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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 18:03

Comme indiqué dans l’article précédent, la procession du 4 octobre 1923 en l’honneur de saint François avait été minutieusement préparée.

Elle pouvait ressembler, les torches mises à part, à cette procession qui se déroula à Poggiolo vers 1960.

Une procession tragi-comique à Soccia racontée par Maistrale : la pantalonnade (2/3)

Mais le désordre arrive avec l’attitude de MATTONE. L’auteur, MAISTRALE, décrit l’incident avec force détails.

Cliquer sur les documents pour les agrandir.

Une procession tragi-comique à Soccia racontée par Maistrale : la pantalonnade (2/3)

MATTONE est jaloux de PALELLU qui a la meilleure place. Il va déstabiliser la belle organisation car il veut être vu et, surtout, car il ne veut pas être mis une nouvelle fois à l’amende par le prieur. Il exige de porter la statue à la place de PALELLU.

Une procession tragi-comique à Soccia racontée par Maistrale : la pantalonnade (2/3)

Le ton monte vite. Avec le refus de PALELLU, les insultes et les menaces ont commencé.

Des échanges de gentillesses, on peut retenir une expression peu connue mais qui, après tout, pourrait toujours servir de nos jours :

« Vai a vede versu Vicu

Si tu troviu me billicu. »

(Vas voir du côté de Vico

Si tu y trouves mon nombril)

MATTONE est le premier à en venir aux mains, de façon ridicule : en pinçant son adversaire.

Un autre exemple de procession perturbée. Dessin de Nicolas CARLOTTI extrait de « Grosso Minuto » (La Marge, 1996)

Un autre exemple de procession perturbée. Dessin de Nicolas CARLOTTI extrait de « Grosso Minuto » (La Marge, 1996)

Une procession tragi-comique à Soccia racontée par Maistrale : la pantalonnade (2/3)
Une procession tragi-comique à Soccia racontée par Maistrale : la pantalonnade (2/3)

Les coups pleuvent et les cris des deux hommes s’entendent jusqu’à l’Umbriccia, quartier de Soccia éloigné de l’église.

La bagarre tourne à la farce : MATTONE perd son pantalon, ce qui fait s’évanouir une femme.

 

La bagarre va-t-elle dégénérer ? Le sang va-t-il couler ? La procession ira-t-elle jusqu’à son terme ? Les réponses seront données dans le troisième article de cette série.

A suivre

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 19:35

Les cérémonies officielles ne se déroulent pas toujours comme prévu. Même les processions religieuses de village peuvent finir dans le plus grand désordre. Il en fut ainsi à Soccia dans une occasion décrite avec ironie par le poète MAISTRALE.

MAISTRALE (Dumenicu Antone VERSINI), surnommé le barde de la Corse, est né en 1872 à Marignana et est mort en 1950 à Ajaccio. Un article lui sera ultérieurement consacré sur ce blog car il avait des liens avec Poggiolo.

Il publia en 1924, imprimé par «A Muvra», ce texte intitulé «Una prucissione in Soccia».

Une procession tragi-comique à Soccia racontée par Maistrale : une belle organisation (1/3)

Ce poème de 37 strophes de 6 vers évoque un incident qui n’a pas dû être inventé par le poète. Les précisions de date et de personnages sont  suffisamment grandes pour le supposer.

Ce texte va être présenté en plusieurs parties afin de mieux le comprendre.

L’œuvre était écrite en corse. La traduction française a été assurée par Jean-Baptiste PAOLI, l’historien de Soccia, qui en avait réalisé une petite brochure vendue au profit de l’église voici quelques années. Les renseignements historiques cités ici viennent en grande partie de son opuscule « Soccia : Santa Maria delle Grazie, a nostra ghjesgia », publié à l’aide d’A Mimoria.

 

Cliquer sur le texte pour l'agrandir.

 

Une procession tragi-comique à Soccia racontée par Maistrale : une belle organisation (1/3)

La première ligne indique que les faits se sont produits le « quatre octobre dernier » qui était le jour de la « fête de saint François » d’Assise. La revue datant de 1924, la fameuse procession doit avoir eu lieu le jeudi 4 octobre 1923.

Les premières strophes nous apprennent qu’il existait à Soccia une confrérie bien organisée qui possédait un prieur, un registre d’appel des membres et des amendes.

Cette confrérie était celle du Saint Rosaire qui, depuis 1919, avait comme prieur un autre Jean-Baptiste PAOLI et pour sous-prieur Antoine Dominique PIETRI, comme le montre le procès-verbal ci-dessous, extrait de la brochure mentionnée plus haut.

Une procession tragi-comique à Soccia racontée par Maistrale : une belle organisation (1/3)

Associations de laïcs à vocation pieuse, les confréries sont apparues en Corse sont avec celles de la Sainte-Croix à la fin du XIVe siècle. Les confréries du Rosaire et du Saint-Sacrement sont, elles, fondées aux XVe et XVIe siècles. Après des périodes d’essor et de déclin, elles connaissent de nos jours un renouveau notable. Au-delà de l’engagement spirituel et religieux toujours présent, elles constituent un espace de sociabilité essentiellement masculin et un lieu de transmission des chants religieux traditionnels. (texte extrait du site : www.musee-corse.com)

D’après les notes du Père Louis DOAZAN sur les visites épiscopales, il existait en 1728, lors de la visite de l’évêque de Sagone Pier Maria GIUSTINIANI, une confrérie du Saint Rosaire mais elle était féminine.

Son nom n’apparaît pas dans les listes de confréries dressées pour 1789 et 1810 par François CASTA dans son article « Paroisses, confréries et dévotions de Corse à l’épreuve de la Révolution Française » (Revue « Provence historique », 1989).

Celle qui existait au XXème siècle était entièrement masculinisée.

La ferveur à Notre-Dame du Rosaire était importante dans ce village.

L’origine de cette dévotion à Soccia a été expliquée dans l’article paru dans ce blog:

http://poggiolo.over-blog.fr/la-fête-d-octobre-à-soccia 

 L’actuelle église Sainte Marie avait été même inaugurée le 1er octobre 1843 par la messe du Rosaire. Jusqu’à voici quelques années, une procession avait lieu le premier dimanche d’octobre, avec des fenêtres illuminées, comme au 15 août.

Mais, dans ce texte, il s’agit bien de la saint François. Maistrale mentionne bien la statue du saint et pas de Marie.

Faut-il penser qu’il y avait une procession pour saint François d’Assise le 4 octobre et aussi une le dimanche de Notre-Dame du Rosaire ? A moins que l’écrivain ait commis une confusion…

Une procession tragi-comique à Soccia racontée par Maistrale : une belle organisation (1/3)

Les confrères ont reçu des consignes précises et très détaillées sur leur allure pendant la procession, leur habillement, leur façon de chanter…

On pourra remarquer que tous les chants sont en latin, comme l’était alors toute la célébration de la messe.

 

Une procession tragi-comique à Soccia racontée par Maistrale : une belle organisation (1/3)

Chacun a une place précise :

- en avant, les enfants

- puis, les « filles de Marie », ou enfants de Marie, adolescentes engagées dans ces groupes fondés en 1837 pour approfondir leur foi, mais qui, visiblement, pensent à autre chose, petit clin d’œil sur la différence entre l’aspect extérieur et la réalité profonde

- le curé qui était Jean-François BONIFACI depuis 1917

- la statue de saint François d’Assise (qui avait été offerte en 1893 par des paroissiens) avec ses porteurs

- le reste de la confrérie

- les autres habitants.

Costumes de confréries (Musée de Corte)

Costumes de confréries (Musée de Corte)

Tout est magnifique mais, très rapidement, ce bel ordre va se détraquer et la procession tournera à la grosse farce.

 

A suivre

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 18:00

Soccia célèbrera Notre-Dame du Rosaire samedi 3 octobre à 16 heures.

La célébration eucharistique sera suivie d'un moment de convivialité et de partage sur la place de l’église.

Cet événement, auquel sont invités les habitants des autres villages, est traditionnellement un moment important de la vie socciaise, avec le 15 août.

Contrairement à ce que la proximité du calendrier pourrait laisser croire, elle n'a aucun rapport avec saint François d'Assise fêté le 4 octobre dans le monde catholique. En effet, le village est sous la protection de La Vierge Marie depuis 1713, date de l'érection en église paroissiale de Santa Maria delle Gratie (le bâtiment actuel date de 1843).

L'origine en est le retour au village, à la fin de l'été, des bergers socciais revenant de la montagne avec leurs animaux. Ils faisaient une fête lors du rosaire dédié à la Vierge le 1er dimanche d'octobre. Même si la transhumance concerne beaucoup moins de personnes qu'autrefois, la tradition continue.

 

Donc, à samedi 3 octobre pour ceux qui le pourront.

 

La fête socciaise samedi 3 octobre

Rappel :

La fête de Notre-Dame du Rosaire rappelait la victoire de Lépante le 7 octobre 1571, bataille qui unit l’Espagne, la république de Venise et les États pontificaux contre l’envahisseur turc, victoire qui fut attribuée à la récitation du rosaire demandée alors par le pape saint Pie V. Son successeur Grégoire XIII changea en 1573 le nom de cette fête locale en fête du Saint-Rosaire, fixée le premier dimanche d’octobre.

Clément XII étendit la fête du Saint-Rosaire à l’ensemble de l’Église catholique de rite latin en 1716.

(Encyclopédie Wikipedia)

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 17:52

Le 15 août, veille de la saint Roch, se situe une fête importante pour l’Eglise : l’Assomption de Marie, c'est-à-dire sa montée au ciel sans avoir connu la corruption de la mort.

Autrefois, à Poggiolo, une procession portait la statue de la Vierge joignait les deux églises du village.

Un film de la vidéothèque poggiolaise montre le déroulement de cette cérémonie en 1966.

Maintenant, la fête de la Vierge s’accomplit seulement à Soccia.

Vous pourrez voir le film de la procession de 2009, réalisé par une Socciaise, à la fin de cet article.

 

Le soir du 15 août, vers 21 heures, la statue de la mère de Jésus, posée sur un socle en bois massif, est sortie de l’église Santa Marìa delle Grazie.

Comment on processionne à Soccia

Elle est suivie par une longue file de paroissiens de Soccia et aussi d’autres villages (près de deux cents participants cette année) qui portent souvent à la main une torche constituée d’un cierge entouré de papier. 

Comment on processionne à Soccia
Comment on processionne à Soccia

 

Le cheminement suit le sens inverse des aiguilles d’une montre, en faisant de nombreuses haltes pour les changements de porteurs dus au poids de la statue et de son support. Toutes les maisons sont éclairées par des lumignons posés sur les bords des fenêtres et offrent un très beau cadre à la procession.

Après une bonne heure, le tour du village accompli, Marie rentre dans l’église.

Comment on processionne à Soccia
Comment on processionne à Soccia

Après le « Dio vi salvi regina »,

Comment on processionne à Soccia

les fidèles vont toucher ou embrasser la statue.

Comment on processionne à Soccia
Comment on processionne à Soccia

Et, pour des occupations moins spirituelles, on peut aller ensuite à la salle des fêtes où le bal était animé cette année par l’excellent groupe Sirocko…

Comment on processionne à Soccia
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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 18:07

Il peut paraître fastidieux de publier chaque année le compte-rendu de la journée où Poggiolo renouvelle sa demande de protection à son patron saint Roch. Il est vrai que le rituel est immuable: la messe, la procession autour du village en portant la statue du saint et enfin le verre de l’amitié.

Il en a été de même en ce 16 août 2016.

Pourtant, les Poggiolais tiennent à participer à la procession, acte à la fois religieux, culturel et social. Une communauté exprime ainsi son existence et sa volonté de se perpétuer.

D’ailleurs, les résidents permanents ou saisonniers qui suivent l’effigie du saint patron ne sont pas tous les mêmes chaque année. Il faut simplement espérer que la participation soit plus importante l’an prochain.

 

Cette année, un moment important fut l’arrêt au Fragnu pour bénir la nouvelle croix financée par la municipalité, confectionnée par Christophe CHAUVEAU et dont la pose a été offerte par Jean CIPRIANi, en remplacement de la précédente, détruite par les intempéries de l’hiver.

La Saint Roch, immuable et changeante

L'ancienne croix avait été bénie en 1983, lors d'une autre fête de saint Roch.

La Saint Roch, immuable et changeante
La Saint Roch, immuable et changeante

Très chaleureux fut le moment du partage, avec le muscat pétillant offert par la mairie et les quiches, tartes et autres spécialités préparées par plusieurs familles, parfois prévenues tardivement.

Un bravo spécial pour Pierre GRIMALDI qui n'a pas ménagé ses efforts avant et pendant ce jour-là.

 

Le reportage de cette journée est disponible ci-dessous, en feuilletant le numéro spécial Saint Roch 2015 de « POGGIOLO MAGAZINE » .

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Published by Blog Poggiolo - dans Fêtons la vie Religion
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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 18:00
Comme d'habitude, n'oubliez pas le 16 août

Dimanche 16 août, les Poggiolais fêteront saint Roch, un de leurs deux protecteurs (l'autre étant saint Siméon).

La messe est prévue pour 18 heures. Elle sera suivie par la procession qui transportera la statue du saint tout autour du village.

Un apéritif est prévu ensuite sur la place Saint Roch.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 18:00

Les détails de la journée du 16 août à Poggiolo organisée à l’occasion de la fête de saint Roch ne sont pas encore connus.

Mais le programme de la fiera di San Roccu organisée par le comité des fêtes de Rennu a été publié dans « Corse-Matin » de dimanche 12 juillet.

Le 16, messe et procession, puis grand repas et soirée musicale.

Le 17, activités sportives.

Cliquez sur l’article pour lire les détails.

Dans un mois, la 95ème Fiera di Rennu
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 18:00

Dans deux mois, le 16 août, aura lieu à Poggiolo la célébration de saint Roch. Le programme  de la version 2015 n’est pas encore connu. En attendant sa parution, on peut se reporter, puisque c’est un chiffre rond, au jour de saint Roch d’il y a dix ans en arrière, en 2005.

Pour l’occasion, des tee-shirts avaient été fabriqués avec une décoration très originale. Le même logo était utilisé sur les tickets diffusés.

C'était Saint Roch il y a dix ans
C'était Saint Roch il y a dix ans

La traditionnelle procession avait promené la statue du saint dans les rues du village en fin de journée.

C'était Saint Roch il y a dix ans

Auparavant, dès le lever du soleil, des stands étaient en place au bord de la route pour proposer des objets artisanaux aux habitants et aux touristes.

C'était Saint Roch il y a dix ans

Dans l’après-midi, les joueurs de china tentaient de remplir les premiers leurs cartons pour décrocher un des lots  mis en compétition.

C'était Saint Roch il y a dix ans

La journée se termina par un apéritif et un repas pris en commun.

 

Chaque 16 août est à la fois traditionnel et nouveau. L'année dernière, les jeux d'enfants avaient été remis en activité. Attendons pour savoir ce que sera l’originalité de 2015.  

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 17:59

Quelques jours après la participation du Père Jean-Pierre BONNAFOUX à l'émission "Per un dettu", son livre paraît aux éditions Albiana. Le titre "La Corse en mutation - U terramotu" exprime bien l'idée que la Corse est à un moment important de son histoire et que les changements en cours bouleversent la société insulaire bien plus que l'on ne croit.

L'auteur est un personnage connu et unanimement respecté en Corse par son caractère, ses activités multiples et ses réflexions profondes. Son éditeur le présente ainsi:

 

JEAN-PIERRE BONNAFOUX est prêtre, de la congrégation des Oblats de Marie Immaculée. Professeur de philosophie, il devient, après son service militaire en Algérie, prêtre ouvrier à Marseille, puis curé de Guagnu.
Aumônier étudiant à l’université de Corse à partir de 1996, il oriente ses recherches sur « l’évolution du sacré en Corse ». Son questionnement est à l’origine du présent essai.

Le "terramotu" de Jean-Pierre BONNAFOUX

Que dit ce livre de 570 pages? Regardons le copieux texte de quatrième de couverture.

« Que devient la Corse ? » À cette question simpliste, l’on pourrait répondre simplement « pas grand-chose » et puis détourner le regard. Ou bien « elle prend enfin son destin en main » et rêver tout haut. Car à l’heure où la mondialisation et l’uniformisation par le bas s’insinuent jusque dans les plus petits recoins de la planète, comment une si petite « unité » anthropologique et sociale pourrait-elle réussir là où le monde entier succombe ?
Pourtant, cette question, il faut bien se la poser car elle oblige chacun à la connaissance, à la réflexion puis à l’engagement conscient – politique, dans le sens le plus noble du terme, citoyen. La situation de l’île aujourd’hui doit être pensée dans toute sa complexité si l’on veut pouvoir un jour former la trame d’un avenir plus ou moins maîtrisé. Et ceci est l’affaire des individus qui composent la société.
C’est à cette tâche que s’est attelé l’auteur. Son parcours atypique l’a conduit à en évaluer les ressorts d’un point de vue historique – car rien en Corse n’est détaché de l’Histoire – ; d’un point de vue sociologique bien sûr, mais aussi philosophique et anthropologique – car son engagement sacerdotal en fait un observateur original et précieux des comportements individuels et groupaux et, pourquoi pas, de « l’âme » du peuple.
Le constat est alarmant. En parallèle à une appétence sans mesure de « modernité », libérale si elle n’est pas libératrice (connectivité, réseaux sociaux, consuméris-me, etc.), la Corse est régulièrement confrontée à la barbarie visible ou insidieuse (violence, suicide, comportements à risque, drogue…). À chaque fois, elle apparaît dans le peloton de tête des régions les plus touchées, au plan national voire européen.
La Corse souffre, c’est un fait, et nombreux sont les indicateurs de ce malaise. Pourtant, une fois le constat passé, une fois dépassé le vertige de la complexité, l’auteur propose une vision ouverte de ce que pourraient être les chemins à emprunter pour la pérennité d’une société insulaire humaine, généreuse, pétrie de son passé, des valeurs qui la caractérisent encore et des énergies qui la composent aujourd’hui. Des chemins qui, grâce à la volonté des hommes, s’écartent résolument des ténèbres, de l’auto flagellation, du pessimisme ambiant et de la soumission servile.

Des chemins de liberté et de lumière…

Si votre libraire n'a pas d'exemplaire, demandez- lui de le commander ou bien adressez-vous à l'éditeur.

Veuillez d'ores et déjà noter que le livre de Jean-Pierre BONNAFOUX fera l'objet d'une soirée des Débats de l'été au couvent de Vico jeudi 13 août à 21h30.

 

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 17:59

"Terrible et magnifique", ces deux adjectifs ont été utilisés sur sa page Facebook pour commenter la prestation télévisuelle du Père Jean-Pierre BONNAFOUX.

Dimanche 31 mai, le supérieur de la communauté des Oblats du couvent de Vico était invité par Pierre LECA dans l'émission "Par un dettu".

A l'occasion de la très prochaine sortie en librairie de son livre "La Corse en mutation; u terramotu" (chez Albiana), le Père BONNAFOUX s'exprima avec sa fougue habituelle, alternant humour et analyses sérieuses. Il décrivit ses origines familiales, sa foi, son apostolat dans des lieux très variés (dont les quartiers nord de Marseille). Puis, il parla de la situation de l'Eglise en Corse et eut des mots forts sur l'identité corse. Il évoqua aussi bien les problèmes de la jeunesse que de la vieillesse.

Une émission à regarder absolument, avant de lire le livre.

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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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