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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 18:28

La commune de Poggiolo compte deux hameaux et forme une seule paroisse catholique.

Poggiolo a deux lieux de culte: Saint Siméon et Saint Roch. De plus, à Guagno-les-Bains, une chapelle est dédiée à Saint Antoine. Pas saint Antoine de Padoue mais l'ermite égyptien qui est célébré le 17 janvier. Il a déjà été présenté dans plusieurs articles et notamment dans: Quel est le vrai Saint Antoine?

Donc, les trois lieux de culte ne font qu'une communauté. Cette unité a été bien montrée par la création d'un tee-shirt, voici plusieurs années, regroupant les trois bâtiments et proclamant:

"de Saint Antoine à Saint Siméon en passant par Saint Roch".

Les trois n'en font qu'une

Cette photo date du 16 août 2013. Reste-t-il encore des exemplaires de ce vêtement? Serait-il intéressant de réaliser un nouveau tirage?

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La cérémonie en l'honneur de Saint Antoine aura lieu à la chapelle de Guagno-les-Bains samedi 18 janvier à 15 heures.

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Published by Blog Poggiolo - dans Fêtons la vie Religion
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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 16:00

Le moment de Noël est habituellement un jour de joie et, à Poggiolo, comme dans d'autres endroits, l'habitude est de partager un verre à l'issue de la messe de la Nativité. Cette année, avec les tout récents décès, il n'en était pas question.

Mais, pour marquer le coup et faire un partage, des paroissiens ont eu l'excellente idée de donner à chacun, à la fin de la cérémonie religieuse, une reproduction de l'image de l'ancienne église de Saint Siméon qui avait été publiée ici à la mi-décembre. Un moyen également de se souvenir de ses racines.

Un cadeau de Noël pour les Poggiolais
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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 20:09

Joyeux Noël à tous les Poggiolais

et amis de Poggiolo et Guagno-les-Bains!

 

C'est Noël !

Profitez bien des fêtes. 

Votre blog va prendre une semaine de vacances. Vous le retrouverez mardi 31 décembre

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 17:59
Le saint des hauteurs

Véronique EMMANUELLI, dans "La Corse-Votre hebdo" du 20 décembre, présente le nouveau livre "Tempi fà. Fêtes religieuses, rites et croyances populaires de Corse, deuxième tome" (annoncé dans ce blog par l'article Le livre des traditions).

Elle insiste sur le fait que "Tout au long de l'année, saints et saintes font irruption dans le cœur des insulaires, pour susciter une étincelle d'amour divin, exacerber les quêtes de sens et relier à des moments d'exception".

Chaque ville ou village est protégé par un saint particulier, différent selon les parties de la Corse.

Dans son dernier paragraphe, la journaliste donne l'exemple de saint Elisée, bien connu dans nos vilages sorrinesi:

Ce sont les randonneurs, les voyageurs et autres itinérants qui seront les plus sensibles à la parole de san Eliseu. Il y a toujours un trajet à faire pour atteindre "le prophète qui aurait vécu au VIIIe siècle avant JC".
Et pour cause, le saint est "vénéré de manière systématique sur les hauteurs". Dans l'île, il s'est installé "sur le chemin qui menait les bergers de la piève des Deux-Sorru vers le plateau du Camputile".

Chapelle saint Elisée

Chapelle saint Elisée

Il y a une autre chapelle, une autre statue et d'autres messes à "1.555 mètres d'altitude dans une zone d'estive des bergers du Venacais".
Dans tous les cas, il est bienveillant à l'égard des gens de la montagne. "Les bergers sont reconnaissants et ils savent que tant qu'ils seront sous la protection de san Eliseu, ils pourront vivre en paix et heureux", témoigne Catalina Cesari.

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 18:09

Il y eut autrefois des cartes postales de Poggiolo, et des articles de ce blog leur ont été consacrés:

Poggiolo aux enchères

Le coin à transformations: précision grâce à une carte postale inédite

Mais, actuellement, on ne trouve plus aucune vue du village au verso de laquelle on puisse écrire à nos amis ou parents que l'on passe des vacances merveilleuses dans un lieu idyllique !!!

Cependant, il existe au village une carte postale que chacun peut se procurer facilement.

LA VOICI !

La seule carte postale actuelle

Mais oui, c'est une véritable carte postale.

La preuve au verso:

La seule carte postale actuelle

L'espace prévu pour la correspondance et l'espace pour l'adresse sont bien indiqués, de même que le nom de la photo:

"EGLISE SAINT SIMEON DE POGGIOLO

Notre Dame du Rosaire"

Rien de plus simple pour se la procurer. En entrant dans "l'église d'en haut", immédiatement à gauche, vous trouverez un petit paquet de cartes. Vous en prenez une ou plusieurs et vous mettez une ou plusieurs pièces de monnaie dans le panier qui est à côté.

Le petit problème est qu'il faut être présent lors d'une cérémonie pour que l'église soit ouverte, ou alors il faut demander la clef.

Mais quel est ce tableau qui a été choisi pour imprimer cette carte?

Il se trouve à Saint Siméon, dans une chapelle latérale.

La seule carte postale actuelle

Que représente-t-il exactement et quelle est son importance?

Il est facile de reconnaître la Vierge portant Jésus enfant. Elle donne un chapelet à deux saints agenouillés devant elle.

L'identité de ces personnes est donnée par un document officiel: l'arrêté du Ministère de la Culture, daté du 6 mai 1982, classant divers objets de Corse parmi les monuments historiques. Il décrit une toile du XVIIe siècle comme une "Vierge à l'Enfant remettant le Rosaire à saint Dominique et à sainte Catherine de Sienne".

Un petit problème est que ce document place cette toile dans l'église d'Orto. Poggiolo est mentionné seulement pour la cuve baptismale et le tabernacle, d'ailleurs présents sur le site officiel http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/dapapal_fr

La seule carte postale actuelle

La fête de Notre-Dame du Rosaire rappelait la victoire de Lépante le 7 octobre 1571, bataille qui unit l’Espagne, la république de Venise et les États pontificaux contre l’envahisseur turc, victoire qui fut attribuée à la récitation du rosaire demandée alors par le pape saint Pie V. Son successeur Grégoire XIII changea en 1573 le nom de cette fête locale en fête du Saint-Rosaire, fixée le premier dimanche d’octobre.

Clément XII étendit la fête du Saint-Rosaire à l’ensemble de l’Église catholique de rite latin en 1716.

Mais ce thème eut très vite un grand succès en Corse et dans notre piève.

Déjà, en 1698, Mgr Giovanni Battista COSTA, évêque de Sagone, mentionna, dans sa visite à Poggiolo, une "chapelle du très St Rosaire récemment érigée dans l'église avec charpente".

La seule carte postale de Poggiolo existant actuellement est donc celle d'une œuvre d'art qui témoigne de la forte dévotion d'autrefois.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 16:11

Si vous n'avez pas terminé les courses de Noël, pensez au nouvel ouvrage de la série "Tempi fà" que publient les Editions Albiana.

Les deux premiers volumes, consacrés aux arts et traditions populaires de Corse, ont été un très grand succès. Le premier était sorti en 2007 (il avait eu le Prix de la Collectivité de Corse 2008) et le tome 2 en 2009.

Pierre-Jean LUCCIONI, journaliste à France 3 Corse depuis trente ans, s'était associé à Ghjasippina GIANNESINI, docteur en anthropologie, professeur certifiée et auteur d'une importante collecte sur le patrimoine immatériel de la Corse, pour préparer le tome 3 sur les "fêtes religieuses, rites et croyances populaires" (voir l'article paru le 2 décembre 2010:  Y aura-t-il le tome 3 au marché de Noël?).

Tous deux viennent de produire:

"Tempi fà. Fêtes religieuses, rites et croyances populaires de Corse, Deuxième tome : de la San Ghjuvanni (24 juin) à la Sant’Andria (30 novembre)"

Illustré par 660 photographies, ce livre offre une double vision, anthropologique et journalistique, des croyances et des rites religieux de la Corse.

Avec le même souci du partage et de la restitution fidèle que les autres ouvrages de la série Tempi fà, les auteurs proposent de rappeler combien la religion fut et reste présente dans le cœur des insulaires et combien elle recouvre des aspects souvent méconnus, curieux, singuliers. Avec ce deuxième tome, c'est l'univers spirituel qui baigne une grande partie de la culture insulaire qui est mis en valeur, venant compléter avec bonheur le travail entamé dans le précédent ouvrage.

Une sélection de pages du livre peut être feuilletée à l'adresse:

http://issuu.com/editions_albiana/docs/tempi_f__

La commande peut être faite directement sur le site des Editions Albiana:

http://www.albiana.fr/Religion-%E2%80%93-Spiritualite/Tempi-fa-br/-Fetes-religieuses-rites-et-croyances-populaires-de-Corse-2.html

Le livre des traditions
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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 18:01

LE XIXème SIÈCLE, PÉRIODE DES DEMANDES DE SECOURS

La documentation sur les transformations de l'église Saint Siméon est beaucoup plus abondante pour le XIXème siècle.

A quoi ressemblait l'ancienne église? (2/2)

Pourquoi, sur la façade de l'église, cette inscription particulière au roi Charles X qui régna de 1824 à 1830?

Il faut certainement chercher l'explication dans la réponse à la lettre-circulaire envoyée le 4 octobre 1825 par le préfet de Corse à toutes les communes pour connaître la situation des églises et des presbytères ainsi que les travaux éventuels à prévoir.

Le maire de Soccia répondit, le 25 octobre, que ces bâtiments étaient "dans une situation passable" et ne demanda que de quoi couvrir entièrement en tuiles le toit qui était fait en partie de planches.

Il n'en alla pas de même à Poggiolo. Dès le 24 octobre (lettre reproduite ci-dessous), le maire Charles PINELLI se plaignit du délabrement de Saint Siméon et demanda une aide de 1.200 francs.

Dans cette lettre, les arguments forment une longue liste:

- l'église est vieille

- le délabrement est tel "qu'on peut à peine y célébrer la messe, sans risque"

- il faut refaire les murs, le toit, le sol

- la commune est "très pauvre, ne jouissant d'aucun bien communal"

- les Poggiolais sont volontaires pour travailler volontairement.

Ces éléments resservirent ensuite.

A quoi ressemblait l'ancienne église? (2/2)

On peut penser que les Poggiolais obtinrent satisfaction en 1829 et que cette inscription de reconnaissance envers Charles X fut peut-être gravée après l'inauguration des locaux restaurés.

Mais pourquoi l'autre inscription "R 1831"?

Le roi avait changé. Depuis les "Trois Glorieuses" de juillet 1830, le trône était occupé par Louis-Philippe. Mais la situation de San Simeone était toujours inquiétante.

Les Archives Départementales contiennent une lettre (reproduite ci-dessous) du 23 novembre 1830 par laquelle le secrétaire général de la Préfecture proposait au Préfet de donner son accord à un devis de 348 francs avec un très bon argument:

"Les habitans, attendu l'insuffisance des ressources municipales, se prêtant volontairement pour le transport & même la fourniture des matériaux, ainsique pour les journées demain d'œuvre" (orthographe respectée).

A quoi ressemblait l'ancienne église? (2/2)

Grâce à cette aide, les travaux furent adjugés par la mairie à l'entrepreneur Jean François BONIFACY (d'Orto) dès le 3 janvier 1831.

Mais tout n'était pas vraiment terminé car les demandes de subventions pour de nouveaux travaux se succédèrent:

- en 1835 (à la suite de l'écroulement de murs qui avaient été reconstruits par le maître-maçon OTTAVJ),

- en 1837 (la commune reçut 200 francs),

- en 1839 (pour la couverture d'un agrandissement: réponse négative de la Préfecture),

- en 1844...

Chaque fois, les textes des demandes sont des variations sur les thèmes déjà utilisés dans la lettre de 1825.

Finalement, la décision, prise en 1863, de détruire l'ancienne église et de la remplacer par le bâtiment actuel fut un moyen d'arrêter ces séries de rafistolages.

Heureusement que M. Bessières fit son dessin en 1856! Autrement, nous n'aurions aucune image de l'ancien Saint Siméon !

A partir de ce dessin, et en tenant compte de la documentation utilisée dans ces deux articles, Philippe FRANCESCHETTI propose ce schéma qui résume les modifications de l'église:

A quoi ressemblait l'ancienne église? (2/2)

La construction de l'actuelle église fut quand même une tâche de longue haleine comme on peut le voir dans deux précédents articles de ce blog:

- "L'église d'en haut": Saint Siméon

- A la recherche de l'arca perdue

Eglise en constante évolution, Saint Siméon a bien souvent été au premier plan des préoccupations poggiolaises.

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 17:07

Les cartes postales anciennes représentant Poggiolo sont assez rares. Ce blog en a publié quelques-unes. Mais où trouver des images d'avant la création de la photographie?

Le village est mentionné sur des cartes du XVIIIème siècle. Un film de la vidéothèque poggiolaise en montre des exemples.

Mais existe-t-il des images des maisons poggiolaises d'antan?

Emilie Tomas (membre de l'Association pour la Recherche Archéologique en Corse) a eu la gentillesse d'envoyer au blog une image de l'église Saint Siméon au XIXème siècle.

Cette image est issue d'un carnet de dessin réalisé par M. Bessières en 1856.

Durant les journées du Patrimoine, Jean-Baptiste Mary (membre de l'ARAC) avait réalisé une exposition à Vico avec un panneau consacré à ces dessins.

Ces dessins sont conservés aux archives départementales et difficilement consultables en raison de leur mauvais état de conservation.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

A quoi ressemblait l'ancienne église? (1/2)
A quoi ressemblait l'ancienne église? (1/2)

Le bâtiment est très différent de celui d'aujourd'hui, sans clocher, et avec deux chapelles, à droite et à gauche.

Les inscriptions gravées sur l'église d'alors et recopiées sur le document de M. Bessières fournissent des renseignements chronologiques importants pour connaître l'histoire de l'ancien Saint Siméon.

 

L'EGLISE D'ORIGINE

A quoi ressemblait l'ancienne église? (1/2)

LES PREMIÈRES MENTIONS

L'inscription "F 1545 R 1831" signifie que le bâtiment a été construit en 1545 et restauré en 1831.

La date de 1545 est confirmé dans un document de 1839, une lettre du conseil de fabrique (chargé alors de la gestion financière de la paroisse) du 19 novembre 1839, trouvée aux Archives Départementales d'Ajaccio, série 4V21 (bâtiments paroissiaux).

L'église San Simeone a été décrite pour la première fois dans le rapport de la visite apostolique de Mgr MASCARDI, évêque de Mariani, en 1587, recopié par le Père DOAZAN.

Cette année-là, il n'y avait "pas de campanile mais deux cloches pendues à un arbre." Cette situation existait d'ailleurs dans de nombreux villages. L'évêque notait qu'il existait deux portes, "une en façade, une du côté épitre", c'est-à-dire à droite pour l'assistance. Sur ce dessin, celle de la façade est la seule visible.

Il écrivit également qu'il n'y avait "pas d'autre fenêtre qu'une ouverture en fente derrière l'autel". L'ouverture quadrilobée a donc dû être exécutée à une époque ultérieure, sans précision. Elle seule permet de distinguer la façade de l'église de celle d'une maison traditionnelle. La partie caractéristique du bâtiment religieux devait être le chœur, qui n'est malheureusement pas visible sur ce dessin.

LA CHAPELLE DU ROSAIRE

Un siècle plus tard, en 1698, Mgr Giovanni Battista COSTA, évêque de Sagone de 1688 à 1714, mentionna, dans sa visite, une "chapelle du très St Rosaire récemment érigée dans l'église avec charpente".

Cette chapelle est localisée à gauche par un document ultérieur, une lettre, datée du 20 mars 1844, de Charles PINELLI (maire de Poggiolo de 1822 à 1847). S'il s'agit de la partie gauche du dessin, à quoi correspond la partie droite? Peut-être s'agit-il de la chapelle construite entre 1837 et 1839 et qui est mentionnée dans la lettre du conseil de fabrique de 1839. La documentation manque de précision.

Le même évêque, dans sa visite pastorale du 17 juillet 1702, écrivit que "les deux fenêtres côté épître et côté évangile ferment bien". Le dessin montre effectivement deux ouvertures.

Mais parlait-t-il des fenêtres des chapelles (dans ce cas, la chapelle de droite existait au XVIIe s) ou de fenêtres dans la nef (dans ce cas, le dessin ne les montre pas) ?

(A SUIVRE: A quoi ressemblait l'ancienne église? (2/2)

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 18:00

Cette année, une seule messe en a remplacé trois. Les prêtres du couvent de Vico ne sont pas assez nombreux pour desservir tous les villages du canton en même temps et ils doivent organiser des rotations. Ainsi, jeudi 31 octobre, la cérémonie valait à la fois pour la Toussaint du 1er novembre, pour les Trépassés du 2 et pour le dimanche 3.

Et le culte des morts étant toujours très important en Corse, il n'est pas question de l'oublier.

La messe du 31 (et donc du 1er, et du 2, et du 3) fut célébrée à 15 heures par le Père Dominique dans l'église Saint Siméon qui mériterait d'être bien plus utilisée et connue (voir Une partie du patrimoine poggiolais mise en valeur).

Toussaint 2013: la tradition a été maintenue

Ensuite, les participants se rendirent au cimetière et se rassemblèrent autour de la grande croix en bois. Suivant la tradition, le prêtre bénit les tombes et l'on pria pour ceux qui reposent ici.

Toussaint 2013: la tradition a été maintenue
Toussaint 2013: la tradition a été maintenue

Pour cette occasion, les tombes avaient été abondamment fleuries. L'endroit n'était pas sinistre mais, au contraire, reflétait la tranquillité et l'espérance.

Toussaint 2013: la tradition a été maintenue
Toussaint 2013: la tradition a été maintenue

Situé à l'autre bout du village, le monument aux morts n'avait pas été oublié et des fleurs avaient été déposées pour ce jour de tous les morts, en attendant le 11 novembre, dédié aux seuls soldats.

Toussaint 2013: la tradition a été maintenue

Le côté mal placé du monument aux morts (voir La face cachée du monument) avait même eu droit à un lumignon.

Toussaint 2013: la tradition a été maintenue
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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 17:51

La célébration du 11 novembre ne pouvait pas être oubliée par Patricia BAUDOUX, la dynamique animatrice de l'intelligente émission de radio associative "Corsica ... ou la musique corse dans tous ses états".

Son émission numéro 265 du 10 novembre 2013 (elle est hebdomadaire), tout aussi bien documentée que d'habitude, permet d'entendre une belle liste de chants inspirés par la guerre de 1914-1918. A recommander particulièrement: Altru sirinatu, paghiella enregistrée par un soldat corse dans un camp de prisonniers en Allemagne.

Corsica; Petru Guelfucci; Corsica

Altru sirinatu; ; Alemania 14-18

Verdun; Jacques Culioli; L'Ossi del Mondu

Sanctus; Chjami Aghjalesi; Cantu Sacru

U Focu; Ange Lanzalavi Trio; Dulcezza

Lettera a mamma; Terra; Les secrets d'une terre

Stella di ghjornu; Isulatine; Sumena Amore

Chemin Des Dames; Alte Voce; Chants Et Polyphonies Corses

Un omu in Verdun; Christophe Mondoloni; Cresce

Paghjella madrigalesca; Madricale; Sempre fidi

Ai Maria; Filu d'Amparera; Incanti di Natali

U Mio Vecchju Maestru; Jean-Paul Poletti; Stonde, Stonde

Mazurka corse; I Cignali; L'âme de la Corse CD4

Tù babbu in 18; Surghjenti; La source

U ritrattu; Maryse Nicolai; Anthologie chanson corse vol 4

Memoria (Instrumental); Xinarca; Orenda

Dio vi salvi Regina; Jérôme Valinco; Corsica-bella

Par ailleurs, les animateurs de célébrations religieuses et les amateurs de chants sacrés peuvent se connecter avec profit sur Canti sacri di Corsica, l'autre émission (celle-ci mensuelle) de la même animatrice.

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  • : Le blog des Poggiolais
  • Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

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Les films et les photos de famille et de vacances deviennent tous, au bout de quelques années, des documents historiques  qui montrent comment les diverses générations ont vécu.
Plusieurs films des décennies 60 et 70 à Poggiolo sont visibles sur DAILYMOTION (http://www.dailymotion.com/michelfran).
Cherchez dans vos greniers si vous n'avez pas des documents à faire connaître à la communauté poggiolaise.

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Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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