGNO-LES-BAINS N'EXISTENT PLUS !

C'est du moins la conclusion que l'on peut en tirer maintenant que les panneaux signalant l'entrée ou la sortie des deux villages ont complètement disparu.

Non, pas totalement disparu puisque, aujourd'hui 14 novembre, l'on peut en voir un comme épave dans la rivière. 

Les panneaux à vau-l'eau
Les panneaux à vau-l'eau

Il s'agit bien de la pancarte qui était au pont de Guagno-les-Bains. Voici ce qu'il en reste sur la terre ferme et comment il était auparavant:

Les panneaux à vau-l'eau
Les panneaux à vau-l'eau

Dans la foulée de cette initiative très intelligente, l'indication de Poggiolo-U Pighjolu vient de disparaître à la Chiusa, avant les premières maisons.

Les panneaux à vau-l'eau

Ce maigrelet poteau ne porte plus que le numéro de la route départementale alors que, auparavant, il était ainsi:

Les panneaux à vau-l'eau

En ajoutant à ce tableau de chasse, le panneau des Trois Chemins dont l'article "Le village est tombé bien bas" signalait la chute dès le 28 juin 2011 (depuis, il a complètement disparu lui aussi), la signalisation des deux hameaux de la commune a bien été vandalisée. 

Les panneaux à vau-l'eau

Les services techniques vont avoir beaucoup de travail. Mais, comme dans toute situation de ce genre, la même question revient: QUI PAIERA? 

La réponse est évidente.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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