Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 17:55
Pierrette la bouchère itinérante

Dans la montagne corse, de nombreux villageois sont isolés. Loin des villes, en dehors de la saison touristique, l’activité commerçante est calme. Pour combler ce manque, des marchands ambulants viennent à leur rencontre, comme Pierrette la bouchère.

Dans les Deux Sorru comme dans les Deux Sevi, tout le monde connaît Pierrette MALATESTA, la bouchère de Vico.

Tous les jours, depuis plus de vingt-cinq ans, sa camionnette circule sur les routes de notre micro-région pour proposer viande et charcuterie aux habitants de nos villages. Un reportage diffusé aujourd'hui jeudi 12 janvier dans le journal de 13 heures de Jean-Pierre Pernaut sur TF1 lui a été consacré. Il a été tourné lors des passages de Pierrette à Letia, Marignana et Evisa. Il montre l'énergie de cette femme et le rôle important qu'elle tient pour les résidents permanents de ces villages de montagne délaissés l'hiver.

 

Le 2 mars 2009, un autre reportage sur les commerçants ambulants (en l'occurrence Francis PIACENTINI le boulanger, Laurent ANGELINI le livreur le journaux et, bien sûr, Pierrette) à Poggiolo et à Soccia avait déjà été diffusé. Il avait été relayé sur ce blog:

Partager cet article

Repost0
7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 18:00

"Corse-Matin" de samedi 7 janvier a publié les vœux de la mairie de Poggiolo.

Les vœux de la mairie pour 2017

Partager cet article

Repost0
22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 19:40

Les lutins du Père Noël ont été accueillis avec grand plaisir à Poggiolo.

Ils ont animé l'arbre de Noël offert par la mairie et le comité des fêtes dans la salle polyvalente dimanche 18 décembre. Merci à "Tutt'in Festa" qui a encore une fois montré un spectacle très entraînant pour les enfants du village.

Les lutins à Poggiolo

De son côté, le comité des fêtes de Soccia a organisé le procès des Père Noël, spectacle dont les acteurs étaient une quinzaine de Socciais. Le compte-rendu détaillé a été publié par "Corse-Matin" le mercredi 21 décembre (voir ci-dessous).

Les lutins à Poggiolo

Partager cet article

Repost0
15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 18:00

Il a déjà été révélé le nombre de marches permettant d'accéder à la mairie (voir l'article: "les marches de la mairie"). Mais combien l'ancienne mairie en a-t-elle?

Après la seconde guerre mondiale, et jusqu'à la fin des années 70, la maison communale se situait dans un bâtiment appartenant à la famille du maire Martin PAOLI, à droite de la chapelle Saint Roch.

Comme il a été souvent de tradition, l'entrée est précédée d'un perron de quelques marches se terminant par une plate-forme juste devant la porte.

Combien de marches pour l'ancienne mairie?

La première volée de trois marches conduit à un petit palier.

 

Combien de marches pour l'ancienne mairie?

La seconde série est appuyée sur le mur de la maison. Elle comporte quatre marches qui aboutissent à un palier carré.

Combien de marches pour l'ancienne mairie?
Combien de marches pour l'ancienne mairie?

Pour entrer, il faut encore deux marches pour entrer. On en arrive ainsi à un total de neuf marches.

Mais il faut se rappeler qu'il y avait ensuite un escalier intérieur...

Sans être très haute, la position élevée de l'entrée permet de dominer la placette qui est entre l'ancienne mairie et la chapelle.

On peut ainsi être bien vu et entendu quand on chante (ici lors de la soirée Sorru in Musica du 15 juillet 2013).

Combien de marches pour l'ancienne mairie?

L'annonce des numéros tirés pour la china est mieux entendue. La bordure du perron peut servir également de bancs aux joueurs (comme ici le 16 août 1999).

Combien de marches pour l'ancienne mairie?

Partager cet article

Repost0
13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 18:03

Un article précédent ("pourquoi la fontaine est-elle incomplète?") a montré qu'il était difficile de remplir des récipients à la fontaine du Lucciu, activité d'ailleurs tombée en désuétude depuis l'installation de l'eau courante dans les maisons de Poggiolo. Un autre ("Le bar des fauchés") a rappelé que cet endroit permettait de se rafraîchir. 

Mais le lieu n'est pas vraiment abandonné et il a parfois une utilité.

Par exemple, le bassin peut servir à nettoyer un sanglier qui vient d'être abattu et que l'on vide de ses viscères, ce qui s'est passé au petit matin du 21 août dernier.

La fontaine a encore une utilité... pour les chasseurs

La dépouille, propre et mise à l'abri, toutes les traces de sang furent effacées un peu plus tard par les chasseurs, soucieux de la propreté des lieux.

Et le Lucciu resta impeccable...

Partager cet article

Repost0
28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 09:06

Dans les Deux Sorru, les électeurs de droite avaient placé Sarkozy en tête du premier tour de la primaire. Ils se sont tous reportés sans aucun problème pour le second tour sur François Fillon qui trouve un pourcentage proche de ses chiffres nationaux.

Infographie "Le Monde"

Infographie "Le Monde"

Partager cet article

Repost0
21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 09:07

A l'inverse de la tendance générale, les Corses qui ont participé au premier tour de la primaire de la droite et du centre, dimanche 20 novembre, ont donné la majorité de leurs voix à Nicolas SARKOZY. Serait-ce parce qu'il est celui qui a le plus fréquenté la région?

En tout cas, les votants des Deux Sorru ont mis en tête l'ancien président de la République avec 44,34% des bulletins (43,77% dans l'ensemble de l'île). Le vainqueur national, François FILLON, n'est que troisième.

Les Sorrinesi ont préféré Sarkozy

Un seul bureau de vote se trouvait à la mairie de Vico pour accueillir les électeurs de Vico, Coggia, Balogna, Arbori, Renno, Letia, Murzo, Poggiolo, Orto, Soccia et Guagno.

Les Sorrinesi ont préféré Sarkozy

Partager cet article

Repost0
4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 18:00

Le bâtiment de la mairie de Poggiolo est composé de deux parties qui ne sont pas en alignement et entre lesquelles se trouve la porte d’entrée. Pour y accéder, l’escalier longe la partie gauche puis fait un angle à 90° pour s’appuyer sur la partie droite.

La devinette du mois: les marches de la mairie (solution)

Les photos ci-dessous montrent bien que les marches recouvertes de carreaux de céramique sont au nombre de ...

La devinette du mois: les marches de la mairie (solution)
La devinette du mois: les marches de la mairie (solution)

... de QUATORZE.

Partager cet article

Repost0
3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 18:00

Le maire est toujours considéré comme l’élu le plus proche des citoyens. Mais, parfois, des considérations matérielles toutes bêtes viennent empêcher cette proximité. Le 18 octobre, les maires de Corse-du-Sud se sont réunis pour évoquer les problèmes d’accessibilité qui se posent dans leurs bâtiments communaux, comme les escaliers à gravir (lire le très intéressant article paru dans "Corse-Matin" en cliquant sur son image).

Justement, à Poggiolo, les bureaux de la mairie se trouvent en étage.

Combien faut-il gravir de marches pour demander un acte d’état-civil?

Cinq, dix, quinze, vingt ou plus ? Réponse demain.

La devinette du mois: les marches de la mairie

Partager cet article

Repost0
25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 18:00

 D’abord unité religieuse, la pieve fut rapidement, notamment sous la domination génoise, une unité administrative. Elle avait surtout une grande unité géographique.

UNITÉ GÉOGRAPHIQUE

Sorru in sù correspond au haut bassin du Liamone, c’est-à-dire le territoire placé à l’intérieur des terres, au-delà du col de Sorru et jusqu’aux montagnes environnantes. Cette situation est bien présentée par la carte publiée en page 14 du remarquable ouvrage «Vico Sagone. Regards sur une terre et des hommes» (éditions Piazzola).

 

 

Permanence et mutations de Sorru in sù (2/2: la survie de la pieve)

Depuis le col de Sorru, la limite de la pieve remonte le cours du Liamone vers le nordjusqu’au lac de Ninu, puis passe vers le sud-est entre la montagne de la Cimatella et le plateau de Camputile pour atteindre les premiers contreforts du Monte Ritondu. De là, la frontière est constituée par les hauteurs de la vallée du Fiume Grosso: Tritorre, Ciarbellu et Libbiu. La cohérence de l’ensemble est évidente si l’on regarde une carte du relief de cette zone. 

Cette pieve est restée immuable pendant les siècles génois. La «Carte militaire de l'isle de Corse où sont marquées toutes les paroisses et tous les principaux hameaux de chaque pieve / rectifiée en l'année 1740, suivant les ordres de Monsieur le marquis de Maillebois» (chef du détachement français qui venait d’intervenir en Corse) montre que le nom de la pieve était bien connu. Par contre, on peut remarquer quelques incertitudes sur l’emplacement exact de Soccia et Pogiola (!), l’oubli d’Orto et la désignation du lac de Creno comme source du Liamone.

Permanence et mutations de Sorru in sù (2/2: la survie de la pieve)

DES INSTITUTIONS QUI FONCTIONNENT

Les institutions locales instaurées par les Génois en 1571 fonctionnèrent assez régulièrement.

Les premières élections de podestat et de pères du commun connues à Soccia sont relatées par Jean-Baptiste PAOLI dans son étude «Histoire d’un petit village de montagne au cœur de la Corse du Sud». Elles eurent lieu dans l’église paroissiale le jeudi 5 août 1773. Teodoro POLI fut proclamé podestat.

Dans l’"Histoire de l'éducation en Corse" publiée aux éditions Albiana sous la direction de Jacques FUSINA, le chapitre sur "La Corse du début des Temps Modernes à la Révolution française", dû à Antoine Laurent SERPENTINI, nous apprend que, en avril 1783, Francesco FRANCESCHETTI était Podestat de Poggiolo tandis que les padre del comune se nommaient Gio-Stefano PINELLI et Paolo MARTINI.

Les assemblées de la pieve se tenaient à Poggiolo, siège de l’église piévane, avant de présenter des doléances au luogotenente (lieutenant) génois de Vico.

Quand fut créé le royaume anglo-corse (1794-1796), chaque pieve était représentée par deux députés. Pour Sorru in sù, les élus furent le même Francesco FRANCESCHETTI (1750-1818) avec Filippo LECA.

LA CENTRALISATION SOCCIAISE

La remise en ordre napoléonienne, continuant les lois de la Révolution, remplaça les pieve par les cantons. Souvent, ce fut un simple changement de nom. Notre pieve devint le canton de Soccia, du nom de la commune qui devint le chef-lieu. Son territoire fut pratiquement le même. Une fois réglées les contestations entre villages, les limites furent repérées et balisées. Ainsi, comme, en venant de Murzo, la commune de Poggiolo ne commence que dans la descente du col, au pont de Riosecco, le canton ne débute plus au point le plus élevé de Sorru.

Le canton était représenté au Conseil général du département par un conseiller général, nommé puis élu.

Soccia bénéficia des administrations attribuées au chef-lieu: brigade de gendarmerie et justice de paix par exemple. Elle était également la résidence du curé de la paroisse. Le Concordat signé avec le pape en 1801 (et surtout les Articles Organiques ajoutés par Napoléon) calquait la carte paroissiale sur celle des cantons. Les églises de Poggiolo, Orto et Guagno étaient des succursales occupées par des desservants dont le traitement versé par l’Etat n’avait pas le même niveau que celui du curé de la capitale cantonale.

En 1973, la réforme des cantons divisa par deux le nombre de cantons en Corse. Accolés, le canton de Soccia forma avec celui de Vico le nouveau canton des Deux-Sorru.

Depuis 2014, un nouvel agrandissement décida de former le Canton de Sevi-Sorru-Cinarca.

Permanence et mutations de Sorru in sù (2/2: la survie de la pieve)

La désertification des villages a facilité la création d’un ensemble mélant, malgré la diversité de leur géographie, plusieurs anciennes pieves.

Mais on continue à avoir le sentiment d’être, au-delà de Sorru, dans une zone particulière. Et, si le terme de Sorru in sù est peu employé, on parle toujours du haut canton.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

"Portraits d'union", un beau cadeau

Renseignements en cliquant ici.

 

 

 

Vacances de Noël:

Fin des cours: samedi 19 décembre

Reprise des cours: lundi 4 janvier

---------------------------

"Inseme", le bulletin interparoissial des Deux Sorru de novembre, est paru. 

 

Pour le lire, cliquer ICI.

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

Un bulletin indispensable

  le bulletin des paroisses des Deux Sorru.

 

En-tete-inseme-copie-1.jpg

.

POGGIOLO SUR FACEBOOK

Votre blog est maintenant sur Facebook. https://www.facebook.com/pages/ Poggiolo/167056470125907