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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 17:45

Article paru dans "Inseme" de février 2013 sous le titre "QUAND TOURNE LE MOULIN À CHÂTAIGNE". Ce moulin, le seul du haut-canton à être en activité, se trouve à Soccia, en haut du village, près du lavoir, au début du chemin qui mène à Croce Maio.

moulin et lavoir


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    Vacances de Noël à Soccia. Il fait beau et doux, un temps propice à faire une promenade dans le village. Surprise! L'unique fenêtre du moulin à châtaigne est ouverte, et deux véhicules sont garés devant. Le moulin tourne. C'est si rare que je ne résiste pas à l'envie d'y faire une halte.
moulin Soccia
    Sitôt la porte franchie, tous mes sens sont instantanément et simultanément en éveil. Il y a d'abord le cliquetis régulier de l'unccinu, ce petit vibreur taillé à la main dans de la bruyère si sèche qu'elle est devenue dure comme du fer, qui transmet les vibrations de la meule à la trémie. Et puis l'odeur et le goût de la farine fraîchement moulue, si fine qu'elle vole en suspension dans toute la pièce, envahissent mon palais et mes narines de sa douceur sucrée. Comme des fantômes diaphanes, recouverts de farine des pieds à la tête, trois messieurs saluent mon arrivée: Finfin le meunier, et deux producteurs de Renno. Je m'assieds pour passer un moment avec eux dans ce lieu magique.

    On dirait que le temps s'est arrêté. Le moulin n'a pas changé depuis sa construction après 1870, date à laquelle le curé de l'époque avait fait réaliser un canal d'irrigation pour le village. Dans l'unique pièce aux murs de pierres sèches, la meule et le grand coffre déjà aux trois quarts plein occupent presque la moitié de l'espace. Avec un diamètre de un mètre quarante, c'est une des plus grosses meules de Corse. Devant la cheminée, un petit lit rappelle ces temps anciens où le moulin tournait sans discontinuer pendant deux mois et demi, et que le meunier y restait jour et nuit à surveiller le travail.

   Finfin visage Depuis une dizaine d'années, le meunier du village, c'est Séraphin Pozzo di Borgo, qui a pris la suite de Ceccè Buteau, qui avait lui-même pris la suite de Simonetti. Comme moi, Finfin a envie de se replonger dans le passé. Il me raconte qu'en des temps encore plus anciens, il y avait sept moulins à Soccia, deux dans le village même, et cinq autres répartis à différents endroits de la rivière, près de chaque pont. On peut d'ailleurs trouver encore quelques ruines çà et là.

    Entre les deux guerres, les moulins ont été abandonnés peu à peu, par manque de besoins. Après 45, la farine blanche est arrivée à profusion, comme un nouvel or blanc. Finfin se souvient que sa grand-mère échangeait trois kilos de farine de châtaigne pour un kilo de farine blanche!

    Mais la farine de châtaigne est restée malgré tout pendant longtemps un élément essentiel de l'alimentation des villageois. Chaque famille faisait entre 80 et 100 kilos de farine par an; 10 % servaient à rémunérer le meunier, lequel reversait 10 % au propriétaire du moulin. Ainsi payé en farine au-delà de ses besoins personnels, le meunier revendait une partie de ses stocks, ou les troquait contre autre chose. La saison durait environ deux mois et demi, car il fallait profiter du fort débit de l'eau.

    Il y a une trentaine d'années, la commune de Soccia s'est dotée d'une micro-centrale électrique qui a capté les eaux de la rivière alimentant le moulin. En contrepartie, elle a financé l'électrification du moulin. Il n'y a donc plus aujourd'hui la contrainte de l'eau, et on est passé d'un débit de 30 kg/heure à 60 kg/heure.

    Mais n'est pas meunier qui veut! Plus j'écoute Finfin, plus je me rends compte qu'outre les capacités techniques pour savoir régler le débit des châtaignes ou l'épaisseur de la meule, pour savoir reconnaître au bruit quand la trémie n'est plus assez pleine, ou encore décider quand on peut accélérer le travail, la qualité supplémentaire indispensable au bon meunier est la passion.farine Finfin

    Je lui demande ce qui fait qu'une farine sera meilleure qu'une autre, digne de se présenter aux concours annuels. Il me répond que les critères fondamentaux sont le goût, la finesse, et la couleur. Pour le goût, il y a d'abord la qualité des greffons, mais aussi le lieu d'implantation des arbres: sur un versant exposé au sud, la châtaigne obtenue sera plus sucrée. Ensuite, des résidus de fine peau vont donner de l'amertume. Et, enfin, il est indispensable que les châtaignes aient été ramassées à la bonne maturité (souvent les Italiens ramassent avant maturité et cassent les bogues pour récupérer les fruits et ce n'est pas bon).


    Ensuite il y a la couleur. Une farine trop rouge témoigne du fait que les châtaignes ont été brûlées au four ou au séchoir. L'idéal est une couleur un peu crème.

    Enfin la finesse. C'est son savoir-faire à lui associé à la qualité de la meule, mais là encore, si le séchage n'est pas parfait ou que les châtaignes molles n'ont pas été bien triées, il ne pourra pas faire des miracles.

    Pour finir, j'ai voulu savoir si après lui, il y aurait quelqu'un pour prendre la relève. Encore une fois, Finfin me répond que pour être meunier, il faut vraiment être passionné. "Il y a bien un jeune du village qui est intéressé à mon travail, mais il ne suffit pas de savoir le faire juste pour savoir le faire. Par ailleurs. l'autre véritable souci est de savoir si nos châtaigneraies ne vont pas disparaître! Elles ont survécu au chancre et à la maladie de l'encre, mais, depuis peu, le cynips venu d'Italie s'attaque à nos forêts, et il y en a déjà dans le Niolu qui n'est vraiment pas loin".

 

Pascale CHAUVEAU

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 20:00

    Il est curieux de savoir qu'il existe une cérémonie en l'honneur de la Madunaccia à Orto alors qu'il y en a une, de très grande ampleur, à Ajaccio depuis la peste de 1656. A priori, rien à voir avec le village d'Orto.

    Mais la piété envers cette N.D. de Miséricorde fut d'abord italienne.

Le site officiel de la ville d'Ajaccio indique:

 

    Le 18 mars 1536, la Vierge Marie apparut à un vieux paysan, Tonio Botta, près de Savone et lui dit : «n'aie pas peur ! je suis la Vierge Marie. Dit au peuple de faire pénitence en l'honneur du Christ et de sa Mère ».
    Orto, un capitaine marin, ramena à Ajaccio une statuette de la Vierge en 1645. Lors d'une rixe, un ordre jaillit de la statuette et les combattant, effrayés, s'arrêtent sur le champ.
Une grande statue de Notre Dame de la Miséricorde fut alors placée à l'église des Jésuites, aujourd'hui Eglise Saint Erasme.
    En 1656, une peste – comme il en éclatait souvent alors – ravagea la cité de Gêne et menaçait de toucher Ajaccio. Les habitants d'Ajaccio mirent toute leur confiance dans Notre dame de la Miséricorde qui préserva leur ville de ce mal contagieux.
    C'est à la Cathédrale, le 18 Mars 1661 que les Magnifiques Anciens prononcèrent à genoux le vœu définitif et solennel où ils acceptent la Très Sainte Vierge pour Protectrice, Patronne et Avocate d'Ajaccio, la remercie pour tous ses bienfaits, et promettent que chaque année, le doyen d'âge des Magnifiques Anciens mobilisera ses collègues pour célébrer le jour du 18 mars à la perfection.

 

    D'autres précisions se trouvent dans le livre "A Madunnuccia" écrit par France Sampieri et publié en 2010 (ed. Albiana). La quatrième de couverture précise que la maison du capitaine Orto se trouvait dans le quartier de Candia. Au sujet de la statue, il est écrit:

 

    Enchanté par ce miracle, le capitaine Orto voulut honorer sa Très Sainte Vierge, sa madunnuccia, pour la remercier d’avoir arrêté un massacre, parlé et manifesté la volonté de Dieu. Oui, sa figurine en plâtre n’avait aucune valeur, mais pour lui elle constituait un trésor inestimable. Il eut peur qu’on la lui dérobe, la niche sur la façade de sa maisonnette isolée étant facilement accessible.
    (...)
    Il commanda une grande et belle statue de la Vierge en marbre blanc à un artiste de Gênes. Devant elle, il y aurait deux petites statues représentant la première Tonio Botta, le jardinier de Savone à qui la Sainte Vierge était apparue et la seconde lui-même qui avait eu l’honneur du miracle de Candia.

 

    La tradition, toujours vivante dans le village, rapporte que la statue qui se trouve à Orto, et qui y est honorée en même temps qu'à Ajaccio, a été offerte par le même capitaine aux habitants du lieu portant le même nom que lui. En tout cas, la statue ortigaise ressemble beaucoup à l'ajaccienne, avec la Vierge et Botta à ses pieds.

    Il n'est donc pas nécessaire de déplacer jusqu'à Ajaccio pour honorer N. D. de Miséricorde.

misericorde 001

    De même, l'autre lieu important de vénération de Marie en Corse, Lavasina, est symbolisé au col de Sorru par une chapelle qui lui est dédiée et qui évite de traverser toute l'île pour le pèlerinage (voir sur ce blog les articles consacrés à cet endroit ICI et ICI).

   Finalement, un catholique fervent a tout dans le canton.

   Cela fait penser à une publicité de Panzani qui eut un succès énorme dans les années 80. On y voyait un train de raviolis passer devant les yeux émerveillés d'un paysan qui se mettait à lui courir après tandis que son épouse criait: "Reviens, Léon, j'ai les mêmes à la maison."

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 18:09

    L'importance de la tombée de la neige sur les villages de notre canton a obligé à réagir et à s'adapter rapidement.            

   Quelques jours après, le mécontentement des Guagnais s'étale dans "Corse-Matin" de samedi 2 mars.

   Le maire Paul COLONNA s'insurge contre l'absence des engins du Département, ce qui l'a obligé à faire appel à une entreprise privée de Moriani (ce qui n'est pas la porte à côté) pour désenclaver GUAGNO.

 

  Cliquez sur l'image du journal pour l'agrandir afin de la lire plus facilement.

neige guagno

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 18:03

   "La vocation touristique d'un village dynamique", tel est le titre de l'article publié dimanche 17 février 2013 dans "Corse-Matin". Revenant sur la réception organisée à la mairie de Soccia le 19 janvier dernier, ce texte fait la liste des réalisations récentes qui ont eu lieu dans ce village. Sans avoir l'intention de faire de la publicité pour Soccia, le blog des Poggiolais en recopie l'intégralité. Chaque village pourrait ainsi faire le bilan des actions passées car il est important, dans la société actuelle (même en Corse), de communiquer. 


Au fil des années, sous l'impulsion de ses édiles, Soccia change de visage. Récemment Jean Sabiani, le maire de la commune, et son épouse ont reçu, dans la salle d'honneur de la mairie, les membres du conseil municipal, le personnel attaché à la commune et les prestataires de service de la municipalité.

L'occasion pour ce village niché à 750 mètres d'altitude et comptant une centaine d'habitants permanents de décliner au fil des jours sa vocation touristique.

Située à l'orée du Lac de Crenu, cette commune de Sorru in Sù voit passer, l'été, un flux de 400 voitures par jour. Un nombre impressionnant de véhicules pour les rues étroites d'un village de montagne. Dès lors, tous les murs bordant les chemins communaux ont été restaurés à l'ancienne.

Les voies ont été élargies, les murs de soutènement renforcés et la place de l'église dallée.

Et tous les caniveaux refaits. De nouvelles plantations ont été effectuées, participant à l'embellissement de la cité.


Sens unique en été

Un sens unique a été institué durant les mois d'été afin de réguler le flux automobile journalier.

De manière plus générale, les grands dossiers d'adduction d'eau et d'assainissement ne sont pas oubliés dans l'action quotidienne du premier magistrat de la commune.


Un soin particulier à la culture

Une problématique importante dans un village dédié au tourisme. Qui compte un hôtel (U Paese), deux restaurants (Merendella et Pane è vinu), un snack (snack Battistelli) et une pizzeria (Croce Maio).

Soccia apporte aussi un soin particulier à la culture. La commune a participé au festival "Sorru in Musica", dès sa création en 2004. Une implication qui doit se poursuivre cette année encore. Au cours de la réception ,le rôle des associations (Comité des fêtes, Association sportive de Soccia) a été également souligné. Pour le dynamisme et l'activité qu'elles apportent à la commune tout au long de l'année.


J.-M. F.

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 18:00

Nous avons appris le décès de René CAPRINO, le père de Michel qui fait merveille à la tête de "A Merendella" de Soccia.

Le blog de Poggiolo adresse ses condoléances à toute la famille CAPRINO.


Caprino décès

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 18:03

Pour ceux qui seront dans la région marseillaise, le salon du livre et de l'artisanat corse aura lieu samedi 26 et dimanche 27 de 10 h à 18 h, à la maison de la Corse, rue Sylvabelle, à Marseille.

Salon de l'artisanat, dédicaces de livres, exposition de peintures et de photographies, conférences et soirée du Capu d'Annu.

Le programme détaillé est sur le site de Casa di a Corsica.

 

 

 

Voeux13 Marseille

 

 

 

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 13:08

Lundi 31 décembre, le maire de SOCCIA Jean-Baptiste SABIANI a fait afficher des vœux décorés pour le nouvel an.

 

vœux Soccia

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 18:00

D'une saison à l'autre, les montagnes offrent des images toujours différentes. La végétation a plusieurs nuances. Le soleil n'a pas la même intensité ni la même inclinaison pour éclairer plantes et rochers.

Marthe POLI vient de le montrer encore en publiant un nouveau diaporama sur son village de Guagnu et sur les sommets qui l'entourent

Comme elle l'écrit sur son blog:


I nostre muntagne. Di U Broncu a U tritorre, pasendu pà Camputile
-Peut être en avez vous marre de voir ces montagnes au long de mon blog et de FBook...
Mais vous ne pouvez pas savoir ce qui se dégage de ces montagnes.. !..quand vous ne les connaissez pas..Quand vous n'avez pas vécu dedans...!
Une minute ne ressemble pas à l'autre...
Force un ghjornu un falaraghju più....!! .

 

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 18:00

   Le titre de cet article est destiné à vous tromper. "Au chevet de l'église Saint Roch" concerne l'église de LETIA et pas celle de POGGIOLO. Ce blog est centré sur la communauté poggiolaise mais il donne aussi une place à la vie des villages voisins.

    LETIA est à une bonne distance par la route goudronnée (24 km en passant par Vico) mais le village paraît tout proche en ligne droite depuis GUAGNO-LES-BAINS

Letia vu du confluent

et, du confluent, un joli sentier permet de l'atteindre.

sentier de Letia

 

   Les lecteurs de "INSEME" ont pu remarquer dans la page 11 du numéro d'octobre un texte intitulé "Un billet de l'association pour la restauration de l'église St Roch de Letia", dont les lignes suivantes s'inspirent:

 

Une nouvelle association est née à Letia, celle pour "La restauration de l'Eglise Saint Roch". Cette église a été achevée en 1882 et a une "architecture inhabituelle avec son toit pentu. Elle mérite toute l'attention des fidèles et des habitants jaloux du patrimoine local. Mais hélas la vétusté dans cette église progresse d'année en année avec l'humidité due aux infiltrations d'eau, l'électricité à mettre aux normes actuelles, fragilisation de certains vitraux... Aussi l'association en partenariat avec la Mairie et l'association culturelle Letia - Catena, s'emploie peu à peu à faire retrouver sa "beauté originelle à cet héritage patrimonial, cher à tous, croyants ou pas, chrétiens pratiquants ou pas", déclare Louise Arrighi, une active bénévole de la nouvelle Association.


Letia St Roch


  

   Afin de recueillir des fonds, une grande soirée est prévue ce samedi 20 Octobre à partir de 20H30 en l'église Saint Roch.

   Les chanteurs de Letia et ses environs y participeront de même que "la Confrérie Di U Padre Albini".

      En première partie, les auditeurs assisteront à une heure de chants sacrés avec notamment "U Ventu" et "l'Ave Maria" de Gounod, interprétés par Sylvie, et dix cantiques chantés par la confrérie et les chanteurs du village.

      Suivra une heure de chants profanes avec la tradition de Letia: "A Pasturella" "Ninon", etc...
      La soirée se terminera par un moment de convivialité entre les participants, chanteurs et public.
   La participation minimun est fixée à cinq euros. Nombre d'auditeurs de tout le canton des Deux Sorru sont attendus.

 

PS: cette même association propose également un livret sur "Patrimoine religieux de la Communauté de Letia (église, chapelles, oratoires, institutions)". Il est disponible pour 30 euros auprès de Louise ARRIGHI - 20160 - LETIA ST ROCH (tel: 06-23-02-10-85).

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 18:00

"Un succès populaire", voici le titre choisi choisi dans "Corse-Matin" de lundi 1er octobre pour rendre compte de la version 2012 de "U Mele in Festa" de Murzo.

Si le texte de l'article n'est pas assez visible, cliquez sur l'image pour l'agrandir.                                                               

mele

 

mele 2

 

mele 3

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

 

 

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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Du 20 au 29 juillet:

Festival Sorru in musica.

La première soirée, en l'église Ste Marie de Vico, sera en hommage à Philippe DUBREUIL, fidèle ami et pilier du festival.

 

Mardi 4 août:

bénédiction des maisons à Poggiolo.

 

Dimanche 16 août après-midi.

Messe et procession de saint Roch:

 

Mercredi 19 août:

Récital Diana di l'Alba

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

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