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« Une Corse moins pauvre demain ?»
Lundi 16 octobre 2023 de 16h30 à 20h
à l’Espace Diamant d’AJACCIO
La Coordination inter-associative de lutte contre l’exclusion organise un colloque dont le thème est « Une Corse moins pauvre demain? » le Lundi 16 octobre 2023 de 16h30 à 20h à l’Espace Diamant d’AJACCIO.
Seront abordés :
Objectif : Faire comprendre que des mesures structurelles ambitieuses et dépendant en tout ou partie de notre volonté peuvent faire régresser la pauvreté en Corse de manière efficace et durable
Au programme :
Introduction : Mr François PERNIN président de la Coordination de lutte contre l’exclusion
Animateur : Un journaliste de FR3 Via Stella
Intervenants : (Chaque intervention sera suivie de questions / réponses avec la salle)
➢ Mr Jean Philippe PERNIN responsable d’enseignement à l’Université Inter-Ages du Dauphiné, Co-Président de l’Association de Préfiguration de la Maison de l’Anthropocène de Grenoble qui place l’augmentation des inégalités et de la pauvreté comme l’un des constituants du dérèglement du Système Terre-Humain: « Comprendre pour agir : quel avenir pour l’humain sur notre planète ? ».
➢ Mr Hyacinthe CHOURY, secrétaire général du Secours Populaire en Corse, vice-président de la CLE. « Comment ces dérèglements se déclinent-ils en Corse ? ».
➢ Mr François CASABIANCA, membre du CESEC, ancien chercheur à l’INRAE : « Produire ce que l’on mange ».
➢ Mr Georges GUIRONNET, fondateur de SOLECO, entreprise pionnière de la production d’énergie solaire en Corse, membre de Negawatt de Energie Partagée/Energia Nostra, défenseur de l’Architecture frugale. "Produire l’énergie que l’on consomme : les chemins de l’autosuffisance énergétique en Corse ".
➢ Pr Laurent PAPAZIAN réanimateur au CH de Bastia et ancien chef du service réanimation à l’hôpital Nord de Marseille, enseignant et chercheur à Aix-Marseille université et Università di Corsica, Président de la Société de Réanimation de Langue Française « Améliorer l’accès aux soins : un CHU en Corse » .
Inscription (obligatoire) à adresser à :
Coordination de Lutte Contre l’Exclusion
Tous les spécialistes financiers ont été bouleversés par l'introduction, jeudi 28 septembre, sur la place de Paris de la grande société américaine de produits de beauté: COTY qui a proposé 33 millions d'actions.
Cette firme est numéro un mondial des parfums, numéro 2 sur la coloration capillaire et les produits de soin et de coiffage professionnels et numéro 3 dans le secteur des cosmétiques couleur.
Coty possède plus de 50 marques dont, dans le désordre, Gucci, Chloé, Marc Jacobs, Bourjois, Max Factor, Rimmel, Lancaster, Hugo Boss et Burberry.
Le PDG, la Française d'origine algérienne Sue NABI, ancienne responsable de L'Oréal (c'est elle qui a eu l'idée de Jane FONDA avec le slogan "parce que je le vaux bien"), est à l'origine de la venue, ou plutôt du retour, de COTY à Paris.
En effet, Coty, qui existe "since 1904" comme le montre cette photo, c'est-à-dire depuis 1904, est une création française et même corse.
Elle fut fondée par François COTY, de son vrai nom Joseph Marie François SPOTURNO, qui avait à la fois un "nez" de qualité et un grand sens de la publicité.
Devenu immensément riche, il eut des ambitions politiques et se présenta aux élections en Corse.
Il s'opposa à Jean-François GALLINI, qui était à la fois sénateur de Corse et représentant éminent des Français de Tunisie. François COTY fut élu en septembre 1921 conseiller général du canton de Soccia (qui comprenait également les communes de Poggiolo, Orto et Guagno), puis sénateur en 1923 (élection invalidée) et maire d'Ajaccio en 1931 (le stade François COTY porte son nom).
Mais il finit sa vie ruiné. Sa société appartient maintenant à une famille allemande mais elle est toujours fière de son origine. Voir l'histoire de la société COTY en cliquant ici.
Plus de renseignements en lisant les articles ci-dessous.
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Le canton était au parfum. 1/3: la richesse et l'humiliation - Le blog des Poggiolais
Il peut être difficile de croire qu'une simple élection cantonale dans les Deux Sorru ait pu retenir l'attention des hommes politiques et des journaux du continent. Et pourtant ce fut le cas en ...
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Le canton était au parfum. 2/3: le combat de Soccia - Le blog des Poggiolais
LE COMBAT DE SOCCIA Le 11 septembre 1921, se joua le sort du siège de conseiller général de SOCCIA. Il fallait élire, au Conseil Général de la Corse (qui n'était alors qu'un seul départemen...
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Le canton était au parfum. 3/3: une revanche éphémère - Le blog des Poggiolais
La lutte entre François COTY et Jean-François GALLINI, par CHIAPPINI et CECCALDI interposés, devait être tranchée le dimanche 11 septembre 1921 par les électeurs du canton de SOCCIA. Le verdi...
http://poggiolo.over-blog.fr/2021/09/le-canton-etait-au-parfum.3/3-une-revanche-ephemere.html
Les maires de Soccia et Orto viennent de prendre une excellente initiative. Ils ont organisé une formation aux gestes qui sauvent, avec notamment le massage cardiaque et l'utilisation du défibrillateur.
L'article de Pascale CHAUVEAU de mardi 19 septembre, reproduit ci-dessous, décrit comment la séance s'est déroulée.
Et Poggiolo? Le village n'était pas inclus dans ce rendez-vous pour lequel avaient été invités six habitants permanents des deux communes voisines.
Le 7 août 2017 (voir ICI), il y a eu une initiation à l'utilisation des défibrillateurs cardiaques. Elle avait été réalisée en présence de pratiquement uniquement d'habitants temporaires et estivants. D'autres séances ont-elle eu lieu depuis? En tout cas, une remise à niveau régulière est indispensable.
Des habitants formés aux gestes qui sauvent.
À la demande des maires de Soccia et d’Orto, une dizaine d’habitants ont bénéficié d’une formation de trois heures aux gestes qui sauvent. Une nécessité, notamment en milieu rural
Hier matin, Anaïs Giacomini et Marie-Paule Sala, formatrices du Cesu (centre médical de soins d’urgence) ont initié les habitants au massage cardiaque et à l’utilisation d’un défibrillateur.
Une demande conjointe des maires de Soccia et d’Orto, qui avaient chacun proposé la formation à six habitants permanents et valides.
« C’est très important que la population soit formée, surtout en milieu rural », insistent-elles, « car on augmente le pourcentage de personnes sauvées en attendant que les secours professionnels n’arrivent ». Pendant trois heures, elles ont expliqué la théorie, puis fait pratiquer des mini-simulations sur des mannequins.
Des exercices plus éprouvants qu’il n’y paraît
Mais l’enseignement allait au-delà des gestes techniques : avoir le réflexe d’appeler en premier lieu le 15, bien se positionner pour ne pas fracturer les côtes, passer le relais à un autre masseur dès que la fatigue fait perdre en efficacité, faire le choix de sauver un adulte qui vient de perdre connaissance plutôt qu’un enfant déjà en arrêt depuis plusieurs minutes. Des choix parfois difficiles, mis en scène à travers des situations. Et des exercices plus éprouvants qu’il n’y paraissait, tant pour le mental qui doit rester très concentré, que pour le physique, quand une session de massages doit durer deux minutes sans discontinuer.
La plupart des communes sont aujourd’hui équipées d’un défibrillateur. « Il a servi deux fois en dix ans », précise Jean-François Bartoli, maire de Soccia, qui envisage de commander prochainement le kit d’électrodes spécialement adaptées pour les plus petits.
Pascale CHAUVEAU
Max SIMEONI vient de décéder. Peu connu de la jeune génération, il eut un rôle fondamental, avec son frère Edmond, dans le mouvement nationaliste corse. Les hommages sont très nombreux dans les milieux politiques et associatifs corses.
Vous trouverez ci-dessous l'article de Julian MATTEI paru sur le site de Corse-Matin qui résume bien la carrière militante de Max.
Puisqu'il est d'usage de raccrocher le parcours d'un homme à un évènement, à un discours qui aura laissé une empreinte dans les mémoires, l'odyssée militante de Max Simeoni restera sans doute liée à un texte qui fît date : "Je suis un nationaliste corse."
C'était il y a tout juste cinquante ans, le 19 août 1973, dans les colonnes d'Arritti, le journal des autonomistes, fondé quelques années plus tôt. Son éditorial est succinct, mais son contenu est déjà tout un programme. Celui d'une vie au service d'une cause, dont il fut l'un des guides les plus éclairés. La disparition de Max Simeoni, ce samedi 9 septembre 2023 à l'âge de 94 ans, laisse la Corse du nationalisme orpheline de l'un de ses pères. " Max a tout donné à cette cause qui lui paraissait juste, et dont il est resté un militant infatigable et dévoué, jusqu'à son dernier souffle ", se souvient Michel Angeli, un compagnon de route depuis les années 1960.
Les années 1960, c'est justement à cette époque que Max Simeoni rentre en Corse. Le trentenaire avait dû quitter l'île et son village de Lozzi pour suivre ses études de médecine à la faculté de Marseille. C'est à son retour, sa plaque à peine vissée sur la devanture de son cabinet, à Bastia, qu'il fait ses premiers pas en politique. Ses travaux, conduits dans le cadre du Cedic, le comité d'études et de défense des intérêts de la Corse, ancêtre du mouvement autonomiste, fondé en 1964, prennent déjà des allures de manifeste. Le jeune médecin livre à travers cet opuscule son analyse de la société insulaire et accuse Paris d'exploiter des activités lucratives dans l'île, au détriment des Corses, dont l'État favoriserait l'exode.
"Max est, à mon sens, le principal artisan du nationalisme, abonde Louis Sarocchi, vieux militant de l'action régionaliste corse et protagoniste de l'assaut de la cave d'Aleria, en août 1975. Il a grandement contribué à conceptualiser la lutte et à structurer la revendication."
La suite de son engagement politique s'écrit dans l'histoire de la Corse de ces cinquante dernières années. En 1967, il fonde l'ARC, l'action régionaliste corse, avec ses deux frères cadets, Edmond et Roland. Max influera dès lors dans tous les choix du mouvement nationaliste et sera de tous les combats. De l'Argentella aux " boues rouges ", en passant par les évènements d'Aleria." C'est lui qui a posé les fondements théoriques, à travers notamment la notion d'autonomie, considère Fabienne Giovannini, ancienne conseillère territoriale, qui fût aussi sa collaboratrice au Parlement européen. Il a compris très tôt que la lutte ne pouvait pas se limiter à la protestation, mais qu'il fallait structurer le mouvement et conscientiser le peuple. La fondation de l'hebdomadaire Arritti, en 1966, s'inscrit pleinement dans cet objectif. Edmond était la personnalité charismatique, et Max était le stratège."
Dans un entretien accordé à notre titre, en janvier 2019, quelques semaines après le décès de son frère Edmond, l'intéressé lui-même n'en disconvenait pas : " Je travaillais sur les fondations et lui, il déblayait le terrain autour pour donner une vision publique constante à notre action. " Les deux frères Simeoni ont exercé le même métier, défendu la même cause, y compris parfois en empruntant les chemins de la nuit combattante. En août 1976, un an après Aleria, Max Simeoni se fait activiste. Avec une poignée de militants, il dynamite la cave Cohen-Skalli, à Aghione, et prend le maquis.
Il revient sur la scène politique un an plus tard, en 1977. Toujours avec Edmond, il porte sur les fonts baptismaux l'UPC, l'Unione di u populu corsu. Un accident de santé éloigne un temps son frère du combat électoral. Max prend alors la tête de liste au moment où le mouvement fait ses premières armes. Il est élu conseiller à l'Assemblée de Corse en 1984. Son parcours politique prend une autre dimension lorsqu'il devient, cinq ans plus tard, le premier nationaliste à faire son entrée au Parlement européen, à la faveur d'une alliance avec les Verts, conduite par Antoine Waechter. En troisième position sur la liste, Max Simeoni poursuit alors un objectif : "internationaliser la question corse " en donnant un nouvel écho à la lutte nationaliste. Dans ses échanges avec Corse-Matin, l'ancien député européen n'en faisait guère mystère : " Cette échéance nous intéressait car elle nous offrait une tribune à une plus grande échelle, et le moyen d'attaquer Paris par l'extérieur comme voulaient le faire toutes les régions d'Europe concernées par les problèmes de peuples minoritaires. "
L'union des peuples minoritaires occupe, elle aussi, une place centrale dans le logiciel politique de Max Simeoni. Il participe, en 1981, à la fondation de l'alliance libre européenne (ALE), à laquelle adhèrent 46 partis défendant le droit à l'autodétermination des peuples, comme la diversité culturelle et linguistique. "Son objectif était avant tout de fédérer pour donner davantage de poids à notre lutte", avance Fabienne Giovannini.
Cet élan ne s'arrête pas là. En 1994, Max Simeoni s'inscrit parmi les membres fondateurs de la fédération Régions et peuples solidaires (RPS), un mouvement rassemblant, à l'échelle de la France, des partis régionalistes basques, bretons, alsaciens, catalans, occitans et corses. La liste qu'il conduit n'obtiendra aucun élu aux européennes de 1994. Mais la démarche est lancée : un an plus tard, Max Simeoni tente, en vain, de candidater à l'élection présidentielle pour sensibiliser l'opinion nationale au " problème corse. "
" Chaque souffle de sa vie a été dédié à la lutte commune, estime le député européen (Femu a Corsica), François Alfonsi. Sa vision à long terme et son engagement militant ont ouvert la voie. " Une voie qui, s'il s'en était écarté au cours des dernières années en raison de son âge avancé, n'a jamais cessé d'attiser le regard éclairé du patriarche. Jusqu'à ses derniers jours, Max Simeoni resta l'éditorialiste parfois mordant du journal qu'il avait contribué à fonder, comme une vigie de cette lutte nationaliste dont il fût l'un des plus discrets bénédictins.
À cet égard, son ultime entretien avec Corse-Matin peut aussi être lu à la manière d'un testament à l'endroit de son neveu, Gilles simeoni, qui l'incarne aujourd'hui à la tête de l'exécutif : " Quand Gilles lâche "Tamanta strada", il fait allusion aux cinquante dernières années, mais la route qui reste à faire est plus longue, ou tout au moins plus difficile. Nous avons besoin d'un pouvoir fort, et pour l'avoir, il faut avoir l'autonomie. Pour avoir cette autonomie, il faut que l'essentiel du peuple corse la réclame comme un besoin, et non pas pour faire plaisir à un élu. Avec cette autonomie, il faudra plusieurs années pour remonter la pente. On ne travaillera pas pour nous, mais pour nos petits-enfants. "
La Corse est l'eldorado de la voiture électrique, a écrit le magazine Le Point en mai dernier (voir lien en bas).
Peu de personnes le savent mais la Corse est la première région française pour le nombre de voitures électriques (16 pour 1.000 habitants contre 9 en moyenne nationale).
Pour quelles raisons? Le prix des carburants, la politique des agences de location et les caractéristiques géographiques de l'île.
« En raison de l'étroitesse de son territoire [183 kilomètres de long du nord au sud et 83 kilomètres dans sa plus grande largeur, NDLR], la Corse est une région propice à l'usage de ces véhicules, avance Hervé Bastanti, responsable des ventes au sein de la concession Peugeot de Biguglia. L'autonomie des nouveaux modèles électriques suffit aux déplacements du quotidien, sans avoir besoin de recharger sur le trajet, et le dénivelé des routes favorise également le système régénératif pour préserver les batteries. »
La question de la recharge est toujours un frein dans les zones éloignées des grandes ville. Où les conducteurs de Poggiolo et des villages avoisinants peuvent-ils trouver une borne?
Il en existe une à Vico, devant l'église paroissiale.
L'auberge des Deux Sorru, au-dessus de Guagno-les-Bains, en a une autre au bord de la route.
Mais il reste la solution la plus sûre: le branchement individuel et personnel.
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Pourquoi la Corse est la championne de la voiture électrique
L'île est l'eldorado insoupçonné de la voiture électrique. Les immatriculations y sont en forte hausse et la région est numéro un en France. Explications.
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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:
Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.
Du 20 au 29 juillet:
Festival Sorru in musica.
La première soirée, en l'église Ste Marie de Vico, sera en hommage à Philippe DUBREUIL, fidèle ami et pilier du festival.
Mardi 4 août:
bénédiction des maisons à Poggiolo.
Dimanche 16 août après-midi.
Messe et procession de saint Roch:
Mercredi 19 août:
Récital Diana di l'Alba
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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