Si les bars et restaurants ne peuvent toujours pas accueillir de clients, ils peuvent pratiquer la vente à emporter, ce qui est très utile.
A Soccia, Jean-Marc BATTISTELLI propose tous les samedis au snack "U Paese" des plats à emporter qui ont beaucoup de succès.
Pour Samedi 23 mai, de 18 h à 21h, il est prévu:
-Plat du jour : Lasagne à la viande accompagnée d'haricots verts 14€
-Hamburger 6€
-Nuggets 5,50€
-Frites 3€
-Panini steak, poulet, 3 fromages, jambon 5,50€
Sur commande avant samedi midi et uniquement à emporter.
Tel: 06 27 74 41 74.
Comme d'habitude, les mesures barrières seront de rigueur.
Des bastelle étaient en vente mercredi 20. D'autres surprises auront lieu.
Par ailleurs, depuis quelques jours, Finfin vend ses pizzas aux clients qui viennent les chercher à Croce Maior.
D'autres ouvertures vont se poursuivre. Ouvrez l'œil.
Surprise pour les lecteurs de «La Provence» de vendredi 15 mai avec deux pages entières consacrées à la Corse, et pas de façon exceptionnelle car elles reviendront chaque semaine.
Tenant compte du fait bien connu que « l’histoire de la Corse s’écrit aussi par-delà ses côtes ; loin derrière la ligne d’horizon », le quotidien basé à Marseille a décidé de tenir compte de « la région de Marseille où plus de 200.000 Corses seraient établis, parfois depuis des générations et sans que jamais le lien avec la terre d’origine ne se rompe », comme l’écrit Marine STROMBONI dans son éditorial.
Désormais, « tous les vendredis, La Provence s’engage aux côtés de cette communauté et portera chaque semaine un regard de l’autre côté de la Méditerranée, mettra en lumière des personnalités, activités ou initiatives qui entretiennent le lien entre la Corse et le continent afin de permettre à chacun, quel que soit son lieu de résidence, de faire vivre la culture corse.
Mieux, de vivre corse.
Campà corsu. »
Une telle initiative ne peut qu’être saluée par le Blog des Poggiolais qui, depuis dix ans, travaille à entretenir les liens entre les Corses originaires de Sorru in Sù, quelle que soit leur résidence.
Le premier numéro de Campà corsu présente les nombreux médias qui, dans les kiosques, les ondes ou internet, portent les voix de la Corse.
On notera qu'il est fait mention du « Journal de la Corse », le « doyen de la presse européenne », fondé en 1817 et aux débuts duquel collabora étroitement le Poggiolais Gian Antonio PINELLI.
Un petit raccourci peut laisser à faire croire que « Corse-Matin » est l’unique quotidien corse depuis la Libération. En réalité, il existait « Le Provençal Corse », devenu ensuite «La Corse La Provence», et « Nice-Matin Corse » qui finirent par fusionner en juillet 1999 pour donner le journal insulaire actuel.
La santé est, avec la pandémie actuelle, la préoccupation de chacun. On apprendra donc avec plaisir que la pharmacie de Vico vient de se moderniser pour mieux recevoir dans ses nouveaux locaux les habitants des Deux Sorru.
Pascale CHAUVEAU a posé quelques questions à Philippe BUCHERT sur l'officine et sur les transformations du métier de pharmacien. Nous reproduisons l'entretien paru dans "Corse-Matin" d'aujourd'hui jeudi 14 mai et nous le faisons suivre de l'article historique paru dans ce blog le 5 mars 2017, lors de la réouverture de la pharmacie.
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La pharmacie déménage et s’agrandit
Depuis quelques jours, la pharmacie du village s’est installée dans de nouveaux locaux, cours Joseph Colonna, pour la plus grande joie du pharmacien Philippe Buchert qui avait repris l’officine il y a tout juste trois ans.
À peine installé vous déménagez déjà ?
En réalité, je n’avais pas le choix. L’agence régionale de la santé nous avait sollicités pour qu’on transfère la pharmacie dans des locaux plus adaptés. Notamment avec un sas d’entrée car les livreurs ne doivent pas pénétrer dans la pharmacie. Qui plus est, nous avons pu aménager des toilettes qui n’existaient pas dans l’ancien local et bénéficier d’une vraie surface préparatoire.
Cela suppose-t-il que vous préparez encore certaines médications ?
Hélas non. Cela se perd complètement dans les pharmacies modernes. Quand j’ai commencé en 1983, on préparait encore des sirops, des suppositoires, mais aussi des gélules amincissantes, savons et bains moussants. On vendait même de l’eau minérale. Cela me manque un peu. Les pharmaciens faisaient aussi de la vaccination, notamment pour la grippe, mais à Vico il y a de nombreux infirmiers qui sont là pour ça. En revanche, j’ai des diplômes d’orthopédie et d’audioprothèse, et je vais proposer des semelles orthopédiques et des corsets.
Avec une surface plus que doublée, l’offre de parapharmacie et cosmétiques va-t-elle doubler elle aussi?
Je dirais qu’elle va plutôt évoluer, en faisant augmenter les gammes intelligemment. Je vais remplacer certaines marques par des produits plus professionnels, notamment pour certains cosmétiques et produits pour bébés. Et je souhaite également améliorer le rayon vétérinaire, car il y a une grosse demande dans le canton. Mais en conclusion, outre le fait que l’espace supplémentaire permettra plus de rangements, cela sera surtout plus confortable pour les clients en cette période où la distanciation physique est de mise.
BREF HISTORIQUE DE LA PHARMACIE DE VICO
(paru sur le blog des Poggiolais le 5 mars 2017)
Cette activité est ancienne à Vico.
Dans le chapitre "A propos de la santé à Vico" de l'ouvrage "Vico-Sagone. regards sur une terre et des hommes", le docteur Bernard ALLIEZ signale qu'il devait exister au Moyen Age un "spiziale" (apothicaire) mais que l'existence d'une pharmacie est bien prouvée par un document officiel du 23 septembre 1833. Le pharmacien était alors Venture (ou Bonaventure) MULTEDO.
A la fin du XIXème siècle, il exista même deux officines. En 1905, Don François BIANCARELLI en racheta une, puis l'autre un peu plus tard. Très aimé de ses concitoyens, il fut maire de Vico de 1919 à 1935. Son nom fut donné au square du monument aux morts.
Bernard ALLIEZ écrit: "Après son décès, en 1944, sa fille Rosine assurera la marche de la pharmacie pendant deux ans sous la "tutelle" du président du conseil de l'ordre des pharmaciens d'Ajaccio jusqu'à ce qu'elle épouse Henri CULIOLI, pharmacien originaire de Petreto, qui reprendra l'officine familiale de Vico jusqu'en 1967".
Il n'est pas dit dans ce livre que leur fille Marie-Dominique, née en 1955, fut, de 1982 à 1996, la première épouse de Nicolas SARKOZY et la mère de ses fils Pierre et Jean.
Le docteur ALLIEZ indique également que, dans les années 1990, la pharmacie, ayant été reprise par Jean Roch CALLAY, fut déplacée à son emplacement actuel, la maison Colonna.
Dans les Deux Sevi, les écoles de Cargèse, d'Evisa et d'Ota restent fermées pour la rentrée du 11 mai, alors que celle de Piana va rouvrir.
Pour les Deux Sorru, les établissements primaires de Vico et Sagone seront ouverts. Le maire, François COLONNA, s'en explique dans "Corse-Matin" aujourd'hui samedi 9 mai.
PASCALE CHAUVEAU
La décision de François Colonna, maire de Vico-Sagone, a été prise en concertation avec son conseil municipal : les écoles rouvriront bien leurs portes le 11 mai, et toutes les dispositions ont été prises pour garantir les conditions sanitaires de précaution face au Covid-19.
« Il faut sortir de cette situation morbide !, affirme François Colonna. D’une part, il est vrai que les parents ont besoin de travailler, mais il ne faut pas non plus oublier que la déscolarisation est catastrophique pour les enfants, surtout s’ils sont dans des classes clé pour leur apprentissage de la lecture et de l’écriture, comme le CP et le CE1. »
La reprise des cours étant basée sur le principe du volontariat, tant du côté des enseignants que de celui des élèves, un sondage a établi que la plupart des enseignants ont fait part de leur intention de ne pas reprendre la classe, tandis que 10 élèves sont annoncés pour l’école de Vico et 5 pour celle de Sagone. « Que ce soit bien clair, souligne François Colonna, je ne juge pas et n’analyse pas les refus. Je comprends très bien certaines réticences, notamment du côté de ceux ayant des personnes à risque chez eux ou d’une institutrice actuellement enceinte. Il semblerait que l’Inspection académique a pris des dispositions pour assurer les remplacements, et j’ai demandé de mon côté à mes personnels communaux de se mettre à disposition ».
Les classes ont d’ores et déjà été désinfectées et François Colonna est confiant au sujet du respect des consignes de sécurité pendant les cours : « Il est vrai que ce sera contraignant, mais on a les masques et il faudra désinfecter régulièrement.
Avec des effectifs réduits à 2 élèves par classe, et 4 dans la classe où ils seront le plus nombreux, il sera plus facile d’assurer les distances de sécurité ».
Texte publié par Josée CIPRIANI:
2230 masques cousus en 3 semaines !
C'est exceptionnel ! Nos p'tites mains ont réalisé 2230 masques sur les 3000 demandés. Une opération qui n'aurait pu exister sans la mobilisation de tous les bénévoles des Dui Sevi - Dui Sorru - Cruzinu - Cinarca.
Chaque jour, depuis le 10 avril, ils donnent, collectent, coupent, lavent, repassent, cousent du tissu pour confectionner les Ecrans Anti Postillons (EAP) et les distribuent. Le confinement n'est pas de tout repos pour nos p'tites mains ! Les machines à coudre ont chauffé et continuent encore de chauffer grâce au travail sans relâche de nos couturières. Les superlatifs ne manquent pas pour vanter le mérite de tous nos bénévoles et le travail qu'ils accomplissent.
Grâce à cet élan de solidarité, nous sommes presque parvenus à distribuer un masque par personne. Nous devrions avoir honoré toutes les demandes d'ici peu et le même mot revient sur toutes les bouches :
MERCI !
PS : merci à tous nos bénévoles de nous envoyer vos photos afin que nous réalisions un diaporama pour honorer votre engagement. Celui-ci sera également remis aux service Covid-19 Réanimation CHAjaccio en même temps que l'argent récolté grâce à la cagnotte Leetchi.
En ce 1er mai, recevez le muguet de l'espérance: les beaux jours reviennent toujours.
Il est courant d’offrir un brin de muguet le 1er mai en signe d’amour et de bonheur.
Cette tradition remonte à la Renaissance, lorsque Charles IX, en 1560, reçut un brin de muguet de la part de Louis de Girard de Maisonforte, chevalier de Saint-Paul-Trois-Châteaux (dans la Drôme). L'ayant apprécié, le roi distribua cette fleur à la Cour au printemps de l'année suivante. Depuis, offrir du muguet continue d’être une tradition appréciée de tous.
Cette plante est idéale pour célébrer le retour du printemps car sa floraison coïncide avec le retour des beaux jours. D’ailleurs, on dit souvent que le muguet signifie «retour du bonheur». Autrefois, fêter le retour du printemps avec du muguet était un moyen de s’attirer les bonnes grâces pour de futures récoltes.
Le 1er mai est également la Fête du Travail, mais cela est une autre histoire.
La photo illustrant cet article provient du jardin de Michel Franceschetti à Marseille. Mais, en regardant bien, vous trouverez certainement quelques brins de muguet à Poggiolo, Guagno-les-Bains, Orto ou Soccia.
Les initiatives de la mairie de Poggiolo pour aider les habitants pendant cette période particulière ont fait l'objet de plusieurs articles sur ce blog (Les Poggiolais ne manqueront pas de pain, Un cadeau pour les Poggiolais, De 15 à 96 ans, les p'tites mains fabriquent des masques).
Pascale CHAUVEAU les rappelle dans "Corse-Matin" d'aujourd'hui mardi 28 avril et donne une information supplémentaire: des masques lavables ont été commandés à la Préfecture.
Bravo car la situation actuelle demande de l'initiative et de l'entraide!
L'initiative avait été prise dès le début du confinement, mi-mars, et perdure pour le plus grand plaisir des Poggiolais: chaque semaine, un conseiller municipal livre deux pains dans chaque maison.
La dernière livraison ayant été accompagnée d’un cadeau spécial.
En effet, grâce à la générosité de Marie-Jo Fornero et de son neveu Mickaël, tous deux savonniers et ciriers, un petit panier de savons issus de l’atelier d’Altagna a été distribué aux habitants du village.
Par ailleurs, même si les masques en tissu fabriqués par les «P’tites mains» du canton ont déjà été distribués dans le village, Jean-Laurent Pinelli, nouvel édile du village, indique avoir commandé, par le biais de la préfecture, une nouvelle série de masques lavables.
Enfin, dans le souci de rester proche de ses administrés, l’équipe municipale rappelle à la population qu’elle reste à la disposition des plus anciens pour assurer leurs courses alimentaires.
Pour montrer la catastrophe qui se profile pour l'activité touristique si le confinement se poursuit trop, Pascale CHAUVEAU a interrogé, dans "Corse-Matin" de jeudi 23 avril, gérant de camping, restaurateur et hôtelier de Sagone et de Soccia.
Après le responsable de camping qui a déclaré que des réservations ont été annulées et que, faute de renseignements concernantes les dates des vacances, personne ne peut se projeter sur l'été, la parole a été donnée à l'hôtel socciais:
Des clients qui font le ménage ?
Même son de cloche du côté de l’hôtel U Paese, à Soccia, où l’on s’emploie à se préparer à la réouverture. Partenaire de plusieurs tour-opérateurs, à travers l’accueil de groupes de randonneurs, l’établissement a vu tous les allotements supprimés jusqu’à la fin mai. Avec l’aide de son neveu, qui est cadre de santé, Mattea Battistelli travaille à établir des fiches de protocole pour chaque tâche hôtelière, dans les parties communes et privées. Il y est question de blouses, surblouses et masques, de fermer les toilettes communes, interdire l’ascenseur, du nettoyage des rampes d’escalier… Les chambres devront rester vacantes une journée entière après chaque départ, et cela pourrait aller jusqu’à demander aux occupants d’en assurer eux-mêmes le ménage. Mais, dans ce cas, quelle compensation faudra-t-il proposer aux clients ? Une baisse des tarifs semble exclue, mais Mattea réfléchit à offrir un panier de produits locaux.
»Ce qui est sûr, c’est qu’il faut s’attendre à une perte de chiffre d’affaires d’au moins 50 % et, malheureusement, on ne pourra la compenser que par une réduction stricte des embauches saisonnières. Mais, ce qui m’inquiète le plus concerne les charges fixes« , souligne l’hôtelière.
L'hôtel "U Paese" est une véritable institution à Soccia. Nous avons eu l'occasion de publier un article sur sa fondatrice Santa BATTISTELLI:
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U Paese est triste - Le blog des Poggiolais
Aussi bien à Soccia que dans l'ensemble du haut-canton, tout le monde la connaissait par son prénom: Santa. Santa BATTISTELLI vient de décéder le 1er mars à l'âge de 88 ans. La levée du corp...
http://poggiolo.over-blog.fr/article-u-paese-est-triste-68479690.html
Mgr de Germay vous propose, pour vous distraire intelligemment pendant cette période de confinement, une sélection de films à regarder chez vous.
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Dates à retenir:
Messe de Pâques:
Dimanche 5 avril à Soccia à 10h30.
Vacances de Pâques:
du samedi 11 avril au lundi 27 avril.
Samedi 18 avril:
Carnaval de Sorru in sù.
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Vacances d'été:
à partir du samedi 4 juillet.
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.