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6 août 2019 2 06 /08 /août /2019 18:00

Un très grand succès, il n'existe pas de formule plus appropriée pour qualifier le festival Sorru in Musica de juillet 2019.

 

 

Toutes les soirées ont fait le plein avec 400 à 600 participants et plus encore pour le concert de clôture au couvent de Vico mardi 30 juillet. L'annulation, pour la première  fois en seize ans de festival, d'un spectacle la samedi 27 à cause d'une pluie torrentielle, n'a pas du tout assombri ce bilan.

 

Surtout, ce qui est important, le public a été unaniment content, et même enthousiasmé, par la qualité des interprètes et des œuvres présentées.

 

"Corse-Matin" mercredi 31 juillet

"Corse-Matin" mercredi 31 juillet

 

L'Académie de Musique, qui se déroule pendant la même période, a enregistré une hausse du nombre de jeunes élèves, surtout de ceux originaires de Corse. Un tarif "spécial résident" a pu être institué grâce à l'aide de la CdC (Collectivité de Corse).

 

Bertrand CERVERA a tenu à le déclarer à "Corse-Matin" (édition du 31 juillet): "Cette aide a directement profité aux jeunes Corses à travers ce tarif préférentiel".

 

Les collectivités locales ont participé au succès de Sorru in Musica, d'abord grâce à la CdC, et aussi par la Communauté de communes Spelunca-Liamone dont Poggiolo fait partie. La communauté l'a montré en achetant la page 6 du programme.

 

La communauté de communes dans le programme du Festival.

La communauté de communes dans le programme du Festival.

 

 Sous cette forme très indirecte, par le biais de la cotisation de la commune à Spelunca-Liamone,  les Poggiolais participent à l'organisation du festival.

 

Finalement, on peut voir ici, sous une autre forme, la concrétisation d'une promesse écrite dans le programme électoral par l'équipe réélue en 2014 à la mairie de Poggiolo: "Soutien au Festival de musique Sorru in Musica" (quatrième alinéa de la partie "Patrimoine culturel et cultuel").

 

Excellence artistique et collectivités locales

 

Il est simplement dommage qu'aucune soirée du festival ne se soit déroulée dans le village depuis le 23 juillet 2014.

 

Excellence artistique et collectivités locales

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4 août 2019 7 04 /08 /août /2019 18:00

Parmi les sujets habituels à Poggiolo l'été, les coupures d'eau reviennent très souvent mais il y a aussi le ramassage des encombrants. Souvent, on se plaint de ne pas en connaître la date.

 

Maintenant, l'incertitude n'est plus de mise grâce à un Poggiolais (élu ou non?) qui a collé sur divers emplacements des affichettes manuscrites donnant les jours des ramassages sur plusieurs mois, de juin à octobre.

 

Plusieurs ont été détruites par les intempéries mais il en reste encore une apposée sur un conteneur au bord de la route entre les maisons des Martini et de Fosca.

 

Un calendrier fort utile

 

Les jours sont faciles à mémoriser: un mercredi sur deux.

 

Le prochain passage aura lieu ce mercredi 7 août, le suivant le 21.

 

Précision: Poggiolo, Guagno-les-Bains et Soccia sont compris dans la même tournée.

 

Il est recommandé de sortir ses objets le mardi soir car le ramassage a lieu habituellement vers 8 heures du matin. Les agents de la communauté de communes Spelunca-Liamone qui en sont chargés sont très efficaces et rapides. 

 

Pour les ordures ménagères habituelles, la voiture de Spelunca-Liamone passe chaque matin, également le plus souvent entre 7 et 8 heures.

 

La commune est ainsi dégagée du problème des ordures qui, malgré l'évidente bonne volonté de la municipalité poggiolaise, était difficile à résoudre pour une petite commune isolée. Il est possible de se concentrer sur les autres domaines de la gestion communale.

 

Ci-dessous, pour information, la copie de la partie "Environnement et cadre de vie" du programme électoral de l'actuel conseil municipal élu en 2014.

Un calendrier fort utile

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28 juillet 2019 7 28 /07 /juillet /2019 18:00

La municipalité de Poggiolo a tenu (et elle a eu raison) à faire nettoyer le village avant le début des vacances d'été.

 

Ainsi, la Stretta et les autres rues ont été débarrassées des nombreux tas de déjections animales qui gênaient la circulation.

 

De même, la fontaine communale a été nettoyée. Ses abords étaient devenus pestilentiels. Toute sa partie gauche était un véritable petit marécage dans lequel poussait une flore pléthorique, comme le prouvent ces photos datées du 10 juin 2019.

Une fuite récalcitrante
Une fuite récalcitrante

 

Heureusement, d'autres images du 21 juillet montrent un grand changement.

Le bassin a été vidé pour être nettoyé en profondeur. Le râteau était là pour en témoigner (il est même resté trois jours à cet emplacement). Le coin gauche a été assez correctement asséché.

 

Une fuite récalcitrante
Une fuite récalcitrante
Une fuite récalcitrante

 

Malheureusement, deux jours plus tard, le 23 juillet, l'humidité était revenue dans le coin gauche.

Une fuite récalcitrante

 

Dès le 25 juillet, le bassin étant remis en eau, une flaque se formait sur le côté gauche et commençait à prendre la taille du marécage supprimé.

Une fuite récalcitrante
Une fuite récalcitrante

 

Nettoyer est nécessaire mais pas suffisant. Il est indispensable de revoir l'étanchéité de cette partie de la fontaine pour que le Lucciu retrouve toute sa splendeur. Nous ne doutons pas que ce travail se fera rapidement.

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5 juillet 2019 5 05 /07 /juillet /2019 17:14

Nous publions avec retard l'avis de décès publié dans "Corse-Matin" du jeudi 4 juillet.

Deuil dans la famille Demartini

Toutes nos condoléances à François Louis Demartini, qui fut premier adjoint du maire de Poggiolo Bernard Paoli entre 1968 et 1989, ainsi qu'à toute sa famille.

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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 00:15
(tiré du site francetvinfo.fr) Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

(tiré du site francetvinfo.fr) Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

A l'occasion des élections européennes de dimanche 26 mai, les Poggiolais ont donné la première place à la liste écologiste d'Yannick JADOT, sur laquelle se trouve François ALFONSI qui avait obtenu 60% des voix en 2014. Mais, cette fois, son pourcentage est passé à 40,51%.

En seconde position, la liste du Rassemblement National a fait 27,58%, soit 10% de plus qu'à l'élection précédente.

Ces deux listes sont celles qui sont en tête dans le département, où le RN est premier devant les écologistes.

Remarquable est le score du parti animaliste qui est en quatrième position.

Il faut remarquer que, sur 149 inscrits, seulement 70 électeurs se sont déplacés (soit 47% de votants) contre 104 la fois précédente.

 

Nous reproduisons ci-dessous l'article du blog des Poggiolais du 26 mai 2014 qui donnait les résultats de Poggiolo et des villages voisins. Vous avez également les résultats de Guagno, Orto et Soccia qui viennent d'être publiés, et finalement les chiffres de l'ensemble de la Corse-du-Sud.

 

Poggiolo est pour les écologistes et le RN
Poggiolo est pour les écologistes et le RN
Poggiolo est pour les écologistes et le RN
Poggiolo est pour les écologistes et le RN
Poggiolo est pour les écologistes et le RN

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10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 18:00
Cachez ce câble que je ne saurais voir

Une des pires formes de pollution, et dont on parle peu, est la pollution esthétique. Se trouver dans un environnement moche, avec des murs décrépis, peinturlurés ou fissurés provoque un malaise dans la vie quotidienne.

Il faut donc saluer la prochaine signature de la convention relative à l'aménagement esthétique des réseaux électriques et téléphoniques, entre office de l'environnement, EDF et Orange (voir article complet en bas de cette page). Pendant trois ans, des crédits seront attribués à dissimuler ces câbles "afin de résorber les atteintes paysagères qui dénaturent les villages, en particulier les sites d'intérêt paysager". Nos villages du haut-canton pourraient demander à en profiter.

Cachez ce câble que je ne saurais voir

Bien sûr, il est écrit dans l'article de "Corse-Matin" du 8 mai  que sont prioritaires "les villages bénéficiant de sites classés et inscrits, de monuments historiques, de sites patrimoniaux remarquables...". Poggiolo n'en ferait pas partie? Mais son site n'est-il pas merveilleux? Et n'oublions pas que, depuis 1982, les fonts baptismaux et le tabernacle de Saint Siméon sont classés par les Monuments historiques.

Il est vrai que, même s'il y a eu des progrès, les fils sont encore trop nombreux à Poggiolo, mais le problème existe dans les villages voisins.

Cachez ce câble que je ne saurais voir

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7 février 2019 4 07 /02 /février /2019 17:59

Madame Joselyne FAZI, maire de Rennu, dit toujours clairement ce qu'elle pense. Dans le cadre de la réunion de réflexion prévue le 10 février à Vico sur la vie et l'avenir de nos villages, il est intéressant de lire l'entretien qu'elle a accordée au sujet de du débat national en tant que présidente de l'association des maires de Corse-du-sud. 

 

Photo Emilie Raguz, Corse-Matin

Photo Emilie Raguz, Corse-Matin

 

- Le grand débat national est lancé. Votre regard de citoyenne?

Je trouve que ça vient un peu tard et je pense qu’il n’y aurait pas forcément eu besoin d’un grand débat qui arrive une fois que nous sommes dans une situation extrêmement difficile. En France, nous sommes face à un vide sidéral, il n’y a plus de syndicats, plus de partis, et il y a les Gilets dans la rue. On a minimisé l’importance de ces derniers qui ne sont pas là pour faire de la politique, mais parce qu’ils ont faim, parce qu’ils ont mal. Aujourd’hui, que demandent-ils ? Que les gouvernants les écoutent et apportent une réponse à la question posée. Et cette question, elle tourne autour d’une préoccupation, la vie chère. Avec le fruit de leur travail, les gens n’arrivent pas à remplir leur frigo jusqu’à la fin du mois. Se rend-on compte de la gravité de la situation ?

 

- En Corse, vous faites la même analyse de terrain ?

Dans l’île, il faut commencer par une évidence, le Corse est pudique, il cache la misère. Mais le Corse subit la double peine avec l’insularité qui fait que tout est plus cher. Et que dire du prix de l’essence ? Un scandale ! Alors que nous bénéficions d’une TVA réduite, c’est insupportable. Je crois qu’actuellement nous sommes dans un mauvais voyage... Et qu’aucune tendance politique ne doit se servir de cela à des fins de récupération.

 

- Un mot sur la conférence sociale initiée par la CdC, l’île n’est-elle pas trop dépendante de l’État pour pouvoir agir directement ?

Il faut au moins discuter. Et peut-être qu’in fine on trouvera une réponse. Quelqu’un qui fait de la politique, c’est quelqu’un qui se met au service de l’autre, ce n’est pas pour gagner sa vie, parce que la politique, ça coûte, contrairement à ce que pensent les gens, ça ne rapporte pas. Et c’est un sacerdoce. Par exemple, être maire est un sacerdoce.

 

- Justement, ce que le maire d’une petite commune de l’intérieur peut attendre d’une telle opération ?

Lorsqu’on est maire d’une petite commune, on connaît tous les secrets des villageois parce que ces derniers viennent vous en parler. Mais ces secrets, ils ne seront pas écrits sur les cahiers d’expression citoyenne ouverts dans les mairies. On n’écrit pas sur un cahier d’expression citoyenne la souffrance que l’on vit à la maison quand on ne peut pas boucler son mois.

Surtout, les femmes ne l’écriront pas, cette souffrance. Parce que ce sont les femmes à qui on fait confiance quand il n’y a plus d’argent. Il faut se souvenir... Quand la crise de 1989 est survenue, on donnait très peu d’argent dans les banques, les bars ne faisaient pas crédit aux hommes, en revanche, les petits commerces faisaient crédit aux femmes.

Donc, les femmes ne vont pas s’épancher sur un cahier, elles n’en ont pas besoin.

 

- La présidente de l’association des maires de Corse-du-Sud se sent-elle d’attaque pour aider à organiser le grand débat ?

Non, pas du tout, je n’ai pas l’intention d’organiser quoi que ce soit. S’il y a un souci, on le fera remonter, de la même manière que l’on fera remonter tout ce que l’on entend. Et en vous disant cela, je me fais l’écho de ce que me disent les gens. Il n’est pas dans nos missions d’organiser ce grand débat qui, encore une fois, aurait pu ne pas avoir lieu. Les maires, eux, vont faire suivre les doléances, parce que quand le citoyen est touché, le maire est également touché dès lors qu’il est tout près des populations. Je dis cela avec passion parce qu’un maire raisonne aussi avec son cœur. Aujourd’hui, on sait que nos concitoyens ne sont pas heureux et cela nous déplaît. Mais il n’est pas question pour nous d’organiser quelconque débat. Au président de la République d’orchestrer et d’écouter et ensuite de trouver des solutions. Chaque maire fera comme il le sent mais il n’y a pas de mot d’ordre.

Quant à la synthèse, on la connaît déjà, c’est la misère.

 

- Vous êtes d’accord avec la préfète lorsqu’elle dit que le goût des Corses pour la chose publique et le débat vont fédérer les bonnes volontés ?

Oui, sûrement. On n’est pas là pour nous opposer à la préfète. La préfète fait son job et nous, le nôtre. Et généralement, nos jobs coïncident. Si avec la préfète nous disons la même chose, c’est-à-dire "en Corse la vie est trop chère, faites quelque chose", peut-être qu’on va être entendus par M. Macron. Et cette grande revendication, c’est la même pour les citoyens corses que pour les citoyens français.

 

Prendre en mains l'avenir de nos villages (2/2: le franc-parler de Mme Fazi)

 

- Peut-on imaginer que des petites communes puissent se grouper pour débattre et ainsi mutualiser leurs efforts mais aussi s’assurer un public plus nombreux et plus large ?

Même si des communes arrivent à mutualiser, quand elles se réuniront et réuniront du monde, qu’est-ce que les uns et les autres vont apprendre de nouveau ? Rien, puisque les thématiques qui mobilisent ont été mille fois exposées. Parmi ces thématiques, il en est une qui me semble fondamentale : certes, il faut des réformes dans notre pays, mais il faut surtout s’intéresser aux plus pauvres et établir la justice fiscale. Les retraites, qui ne sont pas des aides sociales, doivent être indexées sur le coût de la vie afin d’éviter d’appauvrir l’ensemble du pays. Pour en revenir à votre question, qu’il y ait mutualisation ou pas, je ne suis vraiment pas sûr que ce débat va servir à quelque chose. Les gens, que voient-ils? Ils voient que, face à une France fauchée, la première chose que l’on fait, c’est de supprimer l’ISF !

 

- Les débats vont se dérouler de mi-janvier à mi-mars, il va donc falloir mettre le starter rapidement. Ne doit-on pas craindre une participation en deçà de la dynamique espérée par le gouvernement ?

Je ne pense pas qu’en Corse, pour la raison que j’ai évoquée plus haut, à savoir un sentiment de pudeur particulièrement présent dans l’île, nous ayons une participation démentielle. Ensuite, le risque, c’est que l’on pourrait se tromper de débat en déclinant des exigences sur le mode "nous voulons, nous voulons", or, ce n’est pas le débat. Le débat, finalement, est simple. Il repose sur la possibilité pour les citoyens de faire passer un message clair, "aidez-vous, nous sommes dans la misère". Quant à la participation nationale, je ne suis pas sûre non plus qu’elle soit si enthousiaste que cela.

 

- Emmanuel Macron a commencé sa tournée auprès des maires. D’aucuns taclent au passage sa méthode de showman. Et vous?

Chaque être a sa propre personnalité, le président Macron a la sienne. Personnellement, qu’il enlève sa veste, qu’il la remette, qu’il vienne en jeans, cela ne me dérange pas du tout.

Aujourd’hui, on est, quoi qu’il en soit, à l’ère de la com’. Mais le problème n’est pas dans le show qu’on fait ou qu’on ne fait pas. Le problème est ailleurs. Exemple, quand on baisse les dotations des communes, ce sont les citoyens qu’on appauvrit un peu plus. Moi, ce qui m’importe, ce sont les remèdes face à la souffrance des gens.

 

- Emboîtez-vous le pas à la colère des maires de France lorsqu’ils dénoncent les promesses non tenues du chef de l’État, qui avait suscité l’espoir d’un renouveau de la décentralisation?

Macron a découvert le terrain, mais ce n’est pas un homme de terrain contrairement à tous les présidents qui l’ont précédé depuis le général de Gaulle. La France, ce n’est pas Paris, la France, c’est Paris et tout un tas de provinces autour et on ne vit pas de la même façon à Paris et en province. Quant au rapport d’Emmanuel Macron aux maires, on pourrait le qualifier d’inélégant. Pourquoi le président ne s’est-il pas déplacé jusqu’au congrès des maires au lieu de faire venir les maires à lui ?

 

- À votre avis, des quatre thèmes proposés, lequel va le plus mobiliser en Corse?

Rien que le fait de sélectionner quatre thèmes est de nature à m’énerver. Un débat, c’est fait pour parler de tout.

 

- Ce que devra apporter la synthèse nationale en avril prochain?

J’espère qu’il va en sortir quelque chose parce que sinon, nous allons vers une révolution et nous faisons le lit des extrémistes.

 

Texte: Anne-C. Chabanon ("Corse-Matin", 25 janvier 2019)

REPERES

 16 août 1949

Elle naît à Renno, la commune dont elle est aujourd’hui le premier magistrat.

 20 mars 1973

Elle met au monde son fils Simon, "le plus beau jour de ma vie". C’est dit.

 13 mars 1983

Elle est élue maire de Renno. Un fauteuil auquel elle a ensuite toujours été réélue.

 2001

Elle prend la tête de l’Association des maires de Corse-du-Sud dont elle est toujours la guide appréciée, dix-huit ans après.

 1998-2004

Elle siège comme conseillère territoriale à l’Assemblée de Corse .

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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 12:54
Le maire, l'olivier et les plaques

Madame Angèle PINELLI, maire de Poggiolo-Guagno-les-Bains, tient à préciser que l'étayage de l'olivier voisin du monument aux morts a été réalisé à la demande d'une grande partie de la population qui ne voulait pas que l'arbre soit coupé.

Le risque d'effondrement est désormais dissipé.

D'autre part, la municipalité a demandé des plaques portant le nom de la commune à la Direction de l'Equipement mais celle-ci est seule juge du moment de leur installation.

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15 janvier 2019 2 15 /01 /janvier /2019 18:04

Si l'eau coule de nouveau dans la fontaine, il existe en face, juste à côté du monument aux morts de Poggiolo, un autre problème: l'arbre penché.

 

Il avait été évoqué à l'occasion de la cérémonie du 11 novembre.

 

L'arbre penché ne doit pas s'écrouler

 

L'olivier qui est à côté du monument s'est fortement incliné et touche maintenant la croix.

 

L'arbre penché ne doit pas s'écrouler

Redresser l'olivier sans le casser ou le déraciner étant très difficile, il était nécessaire de le retenir pour empêcher sa chute. 

 

L'arbre penché ne doit pas s'écrouler

 

D'un côté, une grosse pièce de bois bloquée sur la base de la croix sert d'étayage.

L'arbre penché ne doit pas s'écrouler

 

De l'autre, de solides courroies tenues par un palan fixé à un piquet enfoncé de l'autre côté du grillage entourent plusieurs branches.

L'arbre penché ne doit pas s'écrouler

 

En principe, l'arbre penché ne doit pas s'écrouler.

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10 janvier 2019 4 10 /01 /janvier /2019 18:07

Pendant les vacances scolaires, les enfants ont besoin de jeux pour se distraire. Si le temps permet d'être en plein air, la chasse au trésor ou le jeu de piste, où l'on suit des indices pour arriver au but, est toujours une bonne idée. 

Un jeu de cette sorte peut même être pratiqué par les adultes, comme par exemple pour trouver Poggiolo en partant de Vico.

 

A priori, tout s'annonce bien au début. Au col de Saint Antoine, un panneau annonce la direction de nombreux villages dont Poggiolo et Guagno-les-Bains, écrits en italien et en corse.

Le jeu de piste poggiolais

Même tranquillité en sortant de Vico. A la bifurcation, il est bien indiqué de prendre la route de droite.

Le jeu de piste poggiolais

A Murzo, le panneau placé devant la Maison du Miel nous encourage à continuer. Il donne cinq noms de village et nous évite de tourner vers Muna.

Le jeu de piste poggiolais

La situation se complique au-dessus de Guagno-les-Bains pour les individus qui n'ont pas l'habitude de venir dans le haut-canton. A côté de la chapelle Saint Antoine, deux routes sont possibles.

A gauche, le chemin est celui des Bains.

Le jeu de piste poggiolais

En continuant tout droit, on peut arriver aux quatre autres villages. Le fait que les panneaux soient troués par les tirs d'armes de chasse est totalement anecdotique.

 

Le jeu de piste poggiolais

Les panneaux suivants sont au carrefour du Genice. Pour Poggiolo, il faut tourner à gauche. Soccia et Orto ont disparu mais, qu'importe, notre but est poggiolais.

Le jeu de piste poggiolais

Très rapidement, la route rejoint le tronçon venant des Bains.

 

Mais que serait-il arrivé au joueur s'il était passé par la station thermale?

 

En fait, il n'aurait pas su qu'il y entrait car, s'il existe bien une limitation de vitesse à 30 km/h, l'agglomération est anonyme.

Le jeu de piste poggiolais

Pardon, après avoir franchi le pont, on peut apprendre que l'on sort de Guagno-les-Bains, sans savoir que l'on y est entré, et on peut même savoir que cette localité fait partie de la commune de Poggiolo!!!

Le jeu de piste poggiolais

Donc, quelles sont les informations à l'endroit où les deux chemins se rejoignent? Tout simplement que, en continuant à monter, on trouvera Soccia, Poggiolo et Orto.

Il faut bien regarder les deux poteaux car un panneau manque sur chacun.

Le jeu de piste poggiolais
Le jeu de piste poggiolais

On en arrive à une nouvelle bifurcation qui donne le choix entre Orto, si l'on continue tout droit, et Soccia, en tournant à gauche.

On est au Fragnu mais il faut savoir que ce nom existe. En tout cas, aucun autre panneau ne donne de renseignement sur le lieu où l'on se trouve.

 

Le jeu de piste poggiolais

Le joueur-explorateur peut éviter de parcourir les trois kilomètres jusqu'à Orto en tournant à gauche. Il sait bien que Poggiolo est avant Soccia.

Il voit tout de suite un panneau limitant la vitesse à 40 kilomètres à l'heure. Tiens, pourquoi 40 alors que le hameau anonyme précédent (c'est-à-dire Guagno-les-Bains) avait une limitation à 30?

En tout cas, le panneau rectangulaire dit qu'il y a des enfants et qu'il faut faire attention à eux.

 

Le jeu de piste poggiolais

La route est ensuite bordée de maisons, d'une fontaine, d'un monument aux morts. Serait-on arrivé à Soccia? Certains touristes le croient et demandent alors où commence le sentier pour le lac de Crena. Exemple: l'article "Ne pas confondre".

En tout cas, aucune identification n'est possible si l'on ne demande pas à des autochtones.

A la fin de la série de maisons, sur la seule ligne droite de cette zone, un poteau informe que l'on est sur la route D 123. Le début du jeu de piste a commencé sur la D 23 et a continué sur la D 323. On est sur le D 123 depuis l'embranchement se trouvant après Guagno-les-Bains.

Un panneau avec un nom de lieu était peut-être vissé dessous mais il n'en reste plus aucune trace. Pour les initiés, on est là aux Trois Chemins.

Le jeu de piste poggiolais

Au bout de moins de trois kilomètres, voici un nouveau panneau qui vaut la peine d'être bien lu.

Le jeu de piste poggiolais

On entre ici sur la commune de Soccia, il faut ralentir car il y a des enfants et la vitesse est limitée à 35 km/h. Donc, il faut rouler moins vite que dans le lieu précédent (40 km/h) mais on peut aller plus vite qu'à Guagno-les-Bains (30 km/h)!!!

De l'autre côté de la route, à la hauteur de ce panneau, on peut voir l'indication que, dans l'autre sens, on sort bien de Soccia.

Le jeu de piste poggiolais

Mais où est Poggiolo? Où commence-t-il? Où finit-il?

Au fait, qui est vraiment intéressé par Poggiolo?

Qui veut réellement savoir à quoi ressemble ce village?

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
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