Le cimetière privé de Poggiolo ayant été débarrassé de toutes les broussailles qui l'envahissaient, il est possible de passer à la phase la plus délicate: l'identification des tombes.
A gauche de l'entrée, à droite sur la photo, un muret de cinquante centimètres de haut délimite le carré DESANTI. Jean-Martin DESANTI et son épouse Rose y sont enterrés. Ces deux tombes sont les seules à avoir toujours été entretenues. Par sa fille Rosine, Jean-Martin (1846-1922) est l'ancêtre de tous les FRANCESCHETTI actuels ainsi que des ALESSANDRI, ATLAN, CAO et CALDERONI.
Vers le haut du terrain, une grande masse sombre attire l'attention. Ce serait la tombe de Jean Toussaint DEMARTINI (1848-1924) qui fut prêtre.
Près de cet endroit, sur le mur d'enceinte, une plaque avec l'inscription "1932. Famille J. B. DEMARTINI" laisse entendre que l'initiative de la création de ce cimetière reviendrait au gendarme Jean Baptiste DEMARTINI (1856-1941), frère de Jean Toussaint. Tous les deux étaient les oncles du grand-père de Philippe PRINCE.
Entre cet endroit et le portail, s'allonge une série de tombes portant essentiellement le nom de MARTINI.
Mais certaines ont perdu leurs inscriptions et sont devenues anonymes. Des croix ont disparu avec le temps. Les familles doivent encore avec l'aide d'une balayette retrouver et mettre à jour certains galets qui entouraient les tombes.
Quelqu'un avait-il pris le temps de faire un état nominatif des sépultures ?
Jean-Martin couche chez Leonore. 2/2 : LA VIE FAMILIALE - Le blog des Poggiolais
Jean-Martin DESANTI (voir l'article précédent) se maria deux fois: avec une Italienne et avec une Guagnaise. L'ITALIENNE La première fois, ce fut le 9 septembre 1878, à PÉRONNE, alors qu'il é...
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