La lecture des dates de construction gravées sur les façades des maisons n'est pas toujours aisée. Il faut parfois attendre que les rayons du soleil aient une certaine inclinaison pour arriver à déchiffrer les inscriptions. Ce problème avait été évoqué lors d'un article précédent.
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Quatorze maisons poggiolaises comportent des dates s'étalant entre 1702 et 1933. Mais il faut parvenir à déchiffrer ces données. Les années sont parfois très visibles quand elles sont en fer ...
http://poggiolo.over-blog.fr/2018/07/les-maisons-poggiolaises-des-dates-difficiles-a-dechiffrer.html
La pierre gravée la plus réfractaire à la lecture est celle qui est au-dessus de la porte d'entrée de la construction se trouvant à côté de la maison PINELLI où vivent Dominique et sa sœur Félicie.
Une seule certitude est la présence de cette petite maison (que Dumè dit être un simple séchoir à châtaignes) sur le cadastre napoléonien de 1857 (en rouge sur le document ci-dessous).
Il a fallu essayer, comme à côté de la maison de Louis DEMARTINI, la méthode de la craie: passer un bâton de craie dans les rainures afin de mieux les distinguer.
Le résultat n'a pas été vraiment probant.
On peut aussi lire "1834" que "1854". La deuxième date aurait la préférence mais le doute est permis.
Aucune des deux solutions n'est contradictoire avec le dessin du cadastre de 1857.
Le séchoir garde encore son secret.

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