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5 octobre 2023 4 05 /10 /octobre /2023 18:06
Un nom pour le tiers lieu de Sorru In Sù

 

Le tiers lieu de Sorru in Sù cherche toujours son nom, 

 

Après une série de consultation citoyenne dans les villages du haut canton, nous avons lancé nos premières activités : Atelier psychomotricité, massage bébé, chasse au trésor intergénérationnelle, cours de Yoga, journée zéro déchet, fabrication de shampoing solide & baume à lèvre naturels, chants et quadrille corses, atelier théâtre, spectacle... Un grand merci à tous ceux qui ont accueilli, aidé, soutenu.

 

Après 2 mois de sourires et de partage, nous poursuivons l'expérience dans la joie et la bonne humeur ! 

 

Il nous reste peu de jours pour trouver un nom pour notre tiers lieu.

 

Parce que nous souhaitons un choix collégial, un vote participatif, nous avons besoin de vos avis. Un certain nombre de personnes se sont prononcées, proposant les noms suivants :

 

  • I figlioli di a surgente
  • U fiume grossu
  • I Figlioli di Sorrù in Sù
  • Bella Stonda
  • Sorru in Sù
  • Sorru in Sù :Terzu Locu, I figholi di a surgente
  • Spartera
  • Agisce rende Filice

 

 Vous pouvez voter pour l’un de ces noms ou proposer vos idées, en cliquant sur ce lien : https://forms.gle/mQyigXtfV7rzCSz6A

 

Nous comptons sur vous 😊!  

 

Mathilde BENDLER

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13 septembre 2023 3 13 /09 /septembre /2023 18:00

 

La rentrée scolaire a été placée sous la polémique concernant les vêtements. Le gouvernement a, après beaucoup de retard, décrété l'interdiction dans les établissements scolaires de certains vêtements trop connotés comme islamistes.

 

A cette occasion, est revenue dans les médias l'idée d'imposer un uniforme aux élèves. Contrairement à ce que certains ont pu raconter, l'obligation n'a jamais existé dans les établissements publics, sauf dans les Antilles. A la rigueur, dans le primaire, il était recommandé d'avoir une blouse ou un tablier (sans style ni couleur imposés) quand l'utilisation du porte-plume et de l'encrier entraînait de gros risques de taches sur les habits.

 

Ce qui est certain, c'est que les vieilles photos montrent que les écoliers de Poggiolo n'ont jamais porté d'uniforme.

 

Les écoliers poggiolais en 1900 (liste de leurs identités en cliquant ICI)

L'uniforme? Quel uniforme?

 

Avec Bernard PAOLI dans les années 1920:

L'uniforme? Quel uniforme?

 

Avec Jojo ANTONINI, entre 1945 et 1954:

 

Au premier plan, François PINELLI, Mélanie PASSONI, Ernestine MALAGUTI et Marie BATTESTI, et au second plan, Toussaint COLONNA, Antoine SICCHI et Jacques DEFRANCHI.

Au premier plan, François PINELLI, Mélanie PASSONI, Ernestine MALAGUTI et Marie BATTESTI, et au second plan, Toussaint COLONNA, Antoine SICCHI et Jacques DEFRANCHI.

 

Ensuite, en 1956, avec Angèle POMPEANI:

De gauche à droite, Jean-Marc TRAMINI, Guy TRAMINI, Jean-Martin PINELLI, Germaine SICHI, Noël SICHI, Jean-Marie PASSONI et Rita PINELLI.

De gauche à droite, Jean-Marc TRAMINI, Guy TRAMINI, Jean-Martin PINELLI, Germaine SICHI, Noël SICHI, Jean-Marie PASSONI et Rita PINELLI.

 

Avec Judith OTTAVI, en 1964-1965, la dernière classe de Poggiolo.

Christian PINELLI, Angèle ANGELINI et Lucie OTTAVY.

Christian PINELLI, Angèle ANGELINI et Lucie OTTAVY.

 

En prime, une photo des écoliers d'Orto et une de ceux de Soccia, toujours sans uniforme (à dater et à identifier):

 

L'uniforme? Quel uniforme?
L'uniforme? Quel uniforme?
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21 août 2023 1 21 /08 /août /2023 18:00

 

La Corse est l'eldorado de la voiture électrique, a écrit le magazine Le Point en mai dernier (voir lien en bas).

 

Peu de personnes le savent mais la Corse est la première région française pour le nombre de voitures électriques (16 pour 1.000 habitants contre 9 en moyenne nationale).

 

Pour quelles raisons? Le prix des carburants, la politique des agences de location et les caractéristiques géographiques de l'île.

 

« En raison de l'étroitesse de son territoire [183 kilomètres de long du nord au sud et 83 kilomètres dans sa plus grande largeur, NDLR], la Corse est une région propice à l'usage de ces véhicules, avance Hervé Bastanti, responsable des ventes au sein de la concession Peugeot de Biguglia. L'autonomie des nouveaux modèles électriques suffit aux déplacements du quotidien, sans avoir besoin de recharger sur le trajet, et le dénivelé des routes favorise également le système régénératif pour préserver les batteries. » 

 

La question de la recharge est toujours un frein dans les zones éloignées des grandes ville. Où les conducteurs de Poggiolo et des villages avoisinants peuvent-ils trouver une borne?

 

 

Il en existe une à Vico, devant l'église paroissiale.

 

Peut-on oser la voiture électrique en Corse?

 

L'auberge des Deux Sorru, au-dessus de Guagno-les-Bains, en a une autre au bord de la route.

 

Peut-on oser la voiture électrique en Corse?

 

Mais il reste la solution la plus sûre: le branchement individuel et personnel.

 

 

Photos Michel Franceschetti.
Photos Michel Franceschetti.

Photos Michel Franceschetti.

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6 mai 2023 6 06 /05 /mai /2023 18:00

 

 Avec le printemps, les villages de montagne sortent de leur somnolence. Pourtant, une vie y existe en hiver, une vie qui n'a rien à voir avec l'agitation des villes.  

Une très belle description de l'automne à Vico a été donnée voici treize ans et demi, le 4 novembre  2009. L'auteur en était une infirmière alors installée dans ce village où elle est restée six mois et qui s'installa ensuite à Ajaccio. Peut-être parce qu'elle venait du continent, elle a pu bien rendre la façon dont se passe la journée sur la place de Vico, quand les touristes ne sont pas là mais qu'une vie existe. Bien sûr, à Poggiolo, la réalité n'est pas tout à fait la même.

Les deux derniers paragraphes sont personnels mais ils ont été gardés car les réactions décrites peuvent concerner toute personne s'installant au village. 

Ce texte est extrait d'un blog qui s'appelait "Corsarmoricaine" et était sous-titré "Journal d'une infirmière en Corse". Il est maintenant fermé mais les articles étaient bien écrits et montraient une grande sensibilité. 

 

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L'AGHJA

Mot corse, l’aghja désigne une surface plane le plus souvent exposée au vent, près d’une vieille maison, où l’on battait le blé.

La place de mon village ressemble à un théâtre antique à la Woody Allen… J’emprunte juste à mon auteur new yorkais favori sa référence au chœur antique, totalement détourné dans « MAUDITE APHRODITE », puisqu’à la fois le chœur y tient le rôle d’un personnage à part entière et à la fois, en soulignant l’intrigue, il remplit son rôle de catharsis, avec une grande légèreté comique. Oui, Aristote se reconnaîtrait dans ce qui se joue sous les fenêtres de ma demeure ancestrale et néanmoins cossue – construite par un comte italien, l’ai-je déjà dit ? Il s’y déroule une vie intense dont les codes pour beaucoup m’échappent encore. Mais je perçois combien chaque fait et geste est commenté à haute voix par ceux qui à leur tour, deviennent l’objet des commentaires d’autres… 

Tout d’abord le décor. Cette place s’organise autour casanellid’une fontaine, dont le clapotis  berce mes nuits montagnardes, surmontée d’un homme d’église, gelé dans le bronze, bras levé dans une posture que j’imagine être celle de la bénédiction, au vu de ses deux doigts tendus un peu comme le « V » de la victoire respectueusement inclinés vers le sol, mon éducation religieuse ne me permettant guère une analyse des plus fines. Deux arbres, pour l’ombre, deux bancs publics, pour s’asseoir, deux jardinières municipales faméliques, pour décorer? Et quelques places de parking. Huit pour être précise. Deux manœuvres et c’est l’embouteillage.
Autour, on ne dénombre pas moins de trois cafés, dont un se targue également de restaurer ses clients, une épicerie - fleuriste, un marchand de journaux, une boulangerie, une ancienne boucherie – galerie d’art reconvertie en traiteur 3 ou 4 jours par semaine, un cabinet d’architecte-maçon, et un office de tourisme que je n’ai jamais vu ouvert à ce jour.


La vie s’éveille très tôt, pour une infirmière qui se couche très tard… Dès 6 heures, le moteur du car de ramassage ronronne un bon moment sous mes fenêtres. Il fait le plein de village en village pour acheminer les lycéens à Ajaccio. Le premier bar ouvre ses portes. C’est un ballet de camions et 4x4 qui prend alors le relais. Employés municipaux ou de l’Etat, cantonniers, postiers, livreurs, il me semble que tout ce que le village compte d’actifs se retrouve autour d’un café. Ca s’appelle, ça discute, ça magagne, ça rit, ça klaxonne. Dès le matin, le Corse a le verbe haut, ce qui fait que, dans mon demi-sommeil, j’ai l’impression d’assister à un pugilat matudinal. Il n’en est rien. C’est juste la façon sudiste de s’exprimer. Le week-end, ce sont les aboiements et les grelots des chiens qui me réveillent. Les hommes vont à la chasse… Les sangliers n’ont qu’à bien se tenir.


 Quelques quarts d’heure plus tard, les femmes investissent la place. La boulangère assise sur le banc, un œil rivé sur la porte de la boutique pour surveiller le client, papote avec celles qui veulent bien s’asseoir un instant près d’elle. La place a rarement le temps de refroidir. Et bli et bla… Tout y passe. Les nouvelles fraîches, comme ce matin un décès, le troisième du mois d’octobre !, dont l’annonce se répand de porte en Vico vue par fenêtreporte à la vitesse de l’éclair, et Madame unetelle qui a fait ça, qui a dit ça… Dans l’épicerie se tient encore un autre forum, ainsi que dans chacun des bars. Tous les pia-pias se croisent et s’entremêlent au gré de celles qui passent, cabas sous le bras.

Puis, selon le jour de la semaine, les commerçants ambulants font leur ronde : à qui le poisson frais du joli port de Sagone, station balnéaire du village, à qui la charcuterie… A midi et demi, l’agitation cesse peu à peu. Les tenanciers baissent le rideau, l’un après l’autre. C’est le temps du repli, l’heure de s’alimenter et de sacrifier au repos post-prandial. La vie ne reprendra son cours qu’à partir de 16 heures. Avec la sortie des écoles, résonnent les cris et les rires des enfants. La halte à la boulangerie est de mise. Suivra l’apéro à rallonge, où l’on tape le carton dans la tiédeur épaisse d’une salle de café éclairée au néon, qui fait office également de refuge pour quelques mouches apathiques et insistantes, en quête de chaleur humaine dans cet automne humide.

Et moi, au milieu de tout ça ? C’est l’heure où ma journée d’infirmière du soir commence. Je traverse la place comme une scène de théâtre, les regards fixés sur moi. Curieux et bienveillants. D’où elle vient ? Que fait-elle ? Les volets sont encore fermés ? A cette heure ? Je suis l’attraction, la nouvelle. Je suis sollicitée à chaque terrasse. «Assieds-toi prends un café. Parlons un peu…». L’accueil semble très chaleureux et sympathique pour une primo-arrivante. Mais chaque mot prononcé sera gravé et utilisé. J’ai mon rôle à tenir, en tant que « belle-fille d’Angèle ». J’ai été rapidement « casée », car la filiation fait tout dans les villages. Il me fallait une «racine vicolaise ». Je l’ai adoptée sans états d’âme, parce qu’Angèle est un amour de femme avec un caractère trempé dans l’airain. Comme j’aime. Grâce à sa générosité, j’habite et je fais vivre l’ancienne Maison du Peuple, où l’aïeule de mon compagnon prodiguait soins, conseils et réconfort aux villageois. Je ne pouvais rêver plus belle carte de visite !

Alors je me la joue discrète. Souriante et polie. Mais discrète tant dans le verbe que la tenue. Je me réfugie derrière le travail et les murs du grand jardin pour échapper à la convoitise villageoise. Je me sens déjà assez exposée en passant de maison en maison pour prodiguer mon art. Et je garde pour Ajaccio mes extravagances. Vivons heureux. Vivons caché.


P.S. Dans le rôle de la statue : Mgr Xavier Toussaint Raphaël Casanelli, né à Vico en 1794, évêque d’Ajaccio de 1833 à 1869.

 

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1 mai 2023 1 01 /05 /mai /2023 17:52

 

 Qui se souvient d'un poème sur POGGIOLO écrit voici dix-sept ans?

 

Publié dans le bulletin "INSEME" de septembre 2006, il était l'œuvre de Léa, qui avait alors sept ans. 

 

Elle y faisait une très jolie description du village, en insistant sur l'importance de l'eau.

 

 

 

Imagine un petit village,
Pleins de maisons regroupées,
La brise du matin caresse ton visage,

Le temps change, puis le vent apparait.

Le Tritore se reflète dans les rivières,
L'eau des piscines se promène,

Les oiseaux chantent,
La fontaine coule à flot,
La cloche de l'église Saint Roch sonne la joie,

Dans le maquis les cochons tournent en rond,

Les camions klaxonnent,
Le village commence à s'agiter,

Seules les fleurs sont immobiles dans les jardins,

Les nuages arrivent, la pluie tombe,

Tous rentrent chez eux, car la pluie fait des flaques

Et que nul ne veut être mouillé.
Et la fontaine coule à flot.

Léa, 7 ans

 

 

 

    Le poème peut être encore mieux apprécié avec les dessins qui l'agrémentaient lors de sa publication dans  "INSEME".

 

  poéme Léa

 

  

 

 

Léa à la faculté de droit d'Aix en 2019.

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13 avril 2023 4 13 /04 /avril /2023 18:00

 

Les routes corses sont réputées pour être très sinueuses, ce qui ne plaît pas à tout le monde. Nous connaissons tous des personnes, parents ou amis, qui veulent profiter de la plage l'été mais qui n'ont pas envie pas séjourner à Poggiolo ou Soccia à cause du trajet. Avoir pratiquement trois quarts d'heure de voiture pour joindre Sagone, c'est déjà beaucoup, mais trois quarts d'heure de virages, c'est trop!

 

Il est vrai que les lignes droites sont rares dans notre coin. Il en existe près du pont des Bains et au Genice. Mais, quand on dit "la ligne droite", on pense surtout à celle des Trois Chemins.

 

Conséquence directe des travaux de 1882 déjà évoqués, cette portion rectiligne a permis d'éviter l'ancien chemin allant de Santa Anaria à la station thermale. Elle est très tentante pour les adeptes de la vitesse. Mais restons prudents.

 

Partie haute de la ligne droite. Photo de décembre 2018. Depuis, l'écriteau a disparu.

Partie haute de la ligne droite. Photo de décembre 2018. Depuis, l'écriteau a disparu.

Partie basse de la ligne droite, avec un ralentisseur. Photo de juillet 2019.

Partie basse de la ligne droite, avec un ralentisseur. Photo de juillet 2019.

Raccordement avec l'ancien chemin. Photo de décembre 2016.

Raccordement avec l'ancien chemin. Photo de décembre 2016.

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24 janvier 2023 2 24 /01 /janvier /2023 18:00

 

 

La prédiction peut sembler utopique:

"La transhumance va redevenir inéluctable".

 

Mais cette phrase a bien été prononcée par l'anthropologue Ghjasippina GIANNESINI dans l'entretien accordé à Pascale CHAUVEAU pour Corse-Matin. Avec Aurélie MAURIN, géomaticienne (experte des problématiques d'aménagement croisant la géographie et l'informatique), elle vient de terminer une étude sur l'évolution et l'usage des estives dans notre micro-région. Les résultats ont été présentés à Orto lundi 16 janvier à des élus et des éleveurs.

 

En lisant l'article paru dans le quotidien du 22 janvier, on apprend pourquoi la transhumance a de l'avenir. On découvre surtout de nombreux renseignements sur les traditions des bergers corses. Retrouver la mémoire du pastoralisme permet de reprendre contact avec le monde de nos ancêtres et de réfléchir à l'avenir de nos villages.

 

Un troupeau en transhumance à Guagno-les-Bains dans les années 1960. Photo de Maryse Moretti.

Un troupeau en transhumance à Guagno-les-Bains dans les années 1960. Photo de Maryse Moretti.

 

 

 

"La transhumance va redevenir inéluctable"
"La transhumance va redevenir inéluctable"
"La transhumance va redevenir inéluctable"
Cliquer sur ce texte pour l'agrandir.

Cliquer sur ce texte pour l'agrandir.

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20 janvier 2023 5 20 /01 /janvier /2023 18:00
Une maison en pierre "typiquement corse" pour 826 euros par semaine

 

Une "maison en pierre typiquement corse", c'est ainsi qu'est présentée la "maison de Jeannette", nom donné à la maison proposée en location à l'entrée de Poggiolo, à la Vigna.

 

Cette grande demeure de 200 M2 sur trois niveaux, proposée par Edwige DEMARTINI, peut accueillir huit personnes à un tarif de 826 ou 1316 euros la semaine.

 

Mais il faut se dépêcher si l'on veut en profiter car la première quinzaine de mai, la dernière semaine de juillet et les vingt premiers jours d'août sont déjà réservés. Il est vrai que, comme l'écrit en commentaire une ancienne locataire, "Le village et U Jeannette sont typiquement corses".


 

 

Une maison en pierre "typiquement corse" pour 826 euros par semaine

Deux particularités de l'annonce du site PAP (particulier à particulier): elle donne la date de construction (1869) et informe que la maison se trouve à "15 min du Lac de Creno". En réalité, elle est plutôt à 15 mn de chez Finfin, au début du sentier menant au lac.

 

Quant à l'annonce parue dans Gites.fr, elle signale l'existence d'une "borne véhicule électrique". C'est le progrès!

 

Liens pour l'annonce:

Gites.fr

papvacances

Les photos sont tirées des annonces publiées sur internet.

Les photos sont tirées des annonces publiées sur internet.

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13 décembre 2022 2 13 /12 /décembre /2022 18:00
Comment améliorer l'habitat en Spelunca-Liamone

 

Peu connu mais réel.

 

La mise en œuvre de l’Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat depuis le mois de décembre 2017 permet à la communauté de communes Spelunca-Liamone de disposer jusqu’en 2023 d’une enveloppe subventionnée de plus de 10 millions d’euros, dédiée à l’engagement de travaux de réhabilitation au profit des propriétaires occupants et des propriétaires bailleurs du territoire.

 

A terme, plusieurs centaines de logements éligibles bénéficieront de ces subventions, qui peuvent être complétées par les aides issues des mesures ORELI et des aides aux économies d’énergie instruites par EDF.

 

Bureau Etude et Habitat :

Une permanence est assurée au bureau de la Communauté de Communes tous les mercredis et jeudis de 9h30 à 13h30 par le bureau Etude et Habitat, Mr Jean-François Margelli.

Tél : 04 95 77 09 22 / 06 80 95 85 42

 

 

ATTENTION !

Le siège de la Communauté de Communes vient d'être transféré à Vico, route du Couvent (ancien centre des Finances publiques).

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14 novembre 2022 1 14 /11 /novembre /2022 19:24

 

Il ne serait pas superflu de revenir sur le journal INSEME dont l'arrêt a surpris beaucoup de gens. Quelles étaient ses caractères particuliers? A quoi servait-il? Quels ont été ses collaborateurs?

 

Ce mensuel très original a vu le jour en décembre 1996. Il a donc duré un quart de siècle, ce qui n'est pas rien.

 

Le 10 décembre 2004, «Corse-Matin» signalait les huit ans de la publication par un article, signé J-M F, qui est reproduit ci-dessous. Il montrait les caractéristiques du journal voulu par le Père BONNAFOUX et donnait la liste des collaborateurs de l’époque. 

 

La photo qui l’illustrait avait été prise par J-M F dans la salle de réception du couvent de Vico.

 

Le bulletin «Inseme» en route pour ses vingt ans

 

Huit bougies pour le bulletin mensuel lnseme

«Inseme per a communicazione a fraternita e a fedé», édité mensuellement par l'association des Amis du couvent de Vico, vient de souffler sa huitième bougie.

Né en décembre 1996, il en est à son 93ème numéro tiré à 1.000 exemplaires sur 12 pages. Par ce bulletin mensuel, les fondateurs ont eu la volonté de donner la parole et faire circuler l'information.

Tout ce qui se passe dans le canton de Vico y est évoqué. Ainsi, ce mensuel est le lien entre les différentes communautés des Deux Sorru, la vie associative. Il constitue un moyen de rencontre et de débat.

Inlassablement, le directeur de publication, éditorialiste, le Père Jean-Pierre Bonnafoux, a réalisé la prouesse pendant des années de rédiger des éditoriaux réalistes et d'une haute tenue collant à l'actualité du moment, avec une équipe dynamique du comité de rédaction certes renouvelée au cours des ans. Il est agréable de citer parmi les fondateurs Lucie Ottavy-Ottavj, Marcel Herz, Marcelle Paoli.

La particularité de ce mensuel: tout est fabriqué au siége de l'association, de la conception à la diffusion. Son contenu mensuel est fixé par le comité de rédaction qui se réunit réguliérement. Autour de Jean-Pierre Bonnafoux, on note Lucie Quinton, Pascale Chauveau, Marcelle Paoli, Claude Julien, Annie Abbamonte, Jacqueline Beroud, Marie-Jo Mattei, Terri Madisson.

Le tirage et le pliage sont assurés par les bénévoles de nos paroisses du canton.

Dès lors, chaque premier jour du mois, le mensuel est diffusé gratuitement dans les villages auprès des commerçants et des habitants. On peut également le recevoir par poste pour un abonnement de 12 € correspondant aux frais d'envoi.

J.-M. F.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le calendrier poggiolais

 

 

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Dates à retenir:

 

Samedi 23 mai:

à 15 heures, à l'église de Soccia, cérémonie du dépôt de l'urne de Guiguite.

 

Vacances d'été:

à partir du samedi 4 juillet.

 

Messe et procession de saint Roch:

Dimanche 16 août après-midi.

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

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