Canicule ou pas, chaque été est, par définition, plus chaud que les autres saisons. Il est normal de se protéger des hautes températures. A Poggiolo, sans s'enfermer toute la journée, on peut trouver des lieux de relative fraîcheur.
Pendant de nombreuses années, et notamment dans les années 1960 et 1970, le croisement de la Stretta (la rue qui va du haut au bas du village) et de la route était un lieu de rendez-vous important pour les Poggiolais. Les jeunes appréciaient plus particulièrement les deux marches qui étaient derrière la maison MARTINI devant une porte toujours fermée. Le petit coin formé entre ces marches et le muret grillagé permettait de s'asseoir ou de s'allonger. De plus, il y a toujours au moins un filet d'air.
On pouvait y parler, s'amuser et on pouvait même y somnoler quand il faisait chaud.
C'est cette dernière solution qui a visiblement été adoptée par Christian PINELLI sur cette photo prise par Jacques-Antoine MARTINI en 1968.
Au centre, regardant Christian, on peut voir les cheveux de Joël CALDERONI qui a préféré être torse nu.
Au premier plan, Michel FRANCESCHETTI examine un paquet de cigarettes, qui n'avait pas la présentation anti-tabagiste de maintenant.
On pouvait lire le journal au frais, comme Marie-Thérèse MARTINI-LECCIA et François OLIVA.
L'ombre se trouvait également une partie de la journée en face, dans la descente de la Stretta mais, comme le montre cette autre photo de Jacques-Antoine MARTINI de 1968, le lieu était prioritairement réservé aux adultes.
Ainsi, la chaleur n'empêchait pas le maintien des liens sociaux.
/image%2F0574608%2F20220719%2Fob_8993e2_marches-vers-1968.jpg)
/image%2F0574608%2F20220719%2Fob_0fc539_sieste-xaviere.jpg)
/image%2F0574608%2F20220719%2Fob_0534f1_marches-lectures.jpg)
/image%2F0574608%2F20220719%2Fob_c57440_sieste-stretta.jpg)
/image%2F0574608%2F20241218%2Fob_ab3251_image-0574608-20241216-ob-6a2469-img-7.jpg)
/image%2F0574608%2F20260520%2Fob_647f75_outlook-z3zn1q3u.jpg)
/image%2F0574608%2F20240828%2Fob_77e4eb_couver-nostri.jpg)
