Nous apprenons avec plaisir la naissance à Ajaccio, jeudi 4 avril, d'Anna-Dea, fille de Renée PINELLI et d'Olivier TETAUD.
Toutes nos félicitations aux heureux parents et aux grands-parents, Jean-Martin et Pauline PINELLI.
Nous apprenons avec plaisir la naissance à Ajaccio, jeudi 4 avril, d'Anna-Dea, fille de Renée PINELLI et d'Olivier TETAUD.
Toutes nos félicitations aux heureux parents et aux grands-parents, Jean-Martin et Pauline PINELLI.
Mme Marie-Rose Martini, sa mère;
Et toute sa famille;
François Bœspflug, son collègue et ami de longue date;
Et tous ses amis
Ont le regret de faire part du décès de
Evelyne MARTINI
Inspectrice d'Académie
Inspectrice pédagogique régionale (Paris)
à l'âge de 64 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le mercredi 27 mars 2013, à 15 heures, en la paroisse Sainte-Marie-des-Batignolles, Paris (XVIIe).
L'inhumation aura lieu dans la plus stricte intimité familiale à Poggiolo (Corse).
Ni fleurs ni couronnes.
Des dons sont possibles au profit de la Maison médicale Jeanne-Gamier ou de l'Institut Gustave-Roussy.
Paru dans "Corse-Matin" samedi 2 mars 2013
D'Ajaccio, Poggiolo:
M. et Mme Toto et Josiane Canavelli, sa fille;
Ses petits-enfants:
M. et Mme Pierre et Véronique Arrighi, sa petite-fille;
M. et Mme Jean André et Lucie Canavelli, son petit-fils;
Ses arrière-petits-enfants:
Joseph, Stella, Chjara, Livia;
Ses sœurs, son frère, sa belle-sœur;
Neveux et nièces;
Cousins et cousines
Ont la douleur de faire part du décès de
Madame
Jeanne LECA
née MATTEI
La levée du corps aura lieu ce jour samedi 2 mars 2013 à 14 h 30, en l'espace funéraire Picchetti, les collines du Vazzio, Ajaccio.
La cérémonie religieuse sera célébrée à 16 heures, en l'église de Poggiolo, suivie de l'inhumation.
La famille remercie son médecin traitant le docteur Pierre Vincent Damiano, ainsi que l'ensemble du personnel de l'HEPAD de Vico pour leur gentillesse et leur dévouement.
Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.
Voici cinq ans que, le 7 février 2008, Jean-Pierre FRANCESCHETTI nous quittait, qu'il
quittait sa famille, ses amis et sa Corse
qu'il aimait tant.
Cinq ans que ses coups de gueule et ses rires ne font plus retentir l'écho.
Cinq ans que l'on ne le voit plus réparer des clôtures ou aller en montagne sur son cheval.
Cinq ans qu'il ne transmet plus ce que ses grands-parents lui ont appris.
Cinq ans que son dynamisme ne fait plus bouger les tièdes.
Les lecteurs de ce blog cherchent à retrouver leur enfance et les souvenirs de leur famille. Ils veulent connaître leurs racines. Beaucoup s'intéressent à la généalogie. Le texte suivant les intéressera.
Il a été publié, voici pratiquement un an, le dimanche 29 janvier 2012, dans "Corse-Matin". Il justifie d'une façon originale la recherche de nos ancêtres. Chaque être humain n'apparaît pas sur cette planète ex-nihilo et doit savoir quelle est sa famille, d'où il vient.
Si l'homme ne sait pas toujours où il va, une chose est sûre : il ne vient jamais de nulle part.
Chacun d'entre nous transporte avec lui la mémoire, vivante ou morte, de ses ancêtres. Une mémoire composite qui rassemble des choses heureuses, mais aussi des traumatismes ou des événements « indicibles », au moins à l'époque où ils se sont déroulés. Époque parfois très lointaine. « Comme en génétique, on considère que la transmission psychique s'effectue sur trois générations », explique Dominique France Tayebaly, psychanalyste à Cogolin (Var) et spécialisée dans l'analyse transgénérationnelle.
Pour fouiller cette mémoire et débusquer les événements dont a pu hériter la génération actuelle, les psychogénéalogistes utilisent un outil très performant, le génosociogramme. Un terme un peu abscons pour désigner une variante de l'arbre généalogique que le patient va compléter, au fil des séances, avec l'aide du thérapeute. Arbre généalogique enrichi des événements marquants, des traumatismes subis et/ou les liens affectifs importants. « Le fait de dessiner un arbre amène le patient à comprendre des choses, parfois très subtiles. Et lorsqu'il se retrouve incapable de fournir des éléments sur l'un ou l'autre de ses ancêtres, on l'aide à comprendre les raisons de cette absence de transmission », détaille la psychanalyste.
L'effet fantôme
En quoi cette marche à la recherche des temps passés peut-elle aider à mieux vivre le présent?
« Lorsque des personnes ressentent des malaises diffus ou vivent des situations difficiles qu'elles n'arrivent pas à associer à des éléments de leur propre vie, ce type d'analyse permet d'aller chercher des pistes de réflexion dans l'histoire de ses ancêtres. Un exemple : une femme consulte parce qu'elle ne parvient pas à mettre au monde un enfant, alors que rien ne s'y oppose d'un point de vue physiologique. On découvre, via le génosociogramme, qu'une de ses ancêtres est morte en couches. De là, a pu se transmettre une peur d'enfanter, cet acte étant considéré inconsciemment comme mortel. C'est ce que l'on appelle l'effet fantôme. »
Référence est ici faite à l'absence de paroles, aux non-dits, plutôt qu'aux choses gardées secrètes, par honte le plus souvent : « Ce n'est pas parce que l'on ne voulait pas en parler, mais parce que l'on ne pouvait pas le faire que ce type de « secrets » ou d'autres encore liés à l'expérience de la guerre, ont été véhiculés d'une génération à l'autre. » Des paroles maintenues prisonnières soit par la honte soit par l'effroi de la douleur éprouvée.
Et ce sont parfois les générations suivantes qui vont traduire en symptômes tout ce qui n'a pas pu être dit. Des symptômes qui ne sont heureusement pas toujours aussi graves qu'une infertilité inexpliquée. « On reçoit aussi des personnes qui se plaignent d'échecs amoureux répétés. Elles sont abattues, découragées voire désespérées. Ce qui leur met la puce à l'oreille lorsque l'on examine avec elles le génosociogramme, c'est la répétition du même scénario à chaque étape de l'arbre : séparations, abandons. Inconsciemment, le sujet va choisir des partenaires qui vont l'abandonner, ou que lui-même va abandonner par peur de subir le même sort que ses ancêtres. »
En prenant conscience de tout ce qui a été déposé au pied de notre berceau, de toutes les protections dont on a hérité, on accéderait ainsi à une plus grande liberté et on deviendrait - enfin - sujet de son histoire.
Les lecteurs de ce blog peuvent publier des commentaires à chaque article et ils n'utilisent pas assez cette possibilité.
Mais le commentaire qui suit le texte du 31 octobre sur les fours vaut la peine d'être relayé. Comme pour notre dernier article sur les photos de Letia, il s'agit ici de demande de documents.
Cet appel avait déjà été publié mais il contenait une erreur qui a été rectifiée.
L'auteur du texte est Dominique VERVACKE:
"Bonjour, c'est trés agréable lorsque nous sommes loin du village de voir et revoir des photos ou articles
qui tissent un lien encore plus fort entre nous tous.
Je voudrais faire une demande aux nombreuses personnes qui visionnent ce site. Je suis depuis
maintenant assez longtemps à la recherche de photos ou souvenirs en tout genre de ma famille LECA Marie Dominique (Miniquel) et des autres membres de ma famille: Julie, Pierre Toussaint, François
et Noël, mais pour lui j'ai Josiane.
Merci d'avance à tous."
Pour répondre, vous envoyez un texte sous forme de commentaire à cet article et il sera retransmis.
D'où vient mon nom de famille? Cette question que chacun s'est posé au moins une fois dans sa vie a été détournée de façon un peu provocatrice sous la forme : "Les noms de famille corses existent-ils?", dans une conférence dont "Corse-Matin" du Mercredi 3 octobre 2012 a rendu compte. Ce texte est suffisamment intéressant pour être publié sur le blog des Poggiolais, d'autant plus qu'il y est question de la famille FRANCESCHETTI très présente à Poggiolo.
Les noms de famille corses existent-ils ?
Les noms de famille corses existent-ils? Jean Chiorboli s'efforce de répondre à cette question dans son ouvrage "La légende des noms de famille. Appellations d'Origine Corse. (incontrôlée)", aux éditions Albiana. C'était le sujet d'une conférence organisée par l'association Livia Via, à Levie.
«La grande similitude entre les systèmes anthroponymiques corse et italien se traduit notamment par le fait que les noms de famille ont souvent la même forme des deux côtés de la mer Tyrrhénienne. Cela n'est pas surprenant étant donné les affinités au plan historique, linguistique et culturel, et surtout la formation de ce système sous l'égide de l'administration toscane puis génoise (qui a utilisé le toscan comme langue officielle). L'administration française qui a suivi n'a pas (profondément) changé les noms de familles corses devenus héréditaires et pratiquement immuables par la force de la loi .. »
Noms et prénoms devenus noms de famille
Ainsi l'auteur explique que, si l'on se base sur la forme écrite "officielle", les Corses ont porté des prénoms "latins" (type lacobus), puis "italiens" (type Giacobo), et aujourd'hui "français" (type Jacques). Cela ne dit rien sur l'origine des individus qui les portent, sauf pour certaines adaptations (exclusivement "corses" de prénoms supposés "intraduisibles" (type Quilicus). Cela est simplement révélateur de la nature des langues (et des classes) dominantes, notamment à l'époque où les (pré) noms individuels sont devenus noms de familles ...
" On a souvent dit et écrit, y compris dans des ouvrages sérieux, que tous les noms de famille corses se retrouvent en Italie. Cette opinion ne correspond pas tout à fait à la réalité. La majeure partie des noms de famille a en effet la même forme en Corse et en Italie: soit parce qu'ils sont effectivement d'origine italienne, soit parce qu'ils ont été "traduits" en italien ou italianisés par l'administration de l'époque. Ainsi, en Corse, le prénom FRANCESCU, avec un diminutif FRANCISCHETTU, a donné un nom de famille attesté sous plusieurs formes: FRANCESCHETTI (toscanisé) s'est imposé, mais on a aussi FRANCISCHETTI (avec un vocalisme corse, de même pour FRANCISCHINI, FRANCISCONI dans les actes anciens). On a aussi FRANCISQUÈS (au XVIIIe s. dans les archives départementales des Bouches-du-Rhône). Malgré les " normalisations" successives, force est de constater que 20 % des noms de famille corses ne sont pas attestés en Italie ... Si la langue officielle en Corse avait été espagnole à l'époque où les patronymes se sont fixés, on aurait des noms de famille corses hispanisants: c'est ainsi qu'au nom de famille corse Santucci correspond chez certains Corses émigrés à Porto Rico la forme Santuchi, adaptation conforme à la graphie de l'espagnol. Il s'agit ici des petites différences "graphiques entre langues romanes", ajoute l'auteur Jean Chiorboli a communiqué sa passion de manière très conviviale, enjouée, ce qui n'a pas empêché un débat passionné.
A.-L. P
Pour en savoir plus consulter l'ouvrage:
La légende des noms de famille. Appellations d'Origine Corse (incontrôlée), aux éditions Albiana.
Vous pouvez en feuilleter les 29 premières pages avec le document ci-dessous (cliquez sur l'image pour l'agrandir).
L'été est la saison pendant laquelle chacun ne veut avoir que du bonheur. Ce bonheur vient d'arriver dans la famille ORAZY sous la forme de JULES, né voici quelques jours à Ajaccio.
Toutes nos félicitations à la mère, Audrey, et au père, Frédéric.
Et bravo à François et Monique qui viennent de faire leur entrée dans le club des grands-parents.
Frédéric ORAZY, le 16 août 2011
Paul et Françoise Martini
Edouard et Marie Madeleine Martini
Jacques-Antoine et Colette Martini
Marie-Thérèse et Pierre Leccia-Martini
ses enfants
Pierre et Véronique, François et Blandine, Vanina et Manuel, Catherine et Stefan, Nicolas et Sandrine
ses petits-enfants et leurs conjoints
Anne, Romain, Eva, Lola, Joseph, Amélie, Paul-Dominique, Elisa
ses arrière-petits-enfants
Jeanne Demartini
Louis et Louise Demartini et leurs enfants Jean-Charles et Daniel
ses soeur, frère, belle-soeur et neveux
les familles Maurel, Flottes, Martini, Demartini, Calderoni, Vinciguerra,
Paoli, Pinelli, Fattacioli, Roux, Nicollet, Soulier
parents et alliés
ont la douleur de vous faire part
du décès de
Marie-Louise MARTINI
née MAUREL
Veuve de Pierre MARTINI (1910-1988)
survenu à Montpellier le 22 juin 2012
à l'âge de 98 ans
La levée du corps aura lieu le mardi 26 juin à 9h30
à la chambre funéraire de la rocade à Ajaccio, Bd Louis Campi.
La cérémonie religieuse sera célébrée le 26 juin à 11h en l'église Saint Siméon de Poggiolo.
L'inhumation suivra, au cimetière de Poggiolo.
La famille remercie son médecin traitant le Docteur Gilles Caccavelli
et toute l'équipe de la maison de retraite Les Violettes
pour leurs bons soins et leur dévouement.
/image%2F0574608%2F20241218%2Fob_ab3251_image-0574608-20241216-ob-6a2469-img-7.jpg)
---------------
Le mercredi jusqu'au 2 septembre:
Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.
Du lundi 24 au dimanche 30 août:
Exposition de portraits réalisés par Sylvie GHISLAIN-LEANDRI au couvent de Vico. Vernissage le 25 à 20 h.
/image%2F0574608%2F20260823%2Fob_2cf3de_expo-affiche.jpg)
Samedi 29 août:
pèlerinage à Saint Elisée.
---------------
/image%2F0574608%2F20260520%2Fob_647f75_outlook-z3zn1q3u.jpg)
---------------
L'album de photos des Poggiolais:
/image%2F0574608%2F20240828%2Fob_77e4eb_couver-nostri.jpg)
Pour le commander, suivre le lien:
-----------------
Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
..............
Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.