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23 février 2020 7 23 /02 /février /2020 18:29

 

 

Plus vite entre Ajaccio et San Bastiano

 

Il est loin le temps des voitures à cheval pour aller d'Ajaccio au village. On ne s'en rend pas compte mais la première mise en circulation du transport automobile de la cité impériale à Vico date de 1902 (voir l'article Du cheval au cheval-vapeur (n°2)).

 

Les voyages ne furent pas toujours faciles à cause de la forte déclivité sur les pentes des cols de San Bastiano et de Listincone, comme l'indique une nouvelle parue le 19 mars 1909 dans "La Croix" et dans d'autres quotidiens continentaux:

 

   "CORSE - Une automobile dans un ravin - L'automobile faisant le service d'Ajaccio à Vico descendait la rampe de Listincone, quand les freins ne fonctionnant plus, le mécanicien ne put rester maître de sa voiture, qui alla buter contre le parapet de la route. Toute la carrosserie se détacha et tomba dans le ravin, entraînant les voyageurs, dont deux furent grièvement blessés."

 

 

D'autres accidents eurent lieu presque chaque année jusqu'à maintenant. Une manifestation eut même lieu en 2015 pour demander plus de sécurité.

 

 

Actuellement, de grands travaux sont en train de bouleverser ce chemin afin de la rendre plus sûr et de rendre plus rapides les liaisons entre Ajaccio et Sagone, et de là avec Cargese ou Vico. Un reportage d'Isabelle Luccioni, dans "Corse-Matin" de samedi 22 février, fait le point sur ce chantier qui va bouleverser cette partie de la Corse.

 

Les travaux de San Bastiano seront achevés avant la saison

 

ISABELLE LUCCIONI

Les engins de chantiers se sont momentanément interrompus sur la route qui mène au golfe de Sagone. Une procédure habituelle entre deux phases de travaux selon le service des routes de la Collectivité de Corse.

La population s’était habituée aux feux temporaires qui rythmaient les déplacements vers le golfe de Sagone. Habituée aussi aux énormes engins de chantiers qui, depuis deux ans, creusent la montagne pour améliorer la RD81. La promesse d’une circulation plus fluide, à terme, avait rendu tout le monde patient.

Depuis plusieurs semaines pourtant, les interrogations sont nombreuses. Le chantier est à l’arrêt et ne semble pas sur le point de reprendre dans l’immédiat. Conséquences des intempéries de la fin 2019 ? Difficultés non prévues ? En l’absence de réponse, les théories les plus farfelues sont développées.

Y compris celle d’un problème majeur de financement qui trouverait sa source dans les difficultés de fusion des départements dans la Collectivité de Corse.

 

Plus vite entre Ajaccio et San Bastiano

Entre deux phases de travaux

Ces extrapolations font sourire à la CdC. "Nous sommes entre deux phases de travaux. Les terrassements sont achevés. On doit maintenant passer aux enrobés. C’est un moment classique dans toute réalisation de route. Il reste à poser les GBA (barrières en béton) les glissières et les couches d’enrobé. Les travaux devraient reprendre très vite", expliquent les responsables du service des routes.

"Dès que les premiers enrobés seront posés, cela va aller très vite. Et de plus, c’est constant, cela donne l’impression que la fin des travaux est proche", précise le maître d’ouvrage. "Quoi qu’il arrive, la route sera terminée pour l’entrée dans la saison estivale", estime-t-il.

14 millions d’euros co-financés par le PEI

Le chantier - les chantiers devrait-on dire - de la RD 81, ce sont trois chantiers en un sur l’axe qui relie Ajaccio au golfe de Sagone.

Tout d’abord, la réalisation d’un "créneau" (une voie pour les véhicules lents permettant les dépassements) jusqu’au col San Bastiano. Une opération qui a coûté 9 millions d’euros hors taxe.

Plus vite entre Ajaccio et San Bastiano

Ensuite, la réalisation d’un giratoire au niveau du Listincone (1,5 million d’euros).

Enfin un autre "créneau" à la Balisaccia (3,5 millions d’euros).

Ceci sans compter les améliorations de moindre importance avec notamment des rectifications de virages pour les rendre plus faciles à négocier. En tout, le montant des travaux s’élève à 14 millions d’euros hors taxe, co-financés par le PEI.

On imagine mal, dans le cadre de ce type de financement particulièrement encadré, comment il serait possible que les travaux soient interrompus pour des raisons budgétaires.

Rapprocher Sagone d’Ajaccio

La conséquence de cette amélioration de la RD 81 est évidente. Elle permettra de faire gagner un temps précieux aux automobilistes qui empruntent cet axe. Permettant à ceux qui vivent à l’année dans les secteurs de la Liscia, de Sagone et de Cargèse de se rendre à Ajaccio de manière plus rapide.

Et d’éviter l’été les "processions" derrière des cars ou des caravanes.

"On pourrait nous reprocher la possibilité d’aller plus vite et de créer ainsi des risques supplémentaires d’accidents. C’est tout l’inverse, en fait. Les créneaux permettant de doubler les véhicules lents en toute sécurité vont éviter les situations d’énervement qui conduisent à des dépassements dangereux", rappelle-t-on au service des routes.

Les exemples existants de ces passages à trois voies ont été largement expérimentés sur d’autres axes (en allant vers Cauro ou dans le secteur de Corte notamment). Ils permettent un "partage de la route" entre poids lourds et véhicules de tourisme, personnes qui travaillent et vacanciers qui admirent les paysages.

Un confort de déplacement que tous ceux qui passent par San Bastiano espèrent bien voir de manière concrète... et rapide.

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21 février 2020 5 21 /02 /février /2020 17:46
Orto a un groupe

Depuis le 10 janvier, un groupe existe sur Facebook sous le nom de "Village d'Orto". Il a eu un succès rapide: en quarante jours, il a rassemblé 144 membres.

 

De très nombreuses photos des Ortigais de toutes les époques y sont publiées. On peut voir, bien sûr, des communions, des mariages d'avant et d'après-guerre et des scènes de famille en noir et blanc.

 

Mais sa caractéristique est de publier surtout des années 1970 et 1980. Les jeunes de cette époque sortent les images enfouies dans les tiroirs et c'est très intéressant, à la fois nostalgique et souriant.

 

Attention, comme le groupe est privé, il faut demander à être accepté.

 

Le diaporama ci-dessous donne une idée de cette photothèque. En regardant bien, des visages de Soccia, Poggiolo et Guagno peuvent être reconnus.

 

Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe
Orto a un groupe

 

Pour les Poggiolais, il existe un groupe appelé "Guagno-les-Bains Poggiolo" avec 90 membres. Il serait utile de le dynamiser en échangeant des photos.

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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 18:01

 

Si vous habitez à Poggiolo ou Guagno-les-Bains et que, dans les prochains jours, un inconnu vient frapper à votre porte, ne vous inquiétez pas. Il présentera une carte tricolore pour prouver qu'il est un des 165 agents recenseurs de Corse.

 

La nouvelle campagne de recensement vient de débuter et elle va durer jusqu'au 15 février. Contrairement au XIXe siècle et à la plus grande partie du XXe, toutes les communes françaises ne sont pas visitées en même temps. Elles le sont par roulement tous les cinq ans. Poggiolo avait été concernée en 2015. Soccia sera compté en 2016 et ce sera 2017 pour Orto et Guagno.

 

extrait des résultats du recensement de 1931 à Poggiolo (visible sur le site des archives départementales)

extrait des résultats du recensement de 1931 à Poggiolo (visible sur le site des archives départementales)

 

L'INSEE obtient ainsi une grande moisson de chiffres qui sont très utiles pour l'aménagement du territoire, pour calculer le montant des subventions de l'Etat et le nombre d'électeurs et d'élus au conseil municipal.

 

Ainsi, la toute récente publication, il y a quelques jours, des chiffres de la population a montré que la Corse avait 335.000 habitants au 1er janvier 2017. Cette population légale est officielle à compter du 1er janvier 2020.

 

Comme à Poggiolo, elle vient de dépasser le seuil des 100 personnes, le conseil municipal qui va être élu devra comprendre 11 membres au lieu de 7 comme en 2014. La même mésaventure existe à Murzo.

 

Mais ne nous inquiétons pas: la seule liste qui se présentera bientôt aux élections poggiolaises sera complète.

​​​​​​​

Poggiolais, comptez-vous !

 

74 communes concernées par le recensement de 2020:

En Corse-du-Sud : Afa, Ajaccio, Alata, Arghjusta-Moriccio, Bilia, Carbuccia, Eccica-Suarella, Lecci, Marignana, Monacia d’Aullene, Murzo, Palneca, Partinello, Pastricciola, Piana, Pietrosella, Poggiolo, Porto-Vecchio, Sari-d’Orcino, Sarrola-Carcopino, Serriera, Santa-Maria-Siche, Tasso, Urbalacone, Villanova, Zevaco, Zigliara, Zoza.

En Haute-Corse : Alzi, Ampriani, Bastia, Calacuccia, Calenzana, Campile, Casabianca, Castello-di-Rostino, Cateri, Corscia, Costa, Crocicchia, Favalello, Feliceto, Galeria, Gavignano, Ghisonaccia, L’Île-Rousse, Lavatoggio, Poggio-di-Nazza, Mausoleo, Moncale, Monte, Montegrosso, Murato, Nocario, Olcani, Ortale, Pero-Casevecchie, Pianello, Piano, Pietra-di-Verde, Pietricaggio, Poggio-di-Nazza, Poggio -di-Venaco, Silvareccio, Saint-Florent, Santa - Lucia-di-Moriani, Santa-Maria-di-Lota, Santo-Pietro-di-Tenda, Venzolasca, Vignale, Ville-di-Paraso, Zalana, Zuani.

Evolution de la population poggiolaise depuis 1800 (d'après Wikipedia).

Evolution de la population poggiolaise depuis 1800 (d'après Wikipedia).

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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 17:51

La situation des déchets étant de plus en plus aigüe en Corse, le collectif Pumonte pulite a visité jeudi 9 janvier la déchetterie de Vico afin de se rendre compte de la situation pour les Deux Sorru. Pascale CHAUVEAU en a publié le compte-rendu dans le "Corse-Matin" du 10 janvier. Nous reproduisons cet article avec la réponse du SYVADEC aux remarques faites par les visiteurs. Mais le problème va-t-il finalement être traité dans son ensemble?

 

 

Les membres du collectif. Photo P.C.

Les membres du collectif. Photo P.C.

 

LA VIGILANCE DU COLLECTIF PUMONTE NE FAIBLIT PAS

Ils avaient annoncé "une action citoyenne". Hier matin, une dizaine de membres du collectif Pumonte pulite se sont rendus sur le site de l'ancien centre d'enfouissement des déchets de Vico-Sagone, dont ils avaient obtenu la fermeture il y a trois ans, empêchant la création d'un second casier. "Nous avions demandé la création officielle d'un comité de suivi pour le site, qui a été refusée par le Syvadec car il n'y a pas d'obligation légale, explique Véronique Fieschi, membre actif du collectif. Mais il n'y a pas d'interdiction non plus... Nous faisons régulièrement des demandes de visite mais la direction du Syvadec ne répond jamais à nos demandes."

Hier matin, plusieurs membres du collectif ont parcouru à pied l'ensemble du site, de la recyclerie au quai de transfert, allant jusqu'à inspecter l'ancien casier d'enfouissement désormais fermé. À quelques pas de là, à l'endroit où l'on parle de créer une zone de compostage, une petite décharge sauvage composée de cartons, palettes de chantier et déchets plastiques attirent leur attention.

Rien de dramatique néanmoins pour les membres du collectif, dont l'attention était davantage focalisée sur les caniveaux pleins de terre censés, à leurs yeux, assurer l'écoulement des lixiviats (cette fraction liquide est produite par les déchets sous l'action conjuguée de l'eau de pluie et de la fermentation naturelle) vers le bassin de rétention. Autres constations : le reboisement de la colline, initialement prévu dans les deux ans, n'a toujours pas commencé et un casier a manifestement accueilli les encombrants des villages, pourtant recyclables, mais qui ne seront probablement pas triés.

"Lascia corre général"

Pour le reste, le soleil inonde la colline, les nuées d'oiseaux qui autrefois venaient se repaître des déchets ne sont plus qu'un lointain souvenir. Le tableau pourrait presque sembler idyllique. Mais, sur le quai de transfert, la présence des tonnes de déchets mis en balles rappelle une crise insulaire qui peine à trouver des solutions.

Jean-Yves Torre, membre du collectif mais aussi de l'association Zeru Frazu, dénonce "le lascia corre général", qui fait qu'aucune solution pérenne n'a été trouvée ces trois dernières années. "Aujourd'hui, les déchets dégoulinent de toutes parts, il faut arrêter de penser enfouissement !", tempête-t-il. Contre une grosse unité de compostage prévue sur le site de Vico, il évoque son trio gagnant de solutions : une unité de compostage par village pour réduire les fermentescibles de 30 à 40%, un tri au porte à porte et une facturation au réel pour chaque citoyen. "Aujourd'hui, on voit fleurir des décharges sauvages partout dans la région, les gens se mettent à faire n'importe quoi ! Et en ville, on voit des rats de plus en plus gros. Un jour, un gosse se fera mordre... Sans compter le risque d'un problème sanitaire important !"

Pascale Chauveau

 

     Le Syvadec s’inscrit en faux
 

S.P.

Le Syvadec, propriétaire du site de l’ancien centre d’enfouissement, porte - on s’en doute - un regard différent sur les éléments évoqués par le collectif Pumonte pulite. À commencer par la question du comité de suivi du site. "Une commission de suivi a bien été créée par la préfecture en 2015 et elle s’est réunie plusieurs fois depuis, indique Catherine Luciani, directrice générale des services (DGS) du Syvadec. Il est vrai qu’elle n’a pas été convoquée depuis un petit moment, à la suite de la fermeture du site en 2017. Mais, je rappelle que c’est la préfecture qui est appelée à convoquer cette commission. En tant qu’exploitant, nous sommes évidemment à sa disposition pour y participer." Concernant la "petite décharge" observée hier sur une parcelle du site par le collectif, le Syvadec assure qu’il s’agissait du résultat "d’un renfort apporté par l’entreprise chargée de son réaménagement à la communauté de communes", cette dernière ayant besoin de décharger l’une de ses bennes. "Cet après-midi (hier, ndlr), tout a été trié pour être recyclé", assure Catherine Luciani.

Pour la DGS du Syvadec, pas l’ombre non plus de lixiviats sur le site... "Le casier est entièrement hermétique, souligne-t-elle. Les lixiviats sont récupérés à l’intérieur même du casier et orientés via un conduit souterrain en direction d’un bassin de rétention spécifique. Ce qui a été vu hier par le collectif sont les caniveaux d’évacuation des eaux de pluie, évidemment dirigés vers un autre bassin..." Enfin, à propos du reboisement de la colline, le Syvadec indique que l’opération envisagée initialement par ses soins a reçu l’avis négatif de l’office de l’environnement. "L’office prescrit de laisser la végétation locale reprendre ses droits pour favoriser l’insertion paysagère du site", précise Catherine Luciani.

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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 06:59
Deuil à Guagno-les-Bains

Toutes nos condoléances.

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10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 17:00

 

France 3 Via Stella vient de diffuser un nouveau reportage de la série "D'UMANE", maintenant présentée par Celia PETRONI: "Deux Sorru. La Corse grandeur nature".

 

Celia Petroni (extrait de sa page Facebook)

Celia Petroni (extrait de sa page Facebook)

 

Elle a choisi de rencontrer quatre personnages pour lesquels "le terroir reste une valeur sûre pour la créativité". Parmi eux, deux sont Poggiolais.

 

L'émission commence par Jean-Mathieu CORIERAS qui, avec ses mules, amène des matériaux à la chapelle Saint Elisée. Il en profite pour montrer le lac de Crena et évoquer la légende diabolique de sa création.

 

Les Deux Sorru: une mosaïque de la Corse audacieuse et innovante

 

Celia rencontre ensuite à Soccia Cécile GRIMALDI qui dit bien clairement qu'elle est "Poggiolaise et mariée à un Socciais" et qui explique sa passion pour le travail des bijoux.

 

Les Deux Sorru: une mosaïque de la Corse audacieuse et innovante

 

Près de Vico, Johanna SOTTON, l'éleveuse de chèvres, fait goûter son camembert corse.

 

Enfin, à Sagone, Pierre GERONIMI présente son laboratoire où il prépare des glaces en alliant toutes sortes de parfums inattendus.

 

Un reportage très plaisant à regarder.

 

Il comporte simplement une grosse erreur. Saurez-vous la remarquer?

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6 octobre 2019 7 06 /10 /octobre /2019 18:00

Un article posté sur la page Facebook de Marie Paule Santini Cinotti signale que la caserne de pompiers de Vico sera fermée pour la journée de mercredi 9 octobre.   

Fermeture de la caserne de pompiers de Vico

Ce n'est rien, pourriez-vous penser. Mais il ne s'agit pas d'un cas isolé. Il y a déjà eu plusieurs jours de fermeture cette année, sans conséquence grave car les pompiers d'autres communes comme Casaglione ont pu intervenir. Cependant, le temps d'attente est plus long et le coût est plus important. Et il ne faut pas croire que l'hélicoptère va venir d'Ajaccio sous n'importe quel prétexte.

Malgré les beaux discours, nos villages de l'intérieur sont abandonnés.

Fermeture de la caserne de pompiers de Vico
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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 18:00
Solution de la devinette: le H qui sauve

En publiant la photo de ce "H" peint sur le sol, le blog posait trois questions:

 

A quoi sert-il exactement? 

Où est-il précisément? 

Depuis combien de temps existe-t-il? 

 

Voyons ce qu'il en est.

A quoi sert cette inscription? Sans être de Corse, tout le monde doit savoir qu'elle désigne un lieu réservé à l'atterrissage et au décollage des hélicoptères de secours. Les malades et blessés peuvent être secourus et transportés d'urgence. 

Hélicoptère sur l'héliport de Soccia (mai 2014) (photo francetvinfo)

Hélicoptère sur l'héliport de Soccia (mai 2014) (photo francetvinfo)

 

Il est juste au bord de la route entre Poggiolo et Soccia, après le virage qui suit la croix de Saint Marcel.

photo Michel Franceschetti (6 juin 2011)

photo Michel Franceschetti (6 juin 2011)

 

Un espace plat, de forme plutôt triangulaire, a été aménagé, séparé de la chaussée par un simple muret.

Le transbordement des patients et des secouristes est donc aisé. Aucun grand arbre ne gêne les mouvements aériens.

photo M. Franceschetti (23 juillet 2019)

photo M. Franceschetti (23 juillet 2019)

Pour les graves accidents de montagne, il arrive au SDIS d'utiliser le parking de Croce Maior, à côté de la pizzeria de Finfin, comme ce fut le cas pour le drame de canyoning de l'an dernier.

 

Depuis combien de temps cet héliport existe-t-il?

Autrefois, les hélicoptères décollaient et arrivaient sur le terrain vide qui était derrière le commerce de Mimi à Guagno-les-Bains. Mais la construction de l'hôtel des Thermes, devenu un foyer pour adultes médicalisé (FAM), empêchait son utilisation.

La plate-forme près de Soccia fut donc été décidée et c'est en 1982 qu'eut lieu son inauguration, dont le quotidien publia un compte-rendu.

Solution de la devinette: le H qui sauve

 

Et, en dehors des sauvetages, le lieu vaut la peine de s'arrêter un peu pour admirer le paysage.

A gauche, on voit bien le col de Sorru derrière lequel la route va vers Vico et la mer.

Photo M. Franceschetti (24 juillet 2009)

Photo M. Franceschetti (24 juillet 2009)

 

A droite, une grande partie du village de Soccia est visible et, le matin, on peut voir le soleil dorer un à un chacun des toits et des façades.

Un endroit trop méconnu et qui mérite que l'on s'y arrête un peu.

 

Photo Google (novembre 2008)

Photo Google (novembre 2008)

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 18:00

Au début du mois de septembre, il y a eu de l'étonnement, puis de l'inquiétude et même, chez certains, de la colère. Un élément important de la vie du canton était absent: "Inseme" n'est pas paru.

 

Chaque mois, depuis 1998, est rythmé par la publication de ce bulletin inter paroissial gratuit fondé par le Père Bonnafoux. Se déclarant "Per a cumunicazione, a fraternità e a fede", il est bien un mensuel catholique mais il vise aussi à être un lien entre les gens des Deux Sorru et de Sevi in Grento, qu'ils habitent en Corse ou sur le Continent.

 

Il est irremplaçable de par le grand nombre d'informations qu'il donne sur tous les aspects de nos villages.

 

Mais les difficultés techniques, matérielles et humaines se sont récemment accumulées. Elles sont expliquées par Pascale Chauveau qui lance un appel dans le numéro double septembre-octobre qui vient de paraître.

 

 

Si vous voulez que "Inseme" continue, il faut des volontaires pour les diverses tâches (rédaction, impression et diffusion).

Faites-vous vite connaître au 06-46-50-33-60.

 

"INSEME" a besoin de vous

 

 

INSEME OCTOBRE 

Chers lecteurs, 

Vous avez attendu en vain le bulletin Inseme de septembre, le voici enfin, avec un mois de retard, agrémenté toutefois d'un supplément octobre. Nous nous en excusons, mais cela nécessite malgré tout quelques explications.

 

Chaque mois, depuis des années, publier Inseme est une gageure de plus en plus difficile. A ses débuts, le comité de rédaction était nombreux, mais avait fini par se réduire comme peau de chagrin, jusqu'à connaitre une première crise. En décembre 2003, Jean-Pierre Bonafoux, directeur de la publication, annonçait l'arrêt d'Inseme, faute de volontaires pour y participer. Avec Annie Abbamonte, je fais partie de ceux qui avaient intégré la nouvelle équipe, et c'était reparti pour un tour de 16 ans. 

 

Pourtant, chaque mois, publier ce bulletin relève parfois du miracle. Il y a 6 mois, notre fidèle multi-copieur nous a lâchés. Une simple imprimante ne suffisant pas, il faut désormais amener la maquette à Ajaccio pour tirer sur du matériel professionnel. Fin août, le coup de grâce: les orages violents ont détruit au couvent chaudière, alarme, téléphone et internet! Seuls deux ordinateurs sont équipés du programme Publisher, qui n'est plus commercialisé aujourd'hui, avec lequel nous faisons la mise en page. La maquette était prête, mais, Annie partie à l'étranger, l'ordinateur du couvent gardait Inseme en otage. 

 

Vous avez été nombreux à vous plaindre, parfois sans complaisance. Voici une petite mise au point: Inseme repose aujourd'hui sur DEUX BENEVOLES. Si beaucoup de plumes régulières alimentent le contenu d'Inseme (les 2 Bernard, Jean-Martin, Nathalie, Marie-Hélène, et les autres...) et nous les en remercions très vivement, chaque numéro représente d'autres heures de travail non liées à l'écriture: relire et corriger tous les textes, faire la mise en page de chaque numéro, descendre la maquette à Ajaccio et imprimer (une demi-journée), transmettre et récupérer les numéros au village qui plie (et le faire à leur place quand ils ne peuvent pas), préparer les paquets et les distribuer dans chaque commerce (à Vico, Sagone, et dans les villages), préparer les enveloppes pour les 110 abonnés et faire les envois. 

 

Souvent, vient l'envie d'arrêter tout. Aujourd'hui, Inseme n'existe que parce que les pères nous ont demandé de continuer notre effort pour maintenir ce bulletin, ce lien entre les gens de tout le canton, les Corses d'ici et ceux de la diaspora. 

 

Alors encore une fois, si d'aucuns parmi vous ont envie de nous rejoindre pour quelque tâche que ce soit, n'hésitez pas. 

 

Pascale Chauveau 

 

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Tous les numéros de "Inseme" depuis janvier 2010 sont disponibles sur le blog:

http://inseme-bulletin.hautetfort.com

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 18:00
L'agenda des ramassages d'encombrants en octobre

Le prochain ramassage des déchets encombrants de Poggiolo, Guagno-les-Bains et Soccia aura lieu mercredi 2 octobre.

 

La fois suivante est fixée au 16 octobre.

L'agenda des ramassages d'encombrants en octobre
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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le calendrier poggiolais

 

Lisez "INSEME" de juillet en cliquant sur l'image:

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Le marché de Vico:

Le mardi soir place Casanelli (place de la fontaine) de 19h à 23h

Le mercredi matin place de l’ancienne mairie de 9h à 13h

 

- Mardi 16 août:

fête de Saint Roch à Poggiolo à 18 heures.

- Samedi 20 août:

jeux d'enfants à Poggiolo

- Lundi 29 août: fête de Saint Elisée.

- Dimanche 25  septembre:

u Mele in Festa à Murzo.

 

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