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8 janvier 2019 2 08 /01 /janvier /2019 17:55

Depuis ce matin, mardi 8 janvier, une petite musique est revenue à Poggiolo: la musique de l'eau qui coule dans la fontaine du Lucciu.

Un article du 13 novembre avait signalé le tarissement de la fontaine qui est un emblème du village et une de ses principales merveilles.

La musique du Lucciu est revenue

 

L'interruption était d'autant plus humiliante que nous étions, en 2018, cent vingt ans après la construction de cet édifice.

Heureusement, aujourd'hui, à la demande de la mairie, Jean-André CANAVELLI est intervenu efficacement.

L'utilisation d'un furet hydraulique a permis de dégager le tuyau des différents débris et racines qui bouchaient le passage de l'eau.

Le Lucciu a repris son aspect habituel et fait entendre son clapotis.

 

La musique du Lucciu est revenue
La musique du Lucciu est revenue

 

Bravo et merci pour cette remise en état !

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4 janvier 2019 5 04 /01 /janvier /2019 18:00
Solution de la devinette du mois: quelle vitesse?

Savoir à quelle vitesse la circulation est limitée au village peut sembler très facile mais il faut se méfier: le chiffre n'est pas le même à Poggiolo et à Guagno-les-Bains.

 

Regardez pour Guagno-les-Bains:

Solution de la devinette du mois: quelle vitesse?

Il ne faut donc pas dépasser les 30 kilomètres à l'heure.

Seulement, à l'entrée de Poggiolo, au Fragnu, avant le garage des CALDERONI, il est marqué 40 kilomètres à l'heure.

Solution de la devinette du mois: quelle vitesse?

Il est donc autorisé de rouler plus vite à Poggiolo qu'aux Bains!

 

Pourquoi cette différence? La dangerosité serait-elle plus importante à Guagno-les-Bains?

 

Mais encore faut-il savoir dans quel village l'on se trouve, et ce n'est pas évident, comme le montrera le prochain article.

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3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 20:00
La devinette du mois: quelle vitesse?

Pour commencer l'année 2019, une devinette dont la solution est extrêmement facile:

 

Quelle est la limitation de vitesse imposée

aux véhicules qui traversent

Guagno-les-Bains et Poggiolo?

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21 décembre 2018 5 21 /12 /décembre /2018 13:00
La fête de Noël à Poggiolo

Le maire, les conseillers municipaux et le comité des fêtes convient toute la population, grands et petits, de U Pighjolu-I Bagni à la fête de Noël qui aura lieu le dimanche 23 décembre à partir de 15 heures dans la salle polyvalente.

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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 18:00

La France rurale est étouffée par le prétendu aménagement du territoire. Au lieu de capitaliser sur le tissu social des communes, l’État s’acharne à le détruire. Peut-être parce que les communes sont un espace de liberté ? 

La grande misère des communes de France

« Service de cardiologie de Sisteron, service d’urgence nocturne d’Embrun, maternité de Guingamp, service des soins de suite et de réadaptation de l’hôpital de Marcigny, service de pédiatrie hospitalière de Sedan, Ehpad du Theil-de-Bretagne, service de psychiatrie de Laragne-Montéglin, maternité de Châteaudun, etc. : voici la liste non-exhaustive des actes de décès signés par les Agences Régionales de Santé ce seul dernier mois ! ». Ce bilan dressé par l’éditorialiste de 36 000 communes, le mensuel de l’Association des Maires Ruraux de France (AMRF), dans son numéro de juin 2018, montre la disparition galopante des services de santé dans les petites et moyennes villes.

 

Services en moins, charges en plus

En réalité, tous les services publics (écoles, gares, centres des impôts, hôpitaux, bureaux de postes…) sont touchés par cette fuite. La colère, en septembre dernier, du congrès des maires ruraux (communes de moins de 3 500 habitants), qui menace de ne pas organiser les élections européennes, se comprend aisément. Pour ne pas affronter les critiques, le président Macron, contrairement à la promesse faite l’an dernier, n’est pas venu au congrès de l’AMF (association des maires de France) qui s’est tenu en novembre.

Ces suppressions rendent plus difficile la vie des habitants des petites agglomérations qui doivent multiplier les déplacements pour être soignés ou pour que leurs enfants puissent suivre leur scolarité. Les maires ne peuvent pas aider leurs concitoyens car leurs moyens financiers sont constamment réduits par l’État, notamment sous le quinquennat Hollande où des baisses de dotation drastiques ont fait perdre jusqu’à 13% du budget municipal. L’imbroglio autour de la suppression de la taxe d’habitation fait craindre le pire.

Résultat: la DGF (dotation globale de fonctionnement) attribuée aux communes rurales s’élève à 156 euros par habitant contre une moyenne nationale de 174.

Pourtant, la population concernée n’est pas négligeable : 21,4 millions d’habitants (un Français sur trois) résident dans une commune rurale.

La grande misère des communes de France

Regroupement avant disparition ?

L’étranglement financier est accentué par le regroupement des communes au sein des EPCI (établissements publics de coopération intercommunale). Vanté pour être un moyen de réaliser des économies, le regroupement de communes entraîne souvent des frais de fonctionnement supplémentaires pour cette structure qui agrandit la distance entre citoyen et services publics.

Ainsi, la taxe sur les ordures ménagères a souvent fortement augmenté.

Le pouvoir au sein des EPCI est pratiquement toujours entre les mains du maire de la ville la plus peuplée alors qu’ils étaient censés, à l’origine, représenter toutes les communes. La loi du nombre ne favorise pas une répartition harmonieuse.

La communauté de communes de l'ouest corse se nomme maintenant communauté Spelunca-Liamone

La communauté de communes de l'ouest corse se nomme maintenant communauté Spelunca-Liamone

 

De toute façon, comme l’a dit en août dernier, au micro d’Europe 1, le député LREM de Paris Sylvain Maillard: «Garder ces maires de petites communes, de plus en plus isolées et sur qui pèsent de lourdes charges, n’est plus vraiment cohérent avec notre époque». De nombreux élus sont complètement démunis devant les demandes de leurs administrés, ce qui explique que plus de mille édiles ont démissionné de leurs fonctions depuis les élections municipales de 2014. Près de la moitié n’a pas l’intention de se représenter au prochain scrutin, comme René Raimondi qui abandonne la mairie de Fos en écrivant le 29 novembre à ses électeurs: «Les collectivités territoriales peuvent aujourd’hui être perçues comme de simples variables d’ajustement des politiques nationales, voire des boucs émissaires. Les élus locaux, les maires en premier lieu, sont de moins en moins armés pour assurer le quotidien et rassurer leurs concitoyens».

Pourtant, les maires sont les élus les plus appréciés des Français. Ils sont proches des gens et ils connaissent la réalité du terrain. Xavier Lacombe, maire de Peri, près d’Ajaccio, l’illustre par une image militaire : «Maire, c’est un rôle de voltigeur de tête, le premier dans une colonne qui prend la balle mais qui avertit et protège tout le monde et peut sauver la brigade ou la compagnie.» (La Corse, 30 novembre).

 

« Une révolution territoriale sans Révolution »

On assiste à une véritable «révolution territoriale sans Révolution», selon l’expression du professeur Gérard-François Dumont au colloque «Désertification et réanimation des territoires» organisé par la Fondation Res Publica le 27 février 2018. Les quatre lois (1) votées entre 2014 et 2017 (loi Maptam, loi sur la délimitation des régions, loi NOTRe, loi sur le statut de Paris) ont bouleversé l’architecture administrative française.

Il existe désormais vingt-deux métropoles formées par la transformation des EPCI regroupant plus de 400.000 habitants. Certaines sont de taille démesurée.

La métropole Aix-Marseille recouvrant l’ensemble des Bouches-du-Rhône, sauf le pays d’Arles dont les élus s’opposent à cette annexion, sa concordance avec le département devient de plus en plus évidente. Le Grand Paris, avec Paris et sa petite couronne, ressemble beaucoup à la région Ile-de-France.

 

La grande misère des communes de France

Le département est désormais dirigé par un conseil départemental dont les membres sont élus en binômes, afin de garantir la parité hommes-femmes. Le canton n’est plus qu’une simple circonscription électorale et personne ne se sent représenté par ces duos artificiels.

Après la suppression de neuf régions, les régions actuelles sont complètement en dehors de toute réalité historique ou géographique. En Occitanie, le seuil de Naurouze séparera toujours les anciens Languedoc et Midi-Pyrénées.

Ce véritable charcutage s’est accompagné de multiples réattributions de responsabilités qui sont passées inaperçues aux yeux des Français. Du coup, le simple citoyen ne sait plus à qui se plaindre pour signaler un trou dans la chaussée de sa rue. L’administration paraît bien plus lointaine qu’autrefois. Elle est physiquement éloignée dans les régions qui ont fusionné et où joindre la capitale régionale nécessite un temps de trajet bien plus long qu’auparavant.

Quant aux économies, elles ne sont pas au rendez-vous. Le transport scolaire ayant été transféré du département à la région, les parents des Hautes-Alpes devront désormais verser 110€ pour le car de leurs enfants contre 15€ l’année précédente.

 

 

La recherche aberrante de l’excellence

Ces aberrations n’ont aucune importance pour la révolution territoriale qui a été voulue dans le but de répondre à la compétitivité internationale et à la mondialisation.

Le discours dominant depuis la fin des Trente Glorieuses énonce qu’il faut fournir aux «investisseurs» mondialisés l’organisation territoriale que l’on pense correspondre à leurs attentes, et que ce cadre doit être le plus large et le plus dense possible. L’économiste Olivier Bouba-Olga appelle cette pensée «la mythologie CAME (Compétitivité, Attractivité, Métropolisation, Excellence)», pensée selon laquelle l'État doit concentrer ses efforts sur quelques pôles d’excellence, renforçant les inégalités socio-spatiales. Toutes les politiques publiques sont sous-tendues par cette croyance depuis quarante ans, quel que soit le parti au pouvoir. Or, Bouba-Olga montre, notamment dans Dynamiques territoriales: éloge de la diversité, que des initiatives innovantes peuvent exister dans de petits territoires, quand ceux-ci sont bien équipés, mais elles ne sont pas assez connues. D’autre part, les fameux «investisseurs» ne sont pas toujours au rendez-vous des pôles d’excellence érigés pour eux.

CC Pixabay ClkerFreeVectorImages

CC Pixabay ClkerFreeVectorImages

Les nouvelles citadelles

Il serait faux de qualifier cette évolution de recentralisation. Tout à son rêve CAME, l’État abandonne carrément les zones non rentables pour la mondialisation : territoires ruraux, petites et moyennes villes.

Comme l’écrit le sénateur Pierre-Yves Collombat, fondateur de l’association des maires ruraux, dans le bulletin d’octobre de cette association, «Les territoires sans avenir doivent être abandonnés à leur destin, aux soins palliatifs de plus en plus maigres, tant qu’ils ne seront pas politiquement négligeables».

Tout est mis dans les métropoles qui sont, comme le dit Christophe Guilluy dans Le Figaro du 18 novembre, «de nouvelles citadelles médiévales, avec une bourgeoisie qui se claquemure derrière ses remparts». Cette population a un mode de vie différent du reste des Français: «Dans ces espaces clos, les habitants ont simplement besoin de liaisons pour sortir – avions, TGV – et la voiture est, pour eux, obsolète.». Les métropoles n’ont même pas de grands liens économiques avec le reste de la population: «Aujourd’hui, Paris est beaucoup plus éloigné de l’hinterland français que de Londres, Barcelone ou Amsterdam». Les périphéries ne servent à rien pour construire le nouveau paradis mondialisé.

Les ploucs qui, selon Benjamin Griveaux, «fument des clopes et roulent en diesel» habitent loin de leurs lieux de travail et des administrations? Ils n’ont qu’à utiliser internet et le téléphone portable. Mais les zones blanches, où les ondes ne passent pas, sont encore nombreuses, surtout en zones montagneuses. Et le contact direct est nécessaire pour expliquer des cas difficiles à un fonctionnaire ou à un médecin.

La grande misère des communes de France

Photo de Pierre FAURE, extraite de sa série "France périphérique", avec l'aimable autorisation personnelle de l'auteur.

 

Sauver le maillage communal

La France a l’originalité d’avoir un maillage très étroit avec ses 36 000 communes héritées de la paroisse médiévale. Il y a là un atout important dont les technocrates ne se rendent pas compte. Les décisions parisiennes s’appliquent uniformément alors que notre pays est très divers. Si les municipalités étaient écoutées, des adaptations seraient possibles. Le meilleur exemple est l’obligation de limiter la vitesse à 80 km/h sur toutes les routes secondaires alors que des modulations étaient possibles selon la géographie locale.

Le regroupement systématique et autoritaire des communes est tout aussi absurde que la création de régions artificielles. Le découpage territorial est à refaire entièrement mais en gardant l’unité communale de base.

Le système électoral est à revoir car il n’est pas neutre. En PACA, la liste de Marion Maréchal-Le Pen avait obtenu plus de 42% des voix en 2015 mais ses élus au conseil régional n’ont été que 34% du total. Ces élections se font au scrutin de liste à la proportionnelle avec deux tours, ce qui empêche la représentation de nombreux courants d’idées politiques. Pour récompenser les socialistes de s’être désistés pour lui, Christian Estrosi, le président LR de la PACA, remplacé ensuite par Renaud Muselier, avait bien inventé une assemblée représentative consultative mais elle ne fonctionna jamais.

Le scrutin de liste est dangereux car il institue des élus hors-sol et entièrement soumis aux partis, et non pas des représentants du terrain.

Alors que la législation ne voit que les individus, elle devrait considérer l’espace et ses particularités aussi bien pour les élections que pour la fiscalité et les aides financières.

 

La France a besoin de diversité législative.

Les élus et les citoyens ont besoin de pouvoirs nouveaux et concrets ancrés d’abord sur la commune. Comme l’a écrit Alexis de Tocqueville dans De la démocratie en Amérique : «C’est dans la commune que réside la force des peuples libres».

Tant que le Français des campagnes ne sera pas aussi bien considéré que le Français des villes, il faut s’attendre à ce que le mécontentement s’exprime de plus en plus fort dans les urnes, dans les réseaux sociaux et dans la rue.  

 

(1) LOI n° 2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (dite loi Maptam).
LOI n° 2015-29 du 16 janvier 2015 relative à la délimitation des régions, aux élections régionales et départementales et modifiant le calendrier électoral.
LOI n° 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (dite loi NOTRe).
LOI n° 2017-257 du 28 février 2017 relative au statut de Paris et à l’aménagement métropolitain. 

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17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 18:15

Les Deux Sorru font partie de ce que le géographe Christophe Guilluy appelle la France périphérique, partie du pays qui est de plus en plus abandonnée par les pouvoirs publics. Un exemple de cet abandon est la confirmation de nouvelles fermetures  de centres des finances dont celui de Vico.

Les services publics s'éloignent. Pour la moindre démarche, il est recommandé d'utiliser internet mais il ne marche pas toujours dans notre micro-région et on n'arrive pas à entrer en contact directement avec un être humain pour bien s'expliquer. Il faut utiliser la voiture mais le trajet est long et, de toute façon, l'Etat fait pleuvoir des taxes au nom de la protection de l'environnement...

Abandon est bien le mot exact.

 

 

Vendredi 15 novembre, l'intersyndicale des finances publiques a manifesté ses inquiétudes à Ajaccio et à Bastia.

 

 

C. M. ET J. C.

À Ajaccio, quatre délégués se sont installés devant la porte du centre des impôts, parc Cuneo, pour proposer aux usagers - qui étaient nombreux hier à venir payer leur taxe d’habitation - de signer leur pétition. Cette dernière expose les menaces qui, à leur sens, pèsent sur leurs emplois ainsi que sur la mission de proximité de ce service public.

"L’État veut supprimer 50 000 emplois dans la fonction publique d’ici 2022. Nous sommes les premiers exposés. Ici en Corse-du-Sud, après les suppressions des trésoreries de Piana et de Porto-Vecchio, ce sont désormais celles de Sainte-Marie-Sicché et de Vico qui sont touchées. Ces trésoreries ont deux missions : la gestion du budget des collectivités et celle du recouvrement de l’impôt pour les particuliers. Cette dernière sera transférée à Ajaccio, ce qui impactera fortement le service public de proximité dont la réévaluation est pourtant inscrite dans la loi Montagne. Et ce sur une île qui compte de nombreuses personnes âgées qui ne peuvent pas utiliser les services en ligne", soulignent Matthieu Caillaud, le secrétaire général de FO Finances publiques et Cathy Paolini, la secrétaire générale de la CGT . Du côté de la direction intérimaire (une nouvelle tête est attendue depuis la mutation de Yann de Poujol de Molliens), on renvoie au mouvement national de suppression de postes et aux propos de Gérald Darmanin qui souhaite réorganiser d’ici 2019 les DGFIP, en tenant notamment compte du prélèvement à la source et de l’évolution du comportement des usagers.

"Les trésoreries de Sainte-Marie-Sicché et de Vico ne fermeront pas à proprement parler, elles garderont leur activité de gestion des collectivités locales. Le recouvrement de l’impôt sera en revanche recentré sur Ajaccio. Mais celui-ci peut se faire par téléphone, par écrit, par internet et sera de plus opéré à la source." Enfin, la direction qui déclare ne pas connaître l’impact des suppressions de postes sur la Corse-du-Sud, assure que les salariés de Vico et de Sainte-Marie-Siché ne seront pas impactés par le recentrage de l’activité de ces trésoreries.

(Corse-Matin, vendredi 16 novembre 2018)

L'abandon des périphéries continue

La trésorerie de Vico abandonnée aux animaux errants?

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13 novembre 2018 2 13 /11 /novembre /2018 04:58

Depuis quelque temps, un symbole de Poggiolo ne vit plus. On ne s'en rend pas forcément compte quand on passe rapidement dans le village en automobile et pourtant...

 

L'eau ne coule plus dans la fontaine du Lucciu.

 

Elle ne coule plus !!!

 

Plus rien ne se déverse dans un bassin qui est à sec. L'humidité qui suintait sur le côté gauche à cause de diverses fissures n'existe plus. Il n'y a plus aucun risque d'y voir des têtards évoluer (voir article en cliquant ici).

 

La fontaine est-elle définitivement tarie? Rien ne permet de le dire. Les sources ont été bien alimentées cette année et, de toute façon, il y a toujours eu de l'eau au Lucciu. On peut supposer que l'arrêt vient de débris et de racines qui se sont accumulés dans les tuyaux. 
 

Elle ne coule plus !!!

 

Certains pourraient dire que, de toute façon, depuis 1968, l'année où l'eau courante a été installée dans les maisons poggiolaises, entretenir une fontaine publique ne sert à rien. De plus, elle a été déclarée impropre à la consommation.

 

Mais le Lucciu est un monument important de l'histoire et du paysage du village. Il fait partie des douze merveilles de Poggiolo.

 

Et l'eau qui coule, n'est-ce pas le symbole que la vie continue?

La fontaine dans son état normal.

La fontaine dans son état normal.

 

Lisez l'histoire de la fontaine dans cet article:

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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 19:38
Cérémonie sous un arbre penché
Cérémonie sous un arbre penché

Le soleil brillait ce dimanche 11 novembre à l'occasion de la commémoration du centenaire de l'armistice qui mit fin à la première guerre mondiale.

Les Poggiolais présents ont entendu les allocutions d'Angèle PINELLI, maire, et du premier adjoint Jean-Silius PAOLI. 

Une couronne de fleurs a été déposée par Jean-Silius et la conseillère municipale Marianne MARTELLI-COIN au pied du monument où sont gravés les noms des trente enfants de Poggiolo qui sont morts pendant la Grande Guerre.

Cérémonie sous un arbre penché

Après une cérémonie empreinte de dignité et d'émotion, un apéritif a été offert par la mairie dans le bar du Belvédère.

 

---------

 

Un sujet d'inquiétude: lors de cette cérémonie, on a pu remarquer la forte inclinaison de l'olivier qui est planté près du monument.

Il était un peu incliné depuis longtemps, comme en témoigne cette photo de 2013.

 

Cérémonie sous un arbre penché

Mais la récente tempête l'a fortement bousculé et il repose maintenant sur la croix.

Cérémonie sous un arbre penché

Le travail de remise en état sera délicat.

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 17:54
Commémoration du 11 novembre à Poggiolo

Angèle Pinelli, maire de Poggiolo, et son conseil municipal vous invitent à participer

 

le dimanche 11 novembre

à 11h

au monument aux morts de Poggiolo

 

à la cérémonie de commémoration du 100e anniversaire de l'armistice du 11 novembre 1918 et à l'apéritif offert par la municipalité qui suivra au bar le Belvédère.

 

 

 

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26 septembre 2018 3 26 /09 /septembre /2018 18:10

Septembre est le mois de la rentrée dans de nombreux domaines, et notamment dans le domaine fiscal. Les avis de taxes foncières doivent maintenant avoir été reçus par tous. Les contribuables poggiolais ont pu se rendre compte d'une forte augmentation de la somme à payer. 

Avec une variation de 0,79%, la commune ne demande pratiquement pas plus que l'an passé. Par contre, la cotisation demandée par l'intercommunalité augmente de 150 % !

 

Avec les nouveaux impôts, la commune disparaît-elle?

 

L'intercommunalité dont Poggiolo fait partie est la Communauté de Communes Spelunca-Liamone qui regroupe 33 communes s'étendant sur 1000 km2. Elle est présidée depuis janvier 2017 par le maire de Vico, François Colonna.

 

La croissance de l'impôt demandée n'est que la conséquence logique des fonctions assumées par l'intercommunalité.

A terme, peut se poser la question du rôle que doit désormais avoir une commune et même la question de l'existence de l'échelon communal. Cette inquiétude a pesé sur le congrès de l'association des maires ruraux de France qui s'est tenu les 22 et 23 septembre dans les Hautes-Alpes.

Après avoir menacé de ne pas organiser les prochaines élections européennes, les élus des petites communes ont dénoncé "les menaces qui pèsent sur la démocratie locale", ajoutant: "Compte tenu de la volonté de l’État et de l’Assemblée nationale (Loi NOTRe dont l’obligation de transfert de la compétence Eau et Assainissement par exemple), la volonté d’affaiblir la commune en la privant de moyens d’agir et de compétences est très claire. Le risque de remise en cause du modèle démocratique de notre République est réel". 

 

Association, fusion, disparition? L'avenir des villages est encore trouble.

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  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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