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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 18:00
Solution à la devinette du mois: groupe de jeunes

Avez-vous reconnu les huit Poggiolais qui profitaient du soleil de l’été sur la Stretta, assis sur la rigole ou étendus sur le chemin, tout près du croisement avec la route ?

Solution à la devinette du mois: groupe de jeunes

1 : Nicolas PINELLI

2 : Marc BUONOCUORE, fils d'Angèle BUONOCUORE née BATTESTI

3 : François MICHELANGELI

4 : François PRINCE

5 : Jean-Paul MICHELANGELI

6 : Philippe PRINCE

7 : Jean-Pierre ORAZZI

8 : Jean-Pierre PINELLI

 

Les lecteurs qui pourront compléter cette liste ou signaler une éventuelle erreur d’identification peuvent nous le signaler.

 

On pourra remarquer la quasi-similitude de cette photo avec celle parue dans l’article "Trois décennies de jeunes".

Solution à la devinette du mois: groupe de jeunes

Ce cliché datait de juillet 1973. Celui d’aujourd’hui a-t-il le même âge ?

 

Merci à Philippe PRINCE de nous avoir envoyer ce souvenir d’une époque lointaine (plus de 40 ans !).

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 18:00

Un décret du Président de la République vient d’attribuer la Légion d’Honneur au titre des anciens combattants de la guerre 1939-1945, des Théâtres d’Opérations Extérieurs et de l’Afrique du Nord.

Un nouveau légionnaire

 Parmi les heureux récompensés, on peut noter Marcel LAGRANGE, originaire de Guagno-les-Bains, qui était déjà titulaire de la Médaille militaire depuis 31 décembre 1966.

 

A cette occasion, son fils Christian a écrit le texte suivant :

 

A toi Papa,

En date du 15 avril, la République Française fait de toi un décoré de la Légion d'Honneur à titre militaire.

Nous sommes très heureux pour toi et nous savons que cette distinction est méritée au vu de ta carrière.

Mais sache que, pour tes enfants, cette décoration n'est rien à côté de la médaille du meilleur papa que nous t'avons décernée depuis très longtemps.

Comme mari, père, beau-père, grand-père ou ami, tu as été admirable, tu seras toujours pour nous un exemple. Bravo et merci Papa et j’espère que nous fêterons ces deux distinctions encore longtemps.

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 18:00

Onze ans après les dons reçus pour l’église de Poggiolo et son clocher, un nouvel appel fut organisé par une «Association pour la restauration de l’église Saint-Siméon de Poggiolo».

La création de celle-ci fut annoncée officiellement aux Poggiolais par une lettre du 4 mars 1985. Elle était dirigée par un comité de gestion à la composition suivante :

 Président d’Honneur : Père ESTEVE, curé de la paroisse

Père ESTEVE, dernier curé résident de Guagno, Soccia, Orto et Poggiolo.

Père ESTEVE, dernier curé résident de Guagno, Soccia, Orto et Poggiolo.

 Président : Raymond MARTINI

Raymond Martini en 1968 (photo de Jacques Antoine MARTINI)

Raymond Martini en 1968 (photo de Jacques Antoine MARTINI)

Vice-Président : Charles TRAMINI

 Trésorier : Dominique DESANTI

 Secrétaire : Angèle PINELLI

L’argent recueilli devait servir d’abord à la réfection complète de la toiture et au crépissage intérieur et extérieur du soubassement de l’église.

Les Poggiolais donnent pour leur église : 1985 et 1987 (2/4)

Quelle somme fut rassemblée ? Nous ne le savons pas. Mais un nouvel appel fut envoyé le 4 mars 1987 pour des travaux urgents.

Le 16 novembre 1987, un bilan très positif était dressé dans une nouvelle lettre circulaire. :

« Grâce au produit de la dite collecte et aux subventions du Département, de la Commune et de la Paroisse, les réparations les plus importantes ont été effectuées au cours des deux années écoulées, à savoir :

- la pose d’une toiture neuve en tuiles ciment couleur brique sur une charpente en partie rénovée

- la pose d’un équipement complet de gouttières

- la restauration de la façade principale

- le remplacement des volets de fenêtres (greniers) et de la porte du clocher.

De plus, a été créé, joint au cimetière, un incinérateur de fleurs séchées, vieux mobilier et emballages divers

Enfin, une commande est en cours : des bancs neufs devant remplacer, dès livraison, les chaises de l’église très dégradées ».

 

Les Poggiolais donnent pour leur église : 1985 et 1987 (2/4)

Les appels aux dons avaient donc été entendus et l’église était sauvée. Mais l’histoire n’est pas finie.

(à suivre)

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 18:00

Le patrimoine religieux est en danger quand il n'est pas régulièrement entretenu. Les subventions publiques sont toujours insuffisantes et il faut faire appel aux bonnes volontés. Ce n'est d'ailleurs pas tout à fait nouveau.

Les appels aux dons lancés pour rénover le clocher de Sagone (voir l'article: "Le clocher de Sagone est menacé") ou pour les églises de Letia (voir l’article "Sauver Choupik et Rifflard") font penser à des initiatives semblables qui eurent lieu à Poggiolo voici quelques années.

 

Xavier PAOLI, dans le texte reproduit récemment (La Laïcité en action dans les Deux Sorru : La fabrique part dans la dignité (2/6)), avait montré la ferveur des Poggiolais lors de la construction de la nouvelle église et la multiplicité des formes de dons en nature qu’ils firent pendant les années de construction (de 1863 à 1874 pour le gros œuvre) et de décoration.

Dans les années 1960, l’église Saint Siméon se délabrait peu à peu. La municipalité en était propriétaire depuis la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat votée en 1905 mais elle avait trop peu de moyens financiers. Un comité pour «la réfection de l’église et de son clocher» se forma et sollicita l’aide des Poggiolais de Corse et du continent. Ils furent nombreux à répondre, comme le démontre le document suivant.

 

Les Poggiolais donnent pour leur église : la liste de 1974 (1/4)

Cette coupure de presse, qui vient du quotidien «Le Provençal Corse» du 13 février 1974, présente la troisième liste de donateurs. Quarante-cinq personnes sont citées, chacune avec le montant de son aide (en francs). L’ordre n’est pas alphabétique et certains noms sont mal orthographiés : Cotona au lieu de COLONNA, Oulliè au lieu de OULIÉ, Aerz au lieu de HERZ. Mais on peut reconnaître de nombreux représentants de familles poggiolaises connues. Beaucoup sont décédés, et certains très récemment, et voir leurs noms dans cet article réveillera de nombreux souvenirs.

Un détail: les trois FRANCESCHETTI ont été soulignés à l’époque par le membre de cette famille qui a fourni le document.

On peut remarquer, vers le milieu de la liste, un don de 50 francs par «Milliliri curé». Il s’agit de l’abbé Paul MILLELIRI qui fut curé de Soccia, Poggiolo et Orto de 1955 à 1972. Depuis un an et demi, il avait été nommé à Bonifacio mais il n’avait pas oublié son ancienne paroisse. Un article sur l’abbé MILLELIRI sera publié prochainement sur ce blog.

 

Les Poggiolais donnent pour leur église : la liste de 1974 (1/4)

Les 45 donateurs ont versé pour un total de 7.560 francs, soit, en tenant compte de l’érosion monétaire, l’équivalent du pouvoir d’achat de 5.779,93 euros. Le don le plus important est de 1.000 francs, de la part de «Vve PAOLI Françoise». En dehors de cette somme, le don moyen a été de 149,09 francs.

Les Poggiolais eurent à cœur de montrer leur attachement à leurs racines cultuelles et culturelles. Mais ce ne fut pas la seule occasion.

(à suivre)

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APPEL : nous serions heureux de pouvoir publier les autres listes de donateurs de cette époque-là. Un de nos lecteurs les possède-t-il ?

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PS : l’équivalence franc-euro a été calculée au moyen du convertisseur de l’INSEE.

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 18:15

Retrouver sa généalogie est complexe pour différentes raisons, notamment le manque ou l'imprécision des documents. A Poggiolo, comme dans toute la Corse, l'utilisation du même prénom par plusieurs générations est une difficulté. Les homonymies demandent des vérifications soigneuses. En effet, les Jean, Antoine, François, Marie sont extrêmement nombreux.

Mais chaque famille a également ses prénoms préférés qui sont beaucoup moins donnés dans d'autres.

Ainsi, plusieurs CECCALDI ont eu (et ont encore) le prénom Valere.

Chez les PINELLI, Laurent a été plusieurs fois utilisé.

 

La famille FRANCESCHETTI a eu une préférence pour PHILIPPE.

Parmi les descendants de Lorenzo, premier membre connu de la famille, qui vivait entre 1640 et 1671, les recherches ont permis de savoir qu'il y a eu:

- trois enfants qui n'ont vécu que quelques mois: Philippe (1857), Philippe Antoine (1859-1860) et Ours Philippe Antoine (1865)

- Filippo Antonio (1807-1836), fils d'Anton Francesco (vers 1733-1818)

-Philippe-Antoine (1840-1924), fils d'Antoine-François (1811-1885). Il fut prêtre.

Les prénoms préférés des familles

- Philippe (1857-1921), fils de Jean-Antoine (1831-1922). Il fit carrière dans l'armée et obtint la médaille militaire en 1889.

Les prénoms préférés des familles

- Philippe Antoine Pascal, dit Filippone (1901-1970), fils du Philippe précédent et frère de Jean-Antoine (1897-1987). Il fut fonctionnaire municipal à Marseille. Militant socialiste, il présida l'Amicale laïque de la Blancarde, créée par son oncle Philippe CERATI (voir l'article "La réponse à la devinette guagnaise"), et participa à la Résistance au sein des Milices Socialistes.

Filippone pendant son service militaire.

Filippone pendant son service militaire.

- Philippe (1922-1996), fils de Jean-Antoine (1897-1987), et dont la biographie a été publiée dans l'article "Souvenir de Philippe Franceschetti".

Les prénoms préférés des familles

Donc, huit Philippe FRANCESCHETTI ont existé.

Un neuvième Philippe FRANCESCHETTI, né en 1978, fils de Michel,  vit actuellement sur le continent.

Les prénoms préférés des familles
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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 12:26

Toutes nos condoléances.

Avis de décès
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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 17:56

Samedi 6 février, une journée «Généalogie en Corse» était organisée à Montpellier. 

Corsica Genealugia qui l’animait est une association de généalogie créée en août 2013. Présidée par André FLORI, elle regroupe aujourd'hui environ 400 généalogistes travaillant sur toutes les communes de Corse et a pour buts principaux  d’aider et de développer tous les travaux de recherches à caractère généalogique consacrés à la Corse en suscitant contact et entraide; de créer et d’animer un site d’entraide et une base de données informatisées des relevés des membres, pour faciliter les recherches et de vulgariser les travaux de recherches généalogiques.

L'association possède un site internet (http://corsicagenealugia.com), une page et un groupe Facebook nommé Corsica Genealugia Recherches généalogiques en Corse.

 

Etre aidé en généalogie

A Marseille, il existe l’association RHFC (Recherche sur l’Histoire des Familles Corses) présidée par Christiane PADOVANI :

http://genearhfc.lescigales.org/articles_nouvelles/index.php

 

Les débutants en matière de généalogie corse pourront consulter  «Retrouver ses ancêtres corses», un livre de 224 pages, édité par Archives et Culture, écrit par l’historien Michel VERGÉ-FRANCESCHI, avec la collaboration d’André Flori, de M. Pentagrossa et de Philippe Lucchetti.

Comme il est indiqué en quatrième de couverture, «L’objectif du livre est d’aider le chercheur à retrouver son aïeul corse, que ce soit dans un registre paroissial insulaire ou sur les piliers de l’Arc de Triomphe à Paris. La Corse est une île, un espace géographique où l’on accoste et d’où l’on appareille : les Bonaparte arrivent de Sarzana à Ajaccio en 1511, les Ornano et les Istria revendiquent des origines romaines (Colonna), Paoli prétend que ses ancêtres venaient d’Ombrie et le grand chroniqueur corse Filippini de 1594 dit avoir un trisaïeul venu de Sardaigne.»

 

Etre aidé en généalogie

Les difficultés sont grandes comme l’indique «Corse-Matin» du 4 février. Mais avec de la ténacité, de la volonté et surtout du temps, on peut obtenir de beaux résultats.

Etre aidé en généalogie
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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 18:00

Un simple rappel :

voici huit ans, le 7 février 2008, disparaissait Jean-Pierre FRANCESCHETTI.

Jean-Pierre au lac de Ninu le 22 août 2006 (photo Jean-Marc Tramini)

Jean-Pierre au lac de Ninu le 22 août 2006 (photo Jean-Marc Tramini)

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 18:04

En application de la loi de Séparation de l’Eglise et de l’Etat vue précédemment (voir les articles "La Laïcité en action dans les Deux Sorru : des inventaires difficiles (1/6)" et "La Laïcité en action dans les Deux Sorru : La fabrique part dans la dignité (2/6)"), tous les biens de l’Eglise de France furent confisqués pendant l’année 1906 après avoir été inventoriés.

Pour ce qui concerne la Corse, «Les «morceaux» de jardins, arbres et autres minuscules propriétés appartenant à la mense épiscopale et aux fabriques paroissiales, remplissent 38 pages du Journal Officiel du 5 mai 1909» (François J. CASTA, «Le diocèse d’Ajaccio», ed. Beauchesne, 1974, page 227).

 

Voici ce qui peut être trouvé dans le Journal publié ce jour-là au sujet des villages du canton de Soccia :

La Laïcité en action dans les Deux Sorru : le trésor municipal (4/6)

A Poggiolo, les «meubles de l’église» furent confiés au curé et le «jardin Chioso Chiesale» devint propriété communale.

Ce terrain était la partie cloturée, «chiusa», qui restait d’une grosse propriété ecclésiastique («chiesale») s’étendant autrefois d’au-dessus de Saint Siméon à la rivière et, sur l’autre versant, jusqu’à Umbriccia. Une grande partie avait été morcelée et vendue en quasi-totalité aux familles DESANTI.

Son nom a été très déformé et il est maintenant devenu «u ouijale» (orthographe phonétique).

Il semble coïncider au territoire d’un lot qui fut exclu de la vente, en 1803, des biens paroissiaux confisqués par l’Etat révolutionnaire (voir le prochain article de cette série).

Ce terrain se trouve très facilement sur le plan cadastral actuel où il correspond à la parcelle numéro 144, c’est-à-dire à une grande partie de l’espace compris entre les maisons FRANCESCHETTI et CALDERONI.

 

La Laïcité en action dans les Deux Sorru : le trésor municipal (4/6)

Comme un plan est toujours assez abstrait, nous vous proposons plusieurs photos d'époques différentes et d'auteurs différents pour mieux connaître ce terrain.

Le terrain photographié depuis un avion par Joël Calderoni vers 1980.

Le terrain photographié depuis un avion par Joël Calderoni vers 1980.

Le terrain vu du Tretorre en juillet 2013 (photo Michel F)

Le terrain vu du Tretorre en juillet 2013 (photo Michel F)

Le terrain vu depuis la maison Franceschetti en été 1954 (photo J-M F).

Le terrain vu depuis la maison Franceschetti en été 1954 (photo J-M F).

Le terrain vu depuis la maison Franceschetti en juillet 1972 (photo Michèle Genêt)

Le terrain vu depuis la maison Franceschetti en juillet 1972 (photo Michèle Genêt)

 Le terrain fut ensuite longtemps loué à Jean-Antoine FRANCESCHETTI pour y mettre son âne.  

Photo Michel F (1966)

Photo Michel F (1966)

Maintenant, grâce à la loi de séparation de 1905, Chioso Chiesale est le trésor de la municipalité poggiolaise car il est son seul bien en dehors du bâtiment de la maison communale et de la salle des fêtes.

Et il est aussi le seul vestige de la richesse foncière ecclésiastique d’avant la Révolution.

 

 

(à suivre: "Une vente aux enchères bien compliquée (5/6)")

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 08:55

Annonce publiée dans "Corse-Matin" aujourd'hui. Toutes nos condoléances.

Des familles poggiolaises affectées
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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Du lundi 24 au dimanche 30 août:

Exposition de portraits réalisés par Sylvie GHISLAIN-LEANDRI au couvent de Vico. Vernissage le 25 à 20 h.

 

Samedi 29 août:

pèlerinage à Saint Elisée.

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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