Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 17:30

La très grosse majorité des transports entre les Deux Sorru et le continent passe par Ajaccio. Le port est desservi par les deux compagnies Corsica Linea et La Méridionale. Mais, à partir d'octobre, quand la Collectivité de Corse aura fait son choix pour la nouvelle DSP (délégation de service public), La Méridionale ne sera peut-être plus présente dans la capitale régionale. Dans cette perspective, les passagers n'auraient plus aucun choix et, d'autre part, des licenciements seraient à craindre dans La Méridionale. Un mot d'ordre de grève est sur le point d'être lancé.

Tous les renseignements dans l'article de Jean-Luc CROZEL paru aujourd'hui dans le supplément économique de "La Provence" et repris dans "Corse-Matin".

 

La Méridionale absente d'Ajaccio?
 

JEAN-LUC CROZEL

La Méridionale, filiale maritime du groupe Stef qui assure la continuité territoriale sur la Corse dans le cadre d’une délégation de service public (DSP), va-t-elle connaître des difficultés ? Et qui sait, être amenée à ne plus faire naviguer que deux de ses trois navires, ce qui aurait immanquablement des répercussions sur les effectifs ? Ces interrogations, qui depuis plusieurs jours empoisonnent le quotidien des 500 membres d’équipage et des personnels au sol, ont poussé leurs représentants à demander la réunion d’un comité d’entreprise extraordinaire. Celui-ci s’est tenu hier matin à Marseille, au siège de la compagnie, dans un climat plutôt tendu. Et à son terme, la menace d’un préavis de grève qui pourrait prendre effet dans cinq jours, c’est-à-dire pour le week-end prochain, a été évoquée. Il pourrait être remis aujourd’hui.

Comment en est-on arrivé à ce stade, La Méridionale n’ayant pas la réputation d’être une habituée des mouvements sociaux ?

Petit retour en arrière. Depuis la disparition de la SNCM et l’arrivée de la Corsica Linea, les deux compagnies assurent de concert la desserte de l’île de beauté, tant sur ses ports principaux que sont Bastia et Ajaccio, que sur les ports dits secondaires, répartis entre les deux. Cette desserte conjointe, appelée à se poursuivre durant la prochaine campagne estivale, prendra fin en octobre.

Terme de l’entrée en vigueur d’une nouvelle DSP d’une durée de 15 mois.

Dans ce contexte, un appel à candidature a donc été lancé par la collectivité de Corse (CdC). Trois compagnies ont répondu : Corsica Ferries qui a été éliminée ; Corsica Linea et La Méridionale.

Mais cette fois, les deux ont chacune remis leurs offres de manière distincte, avec le détail des services proposés, ligne par ligne. Preuve que les relations ne sont pas au beau fixe. Par ailleurs, la proposition d’un rachat de La Méridionale faite par Corsica Linea au groupe Stef, qui a répondu que la compagnie n’est pas à vendre, a laissé des traces (un épisode toujours démenti par les diri- geants de Corsica Linea, ndlr).

Référé de la compagnie devant le TA de Bastia

L’inquiétude des salariés vient de ce que la CdC aurait fait savoir que sur les 5 lignes, Corsica Linea était toujours en compétition pour l’ensemble des liaisons, dont Ajaccio. La Méridionale ne l’étant plus que sur trois d’entre elles avant le choix final de l’appel d’offres : Bastia, Porto-Vecchio et L’Île-Rousse.

Soit trop peu pour assurer l’exploitation de trois navires. Or l’immobilisation de l’un d’entre eux aura forcément des conséquences en termes d’effectifs. D’où les craintes exprimées par les syndicats.

Une situation à laquelle s’ajoute une contestation en référé, par La Méridionale devant le tribunal administratif de Bastia, de plusieurs appréciations de la CTC quant à son offre de desserte.

De quoi corser un peu plus la situation.

La Méridionale exploite une flotte de trois navires en propriété. Elle emploie 500 personnes, dont un tiers vit en Corse. Elle a réalisé l’an passé un chiffre d’affaires de 110 millions d’euros.

Partager cet article
Repost0
18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 17:11
Réaction à la menace de fermeture de classe au collège de Vico

Pour s'opposer à la menace de fermeture de classe, parents et enseignants du collège de Vico ont bloqué les établissements scolaires de la ville ce matin, lundi 18 février. Le rectorat a proposé une réunion demain mardi à Ajaccio pour tenter de trouver une solution.

Lire l'article de Pascale CHAUVEAU en suivant le lien ci-dessous:

La photo est de ©Stella Rossi (Via Stella)

Partager cet article
Repost0
17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 17:56
Qui veut travailler à Guagno-les-Bains?

OFFRES proposées par Pôle Emploi :


Handicap Dépendance Corse du Sud recrute :
🔹 un Éducateur spécialisé / une Éducatrice spécialisée en CDI 35h / semaine, 2734€ / mois, débutant accepté ➡️ bit.ly/2RUQixG
🔹 un / une Aide médico-psychologique en CDI 35h / semaine, 2158€ / mois, Mutuelle, Primes, débutant accepté ➡️ bit.ly/2RUQixG

Partager cet article
Repost0
15 février 2019 5 15 /02 /février /2019 19:10

Quel avenir dans nos villages ..... ?

Le Rectorat veut fermer une classe de Sixième au collège de Vico.


Message des parents d'élèves du village :
Avec ou sans enfants scolarisés, 
les enfants des villages de l'OUEST-CORSE comptent sur votre mobilisation en solidarité !
Partagez !

Mobilisation: Le Rectorat veut-il tuer le collège de Vico?
Partager cet article
Repost0
7 février 2019 4 07 /02 /février /2019 17:59

Madame Joselyne FAZI, maire de Rennu, dit toujours clairement ce qu'elle pense. Dans le cadre de la réunion de réflexion prévue le 10 février à Vico sur la vie et l'avenir de nos villages, il est intéressant de lire l'entretien qu'elle a accordée au sujet de du débat national en tant que présidente de l'association des maires de Corse-du-sud. 

 

Photo Emilie Raguz, Corse-Matin

Photo Emilie Raguz, Corse-Matin

 

- Le grand débat national est lancé. Votre regard de citoyenne?

Je trouve que ça vient un peu tard et je pense qu’il n’y aurait pas forcément eu besoin d’un grand débat qui arrive une fois que nous sommes dans une situation extrêmement difficile. En France, nous sommes face à un vide sidéral, il n’y a plus de syndicats, plus de partis, et il y a les Gilets dans la rue. On a minimisé l’importance de ces derniers qui ne sont pas là pour faire de la politique, mais parce qu’ils ont faim, parce qu’ils ont mal. Aujourd’hui, que demandent-ils ? Que les gouvernants les écoutent et apportent une réponse à la question posée. Et cette question, elle tourne autour d’une préoccupation, la vie chère. Avec le fruit de leur travail, les gens n’arrivent pas à remplir leur frigo jusqu’à la fin du mois. Se rend-on compte de la gravité de la situation ?

 

- En Corse, vous faites la même analyse de terrain ?

Dans l’île, il faut commencer par une évidence, le Corse est pudique, il cache la misère. Mais le Corse subit la double peine avec l’insularité qui fait que tout est plus cher. Et que dire du prix de l’essence ? Un scandale ! Alors que nous bénéficions d’une TVA réduite, c’est insupportable. Je crois qu’actuellement nous sommes dans un mauvais voyage... Et qu’aucune tendance politique ne doit se servir de cela à des fins de récupération.

 

- Un mot sur la conférence sociale initiée par la CdC, l’île n’est-elle pas trop dépendante de l’État pour pouvoir agir directement ?

Il faut au moins discuter. Et peut-être qu’in fine on trouvera une réponse. Quelqu’un qui fait de la politique, c’est quelqu’un qui se met au service de l’autre, ce n’est pas pour gagner sa vie, parce que la politique, ça coûte, contrairement à ce que pensent les gens, ça ne rapporte pas. Et c’est un sacerdoce. Par exemple, être maire est un sacerdoce.

 

- Justement, ce que le maire d’une petite commune de l’intérieur peut attendre d’une telle opération ?

Lorsqu’on est maire d’une petite commune, on connaît tous les secrets des villageois parce que ces derniers viennent vous en parler. Mais ces secrets, ils ne seront pas écrits sur les cahiers d’expression citoyenne ouverts dans les mairies. On n’écrit pas sur un cahier d’expression citoyenne la souffrance que l’on vit à la maison quand on ne peut pas boucler son mois.

Surtout, les femmes ne l’écriront pas, cette souffrance. Parce que ce sont les femmes à qui on fait confiance quand il n’y a plus d’argent. Il faut se souvenir... Quand la crise de 1989 est survenue, on donnait très peu d’argent dans les banques, les bars ne faisaient pas crédit aux hommes, en revanche, les petits commerces faisaient crédit aux femmes.

Donc, les femmes ne vont pas s’épancher sur un cahier, elles n’en ont pas besoin.

 

- La présidente de l’association des maires de Corse-du-Sud se sent-elle d’attaque pour aider à organiser le grand débat ?

Non, pas du tout, je n’ai pas l’intention d’organiser quoi que ce soit. S’il y a un souci, on le fera remonter, de la même manière que l’on fera remonter tout ce que l’on entend. Et en vous disant cela, je me fais l’écho de ce que me disent les gens. Il n’est pas dans nos missions d’organiser ce grand débat qui, encore une fois, aurait pu ne pas avoir lieu. Les maires, eux, vont faire suivre les doléances, parce que quand le citoyen est touché, le maire est également touché dès lors qu’il est tout près des populations. Je dis cela avec passion parce qu’un maire raisonne aussi avec son cœur. Aujourd’hui, on sait que nos concitoyens ne sont pas heureux et cela nous déplaît. Mais il n’est pas question pour nous d’organiser quelconque débat. Au président de la République d’orchestrer et d’écouter et ensuite de trouver des solutions. Chaque maire fera comme il le sent mais il n’y a pas de mot d’ordre.

Quant à la synthèse, on la connaît déjà, c’est la misère.

 

- Vous êtes d’accord avec la préfète lorsqu’elle dit que le goût des Corses pour la chose publique et le débat vont fédérer les bonnes volontés ?

Oui, sûrement. On n’est pas là pour nous opposer à la préfète. La préfète fait son job et nous, le nôtre. Et généralement, nos jobs coïncident. Si avec la préfète nous disons la même chose, c’est-à-dire "en Corse la vie est trop chère, faites quelque chose", peut-être qu’on va être entendus par M. Macron. Et cette grande revendication, c’est la même pour les citoyens corses que pour les citoyens français.

 

Prendre en mains l'avenir de nos villages (2/2: le franc-parler de Mme Fazi)

 

- Peut-on imaginer que des petites communes puissent se grouper pour débattre et ainsi mutualiser leurs efforts mais aussi s’assurer un public plus nombreux et plus large ?

Même si des communes arrivent à mutualiser, quand elles se réuniront et réuniront du monde, qu’est-ce que les uns et les autres vont apprendre de nouveau ? Rien, puisque les thématiques qui mobilisent ont été mille fois exposées. Parmi ces thématiques, il en est une qui me semble fondamentale : certes, il faut des réformes dans notre pays, mais il faut surtout s’intéresser aux plus pauvres et établir la justice fiscale. Les retraites, qui ne sont pas des aides sociales, doivent être indexées sur le coût de la vie afin d’éviter d’appauvrir l’ensemble du pays. Pour en revenir à votre question, qu’il y ait mutualisation ou pas, je ne suis vraiment pas sûr que ce débat va servir à quelque chose. Les gens, que voient-ils? Ils voient que, face à une France fauchée, la première chose que l’on fait, c’est de supprimer l’ISF !

 

- Les débats vont se dérouler de mi-janvier à mi-mars, il va donc falloir mettre le starter rapidement. Ne doit-on pas craindre une participation en deçà de la dynamique espérée par le gouvernement ?

Je ne pense pas qu’en Corse, pour la raison que j’ai évoquée plus haut, à savoir un sentiment de pudeur particulièrement présent dans l’île, nous ayons une participation démentielle. Ensuite, le risque, c’est que l’on pourrait se tromper de débat en déclinant des exigences sur le mode "nous voulons, nous voulons", or, ce n’est pas le débat. Le débat, finalement, est simple. Il repose sur la possibilité pour les citoyens de faire passer un message clair, "aidez-vous, nous sommes dans la misère". Quant à la participation nationale, je ne suis pas sûre non plus qu’elle soit si enthousiaste que cela.

 

- Emmanuel Macron a commencé sa tournée auprès des maires. D’aucuns taclent au passage sa méthode de showman. Et vous?

Chaque être a sa propre personnalité, le président Macron a la sienne. Personnellement, qu’il enlève sa veste, qu’il la remette, qu’il vienne en jeans, cela ne me dérange pas du tout.

Aujourd’hui, on est, quoi qu’il en soit, à l’ère de la com’. Mais le problème n’est pas dans le show qu’on fait ou qu’on ne fait pas. Le problème est ailleurs. Exemple, quand on baisse les dotations des communes, ce sont les citoyens qu’on appauvrit un peu plus. Moi, ce qui m’importe, ce sont les remèdes face à la souffrance des gens.

 

- Emboîtez-vous le pas à la colère des maires de France lorsqu’ils dénoncent les promesses non tenues du chef de l’État, qui avait suscité l’espoir d’un renouveau de la décentralisation?

Macron a découvert le terrain, mais ce n’est pas un homme de terrain contrairement à tous les présidents qui l’ont précédé depuis le général de Gaulle. La France, ce n’est pas Paris, la France, c’est Paris et tout un tas de provinces autour et on ne vit pas de la même façon à Paris et en province. Quant au rapport d’Emmanuel Macron aux maires, on pourrait le qualifier d’inélégant. Pourquoi le président ne s’est-il pas déplacé jusqu’au congrès des maires au lieu de faire venir les maires à lui ?

 

- À votre avis, des quatre thèmes proposés, lequel va le plus mobiliser en Corse?

Rien que le fait de sélectionner quatre thèmes est de nature à m’énerver. Un débat, c’est fait pour parler de tout.

 

- Ce que devra apporter la synthèse nationale en avril prochain?

J’espère qu’il va en sortir quelque chose parce que sinon, nous allons vers une révolution et nous faisons le lit des extrémistes.

 

Texte: Anne-C. Chabanon ("Corse-Matin", 25 janvier 2019)

REPERES

 16 août 1949

Elle naît à Renno, la commune dont elle est aujourd’hui le premier magistrat.

 20 mars 1973

Elle met au monde son fils Simon, "le plus beau jour de ma vie". C’est dit.

 13 mars 1983

Elle est élue maire de Renno. Un fauteuil auquel elle a ensuite toujours été réélue.

 2001

Elle prend la tête de l’Association des maires de Corse-du-Sud dont elle est toujours la guide appréciée, dix-huit ans après.

 1998-2004

Elle siège comme conseillère territoriale à l’Assemblée de Corse .

Partager cet article
Repost0
3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 08:27
Eboulement à Ortu

Réveil douloureux, hier matin, à Ortu, où les fortes pluies ont provoqué l'effondrement d'un mur, entraînant dans sa chute la moitié de la route qui mène en haut du village. En procédure d'urgence, Nicolas Rutily, le maire du village, a fait venir samedi matin les bureaux d'études Morelli et Leonetti, pour établir les devis de restauration nécessaires pour toute demande de financement des travaux à engager.

En attendant, le village restera coupé en deux pendant quelques mois...

 

(Pascale CHAUVEAU, "Corse-Matin", dimanche 3 février)

Partager cet article
Repost0
25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 16:00
Le livre des Deux Sorru sur TF1

 

Bonne surprise pour les habitants des Deux Sorru: aujourd'hui, vendredi 25 janvier, à l'issue de son journal de 13 heures sur TF1, Jean-Pierre PERNAUT a présenté le beau livre "Portraits d'Union".

 

Cet ouvrage, composé à partir des photos de plusieurs "anciens" de notre canton, avec de beaux textes d'accompagnement, est un chef-d'œuvre que chacun doit avoir dans sa bibliothèque.

 

Merci, Monsieur PERNAUT, de l'avoir montré à toute la France !

Partager cet article
Repost0
24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 14:32

Aujourd'hui, Poggiolo a reçu sa première neige de l'année.

Photos Christophe Battesti
Photos Christophe Battesti

Photos Christophe Battesti

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 19:08
Indépendance de la Corse: le brûlot de Christian Mondoloni

Les Corses de Marseille et des alentours qui sont venus au salon du livre corse de samedi 19 et dimanche 20 janvier ont été privilégiés. Ils ont été les premiers à découvrir "Corse: indépendance", le nouveau livre de Christian MONDOLONI (éditions Vincentello d'Istria).

 

Très proche d'Edmond SIMEONI, l'auteur a participé activement à la rédaction de plusieurs textes importants. Il donne ici un réquisitoire précis et argumenté sur la façon dont la Corse a été traitée par les gouvernements français.

 

En tout cas, un ouvrage à lire absolument.

Indépendance de la Corse: le brûlot de Christian Mondoloni

Voici comment la parution de ce livre est présentée sur la page Facebook de son éditeur:

Il vient de sortir de l'imprimerie! Le voici, ce livre-évènement tant attendu. Il s'agit de "Corse: Indépendance", de Christian Mondoloni. Pour la première fois dans l'histoire de la Corse, un auteur a accompli un travail de recherches historiques, économiques, politiques et illégales afin d'argumenter sérieusement pour la solution qu'il propose, à savoir l'indépendance nationale de l'île de Corse.

Le lecteur pourra ne pas être d'accord avec cette solution, mais il ne pourra que respecter le travail réalisé par Christian Mondoloni, militant de la première heure de la cause nationaliste corse.

Edizione Vincentello d'Istria, une toute jeune maison d'édition bastiaise, est fière d'avoir été choisie par l'auteur pour la publication de ce livre qui, certainement, fera date.

Christian Mondoloni dédicacera "Corse: Indépendance" le samedi 26 janvier de 16 à 19 heures à la Librairie Album, boulevard Paoli, à Bastia.  

 

Une citation de Victor HUGO a été placée au début du prologue : "Il n'est rien au monde d'aussi puissant qu'une idée dont l'heure est venue". Pour Christian MONDOLONI, l'heure de l'indépendance de la Corse serait-elle venue?

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2019 2 15 /01 /janvier /2019 18:04

Si l'eau coule de nouveau dans la fontaine, il existe en face, juste à côté du monument aux morts de Poggiolo, un autre problème: l'arbre penché.

 

Il avait été évoqué à l'occasion de la cérémonie du 11 novembre.

 

L'arbre penché ne doit pas s'écrouler

 

L'olivier qui est à côté du monument s'est fortement incliné et touche maintenant la croix.

 

L'arbre penché ne doit pas s'écrouler

Redresser l'olivier sans le casser ou le déraciner étant très difficile, il était nécessaire de le retenir pour empêcher sa chute. 

 

L'arbre penché ne doit pas s'écrouler

 

D'un côté, une grosse pièce de bois bloquée sur la base de la croix sert d'étayage.

L'arbre penché ne doit pas s'écrouler

 

De l'autre, de solides courroies tenues par un palan fixé à un piquet enfoncé de l'autre côté du grillage entourent plusieurs branches.

L'arbre penché ne doit pas s'écrouler

 

En principe, l'arbre penché ne doit pas s'écrouler.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

 

 

---------------

 

Lundi 8 juin:

à 19h, messe des Corses célébrée par le cardinal Bustillo à la cathédrale de la Major à Marseille.

Dimanche 14 juin:

messe à Soccia en présence du cardinal Bustillo.

 

Vacances d'été:

à partir du samedi 4 juillet.

 

Messe et procession de saint Roch:

Dimanche 16 août après-midi.

---------------

---------------

L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

-----------------

Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

..............

 

 

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

POGGIOLO SUR FACEBOOK

Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.